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Questions, Recherches


et Réponses


Je serais très obligé à qui pourrait me faire connaître :

1° Le lieu et la date de décès et d’inhumation du General Comte de Kératry, créateur du Camp de Conlie et commandant en chef de l’Armée en Bretagne en 1870, ancien Députe du Finistère (Brest), Préfet de Police de Paris, au 4 septembre.

2° Les noms et adresses des héritiers directs ou collatéraux qu’il a pu laisser.

3p Quels portraits (dessins, photos, etc.), peuvent exister de ce personnage.

Je recevrais également avec intérêt les mêmes renseigne- ments en ce qui concerne ls collaborateurs de Kératry au Camp de Conlie; les Généraux Le Bou’ëdec, de Marivauît et Carré- Kérisouct.

Camille Le Mercier d’Erm, 30, rue des Casinos, Dinard.

Les réponses suivantes ont été reçues par M. le Mercier d’Erm : Général Emile de Kératry. — Né à Rennes en 1832, mort en 1904, fils d’Hilarion de Kératry. président de l’Assemblée Nationale en 1850. A eu un fils, Pierre-Emile, auditeur à la Cour des Comptes à Paris.

X. JÉHÀN-N’O.

Général Joseph Le Bouédec. — Né à Pontrieux en 1829, d’un père percepteur et d’une demoiselle Le Millier, petite-nièce de Jérôme Guiot, de Callac, député des Cinq-Cents.

Fit ses études au petit Séminaire de Tréguier, puis à Rennes. Entra à Saint-Cyr et en sortit sous-lieutenant au 46° Rgt d’Infan- terie en 1849. Prit part à la guerre de Crimée en 1854, où il fut blessé et décoré. Aide de camp du général Le Vaillant, épousa en 1858, à Gahors. Marie-Antoinette de Lavallette., Campagne d’Italie en 1859 comme capitaine. Démissionna en 1801.

Nommé chef de batailloiï à l’occasion de la guerre de 1870, aux Mobiles des- Côtes-du-Nord. Nommé lieutenant-colonel commandant le camp de Conlie ; général le 10 novembre 1870 ; et commandant on chef intérimaire de l’Armée de Bretagne le 22 novembre. Prit part à la bataille du Mans, le 10 janvier 1871 comme commandant de 1 arrière-garde, et arrêta les Prussiens. Promu le 20 mars com- mandant en second la Garde Nationale de Paris, contribua à écraser les communards. L’ordre rétabli, il se retira dans une propriété qu’il possédait à Plounévez-Moédec, où il mourut II eut deux filles, qui restèrent en Gascogne, pays de leur mère

Sullian Collin.