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ANNALES DU MUSÉE GUIMET

iNous sacrifions à toute la créalioii du Bien, spiriluollc ei malériolle ; dans l’amour de la bonne Sainteté, dans l’amour de la bonne Religion Mazdéenne.

Zi’it el Râspî euseiuble ’ :

2(4). Humatanâm.—De toutes les bonnes pensées, les bonnes paroles, les bonnes actions, d’ici et d’ailleurs, faites ou à faire, nous nous emparons, nous les transmettons-’, afin d’être au nombre des Bons*. (A rcrile ?’ 2 fois.) 3(*). Il est une chose que nous désirons, ô Ahura Mazda, sainte et belle % objet de nos pensées, de nos paroles, de nos actions, l’œuvre la meilleure qui puisse être pour les hommes dans l’un el dans l’autre mondée 4(10). Cette œuvre, la meilleure de toutes, nous l’accomplirons en ordonnant ’ à tous, h ceux qui sont instruits et ceux qui ne le sont pas, aux maîtres el à ceux qui ne sont pas maîtres ", d’assurer au bétail sécurité cl bon fourrage ".

5 (13) ’". La souveraineté qui nous vient du meilleur des souverains, nous 2. Ici commence le premier Hà (v. note 1). La première strophe, § 2, est répétée par les deux prêtres (éd. Tahmuras ; contra Geidner), comme le sont les débuts des cinq Gâthas.

3. Nous les enseignons : les bonnes œuvres qui seront accomplies par nos disciples nous appartiennent. — Dinkart, W, 57, 1 : m le juste s’approprie toutes les bonnes œuvres, faites et à faire, en enseignant le l)ien au.x. justes ». 4. D’après Nériosengh, «afin d’obtenir le bien dans les deux mondes» (pehlviu/’/ûn pâ/ilùm ô nafshâ vakhdîinam « prenant pour moi le bien »). — Binkart, IX, 35, 1 : « celui qui s’approprie bonne pensée, bonne parole, bonne action, celui-là s’approprie la sainteté et la récompense des saints ». 5. asLà srirà, <■ qui est sainteté belle ».

6. Parce qu’ils en sont récompensés dans les deux mondes (P.). 7. Autrement dit, la meilleure des bonnes œuvres consiste à bien traiter le troupeau. — Stance prononcée par le Taureau Evakdàt en mourant [Bundniûsh, III). 8. surunTalascii asurunvatascà u ceux qui ont entendu, c’est-à-dire étudié, et ceux qui n’ont pas entendu, c’est-à-dire non étudié » [munie os/nnamùn/ik aig/iash êrpatislàn kart ijnkoijninùtii’l umanir anoshmaniûnùk airjhns/i là kart ynkôyamùnct . — khshayaùtascà akLshayaùtascà, les propriétaires et leurs hommes. 9. ràmàea vàstremcà ; ràina, traduit étymologiquement ràmishn « plaisir, joie », glosé apê-bimi » absence de crainte, sécurité », désigne en fait l’objet qui assure cette sécurité, l’étable, pdliist (§ 10 du pehlvi ; — *pasusli-asta). Le devoir suprême à l’égard du troupeau est de lui assurer bonne élable et bonne nourriture. 10. Bishàmrùta (Vd. X, 8) ; cité ’Vd. XVIII, 3 ; Vp. VI11,2 ; .Yfringàn Gàhànbàr, 8.