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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/147

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tiques, l’a nommé maire de sa commune. — Ah bah ! Dites-moi donc, puisque nous y sommes. — Oh ! père Roger, je m’en vais, à une autre fois…, je serais puni… » Sur ce, Barthélemy s’en alla en s’étouffant de rire. Il y avait de quoi.

Le père Roger n’est pas Roger-Bontems pour tout le monde, tant s’en faut ; il sait prendre un air tout à fait féroce : aussi on l’appelle cerbère, geôlier. Un externe, un jour, alla jusqu’à l’appeler un rien du tout, un Abd-el-Kader, enfin !!!

Lui que les professeurs saluent le premier, lui que les élèves du collège placent au-dessus du pion, s’entendre traiter d’Abd-el-Kader !

Mais le père Roger n’est pas fonctionnaire à fléchir, on va le voir.

Le tambour fait entendre son dernier roulement, et aucun externe ne peut plus entrer. Le père Roger ferme la porte. Arrive un élève en retard ; il est inexorable. Quatre, cinq,


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six autres en retard, arrivent aussi. Tous s’entendent pour se