Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges. Tome II


 
NOBILIAIRE

DU DIOCÈSE ET DE LA GÉNÉRALITÉ
DE LIMOGES
PAR L’ABBÉ JOSEPH NADAUD
CURÉ DE TEYJAC
PUBLIÉ
SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE
ET HISTORIQUE DU LIMOUSIN
PAR

L’ABBÉ A. LECLERC

Ne turbata volent rapidis ludibris ventis.
Virgile





TOME II



LIMOGES
IMPRIMERIE DE CHAPOULAUD FRÈRES

Rue Montant-Manigue, 7
––
1863-1872



Corps du documentModifier

DAFFIS-DAIRRA, p. 1Modifier

NOBILIAIRE


DU DIOCÈSE ET DE LA GÉNÉRALITÉ


DE LIMOGES


––––––––––


D.


[DAFFIS. – On trouve Pierre Daffis dans les registres de Borsandi, notaire à Limoges, p. 145, n 225, apud dom Col.]

DAGES. – Éléonor d’Ages, Sr de ....., paraisse de Tugeras, élection de Saintes, fut maintenu par M. Pellot, intendant en 1663.

[DAGUESSEAU. – On ne commence cette généalogie qu’au temps où elle intéresse le Limousin.

I. – Henri Daguesseau, conseiller au parlement de Metz, puis maître des requêtes, président du grand-conseil, intendant de Limoges, etc., étoit marié avec Claire Le Picart de Périgny, fille d’un maître des requêtes. Il mourut, âgé de plus de quatre-vingt-un ans, en 1716, et eut, entre autres enfants, Henri-François, qui suit.

Il. – Henri-François Daguesseau, chancelier de France, né à Limoges le 27 novembre 1668, marié à Anne Lefèvre d’Ormesson, eut d’elle, entre autres enfants, Claire-Thérése Daguesseau, mariée, le 16 février 1722, avec Guillaume-Antoine, comte de Chastelus, etc., lieutenant général des armées du roi et commandant en Roussillon.

SOURCES : Thomas, de l’Académie Française, Œuvres, T. I, p. 53, 54, dans les notes ; – Moréri, édition de 1759, T. III, p. 546, col. 2.]

[DAIGNE, fief mouvant de la baronie de Blanzac en Angoumois.]

DAIGNEAU. – Noble Jean Daigneau, receveur des aides et tailles d’Angoulême, mourut le 7 décembre 1637. Il avoit épousé Marguerite Normand, qui mourut le 24 janvier 1636, et dont il eut : 1° Françoise, baptisée le 22 septembre 1624 ; 2° Marguerite, baptisée le 1er mai 1626.

SOURCE : Registre de l’église Saint-Martial d’Angoulême.

[DAIRRA ou DAIZA. – Un trouve dans les registres de Borsandi, notaire à Limoges, p. 142, n° 221, apud dom Col, Foulques DAIRA ou DAIZA.]


ERMENON-ESCHIZADOUR, p. 100Modifier

100 NOBILIAIRE
aux funérailles duquel il assista ensuite, quoique lui-même cassé de vieillesse. Il mourut en 700 ou 704. Son successeur fut Salutaris.

ESCHELLES. – Il ne faut pas confondre cette famille avec celle du même nom originaire de l’Orléanais. répandue en Dunois, en Vendomois et en Touraine, et qui portait : échiqueté d’or et d’azur, alias de gueules.

Vicomte de MAUSSABRÉ.

ESCHIZADOUR, ou CHIZADOUR. – Il a existé deux familles au moins de ce nom.

A la première appartenaient, entre autres, Imbert de Chizadors, chevalier, qui rendit hommage à l’évêque de Limoges, au mois de juin 1290, et Bertrand d’Eschizadour, alias d’Aubepeyre, vivant en 1349.

La seconde branche de la maison de Mesclajoc, ou Mesclajeu, était issue de Boson de Mesclajoc, damoiseau, marié, vers 1360, à Antoinette de La Rocheaymon, dame de Chizadour.

Jean de Mesclagioz, écuyer, Sgr d’Eschizadour, leur descendant, marié vers 1440, fut le 7e aïeul d’Alain d’Eschizadour, Sgr dudit lieu, La Chabassière, Saint-Méard, dont la fille, Marcelle d’Eschizadour, épousa, en 1741, Alphonse-Louis du Mesclajoc, marquis de Cardaillac.

Une troisième branche de la famille d’Eschizadour pourrait être issue de celle de La Soumaigne.

Trouillard de Chizadour, chevalier, Sgr d’Aubepeyre et du Monteil, époux de Perrenelle Evrard de Montespedon, vivait en 1488 et 1503. Il eut pour successeur et peut-être pour gendre :

Louis de La Soumaigne, Sgr d’Aubepeyre et du Rasteau, en 1521, après lequel :

Léonet d’Eschizadour, Sgr du Rasteau en 1540, d’Aubepeyre en 1553, épousa, Gilberte d’Aygurande, dame du Chiez, dont postérité.

Vicomte de MAUSSABRÉ.
Branche des seigneurs d’Aubepeyre.

I. – Antoine de Chizadour, Sgr d’Aubepeyre, paroisse de Saint-Yrieix prés Vallière en Marche, fut témoin, le 4 juillet 1458, avec Jean de La Roche, d’un acensement fait par Geoffroy de Rochefort, Sgr de Saint-Angel en Limousin. ils sont qualifiés tous les deux de « noble homme ». (Gén. de La Racheaimon, p. 271.)

II. – Troulhart de Chizadour, chevalier, Sgr d’Aubepeyre, avait pour femme, en 1506, Peronelle de Mantalpedon, demoiselle : (DE BETT., Noms féod.) Troulhart fut témoin, le 8 juillet 1481, d’un accord fait entre noble Pierre Rochon de Fournoulx, écuyer, Sgr de Fournoux, paroisse de Vidaillat, et Jean de Montaignac, écuyer, Sgr de L’Arfolière, qui avait épousé Lienne de Fournoulx, nièce dudit Rochon. (Arch. du château de Fournoux, canton de Pontarion, Creuse.)

III. – Lionnet de Chizadour, écuyer, Sgr d’Aubepeyre, comparut à l’arrière-ban de la Marche en 1553. (Arch. de la Cr.) Il doit être le même que Léonard qui épousa Gilberte d’Aygurande. (Arch. de la Cr., et Nad., T. II, p. 91.)

IV. – Jacques de Chizadour, marié à Françoise de Carbonnières, de La Chapelle-Biron, dont :

V. – Françoise, mariée à Louis de Gourdon de Genoulhac, comte de Vaillac, par contrat du 22 juillet 1606 (Arch. de la Cr.), lesquels eurent pour fils Jean Paul de


FOUCAUDIE-FOURNOUX, p. 156Modifier

156 NOBILIAIRE

Louis de Sanzilhon, son frëre, mourut le 20 janvier 1688, et fut aussi inhumé à Arnac-Pompadour.

VIII. – Jean de Sanzillon de Douillac, écuyer, Sr de La Chabasserie, paroisse de Ladignac, épousa Françoise Tenant, fille de Paul, écuyer, Sr de La Tour, et de Gabrielle Jarrie, dans l’église du Chalard, le 4 février 1729, dont : 1° Elisabeth ; 2° un garçon, qui moururent l’un et l’autre sans alliance,

Isabeau de Sanzillon épousa, à Saint-Julien-le-Vendonneix, le 13 septembre 1695, Pierre Boissuel.

Yrieix de Sanzillon, écuycr, Sr de Pouzol, de la ville de Saint-Yrieix, épousa, en 1760, Marie de Saunier de Cadusseau, paroisse de Montignac-le-Cot, diocèse de Périgueux [dont : 1° N.,. de Sanzillon-Pouzol, qui plaida, en 1800, avec son père, pour les biens de sa mère, et pour son mariage avec N... Angélique de Nanteuil (1) en Angoumois, dont une fille ; 2° N... de Sanzillon-Pouzol, mariée, avec N... du Garreau, de la ville de Saint–Yrieix.]

SOURCES : Registres de Roherii, notaire à Limoges, p. 40, apud. D. Col. – Registres de Borsandi, notaire à Limoges, p, 154, apud. D. Col. – D’HOZIER, Armorial général, Ire partie, page 331. – Simplic., T. VIl, p. 341.

FOUGEYRAT, – P. Fougeyrat, abbé de Saint-Etienne de Vaux, diocèse de Saintes, 1359, avoit du bien sur les paroisse de Châteauponsat et de Rancon (2).

Aymeric de Fougeyraco vivoit en ...

Noble Martial de Fougeriat ou Fougeyrat, Sgr du Masnadaud, paroisse de Pageas, 1461, 1492.

SOURCES : Registres de Borsandi, notaire à Limoges, p, 139, n° 216, apud D. Col.

