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Les deux baillis et les autres personnages notables qui avaient dîné séparément, vinrent, en ce moment, se réunir aux autres convives.

Lorsqu’enfin vint le moment de se retirer, l’innombrable cortège, sortant dans le même ordre qu’il était venu, se rendit, la croix en tête, aux portes de la Cathédrale. Là tous les convives se séparèrent, et, après un repas si copieux, il est permis de croire qu’ils n’attendirent pas trop longtemps le sommeil. Mais, avant que l’on quittât l’hôtel de Lisieux, des notaires, à la demande de l’archevêque et du chapitre, avaient dressé un procès-verbal minutieux de tout ce qui venait de se passer. C’est d’après cet acte que nous avons rédigé notre récit, fidèle de tous points.