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Le Carnet de nos Abonnés
NÉCROLOGIE

Peder James est mort à 58 ans, des suites d’une opération à l’Hôpital de Cardiff. Il a été inhumé au cimetière de Lhino- ver, son village natal.

Peder James était le Maestro en chef du château de Llano- ver, où tant de Bretons de Lettres ont reçu l’hospitalité fas- tueuse de Lady Gwenynen Gwent (1838), et sa fille Lady Her- bert (1899)). Il était en même temps que Harpeur et Chanteur, chef de chorale et maître de chapelle. Il excellait, avec feu Eost Dar, dans le chant des pcnnillion, espèces de psalmodies parti- culières aux Gallois.

Les Bretons l’ont applaudi à Llanover (1899), à Dublin (îmi), à Carnarvon (1903) et à la Fête Historique de Nantes (1910).. Tangnef i’io enaid, a Uedd i’w Iwch.

Nous avons le regret d’apprendre la mort de Madame Ker- marrec, mère de « Pintik Pagan », décédée â Dirinon, à l’âge de 71 ans. Cette bonne Bretonne lisait le breton, pas le fran- çais. A ses derniers moments, elle disait à son fils : « Chante- moi encore les chansons du pays. » Done d>hc clturun(K

A Saint-François, de Morlaix est décédée presque centenaire (98 ans), Madame Veuve Pierre Stéphan, née Marrec, qui comptait parmi sa nombreuse descendance les familles Querné, Tourneur, Riou, Le Boëtté, Le Troadec. Nos sincères condoléances.


M. François MONOT

C’est avec une douloureuse émotion que nos amis appren- dront la mort de notre sociétaire d’Ârmorica, M. François Monot, ingénieur-mécanicien principal de la Marine en retraite, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de Guerre, décédé en sa villa de Kerezenn, en Le Relecq-Kerhuon, le 14 novembre 1930, âgé de 53 ans, et muni des sacrements de l’Eglise.

M. Monot nous écrivait au début de l’année dernière, pour s’excuser de ne pouvoir assister à notre assemblée, sa santé étant fort altérée, par suite de la dure vie de mer et de colonies qu’il mena pendant 35 années.

Dans ses courses autour du monde, M. Monot pensait sans cesse à sa Bretagne. 11 y avait un cœur d’or et une âme de