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AVANT-PROPOS


Ayant déjà publié une traduction partielle de l’Avesta dans la collection des Sacred Books of the East, je dois au lecteur quelques explications sur la raison d’être et le caractère de cette nouvelle traduction.
Lorsque je commençai à me consacrer à l’étude de l’Avesta, il y a bientôt vingt ans, aussitôt que je connus un peu les éléments du sujet, j’entrepris, sur le conseil de mon maître, M. Bréal, une traduction française de l’Avesta. Quand on est en présence d’un texte si obscur, et qui soulève des questions aussi complexes, un essai de traduction est le meilleur moyen, non de résoudre ces questions, mais de s’en rendre un compte plus clair et de les serrer de plus près. Je me mis à l’œuvre en 1877. La même année, M. Max Müller voulut bien m’offrir d’entreprendre la traduction de l’Avesta pour la collection des Livres sacrés de l’Orient publiée sous sa haute direction et sous les auspices de l’Université d’Oxford. J’acceptai avec reconnaissance l’honneur qui m’était fait et fis paraître en 1880 le Vendidad[1] et en 1883 les Sîrôzas, les Yashts et les Nyâyish[2].
  1. 1. The Zend-Avesta, Part I, The Vendîdâd, Oxford, Clarendon Press, 1880 (formant le vol. IV de la collection).
  2. 2. The Zend-Avesta, Part I, The Vendîdâd, Oxford, Clarendon Press, 1880 (formant le vol. IV de la collection).

t. i. a