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,
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relations qu’on peut encore écrire ainsi

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ou de cette autre manière

,
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or, nous savons aussi ( art. 11 ) qu’alors les équations proposées tombent au moins dans le cas d’indétermination où elles n’équivalent qu’à deux seulement ; et, si l’on n’a uniquement que ces relations, chacune d’elles sera comportée par les deux autres ; mais si l’on a

,


ce qui emportera aussi

 ;


ou si l’on a

 ;


ce qui emportera aussi

 ;


ou, enfin, si l’on a

 ;


ce qui emportera aussi

 ;


il arrivera que deux équations seulement seront équivalentes, savoir : la première et la seconde, dans le premier cas ; la première et la troisième, dans le second ; et la seconde et la troisième dans le dernier.

Enfin, si l’on a, à la fois,


ce qui emportera aussi

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