FOUQUEBRUNE (3), fief mouvant du duché de La Valette en Angoumois.

FOUQUET. – Voyez LA MOTTE-FOUQUET.

FOURNOUX. – Léonet de Fournoux, paroisse de Champagnac (4) en Combraille, épousa ....., dont, noble Léonet, tonsuré en 1560, prieur de Darnet en 1562.

FOURNOUX, Sr de Guillonjard, paroisse dudit lieu, élection de Saintes et de Chillac, porte échiqueté d’argent et de gueules, deux lions pour supports.

I. – François de Fournoux épousa Angilberte de Duras.

II. – Angilbert de Fournoux épousa, le 30 novembre 1521, Isabeau de Courjal.

III. – Guynot de Fournoux, chevalier de l’ordre du roi par lettres de Charles IX du 7 octobre 1570, épousa, le 24 avril 1575, Antoinette de Parsay.

IV. – Jean de Fournoux épousa, le 9 septemlre 1609, Isabeau de Lavaud ; dont : 1° Paul, qui suit ; 2° Jacques, qui se maria.

––––––––––
1. Nanteuil, canton et arrondissement de Rufec (Charente).
2. Rancon, du canton de Châteauponsat, arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).
3. Fouquebrune est actuellement une paroisse du canton de La Valette, arrondissement d’Angoulême (Charente).
4. Champagnac, canton de Bellegarde, arrondissement d’Aubusson (Creuse).


FOURNOUX-FRAISSEIX, p. 157Modifier

DU LIMOUSIN 157

V. – Paul de Fournoux épousa, le 8 janvier 1645, Marthe de La Touche, dont : Jacques.

VI. – Jacques de Fournoux épousa, le 16 mai 1650, Marie de Hamecault (1).

FOURSAC. – Voyez LA BAUNIE, Sr de Fairsac, T. I, p. 162.

FRACHET. – Pierre Gérard de Frachet, très-noble, après avoir porté les armes, entra dans l’ordre des Frères-Précheurs, où il mourut chargé d’années, l’an 1265, Il avoit épousé ....., dont : 1° Gérald de Frachet, religieux du même ordre, dans lequel il se distingua ; 2° Gautier de Frachet, enterré à Solignac, avait épousé Almodis de Frachet, qui fut aussi enterrèe à Solignac.

SOURCES : L’Année dominicaine, 6 août. – Necrolog. Solemniac.

FRAICHENET. – Jaucelin de Fraichenet (Fraissinet) (2), chevalier, Sr dudit lieu, enterré à Solignac. Sur sa tombe est un écu avec trois limis et une épée.

SOURCE : Necrolog. Solemniac.

FRAISSE (3).

FRAISSEIX. – Voyez FRAYSSEIX.

FRAITET. – Gérald de Fraitet est témoin dans un acte d’environ l’an 1030 (4).

SOURCE : Cartular. Vosiense.

FRAYSSEIX (5).

FRAYSSEIX DE LA PERRIÈRE, Sr de La Perrière et de Beausoleil, paroisse de La Porcherie (6)), porte d’or à trois fasces ondées d’azur.

Pierre du Breuil, chevalier, épousa ....., dont : 1° Noble Louis du Breuil, damoiseau, héritier de son père, 1398 ; 2° Imbert, chanoine et archidiacre de Bénévent dans l’église de Limoges ; 3° Pierre, chevalier, 1398.

Noble Auber de Vilafort, alias du Breuil, damoiseau, 1438.

I. – Pierre du Breuil, alias Freysseix, fit son testament le 5 janvier 1525, épousa Gabrielle de Coudert, dont : 1° Jacques ; 2° Pierre ; 3° Guillaume, qui suit.

II. – Guillaume du Breuil, alias Fraysseix, fit son testament le 8 novembre 1553, épousa Marguerite Gros, dont : 1° Jacques, qui suit ; 2° François, qui transigea avec son frère le 20 mars 1565, par laquelle transaction il appert que Guillaume étoit leur père, et Pierre, père dudit Guillaume.

––––––––––
1. La suite ne se retrouve plus, la page 799 ayant été déchirée.
2. Fraissinet est à quelques lieues de Solignac, dans la paroisse de Saint-Priest-Ligoure, canton de Nexon, arrondissement de Saint-Yrieix (Haute-Vienne).
3. Ce nom est indiqué à la page 2042, mais il existe à cet endroit une lacune de 14 pages.
4. L’année indiquée est peu lisible, 1030 ou 1080 (Robert Soulodre).
5. La page 2261, où ce nom est indiqué, à été déchirée.
6. La Porcherie, du canton de Saint-Germain-les-Belles, arrondissement de Saint-Yrieix (Haute-Vienne)


FRICAND-FROMENTAL, p. 160Modifier

160 NOBILIAIRE

épousa, par contrat du 5 mars 1601, Jacquette Bardounyo, fille de feu Adrien, écuyer, Sr de Reyrat, et de Anne de Croizant, du bourg de Massignac.

FRICON. – Guillaume Fricon, chevalier, sénéchal de l’évêque de Limoges en 1298.

Aymeric Fricon, chevalier, garde du scel du roi de France dans le bailliage de Limoges en 1316, 1317, 1321 (titres contemporains).

Le Sr Jousaume Frico, Sgr de Rochefort, dont la mort est marquée au 5 janvier dans le nécrologe des Cordeliers de Saint-Junien.

Louis de Fricon, écuyer, Sr de Pommereaux, paroisse de Genouillac (1) en la Haute-Marche, épousa Louise de Jovion, dont : 1° Jean, né le 7 mai 1627 ; 2° Fiacre, qui suit ; 3° autre Jean, né le 13 juin 1630 ; 4° Nicolas, né le 9 novembre 1631 ; 5° Gilberte, née le 6 mai 1633 ; 6° Louis, né le 13 novembre 1634 ; 7° Anne, née le 6 mai 1636 ; 8° et 9° Jean et Anne, nés le 23 février 1642.

Fiacre de Fricon, né le 14 mars 1629, Sr de La Villatte, paroisse dudit Genouilhac, épousa Charlotte de Poyenne, dont : Louis, né le 15 octobre 1658.

Henri de Fricon, écuyer, paroisse de Nauziers, épousa, en 1764, Jeanne de La Chapelle de Servière, paroisse de Domerot.

Jean-Baptiste de Fricon de Parsat, paroisse de La Saunière, épousa : 1° ..... ; 2° , en 1770, Marie-Henrie de La Saigne de Saint–Georges, paroisse de Saint-Hilaire-la-Plaine.

FRIDEAU. – Pierre Frideau épousa ....., dont : Jean, qui suit.

Jean Frideau, écuyer, épousa, par contrat du 10 février 1580, Françoise Pouthe.

FROMENT. – Marguerite de Pompadour, fille de François, Sgr de Château-Bouchet et de Peyraux en partie, et de Anne de Montbrun, épousa, par contrat passé au château de Vic, diocèse de Limoges, le 3 août 1557, Léonet de Froment, écuyer, Sgr du Saillant, frère d’Antoinette Froment, femme de Louis de La Soumagne, Sgr du Fourcy, de La Roche et de La Vergne, maître des eaux et forêts de la Haute et Basse-Marche.

FROMENTAL (Sgr de) (2). – Jean Bermondet, chantre de l’Eglise de Limoges en 1552 : Suzanne Bermondet et Jean de Meyrignac, son mari, vendirent cette terre à Jean Pouthe.

Jean de Senneterre, chevalier de l’ordre du roi, et Madeleine de Rouffignac, sa femme, la vendirent a Guillaume de Verthamon, le 8 octobre 1573.

Guillaume de Verthamont la vendit, le 9 mars 1583, pour le prix de cinq mille écus sol, revenant a quinze cents, à Paris de Buat, docteur en médecine.

Léonard de Buat, Sgr de Fromental, étoit mort le 1er mai 1609.

François Pot.

––––––––––
1. Getouillac, Nouziers, canton de Châtelus, arrondissement de Boussac (Creuse). – Domerot ou Domeyrot, canton de Jarnages, arrondissement de Boussac (Creuse). – La Saunière, canton et arrondisement de Guéret (Creuse). – Saint-Hilaire-la-Plaine, du canton d’Ahun, arrondissemernt de Guéret (Creuse).
2. Fromental, du canton de Bessines, arrondissemen de Bellac (Haute-Vienne). Legros indique d’autres notes sur Fromental à la page 1174 du manuscrit, mais cette page est dcdéchirée.


