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III

MUSIQUES


Jacques de Liéven n’en était pas à sa première visite à Venise. En avril de cette même année, poursuivi par la fascination de cette terre italienne qu’il ne connaissait encore que par ses lacs du nord, voluptueux et rêveurs comme des horizons de primitifs, il était arrivé juste pour écouter, le matin de Pâques, chanter les cloches — musiques sur l’eau. — Et l’impression lui avait été ravissante, et réalisatrice de ses désirs. Il venait d’atteindre sa vingtième année.