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DVRE X[f, CHAP. XXI.

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CHAPITRE XXL

Dp. LA QUESTION D’ORIENT.

tt y a, de nos jours, une grave question de politique extérieure, c’est celle d’Orient. A vrai dire, ellè est au fond toute commerciale. Il est un autre plan que le ducde Wellington travaUle à réaliser, etauquelM. de Metternich contribue, qu oique avec moins de réserve et d’une manière plus active et plus tranchante c’est le changement du ministère actuel en » France et le rappel de M. de VillèleauxaSaires.Le prince de Lieven me le mande en termes explicites, et je n’ai ja» mais douté de mon côté, du désir et des desseinsdu ducde n Wellington à cet égard, parce qu’il doit être convaincu que, sans avoir un instrument à la tête du cabinet dans n ce pays il ne pourra jamais en obtenir la déférence qui lui serait nécessaire ou pour former une coalition contre » la Russie ou pour la priver de l’appui moral qu’elle en reçoit.

Le prince de Polignac, séduit par les prévenances du H premier ministre anglais et par sa propre ambition, aime M se mêler dans toutes ces combinaisons, non pas pour contribuer au retour de M. de Villèle aux affaires, mais pour y entrer lui-même etc.

Ainsi, le ministère Polignac est né, en grande partie du désirderAngleterre et de l’Autriche d’avoir,enFrance,un cabinet qui entrât dans leurs projets contre la Russie. Ce seul fait suffit pour montrer l’étendue de l’influeuce de rM~f/ww sur l’M/f/r