Supplément à la lettre FModifier

FOURNOUE-FRACHET, p. 189Modifier

DU LIMOUSIN 189
son oncle à la mode de Bretagne, aux titre et nom de comte de Fournouë, marié, le 4 juin 1859, à Marie-Louise-Valentine de Maistre, fille de Charles-Augustin-Almaury, baron de Maistre, et de Marie-Henriette du Nozet de Sainte-Marie ;

4° Marie Couturier de Fournouë, prieure des religieuses hospitalières de Saint-Augustin de Guéret,

VIlI. – Antoine-Olivier-François Couturier de Fournouë, chevalier, Sgr de Fournouë, Saumandes, Le Saillant, Murat, Mouchetard et autres lieux ; conseiller du roi et son procureur en la sénéchaussée et siège présidial de la Marche, conseiller d’Etat, etc., épousa, le 29 octobre 1753, Marie-Rose Rondeau, fille de Jean Silvain Rondeau, écuyer, Sgr du Saillant et de Marie-Rose Garreau de Laubard. Il mourut le 13 avril 1817, et Marie Rondeau le 8 mai 1824. De ce mariage vinrent : 1° Gabriel, qui suit ; 2° Antoine, Sr du Saillant, prieur de Villard, par cession de son oncle, Pardoux-Abdon, du 9 mai 1775, et plus tard prieur de Guéret, conseiller-clerc au parlement de Paris, lequel, n’ayant pas prononcé de vœux, épousa, assez âgé, Marguerite Garraud de Fressanges, dont il n’eut pas d’enfants ; 3° Charles, Sr de Murat, né le 17 mars 1768, mort sans alliance ; 4° Marie-Rose, née le 5 mars 1757, morte le 2 septembre 1802, religieuse hospitalière de l’ordre de Saint-Augustin, à Guéret ; 5° Marie-Anne, née le 26 décembre 1758, mariée a...., d’Argier, baron de Saint-Vaury.

IX. – Gabriel Couturier de Fournouë, créé baron par le premier Empire, né le 4 décembre 1760, fut successivement maire de Guéret et conseiller de préfecture. Il épousa Sophie du Pont, dont il eut pour fille unique :

X. – Louise Couturier de Fournouë, mariée, le 9 août 1810, à Louis-César-François, marquis de Bonneval, chevalier de Saint-Louis, ancien aide-de-camp du duc de Bourbon, fils d’André, comte de Bonneval, et de Marie-Denise de Jaubert de Nantiat.

FOURNOUX (en Combrailles) (p. 156).

Hugues de Fournoux, témoin de donations à l’abbaye de Bonlieu en 1194 et 1207. (ROY-PIERREFITTE, Monastères du Limousin (Bonlieu), p. 9 et 11.)

Vassaux immédiats du sire de Bourbon le 1er mai 1249 : les enfants de Bernard de Fournoux...., Hugues de Fournoux. (Généal. de La Rocheaymon, p. 41.)

Vassaux de Gui et Aymon de La Roche, le 17 octobre 1281, dans les paroisses de Saint-Donné et du Puy-Malsignat et autres ..... : Hugues de Fournoux, chevalier ; Aubert de Fournoux, écuyer, ..... (Ibid., p. 193.)

Antoine de Fournoux, écuyer, Sgr de La Vaugraton, 1506. (DE BETT.)

Jaspard de Fournoulx, écuyer, Sgr de Fournoulx en la châtellenie d’Aubusson, 1506. (DE BETT.)

Jacques de Fournoux fut exécuteur testamentaire de Renée de Graçay, femme, le 13 janvier 1537, de Jean de La Rocheaymon. (Généal. de La Rocheaymon, p. 311.)

Jeanne de Fournoux, sœur de Lyonnet, était, le 9 juillet 1557, femme de noble Jacques de Chaussecourte, écuyer, Sgr du Garreau. (NADAUD, T. I, p. 581.)

P. de Cessac

FRACHET (p. 157).

Gérard de Frachet, un des hommes les plus distingués que le Limousin ait donnés à l’ordre de Saint-Dominique, naquit à Chalus en Limousin en 1205. Il embrassa l’institut de Saint-Dominique à Paris, dans le couvent de la rue Saint-Jacques. Il


GOURETIE-GRAIN, p. 222Modifier

222 NOBILIAIRE

GOURETIE. – La page 2046, indiquée pour cette famille, ne se retrouve plus.

A. L.

GOURGAUD, Sr de Bassé, paroisse de Nanteuil (1), élection d’Angoulême, porte de gueules à un croissant d’argent. (D’HOZIER, Arm. gén., 1 part., p. 270.)

I. – Jean Gourjaud Ier du nom, écuyer, Sr de La Berlière, de La Millières, donna, le 3 mai 1520, son aveu et sa déclaration des héritages qu’il tenoit en fief de la seigneurie de La Vesure, à Jean de Saint-Gelais ; il épousa, le 12 janvier 1538, Françoise Taveau, fille de noble et puissant René, écuyer, baron de Mortemer, et de Marguerite de Beauvilliers.

II. – Haut et puissant Pierre Gourjaud, écoper, Sr de La Millière et gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, épousa, le 3 septembre 1571, Marie Geoffroy, fille de noble et puissant Charles, écuyer, Sr de Dompierre-les-Nones, et de Damienne de Partenai, dont : 1° Jean, dont la postérité est dans M. D’Hozier, ibid, ; 2° Charles, qui suit.

III. – Charles Gourgaud épousa, le 11 novembre 1621, Perside Régnier.

IV. – Charles Gourgaud épousa, le 21 juillet 1665, Marie Voyer.

GOURVILLE. – La page 2454, oû Nadaud avait rassemblé des notes sur cette famille, est déchirée. – A. L.

[GOUSON. – Guy de Gouson vivoit en ..., d’après les registres de Borsandi, notaire à Limoges, p. 23, n° 37, p. 38, n° 56, et p. 99, n° 158, apud D. Col.]

GOUSSE, Sr de Puybalon, paroisse de ....., élection de Saint-Jean-d’Angély, porte : lozangé de gueules et d’or ; – deux griffons pour supports.

I. – Guillaume Gousse.

II. – Hugue Gousse, Sr de Puybalon, épousa, le 10 novembre 1509, Catherine Montetta.

III. – Guillaume Gousse, Sr de Puybalon, épousa, par contrat sans filiation du 18 juillet 1559, Antoinette de Coins.

IV. – Pierre Gousse épousa, le 6 avril 1588, Madelaine Marais.

V, – François Gousse fut reçu chevalier de Notre-Dame-du-Mont-Carmel et de Saint-Lazare le 2 février 1613 ; il épousa, le 16 septembre 1613, Aliette d’Olive.

VI. – Nicolas Gousse épousa, le 4 mars 1647, Jacqueline de Persy.

GALVAING était à la page 2047, qui est déchirée.

GRAFFARD, idem. – A. L.

GRAIN DE SAINT-MARSAUT, vicomte du Verdier, paroisse d'Eyburie (2), porte : parti au 1er de gueules, à 3 demi-vols d'argent 2 et 1, au 2e aussi de gueules.

Bernard de Saint-Martial, évêque de Papoul, mort en 1361.

Pierre de Saint-Martial, archevêque de Reims.

Pierre de Saint-Martial, chevalier, 1353. (Voyez BALUZE, Histoire de la maison d'Auvergne, T. III, p. 609, 615.)

––––––––––
1. Nanteuil, chef-lieu de canton, arrondissement de Ruffec (Charente).
2. Eburie, canton d'Uzerche, arrondissement de Tulle (Corrèze).


GRAIN, p. 223-224Modifier

DU LIMOUSIN 223

I. – Brandelis de Saint-Marsaut, à qui Pierre de Coustin accorda deux quittances, les 1er décembre 1521 et 4 mars 1525, où il est dit écuyer, fit un testament mutuel, avec sa femme, le 4 février 1550 ; chevalier de l’ordre du roi ; étoit devant Pavie en 1525. (Garnier, Hist. de France, T. XXIV, p. 118.) Il avoit épousé Jeanne de Beaudeduit, dont : 1° Brandelis ; 2° Antoine, qui suit ; 3° Jean, qui a fait la branche de Chalais : 4° Louise, mariée, par contrat passé à La Tour du Verdier, le 18 février 1537, à Guillaume de Villelume, écuyer, Sr de Parmontet.

II. – Antoine de Saint-Marsaut, Sgr de Clursat, chevalier, Sgr du Verdier, épousa, par articles du 15 mai 1571, Catherine de Pierre-Buffière, dont : 1° Charles, qui suit ; 2° Susanne, mariée à Loys de Corbier ; 3° Jeanne.

III. – Charles Grain de Saint-Marsaut, chevalier, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, Sr de Courson, du Verdier, paroisse d’Eyburie, qu’il fit ériger en vicomté, le 5 mai 1613. Il épousa, par contrat, reçu par Marquay, le 15 novembre 1605, passé à Concoursant, Jeanne de Senneterre, fille de feu Jacques, chevalier, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, Sr de ..... Las Rochas, etc., et de Françoise d’Anglards, de Saint-Victours, dont Antoine, qui suit.

