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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/109

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DU COLLÈGE.

« Bon, disait Frédéric, c’est moi qui le lui prendrai cette nuit. Ah ! j’espère qu’en voilà un qui se fait une fameuse illusion. Oh ! c’est excellent, et par anticipation je sens déjà la bienfaisante chaleur du précieux édredon ! »

Ô bienheureux édredon, tu auras une place dans la mémoire de tous ceux qui composent le dortoir !

À propos d’édredon, racontons une aventure de bonnet de coton. L’édredon et le bonnet peuvent aller ensemble.

Le pion est endormi ; sa tête est recouverte du casque à mèche qui n’est pas tout à fait aussi guerrier que le bonnet phrygien. Un collégien est muni d’une pelote de ficelle. Il se lève, et à pas de loup, comme on dit, il va l’attacher au gland du bonnet de coton susdit ; et au signal convenu, tous les camarades tirant vigoureusement la ficelle, voilà le casque


Albanès,Les mystères du collège,1845 109.jpg


à mèche qui voyage dans les airs au risque de laisser