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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/90

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Le repas est fini, tous les élèves se précipitent vers la porte d’entrée, le pion seul reste en place, debout, et ne peut démarrer. Qu’a-t-il donc ? Le pauvre diable avait une jambe attachée au pied d’une table au moyen d’une forte corde. Jamais rage de pion ne fut plus effroyable, jamais rire de collégiens ne fut plus superbe !

Nous l’avons dit tout à l’heure, une petite vengeance couvait en faveur du pion.



Albanès,Les mystères du collège,1845 090.jpg