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Page:Allais - Le Parapluie de l’escouade.djvu/125

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COMPLET


Tel que vous me voyez, mes chers amis, je n’ai pas toujours roulé sur les millions en or monnayé. Mes écuries ne regorgeaient point de ces pur-sang qui sont la gloire de l’élevage anglais — et même je n’avais pas d’écuries.

Mes remises — et même je n’avais pas de remises — étaient veuves (oh ! que lamentablement !) du coupé cerise et du landau