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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/101

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n. 7

de la monarchie nouvelle. Il est d’une grande politique de jeter un regard ferme sur l’état .général de la société et de peser, sans pâlir, les dispositions que la révolution de juillet, le progrès de nos institutions et le tour général de nos idées et de nos mœurs commandent d’introduire dans la législation, aun que la monarchie de 4 830 soit, dans tous ses rapports avec le pays, un ensemble aussi homogène aussi parfaitement solide et uni, dans toutes ses parties que la monarchie absolue l’est devenue dans son genre sous Louis "XIV.

Il V a toujours de la force et de la grandeur dans l’harmonie. Le génie politique n’est que la faculté de prévoir les conséquences d’un certain nombre de causes; et l’arrangement habile, dans une belle suite, de tous les effets inévitables des ~eux de la fortune et des passions des hommes. La réflexion que je viens de faire s’applique non seulement aux institutions communales, mais à celles du jury et à toutes les réformes et améliorations que demande l’achèvement mafninque d’une forme de gouvernement comme celle qui a été fondée par la révolution de )830, et qui doit être, si nous lisons bien dans l’avenir, une ~7zocr<e ~o~e/we, ou, si l’on veut, une po~cr~f:e, tempérée par la royauté et la religion.