IV. – Antoine Grain de Saint-Marsaut épousa, par contrat du 26 janvier 1623, Gasparde d’Ussel, dont Henri, qui suit.

V. – Henri Grain de Saint-Marsaut épousa, par contrat du 5 mai 1658, Antoinette de La Tour.

[N..... Grain de Saint-Marceau, vicomte du Verdier, vivoit en 1698.

Lesi Grain de Saint-Marceaux, de la maison de La Rochefoucaud, échangea avec le roi, en 1698, la terre de Dompierre, pour le bourg, autrefois ville de Chatel-Aillon en Saintonge. (MORÉRI, 1759, T. III, p. 554, col. 1.)]

Claude Grain de Saint-Marsaut, chevalier, vicomte du Verdier, épousa Catherine David de Las Tours, dont : 1° François-Germain, qui suit ; 2° N....., vicaire général de Meaux, nommé, le ... juillet 1762, à l’abbaye de Bassac, ordre de Saint-Benoît, diocèse de Saintes ; 3° Marie-Anne, née à Uzerche le 26 juillet 1734.

François-Germain Grain de Saint-Marsaut, chevalier, vicomte du Verdier, Sgr d’Eyburie, Condat, Vernejou, Faugeras, épousa, à l’âge de vingt-sept ans, dans l’église de Saint–Martin-Septpers, le 11 septembre 1752, Anne Garat, âgée de dix-sept ans, fille de Jacques, écuyer, et de Catherine Colomb, de la paroisse de Saint–Pierre-du-Queyroix de Limoges.

[N,.... Grain de Saint-Marsaut, vicomte du Verdier, lieutenant des maréchaux de France à Uzerche, vivoit en 1778 ; il avoit pour frères et soeurs : 4° N..... Grain de Saint-Marsaut ou Marsault, aumônier de quartier de Mme Adélaïde de France et vicaire général de Meaux, qui vivoit en 1778 ; il étoit abbé de Bassac., diocèse de Saintes, depuis 1762, et d’Obasine, diocèse de Limoges, depuis 1769 ; 2° N..... Grain de Saint-Marceaux, dit Mr de ..... ; 3° N..... Grain de Saint-Marceaux, qui épousa N..... de Sanzillon, nommée, en 1777, sous-gouvernante des enfants de Monseigneur le comte d’Artois, frère du roi ; 4° Françoise Grain de Saint-Marceau, abbesse de Bonnesaigne depuis 1780.]

Jean Grain de Saint-Marsaut, Sr de Parcoul et de Millancay, vicomte de Rochemeaux, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, gouverneur des ville et château de Dijon vers 1520, épousa Françoise de Sainte-Maure, fille de Jean et de Catherine d’Espinay. (SIMPLIC., T. V, p. 15.)

François d’Hugon épousa, le 23 mai 1581, Anne de Montagnac, fille de noble Gaspard et d’Hélène Grain de Saint-Marsaut.


224 NOBILIAIRE

Jean-Jacques Grain de Saint-Marsaut, écuyer, Sr du Verdier et de Vernejoux, épousa, le 28 janvier 1701, Anne Hugon.

Mathieu de Sanzillon, écuyer, Sr de La Chabasserie, paroisse de Ladignac, épousa, en 1767, Marie Grain de Saint-Marsaut, paroisse d’Eyburie.

François-Louis Flament, écuyer, Sr de Lugerat, épousa Marie Grain de Saint-Marsaut, dont une fille unique, née le 8 mai 1660.

N..... Grain de Saint-Marsaut, Sr de Gademoulin, épousa Marie-Claire d’Aubusson, fille de Jean-Jacques d’Aubusstn, marié, en 1670, avec Marie de Montboissier.

Une maison de condition, du nom de Saint-Marsal, existaït dans l’Albigeois.

Branche de Chalais.

SAINT-MARSAUT, Sr de Chalais, paroisse de Condat prés Uzerche (1), porte : parti au 1er de gueules, à 3 demi-vols d’or, 2 et 1 ; au 2e` de gueules, à 11 clochettes d’argent bataillées de sable, 4, 4 et 3.

I. – Brandelis de Saint-Marsaut, Sgr du Verdier, chevalier, fit son testament le 14 février 1555 ; épousa ....., dont : 1° Brandelis ; 2° Antoine ; 3° Jean, 1564 ; 4° Gabriel, 1564.

II. – Jean de Saint-Marsaut épousa, par contrat du 28 avril 1566, Gabrielle de La Chassaigne, dont Jean, qui suit.

III. – Jean de Saint-Marsaut fit son testament le 18 novembre 1616 ; il épousa, par contrat du 22 juillet 1590, Flavienne de Toscane, dont Paul, qui suit.

IV. – Paul de Saint-Marsaut épousa, par contrat du 3 février 1628, Anne de Montgibaud, dont Antoine, qui suit.

V. – Antoine de Saint-Marsaut épousa, par contrat du 17 septembre 1653, Marie Brondeau.

Antoine Grain de Saint-Marsaut, Sr de Chaleys près Condat, épousa, à Salon, le 13 mars 1692, Gabrielle Hilaire, veuve de Denis Materre, Sr de Girondoux, demeurant au château du Pin.

Charles Grain de Saint-Marsaut, écuyer, épousa Marie Autier, dont Vincent, qui suit.

Vincent Grain de Saint-Marsaut, Sr de Chaleix, paroisse de Condat, épousa, à Montgibaud, le 17 février 1762, Michelle Rochon.

Marie Grain de Saint-Marsaut était femme de Léonard-Marc du Faure, procureur au sénéchal d’Uzerche en 1762.

Demoiselle Louise de Saint-Martial, veuve de François de Pys, lieutenant de la justice de Salon, mourut le 29 décembre 1636.

Claude Grain de Saint-Marsaut, vicomte de Saint-Marceau, paroisse d’Eyburie, épousa, en 1768, Marie-Jeanne Patu, paroisse de Saint-Nicolas-des-Champs à Paris,

Marie de Saint-Marsaut, mariée, le 5 février 1578, à Hiérosme de La Grèze.

GRAIN DE SAINT-MARSAUT, Sr de Destré, paroisse de Salignac ( ), de La

––––––––––
1. Condat, canton d’Uzerche, arrondissement de Tulle (Corrèze).


GRAIN-GRAND, p. 225Modifier

DU LIMOUSIN 225
Feuillade, paroisse de Rieux-Martin, élection de Saintes, porte de gueules à 3 demi-vols d’or, 2 et 1. (Dict. généal., 1757.)

I. – Jean Grain de Saint-Marsaut épousa Françoise de Barbezières.

II. – François Grain de Saint-Marsaut épousa Marie Chesnel.

III. – Daniel Grain de Saint-Marsaut épousa Marie de Bloys.

IV. – Benjamin Grain de Saint-Marsaut épousa Suzanne Docoy.

I. – Jean Grain de Saint-Marsaud, Sr de La Feuilleterie (Dict. généal., 1757), baron de Parcoul, en faveur duquel la seigneurie de Rochemeaux fut érigée en vicomté par lettres du mois de janvier 1599. [Jean de Grain de Saint-Marceau ou Marsault, vicomte du Verdier, étoit en grande faveur auprès du roi Henri IV, qui érigea pour lui la terre et seigneurie de Rochemeaux en vicomté, l’an 1599, par lettres registrées 1e 11 janvier 1600. Ce seigneur étoit aussi baron de Parcoul. Il eut pour fils N....., vicomte du Verdier, qui fut père de N....., qui vivoit en 1698. (Tablettes historiques, Ve partie, p. 254.)] Il épousa Françoise Giraud.

II. – Jacques Grain de Saint-Mtarsaud épousa Anne de Bochard.

III. – Jean Grain de Saint-Marsaut épousa Anne Prévetaud.

François-Silvain Grain de Saint-Marsaut, chevalier, Sr de Nieuil, épousa, en 1692, Marie Reynaud, de la paroisse de Saint-Mari.

Charles de Saint-Mersal, marquis de Conras, y mourut le 6 mars 1663, fut inhumé chez les Cordeliers d’Aurillac (Registre de Saint-Martin-Septpers).

Joseph Grain de Saint-Marsaut, Sr du Rocher, épousa Marguerite de Veyssière, dont Marie, mariée, à Uzerche, le 1er octobre 1720, à Clément Deschamps, marchand.

Marie de Saint-Marsaut, fille de feu Joseph, native du village de Marniac, paroisse de Saint-Remy, diocèse de Tulle, mourut, à Uzerche, à seize ans, le 7 novembre 1710.

Marie Grain de Saint-Marsaut, veuve de Vincent Reyrolle, de la ville d’Uzerche, y mourut, â cinquante-cinq ans, le 5 septembre 1722.

Philïppe Grain de Saint-Marsaut, chevalier, Sgr de Peyrissat, épousa Gabrielle des Maisons de Bonnefont, dont Jean, mort, à sept ans, en 1750. (Registres de Saint-Maurice de Limoges.)

