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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/64

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MYSTÈRES


V


LE SALON-PARLOIR

À une certaine heure de l’après-midi, et c’est le plus ordinairement à quatre heures et demie, le salon-parloir est ouvert aux parents qui viennent voir les élèves.

Là se trouve un pêle-mêle d’élèves et de parents, une sorte de confusion qui n’est pas sans intérêt, sans charme aux yeux de l’observateur ; il y découvre et dans les élèves et dans les parents, de ces nuances qu’un œil exercé et un esprit fin peuvent seuls saisir. En un mot, le salon-parloir donne une idée assez complète et des élèves qui composent le collège, et des familles auxquelles ces élèves appartiennent.

Là se rencontrent des personnes de toutes les conditions ; les portes du collège sont ouvertes à tous… à tous ceux qui ont le moyen de payer 1000 ou 1200 francs de pension, bien entendu. À un peu plus loin l’amélioration sur ce point-là.

Disons tout d’abord que dans ce salon est placé un tableau indicatif des élèves qui ont obtenu les premières places dans leurs études.

Oh ! c’est là que vont d’un pas rapide presque toutes les personnes qui se rendent dans ce lieu.