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Page:Annales de la société Jean-Jacques Rousseau, tome 5.djvu/8

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LE TEXTE


DE LA


NOUVELLE HÉLOÏSE


et les Editions du XVIIIe Siècle




Notre étude précise, nous l’espérons, tout ce qui est essentiel sur la question. Elle n’a nullement la prétention d’être complète. Préliminaire à une édition critique et historique de la Nouvelle Héloïse qui ne saurait être achevée avant plusieurs années, elle pourra bénéficier de toutes les corrections et additions que la bienveillance des lecteurs et des bibliothécaires voudra bien faire parvenir à l’auteur. Nous apprendrons peut-être ainsi s’il n’existe pas dans les collections privées quelques fragments des brouillons de la Nouvelle Héloïse, quelque exemplaire annoté et corrigé par Rousseau. Les bibliothèques inconnues de nous, nous indiqueront peut-être des exemplaires complets des éditions dont nous n’avons pas trouvé tous les tomes ou les éditions que nous avons ignorées. Nos recherches n’ont pu porter que sur les bibliothèques publiques de Paris, celles de Genève et Neuchâtel, le British Museum, toutes les bibliothèques de Suisse et de France qui ont publié un catalogue, en y adjoignant celles de Saint-Omer et Toulouse, et quelques bibliothèques privées.

Nous avons dû demander de nombreux services. Nous remercions très vivement tous ceux qui nous ont aidé, MM. E. Albertini, M. Aubert, A. François, M. Masson, E. Maynial, H. Mérimée, J. Merlant, Mr R. Sturel, dont la complaisance fut aussi précise que patiente, MM. les bibliothécaires de Paris, Genève, Neuchâtel, Toulouse, et tous ceux qui nous ont libéralement fait parvenir des bibliothèques de province les éditions sollicitées. MM. E. Ritter et Th. Dufour ont bien voulu lire cette étude en manuscrit ou en placards et nous faire bénéficier de leur savante bienveillance.