Georges d’Aubusson, comte de La Feuillade, chevalier de l’ordre du roi, etc., épousa, en secondes noces, le 7 novembre 1615, Olympe Grain de Saint-Marsaut, vicomtesse de Rochemaux, veuve de Jean, comte des Cars, et fille de Jean, Sgr de Parcouf, et de Françoise de Sainte-Maure ; elle rnourut, en 1633, après avoir testé le 10 décembre. Elle étoit veuve du comte des Cars, puis d’Isaac de Salagnac, lorsqu’elle épousa Georges d’Aubusson.

LE GRAND, Sr de Courpeteaux, paroisse de Juille (1), de La Vallée, paroisse de Saint-Mesme (2), et de La Tour, paroisse de Loyre (3), éleclion de Saint-Jean-d’Angély, porte de gueules à un lion rampant d’argent.

I. – Charles Le Grand eut des lettres de maintenue de noblesse du roi Henri lV, le 13 novembre 1599, vérifiées en la cour des aides de Paris ; il épousa Esther Chastaigner.

––––––––––
1. Saint-Pierre-de-Juillers, canton d’Aulnoy, arrondissement de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure).
2. Saint-Même, canton de Saint-Hilaire, arrondissement de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure).
3. Loiré, canton d’Aulnay, arrondissement de Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure).


GRAND-GRANE, p. 226Modifier

226 NOBILIAIRE

II. – Henri Le Grand épousa, le 19 juin 1729, Jacquette Aymer, dont : 1° Charles, qui suit ; 2° Louis, Sr de La Vallée ; 3° Henri, qui suit. Ces trois frères firent un partage noble de la succession de leur père, 16 octobre 1658.

III. – Charles Le Grand, Sr de Courpeteau, épousa, le 20 août 1652, Marguerite de Puyrigaud.

III bis. – Louis-Henri Le Grand, Sr de La Tour, écuyer, Sr de La Vallée, épousa, le 12 août 1665, Claude Chastaigner.

GRANDSAIGNE. – La généalogie de cette maison est indiquée la page 2047, qui manque ainsi que 2048 ; ce n’est qu’à la page suivante que nous en retrouvons la fin. – A. L.

Branche de La Renossie et des Joberties.

Jean de Grandsaigne, écuyer, Sr de La Renossie, des Jauberties et de Jussac, mourut, à soixante-quinze ans, et fut enterré aux Jacobins de Saint-Junien (1), le 14 juin 1767. Il avoit épousé, à Saint-Junien, en mai 1717, Marie du Queyroix, fille de Jacques, avocat, et de Françoise Simon : elle mourut, à trente-sept ans, le 21 avril 1725 ; dont ; 1° Françoise, née le 2 février 1720, mariée, avec dispense, le 1er septembre 1755, à Martial Volundac, veuf de Madeleine Foucaud, de la paroisse de Saint-Maurice de Limoges, son parent au 4e degré de consanguinité ; 2° Marie, née le 23 octobre 1721 ; mariée, avec dispense, le 26 novembre 1724, à Léonard Simond, Sr de Peyrissac, fils de feu Laurent, avocat, et de feue Anne Simon, son parent du 3e au 4e degré de consanguinité : elle mourut subitement le 15 octobre 1757 ; 3° Jean, qui suit, Sr des Joberties ; 4° Antoine, né le 18 avril 1724 ; 5° Junien, né le 13 avril 1725 ; 6° Madeleine ; 7° Jacques, et plusieurs autres enfants morts en bas âge ainsi que ces deux derniers.

Jean de Grandsaigne, écuyer, Sr des Joberties, de la paroisse de Saint-Pierre à Saint–Junien, épousa, à Saint-Laurent-sur-Gorre (2), en juin 1750, Marie-Louise du Solier, fille de Léonard, écuyer, Sr des Lézes, et de Gabrielle Solier, du bourg dudit Saint-Laurent, dont : 1° Catherine, née le 22 juillet 1751 ; 2° Marie, née le 15 octobre 1753, morte à quatorze ans ; 3° Madeleine, baptisée le 23 mars 1757 ; 4° autre Catherine, née le 13 novembre 1758 ; 5° Jean, né le 9 novembre 1760 ; 6° autre Marie, née le 6 avril 1763 ; 7° Jeanne, née le 6 novembre 1764 ; 8° et 9° Léonard et Antoine, morts en bas âge.

Gabriel de Rochechouart, Sgr de Lussac, Vivonne, prince de Tonnay-Charente, épousa Diane de Grandsaigne ; elle mourut, à Poitiers, le 11 février 1666.

GRANE. – Gaufridus de Grane, damoiseau, 1132 ; épousa Agnez de Prunh, sœur de Pierre, clerc.

Jean de Grana, 16 février. (Nécrolog. Solemniac.)

N...., de Grane épousa ...., dont : 1° Pierre, damoiseau ; 2° autre Pierre, damoiseau ; 3° Bernard, damoiseau ; 4° Almodi, mariée, par contrat du 4 des

1. Chef-lieu de canton, arrondissement de Rochechouart (Haute-Vienne).
2. Saint-Laurent-sur-Gorre, chef-lieu de canton, arrondissement de Rochechouart (Hte-Vienne).


GRANE-GRANGE, p. 227Modifier

DU LIMOUSIN 227
calendes de mars 1301, à Gérald Prévost, fils de Pierre, du bourg de Bianac (1). (Chart. de Rochechouart.)

Pierre de Grane, chevalier, épousa ....., dont : 1° Jean, qui suit ; 2° Alayde, mariée, en 1330, à Pierre de Cramaut.

Adémar [de Grana ou] de Grane, damoiseau, est cité dans un [registre de Roberii, notaire à Limoges, p. 6. n° 5, apud D. Col] ; il épousa ....., dont Pierre de Grane, damoiseau, héritier universel de son père, demeurant à Bianac en 1423.

Pierre de Grane, fils de Pierre, chevalier, 1354, épousa Cartholose de Prunh.

LA GRANGE, [fief de l’Angoumois, paroisse de Gurat (2), élection d’Angoulême, généralité de Limoges, qui appartenoit, vers la fin du XVIIe siècle, à un seigneur du nom de Lajeard ou Layeard.]

Nadaud avait d’autres notes à la page 2449, qui à été déchirée. A. L.

Noble Jean de La Grange, baron de Tarnac, secrétaire du roi, maison, couronne de France et de ses finances, fut inhumé dans l’église paroissiale d’Eymoutiers (3), le 16 avril 1685 ; il avoit épousé Françoise Forest, elle fut inhumée dans l’église du chapitre d’Eymoutiers, à soixante-trois ans, le 22 juin 1679.


Noble Pierre de La Grange, Sgr de Tarnac (4), La Font, du fief des Courtioux-Romanet, paroisse de Neuvic (5), épousa Louise des Moreau ou Marachaud de Rignac, dont : 1° François, né le 27 octobre 1695 ; 2° Jean-Joseph, né à Eyrnoutiers, baptisé le 10 février 1699 ; 3° Jean, né le 3 novembre 1701.

N...., de La Grange de Tarnac, Sgr des Courtioux, paroisse de Neuvic, épousa Gabrielle Guy de Nexon, dont Louise, né le 30 mars 1717.

François de La Grange., Sr de Tarnac, épousa Antoinette de Guy, dont Philippe-Ignace, tonsuré en 1736.

La Grange, Sr des Fontaines, paroisse d’Asnières (6), élection de Saint-Jean-d’Angély, porte d’azur à un lion rampant d’or, lampassé de gueules, portant une couronne d’argent.

I. – Pierre de La Grange épousa Philippe Paignant.

Il. – Pierre de La Grange épousa, le 20 janvier 1559, Anne Le Moyne.

III. – Isaac de La Grange épousa, le 28g juin 1580, Elisabeth de Cicouteau.

IV. – Pierre de La Grange épousa, le 8 octobre 1523, Louise Saulnier.

V. – Isaac Saulnier de La Grange épousa, le 10 jaillet 1661, Madeleine Chiton.

GRANTUGHANT. – Noble Jacques de Grantughant, damoiseau ; Sr de Crosiac et de Verneughol, épousa noble Louise de La Forsa, dont : 4° François, qui suit ; 2° autre François, qui se fit moine à Maimac en 1451.
François de Grantughant épousa Jacqueline de Terrières.

1. Biennac, paroisse située dans la commune de Rochechouart (Haute-Vienne).
2. Gurat, canton de La Vallette, arrondissement d’Angoulême (Charente).
3. Eymoutiers, chef-lieu de canton, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
4. Tarnac, canton de Bugeat, arrondissement d’Ussel (Corrèze).
5. Neuvic, chef-lieu de canton, arrondissement d’Ussel (Corrèze).
6. Asnières, canton et arrondissement de Saint-Jean-d’Angely (Charente-Inférieure).


