Ouvrir le menu principal

Page:Alcott - La Petite Rose ses six tantes et ses sept cousins.djvu/231

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



— Cela vaudrait mieux que beaucoup d’autres choses moins utiles souvent, répondit M. Campbell, presque malgré lui.

— Jamais on n’en parle chez nous, continua Mac ; maman est prise par son ménage et papa par ses affaires ; ils n’ont pas le temps.

— Eh bien, lui dit le docteur, quand une chose quelconque vous embarrasse, venez me trouver. Je n’ai ni ménage ni affaires, et vous ne pouvez pas me faire de plus grand plaisir que de me consulter en toute occasion. N’est-ce pas là le rôle des célibataires et des vieux oncles en particulier ?

— Vous êtes le meilleur des oncles passés, présents et futurs, » s’écrièrent Rose et Mac en lui sautant au cou.