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Page:Œuvres de Blaise Pascal, I.djvu/255

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VERS DE JACQUELINE PASCAL 207

Bénis, mon cœur, cette heureuse journée,

L'heure fortunée

Qui changea mes feux, Où je pus voir les yeux de Dorimene,

Où, quittant GUmene, ,

Je bruslay pour eux.

��A M. LE PRESIDENT PASCAL, SON PERb7

��EPIGRAMME.

Mars 1638.

Cher père, ne crains point l'effort Du temps, ni mesme de la mort; C'est en vain qu'ils te font la guerre*. Ils peuvent bien ravir ta présence à nos yeux ; Mais ton ame à jamais vivra dedans les cieux, Et ton renom dessus la terre.

��<2UATRATN FAIT SUR LE CHAMP : SUR CE QUE MADONTB FAISOIT FERMER LES VOLETS DE SA CHAMBRE.

Avril 1638.

��Voyez la bonté de Madonte : Son œil, qui n'a point de pareil, Ne veut pas souffrir le soleil De crainte de luy faire honte.

��I. Allusion aux recherches dont Etienne Pascal fut l'objet, après la petite émeute du 24 mars i638 (Vide supra, p. 8).

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