GAIN, p. 255Modifier

DU LIMOUSIN 255

Louis de Gain, descendant de cette ancienne famille, et son fils, habitent près Nevers.

Branche de Gain- Montaignac.

XIlI. – Charles de Gain, fils de Foucauld et de Renée de Bermondet, fut baron de Plaignes, chevalier de l’ordre du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre. Il épousa, le 27 novembre 1606, Marie de Montaignac, fille de Jean, conseiller du roi, gentilhomme ordinaire de sa chambre, et de Jeanne de Beinac. Il adopta le nom de Montaignac par suite de son alliance. Il eut :

XIV. – Jean-Louis de Gain, marquis de Montaignac, mestre-de-camp d’un régiment d’infanterie de son nom, mort en 1680. Il fut marié trois fois : 1° à Gabrielle de Foucauld de Saint-Germain-Beaupré ; 2° à Françoise de Caumont ; 3° à Jeanne de Lestrange.

D’après Descoustures, Jean-Louis de Gain, Sr de Montaignac, épousa, le 5 avril 1630, Françoise Brouzolles, dont vinrent, d’après Nadaud : 1° Antoine, tonsuré en 1651 ; 2° Jean, tonsuré en 1651.

Du premier lit : 1° Charles, époux de Jeanne de Pompadour ; 2° François (alias Henri), marié : 1° à Camille du Buisson de Bournazel ; 2° à Gabrielle de Sainte-Fère, fille de François, marquis de Sainte-Fère, grand–sénéchal de la Marche, et de Marguerite de Dumont ; elle se remaria, vers 1700, à Martial-François de Fenis, écuyer, Sgr de La Prade, baron de Gouzon, conseiller du roi en son grand conseil, (Nobil., T. Il, p. 173 et 175.), dont : A. Louise, épouse de Léonard de Sarrazin ; B. Jean, appelé baron de Montaignac, père de N....., mariée au seigneur de Lantillac, baron de Gimel ; N....., épouse du marquis de Saint-Maixent ; ° Géraud, qui suit ; 4° Henri, époux d’Antoinette de Carbonnières, dont : Jean-Baptiste, chevalier, Sgr d’Orgon, époux de N..... de Montel.

XV. – Géraud de Gain, marquis de Montaignac, Sgr de La Chapelle, baron de Rosier, capitaine dans le régiment du roi, laissa de Françoise de Meginhac, son épouse :

XVI. – Joseph de Gain, chevalier, marquis de Montaignac, baron de Rosier, marié, en 1702, à Marguerite de Meillars de La Verniol, dont : 1° Henri-Joseph, qui suit ; 2° Xavier, ecclésiastique ; 3° N..... mariée à Joseph-Raimond de Bonnet ; 4° N,...., appelée Mlle de Rosier, mariée à N..... du Bois, Sgr du Mont et de Margeride, mort sans postérité ; 5°, 6°, 7°, trois filles.

XVII. – Henri-Joseph de Gain, marquis de Montaignac, servit dans le régiment de l’Ile-de-France. Il épousa, en 1740, Léonarde Le Groing, dame de Fage-Brunel, fille de Pierre, écuyer, Sgr de Fage-Brunel, et de Marie de Ribeyreix de Bigoulette. Il eut : l° Jean-Marie, marquis de Montaignac, écuyer du roi en sa grande écurie, père de : Sophie, mariée, en 1803, au comte de La Majorie de Soursac ; 2° François, né au château de Montaignac, en Limousin, le 6 janvier 1744 : il embrassa l’état ecclésiastique, et devint d’abord aumônier du roi et grand-vicaire de Reims, fut sacré évêque de Tarbes le 20 octobre 1782, et, lorsque la évolution éclata, il fut du nombre des prélats qui s’opposèrent aux innovations avec le plus de constance. Remplacé dans son diocèse après avoir refusé le serment, il essaya inutilement d’ouvrir les yeux à celui qui devait lui succcder, et il ne cessa d’y administrer les sacrements que lorsqu’il vit que toute résistance était inutile. il se retira alors dans la vallée d’Aran, en Espagne, à une demi-journée de Tarbes, et laissa, en partant, une ordonnance et des instructions sur le


Supplément à la letre GModifier

GOYET-GRAMMONT, p. 368Modifier

368 NOBILIAIRE

GOYET (Jean), licencié en droit, vicaire général de l’évêché de Limoges, vivant en 1405, portait trois fermaux. (LAINÉ, Nobiliaire du Limousin, p. 25.)

GRAIN ou GREEN DE SAINT-MARSAULT (p. 222). – La généalogie de cette famille est insérée dans le tome II des Archives de la noblesse, par LAINÉ.

A l’assemblée générale de la noblesse du Limousin, en 1789, on trouve :

Claude Green de Saint-Marsault, chevalier, vicomte du Verdier, lieutenant des gardes-du-corps du roi, chevalier de Saint-Louis, mestre-de-camp de cavalerie.

François-Germain Green de Saint-Marsault, chevalier, marquis du Verdier, chevalier de Saint-Louis, lieutenant des maréchaux de France.

A celle de l’Aunis : Louis-Henri-François Green de Saint-Marsault, chevalier, Sgr du Treuil-Charay et autres lieux, capitaine des vaisseaux du roi au département de Rochefort, chevalier de Saint-Louis, étant mort, était représenté par sa femme, dame Charlotte-Victoire de Lestang du Ry, dame du fief de Limandiëre. De cette union étaient nées trois filles : 1° Suzanne-Victoire ; 2° Charlotte-Julie ; 3° Henriette-Catherine.

Henri-Charles-Benjamin Green de Saint-Marsault, chevalier, seigneur, comte, baron de Châtel-Aillon, ancien capitaine d’infanterie, chevalier de Saint-Louis, conseiller du roi et son grand-sénéchal de la sénéchaussée, ville et gouvernement de La Rochelle. Il figure encore à l’assemblée de l’Angoumois.

C’est à la même branche que ce dernier que se rapporte Osée Green de Saint-Marsault, chevalier, Sgr de Châtellaillon, qui épousa Madeleine de Polignac d’Escoyeux, dont la fille Hélène épousa, le 2 octobre 1668, Olivier Gourjault, Sgr de La Millière, etc., fils d’autre Olivier.

GRAND (p. 225) porte : d’azur au sautoir d’or cantonné de 4 étoiles d’argent. – Saintonge et Aunis. (Ch. GRANDMAISON, Dict. hérald.)

N..... Grand de Luxolière était à l’assemblée générale de la noblesse, tenue à Angoulême en 1789. (Catalogue des gentilshommes de L’Angoumois.)

GRANDMONT. – La célèbre abbaye de ce nom, dont saint Étienne de Muret (Estienne, comte de Thiers) est le fondateur (1076), est située paroisse de Saint-Sylvestre (Haute-Vienne). D’Hozier, dans son Armorial général, lui a donné pour armes : d’argent au chef de gueules. Cet ordre illustre de Grandmont a été détruit depuis la fin du siècle dernier, grâce aux soins de ses prétendus réformateurs.

GRAMMONT. - Voir Delmas de Grammont, p. 12. Delmas de Grammont est une famille originaire du Limousin, qui porte : d’argent â la croix ancrée de gueules, l’écu sommé d’une couronne murale ; supports : deux lions de gueules. (Arm, de La Touraine, p. 1063.)

En 1490, Isabelle de Grammont donna cinq livres â la chapelle de Notre-Dame-du-Pont à Saint-Junien. (Sem. relig. de Limoges, T. VI, p. 112.)

On trouve une famille Bonnin de Grammont, â Rancon, canton de Châteauponsac (Haute-Vienne) ; en voici quelques degrés, extraits en grande partie des registres de cette paroisse :


HUGON, p. 436-437Modifier

436 NOBILIAIRE

HUGON, sieur du Prat de Masgontière [ou Masgoutières], paroisse de Soudène (1), élection de Tulle, porte : d'azur à 2 lions d'or, posés en pied, les langues et les griffes de gueules.

Sur le recto du second feuillet du contrat de mariage de Pierre Hugon, du 1er mai 1507, sont peints anciennement deux écussons, l’un : d’azur à deux lions d’or, posés en pied, les langues et les griffes de gueules, qui est de Hugon ; et l’autre : de gueules à un chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles de même, coupé d’azur, à une tour d’argent, qui est de La Porte.

[Les armes de cette maison étaient : d’azur à 2 lions rampants d’or, armés et lampassés de gueules. (Mém. msc., apud me.)

Masgontières est une terre dans la sénéchaussée d’Uzerche et l’élection de Tulle, dont le seigneur, qui en porte le nom, est d’une ancienne famille. Sur la fin du dernier siècle, elle appartenait à un seigneur d’Hugon, qualifié seigneur du Prat et de Masgontières. Elle est située sur la paroisse de Soudène. (Mém. msc., apud me.)]

