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moins impatiente. Écoutez-moi, mes petites amies, voulez-vous vous en rapporter à moi pour le programme de la fête ?

— Oui, oui, répondirent ensemble les trois voluptueuses.

— Eh bien ! je commencerai par Maud qui, ayant une double opération à subir, devra se reposer entre les deux ; puis je débarrasserai notre Dora de la virginité qui lui reste. Je reviendrai ensuite à Maud pour lui enlever son pucelage numéro deux. Et enfin, Flora voudra bien me faire son dernier sacrifice. Et je te jure, mon bel ange, fis-je en mettant un baiser sur ses lèvres sensuelles, que tu ne perdras rien pour attendre.

Maud s’était déjà élancée sur le lit, hennissant d’impatience, comme une jeune cavale qui a senti l’étalon. J’allais la rejoindre, lorsque la prévoyante, Dora m’arrêta, me conseillant de lui mettre, sous les fesses, un drap replié.

Ces préparatifs étant vite exécutés. Maud reprit position. Je commençais à ne plus pouvoir me contenir : je sautai près de cette jolie gosse que j’entourai de mes bras en lui passant d’ardentes langues.

Flora s’assit auprès de nous, et Dora demeura debout devant l’autel pour présider aux manœuvres.

— Maintenant, mes amis, allez y… Du courage, Maud…

La mignonne me tendit les bras dans un mouvement adorable, en me disant : « Viens, mon Léo, viens, mon cher amant, ne crains rien… mets-le-moi… Va !… »

Et elle mit ses lèvres sur les miennes en tressaillant : Guidé par la main de Flora, mon priape venait de toucher le bouton sacré. Le gland entra facilement ; je sentis le ventre de Maud se soulever pour venir au-devant de son bourreau. Flora me caressait doucement les testicules, tandis que Dora promenait sa main du haut en bas de mon épine dorsale, allant jusqu’à l’entre-fesses qu’elle chatouillait avant de remonter : messire Priapus avançait doucement.

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