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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/145

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LIVRE VU!, CHAP. II.

14t

regards et d’obtenir ses applaudissements qui constituent les indestructibles passions du peuple français.

On pourrait, en outre, consentir à admettre généreusement, dans nos écoles, un certain nombre dejeunesétrangers appartenant aux pays les moins civilisés; leur éducation serait faite, en certains cas, aux frais de TEtat. Ils seraient nos disciples. Devenus tout France de la tête aux pieds, ils retourneraient dans leurs patries et y porteraient les couleurs de nos mœurs et de notre génie ce seraient autant de drapeaux vivants déployés pour notre gloire, sur ces rivages lointains. Le second mode d’activité extérieure est le commerce relations aussi étroites que possible à entretenir avec l’Amérique du nord et l’Amérique du sud, la Turquie et l’Égypte; échanges actifs de produits avec les pays les plus reculés vers le nord et avec l’Espagne, le Portugal et l’Afrique, au sud; envois dans les pays, où l’art du commerce est le plus florissant, d’un certain nombre de jeunes Français pour y étudier les maximes et les pratiques de cet art dillicile; création, en France, d’établissements d’éducation industrielle et commerciale, dont la direction serait confiée à des maîtres étrangers appelés des ÉtatsUnis, de l’Angleterre ou des Pays-Bas; abolition, <’n matière de douane, des prohibitions absolues;