I. – Pierre Hugon, sieur du Prat, institué dans son contrat de mariage par Aubert Hugon et noble Antoine (sic) de Saint-Clar, ses père et mère (HOZIER, Arm. gén., Ire part., p. 298), épousa, le 1er mai 1507, Jeanne de La Porte, du consentement de noble Raimond de La Porte, son frère, écuyer, sieur de La Porte, dont ; 1° Nicolas, qui suit ; 2° Isabeau ou Isabelle, mariée à Jean Baillot [ou Baillet], lequel donna quittance, le 20 mai 1556, de la dot de sa femme, à Nicolas, fils de Pierre ; 3° François, prieur de Magontière, qu’il résigna à son neveu.

II. – Nicolas Hugon fit différentes acquisitions le 6 février 1550, le 28 décembre 1552, le 18 avril 1554, le 21 mars 1555, le 18 septembre 1556, le 5 avril 1558, où il est dit écuyer ; il fit son testament le 11 juillet 1559. Ce Nicolas Hugon, sieur du Prat, de la ville de Pierrebuffière, épousa Jeanne Betoulat le 31 janvier 1541, fille de Guillaume de Betoulat, écuyer, sieur d’Arche. Etant veuve, elle fit une donation à François, son fils, le 15 mai 1574. De leur mariage vinrent ; 1° François, qui suit ; [2° Thomas, en faveur duquel le père testa le 11 juillet 1559 (Mém. msc., apud me.)] ; 3° François, tonsuré en 1560, prieur de Masgontière en 1564, peut-être le même, qui suit ; 4° Jacques, tonsuré en 1560, prieur de Lascoux, par résignation de son oncle François, en 1564.

III. – François Hugon, premier du nom, écuyer, sieur du Prat et de La Triquerie, homme d’armes de la compagnie du seigneur de Chazeron, en 1598, fit son testament, reçu par La Treilhe, à Magontière, le 2 avril 1603, mourut la même année. [Son testament était en faveur d’Annet, son fils] Il fut reconnu d’extraction noble, depuis l’an 1456, par ordonnance des commissaires députés par le roi, pour le réglement des tailles dans le généralité de Limoges, du 22 avril 1599. Il avait épousé, par contrat sans filiation du 23 mai 1581, Anne de Montagnac, fille de noble Gaspard, écuyer, sieur de Las Feuillère, en Haute-Marche, et Hélène Grain de Saint-Marsaut. Leurs enfants furent ; 1° Jeanne, mariée à Gabriel de Bonneval, écuyer, sieur de Lort ; 2° Renée, religieuse à Blessac ; 3° Jeanne, que son père veut être religieuse à la Règle, à Limoges ; 4° Françoise ; 5° Peyronne ; 6° Claude ; 7° Susanne ; 8° Annet, qui suit.

IV. – Annet Hugon, écuyer, sieur du Prat, paroisse de Soudène et de Masgontière, fut tonsuré en 1604, fit son testament le 2 février 1638, capitaine des gens de

––––––––––
1. Soudaine-la-Vinadière, canton de Treignac, arrondissement de Tulle (Corrèze).


DU LIMOUSIN 437
pied dans le régiment de Millars. Il épousa, par contrat du 5 octobre 1614, Perronelle [Peyronne] de Villelume, fille de puissant seigneur Jacques, chevalier, sieur de Barmontès, et de Madeleine de Vassal. [le testament d’Annet, du 2 février 1638, est en faveur de sa femme ; il renferme aussi des legs pour ses deux fils aimés (Msc. apud me.)] Perronnelle de Villelume fit son testament le 17 mai 1648 [en faveur de leurs enfants communs. (Mém. msc., apud me.)] De ce mariage vinrent : 1° Antoine, qui suit, tonsuré en 1628 ; 2° Léonard, qui fit une branche ; 3° Jacques, tonsuré en 1622 ; 4° autre Antoine, tonsuré en 1637 ; 5° François, tonsuré en 1639, chevalier de Malte ; 6° Claude, tonsuré en 1639, aussi chevalier de Malte, dont les preuves furent admises au grand-prieuré d’Auvergne, et châtelain de la châtellenie de Malte le 11 décembre 1677.

V. – Léonard Hugon, tonsuré en 1629, épousa, par contrat du 12 septembre 1645, Anne du Teil.

V bis. – Antoine Hugon, fils de Annet, écuyer, sieur du Prat, du Pommeau et de Mazières, épousa, le 17 février 1647, Claudie Forest, fille de noble Pierre, juge-sénéchal de Bourganeuf, et de Françoise de Villemonteix, dont François, qui suit.

VI. – François Hugon du Prat, deuxième du nom, écuyer, sieur de Masgontière, du Pommeau, de Méziéres, épousa, le 30 novembre 1677, Louise Geoffre, dont : 1° Claude, qui suit ; 2° Anne, mariée, le 28 janvier 1701, avec Jean-Jacques Grain de Saint-Marsaut, écuyer, sieur du Verdier et de Vernejoux.

François Hugon du Prat, écuyer, sieur de Ceaux, paroisse de Chamberet (1), épousa Françoise de Farges, dont Antoine, tonsuré en 1712.

VII. – Claude Hugon du Prat, écuyer, sieur de Magontière, paroisse de Soudène, fils de François, deuxième du nom, et de Louise Geoffre, épousa Marie de Boisse, par accords passés le 3 février 1701, dont : 1° Françoise, née le 15 avril 1731, reçue à Saint-Cyr le 2 septembre 1722 ; 2° Michel-Louis, tonsuré en 1731 ; 3° Charlotte, mariée à Vigeois, le 19 juillet 1745, à Paul de La Personne, sieur du Temple, paroisse de Perpezac-le-Blanc.

Pierre Hugon du Prat, paroisse de Lussac, épousa, en 1773, Marie-Anne Hugon du Prat, paroisse de Soudaine.

Jeanne Hugon épousa Jacques Roux de Luçon, écuyer, sieur de La Besse ; elle mourut veuve à soixante ans, le 26 décembre 1715, et fur enterrée à Saint-Maurice de Limoges..

HUGON DES FARGES, paroisse de Saint-Jean-Ligoure (2), même armes que Hugon du Prat.

I. – Jean Hugon, écuyer, sieur des Farges, donna quittance avec son fils, le 20 juin 1566, de la dot de Marie de Beaune.

lI. – Jean Hugon, lieutenant-criminel à Limoges, sieur des Farges, fit son testament le 20 septembre 1572, épousa : 1°, par contrat du 23 juin 1555, Marie de Beaune, 2° Marie de Chauveron. Du second lit vinrent : 1° Philippe, qui suit ; 2°..........

III. – Philippe Hugon épousa, par contrat sans filiation du 19 décembre 1604, Jeanne de Bosviger, dont : Jacques, qui suit.

IV. – Jacques Hugon, écuyer, sieur des Farges, paroisse de Saint-Jean-

––––––––––
1. Chamheret, canton de Treignac, arrondissement de Tulle (Corrèze).
2. Saint-Jean-Ligoure, canton de Pierrebuffière, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).


HUGON-HUGONNEAU, p. 438Modifier

438 NOBILIAIRE
Ligoure, épousa, par contrat du 25 janvier 1640, Françoise Chapelon. Etant veuve, elle fut taxée, le 1er septembre 1674, à 30 livres, pour la convocation du ban et arrière-ban ; elle se remaria avec Jacques Roux, écuyer, sieur de La Besse, demeurant à Farges, paroisse de Saint-Jean-Ligoure, 1688.
Notes isolées.

Hugues Hugon, écuyer, sieur de Leygonie, épousa .........., dont : une fille unique, Jeanne, mariée, en 1586, à Gabriel de La Breuille, écuyer, sieur de Saint-Maurice.

Noble Jean Hugon, écuyer, sieur de La Gardelle, mourut sans alliance, au château de l’Age-Rideau (1), le 6 juin 1597. (Voyez mes Mémoires, T. IV, p. 128.)

Noble Hugon, sieur de La Gardelle, épousa, par contrat du 29 décembre 1597, reçu par des Aguliers, Moureilhe de La Pommelhe, fille de feu noble Jean, dont peut-être : 1° Philippe, écuyer, sieur de La Gardelle ; 2° Susanne, demoiselle du Couder, mariée, en 1623, à noble Jean de Maumont.

