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Page:A. Challamel.- Les Clubs contre-révolutionnaires.djvu/168

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Moron. de Solligny.

Griffon. de Poujaud.

de Saint-Cyr. Renou.

Pieffort. d’Assouville.

de Varenne. de Saint-Vigor.

Mende-Monpas. Bazin (Réclama. V. plus bas, de la Livaudière. p. 220).

Beaumanoir. le Carpentier.

de la Source. de la Touche.

Thibault du Loisir. Wariner.

du Chemin. d’Harméville (1).

Bellamourt.

DE l’imprimerie PATRIOTIQUE

La seconde liste renferme un nombre de noms supérieur à celui de la première.

XI

L’emblème du Club monarchique était une balance en équilibre parfait, dont l’un des plateaux supportait le bonnet de la liberté et l’autre la couronne de France.

A peine installé, ou plutôt aggloméré ça et là, il imita le club des Jacobins, se fit un centre de propagande, et correspondit avec une foule de sociétés contre-révolutionnaires. A Perpignan, le 5 décembre 1790, une Société des Amis de la paix siégeait à côté de la Société des Amis de la Constitution. Le soir, deux coups de fusil furent tirés des fenêtres de la première sur des citoyens qui sortaient du lieu où se réunissait la seconde. Il y eut deux blessés, et la ville fut troublée pendant plusieurs jours. Le Club des Amis de la Constitution monarchique distribua des (1) « Beaucoup de ces messieurs, quoique absents de Paris, sont affiliés à l’association. » {Note de l’auteur.)

Ces deux listes, assui-ément non authentiques, se vendaient très bon marché. On les avait tirées à un grand nombre d’exemplaires. Beaucoup de personnes y désignées crurent devoir se défendre publiquement de faire partie du Ctiih monarchique. Les journaux publièrent, à cet égard, des réclamations que nous enregistrons plus bas.

Nous n’avons pas trouvé de liste officielle. On remarquera que bien des noms sont mal orthographiés, et plusieurs répétés