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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/243

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volution. Mirabeau expire au moment où il cherche à l’arrêter.

Le parti populaire commence à se montrer après l’arrestation, àVarennes~ du roi, qui avait fui bien plutôt l’appui de la classe moyenne que les violences du peuple.

La bourgeoisie, pour combattre avec plus de succès la cour et la noblesse, avait fait alliance avec le peuple elle offrait en vain aujourd’hui son alliance à la couronne pour repousser en commun la démocratie.

La cour aima mieux se perdre que d’assurer, avec son salut, celui de la classe moyenne, qui avait fait la révolution.

La noblesse fugitive aliait reparaître comme ennemie, mêlée aux armées étrangères. La classe moyenne, frappée à la fois de !taut, d’en bas et de loin, devait être momentanément vaincue elle entraîna dans sa chute le roi et la monarchie.

Déjà la guerre est tout à fait déclarée entre les constitutionnels et les républicains le sang du peuple a coulé au Champ de Mars Lafayette et Bailly ont exécuté la loi martiale.

La constitution de 4 79) a été promulguée; elle institue la <~e//ïoc/e nouvelle, je veux dire le gouvernement des classes moyennes, compatible avec la royauté. Mais l’assemblée constituante