Jean Hugon, cordelier, procureur au concile de Trente de l’évêque de Treguier en 1562. (Hist. du Conc. de Trente de Fra Paolo, par AMELOT DE LA HOUSSAYE, livre VII et VIII.) Frère Jacques Hugon, docteur en théologie, très-célèbre prédicateur du roi, véritablement pieus et orthodoxe, franciscain, d’une ancienne noblesse, prêcha avec beaucoup de réputation à la cour et à Paris. Il protégeait grandement les savants qu’il recommandait aux princes. On admira son éloquence ; il pratiquait ce qu’il enseignait. Dorat, dans la traduction française, l’appelle Hugues et non pas Hugon, peut-être à cause de la rime. (DORAT, Poemata, p. 134, 135 et 137.) Estienne Thévenet, dans ses poésies imprimées en 1574, en adresse une à M. Hugonis, docteur en théologie, confesseur du roi. (GOUJET, Bibl. franç., T. XII, p. 111.)

N..... Hugon épousa Catherine Desprez, dont : 1° Pierre, damoiseau ; 2° Jean, abbé de Saint-Augustin-lez-Limoges ; 3° Catherine, femme en 1440 de Pierre de Magnac, damoiseau.

Aimeric Hugonis, évêque de Lodève en 1361, voyez T. IV, de mes Mémoires, p. 136.

HUGONNEAU. – François Hugonneau du Châtenet, écuyer, sieur des Peyrus, paroisse de Brigueil, épousa : 1°, en 1766, Elisabeth de Thianges, paroisse de Saint-Georges, diocèse de Bourges ; 2°, en 1769, Radegonde Elisabeth de Clabas de La Pommeroux, paroisse d’Oradour (2)).

Hélie Hugonneau épousa Anne de Lassa, dont Marguerite, mariée dans l’église de Lesterp, le 13 février 1640 (ou 1639), à Jacques Dupin, écuyer, sieur de Joncherolles.

––––––––––
1. Age-Rideau, château complètement ruiné, commune de Razès, canton de Bessines, arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).
2. Oradour-sur-Vayres, arrondissement de Rochechouart (Haute-Vienne).


Supplément à la letre HModifier

HOULIER-HUGON, p. 531Modifier

DU LIMOUSIN 531
2 et 1, et un croissant d’argent en pointe ; au 3e, fascé de sable à 3 molettes d’éperon du méme. – Le dessin donne, au 2e, trois étoiles d’or en chef et un croissant d’urgent en pointe ; au 3e, d’argent à 2 fasces de sables, accompagné de trois étoiles du même, 2 en chef, et 1 en pointe.

l. – Christophe Houlier, seigneur de La Ponyade, paroisse de Saint-Yrieîx, canton et arrondissement d’Augoulême (Charente), eut pour fils Gabriel, qui suit :

lI. – Gabriel Houlier fut reçu échevin de la ville d’Angoulême à la place vacante par le décès du sieur Christophe Houlier, son père, le 26 août 1605 ; il occupait encore cette place en 1630, et était mort le 4 avril 1631 lorsqu’il fut remplacé par Philippe Faliguou. Il était lieutenant particulier et criminel de la sénéchaussée. Une partie de l’ôpital de Saint-Roch, à Angoulême, fut construite à ses frais. On y lit l’inscription suivante :

Ceste premiere et 33 chambre a esté
Faicte aux frais et diligence de Gabriel
Houlier escvyer sievr de Lapovyade et
Rovfiat lievtenant criminel Dangovlm
ois maistre des reqvestes ordinaire
De la Royne mère du roy décembre
1629.

Il avait épousé, le 20 juin 1604, Charlotte Laîné. lls firent un testament mutuel en faveur d’Hélie, leur fils. De ce mariage naquirent deux garçons : 1° Hélie, qui suit ; 2° Gabriel, qui suit après son frère.

III. – Hélie Houlier, seigneur de La Pouyade et de Rouffiac, lieutenant général, fut reçu échevin à la mort de Jean de Pareil le 3 septembre 1638 ; maire d’Angoulême, il épousa Catherine de Pareil, dame du Cluseau, qui lui donna une fille unique, Marguerite Houlier, mariée à René Voyer de Paulmy, marquis d’Argenson, maître des requètes et ambassadeur à Venise.

III bis. – Gabriel Houlier, seigneur de Beauchamp (probablement Beauchamp commune de Plassac-Rouffiac, canton de Blanzac, arrondissement d’Angoulême (Charente), qui n’eut qu’une fille mariée dans la maison de Vassoigne, à laquelle elle porta cette terre. Gabriel Houlier était convoqué pour le ban de 1635, où il fit défaut.

Cette famille est représentée au Poitou par M. Houlier de Villedieu, marié à Melle Olympe de Liniers, du Plessis.

SOURCES : DES COUTURES : Nobiliaire msc. – Ban et arrière-ban de l’Angoumois, 1635. – Bull. Soc. Arch. de la Charente, T. V., p. 415.

HOULLON. – Gabriel Houllon, Sr de La Gouge, fut convoqué pour le ban et l’arrière-ban de l’Angoumois en 1635. Il fit défaut. La Gouge est peut-être commune de Bernac, canton de Villefagnon, arrondissement de Ruffec (Charente). (Ban et arrière-ban de l’Angoumois 1635.)

HUGON du Prat (page 436).

François Hugon du Prat, écuyer, archiprêtre de Saint-Sulpice-le-Guéretois, 18 mai 1656. – il vivait encore en 1684.


HUGON-HUGUETEAU, p. 532Modifier

532 NOBILIAIRE
Pierre Hugon du Prat, vicaire du précédent à Saint-Sulpice-le-Guéretois (Registres paroissiaux de Saint-Sulpice-le-Guéretois).

M. Lainé, dans son Nobiliaire du Limousin, fait remarquer que cette famille vient de s'éteindre.

HUGONNEAU (page 438).

François Hugonneau, qui prit plus tard le titre d’écuyer et de seigneur des Brosses-d’Oradour, épousa, par contrat du 7 février 1574, signé Dupuy, notaire, Jeanne de Rousiers, fille de Gabriel, archer de la garde du roi sous François Ier, et de Françoise de Rousiers de Chéronnac. (Biog. de François de Rousier, par M. Arbellot).

Marie Hugonneau épousa François Pouthe, écuyer, paroisse de Lesignac-sur-Gorre, dont Jean-Michel, tonsuré en 1767. (Nobiliaire, art. Pouthe.)

N..... d’Hugonneau épousa Catherine de Verdillac, dont : 1° Ernest, qui épousa N..... Lamy ; il est mort à Saint-Victurnien, canton de Saint-Junien, arrondissement de Rochechouart (Haute-Vienne), le 22 mars 1867, à l’âge de 62 ans. (Sem. relig. de Limoges, tome V, page 150). Ses enfants sont : A. Eugène ; B. Auguste, qui a épousé Mlle Marie de Veyvialle ; 2° Evariste, maire de Brigueil ; il épousa, en 1842, Marie-Charlotte-Octavie de Cosnac, née le 20 novembre 1821, fille de Gabriel-Noël-Auguste, et de Ernestine-Pauline-Sophie de Guillaumanches du Boscage. (Nobiliaire, T. Ier, p. 606) ; 3° Firmin, qui a épousé Mlle Evelina de Mascureau, fille de Martial et de Clotilde d’Insay ; leurs enfants sont : A. Catherine ; B. Martial ; 4° Edouard, marié à Mlle Marie-Aloysie Peltier de Montigny, dont ; A. Jeanne-Marie ; B. François ; C. Geneviève ; D. Marie-Aloysie ; 5° Eudoxie, mariée à M. Léon Hugonneau de Boya, qui est rapporté ci-après ; 6° Clémentine.

M. Léon d’Hugonneau de Boya épousa Mlle Eudoxie d’Hugonneau, fille de N..... et de Catherine de Verdillac. Leurs enfants sont :1° Paul, officier ; 2° Louis, mort à l’âge de 9 ans ; 3° Léontine ; 4° Armande, morte à l’âge de 11 ans ; 5° Herminie ; 6° Marie.

Jean Hugonneau de Sauvaud ou Sauvot, né le 19 août 1757, fut nommé membre du directoire de la Haute-Vienne en 1791. (Almanach de 1792. – Liste du jury de 1830.)

HUGUETEAU. – Cette famille est originaire de Saint-Jean-d’Angély ; c’est du moins ce que disent les mémoires qui nous ont été communiqués. Elle alla plus tard s'établir à Niort, où elle occupa les premières charges de la municipalité ou de la magistrature.

Notes isolées.

Jean Hugueteau, chapelain de la chapelle des Laydet, fut nommé à celle des Hyppeaux, paroisse de Notre-Dame-de-Niort, en février 1681 ; c’est probablement le même que Jean Hugueteau, qui était en 1686 prêtre et chantre de l’église de Saint-André-de-Niort.

Pierre Hugueteau, seigneur de la Martinière, était curé de Notre-Dame-de-Fontenay, vers 1725.

––––––––––
1. Age-Rideau, château complètement ruiné, commune de Razès, canton de Bessines, arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).


Table des nomsModifier

Afficher la table du tome II