Page:Aimard - Par mer et par terre : le corsaire.djvu/63

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


— Oh ! je suis libre ! libre ! s’écria le jeune homme en lançant un regard de haine au majestueux vaisseau sur lequel il avait sans doute tant souffert.

Un quart d’heure plus tard, la balancelle accostait le quai de Cadix, et les deux hommes mettaient pied à terre sur la presqu’île de Léon.