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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/107

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LIVRE VH~ CHAP. XXVII.

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d’un peuple libre; et tout cela s’explique tant par les effets de la religion que par la force qu’a retenue, dans plusieurs provinces, le régime municipal.

Qu’on me permette donc d’avouer le culte de mon respect et de mon admiration pour ces institutions merveilleuses qui gardent les peuples libres sous des rois absolus, conservent les nationalités vivantes, durant des siècles, les mûrissent pour le jour de la victoire, et font la grandeur éternelle et l’indestructible vertu des peuples

CHAPITRE XXVIf.

MN BERNIM MOT AUX PARTISANS DE NOTRE CENTHAUSATK~ ADMINISTRATIVE.

Pouvez-vous nous recommander comme assorti aux nouvelles destinées que la révolution de juillet nous a promises, comme fait pour nous rendre libres et heureux, un régime dont s’est servi Louis XIV pour fonder la monarchie la plus absolue qui fût jamais; qui a été, entre les mains de la Convention nationale, l’instrument de la plus exécrable tyrannie, et qui a servi de base au despotisme d’un règne purement militaire? l