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Page:Alcott - La Petite Rose ses six tantes et ses sept cousins.djvu/272

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cer cette bonne nouvelle à Phœbé. Quels cris de joie elle va pousser !… »

Mais, contre l’attente de Rose, Phœbé resta d’abord muette de bonheur. Enfin, elle parla :

« Je suis si profondément heureuse, dit-elle, que je ne puis pas trouver de mots assez grands et assez beaux pour vous remercier. »

Mais sa reconnaissance n’avait pas besoin de paroles pour s’exprimer ; elle se lisait dans ses regards et dans les moindres de ses actes, et, tout le jour, son cœur trop plein s’épancha en chants joyeux qui étaient autant d’actions de grâces envers ses bienfaiteurs.