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mande, 1882 ; — l’Aveugle d’Argenteuil, 1833 ; — le Procès, 1834 ; — le Carrosse de Rouen ;la Harelle de Rouen ;un grand Dîner du Chapitre de Rouen, à l’Hôtel de Lisieux, à Rouen, 1835 ; — l’Élection faite par le chapitre de l’église cathédrale de Georges d’Amboise, premier du nom, 1837 ; — le Petit Saint-André ;le droit de grâce des archevêques de Rouen, 1838.

Ces anecdotes, auxquelles il en joignit deux autres, la Basoche de Rouen et la Boise de Saint-Nicaise, qui avaient paru dans la Revue de Rouen, furent publiées, cette dernière année, à un nombre assez restreint d’exemplaires, qui furent rapidement enlevés.

Depuis, M. Floquet composa et lut à l’Académie de Rouen cinq nouvelles anecdotes : la Vocation, anecdote normande sur l’abbé Gervais De la Rue, 1839 ; — l’Arrêt du sang damné, 1840 ; — le Mot d’Ordre, 1841 ; — Notre Dame-de-Bonsecours, 1842 ; — Encore un procès, 1844.

On les trouvera jointes au présent recueil, dont elles nous ont paru devoir augmenter assez sensiblement l’intérêt.

Ce n’est pas sans raison qu’on a vanté la verve, la gaîté, la parfaite décence de ces petits contes, d’une facture savante et recherchée.

Les éléments en ont été empruntés aux sources les plus variées, aux manuscrits de la Bibliothèque nationale, aux archives du palais de justice de Rouen, à celles du département de la Seine-Inférieure, et, plus rarement, à des documents imprimés. Parmi ces récits, on n’en voit point qui soient dépourvus de valeur historique : mais tous, à ce point de vue, ne sont pas recommandables au même degré. Quelques-uns sont exacts de tout point, et le conteur n’a permis aucun écart à son imagination ; tels sont, par exemple, le Dîner du Chapitre, l’Élection de Georges d’Amboise, le Droit de grâce des archevêques de Rouen. Ceux-là ont été composés à l’aide de documents