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Traduction par Anonyme.
(Volume 2p. 141-285).

LES MYSTÈRES
DU PRESBYTÈRE




Après le lunch, un gardien de l’église vint entretenir mon oncle pendant plus d’une demi-heure ; quand il fut parti, mon oncle me proposa de faire un tour dans le jardin. Je m’aperçus de suite de ce qui allait arriver, car nous nous dirigeâmes presque immédiatement dans la direction du pavillon d’été. Quand nous fûmes arrivés, il s’assit de suite sur le canapé et me fit signe d’aller m’asseoir à côté de lui.

Il commença l’entretien en me disant : – Je suis très heureux, mon cher Charles, que ta tante t’ai ouvert les yeux sur le véritable but de nos actions avec toi, actions que, dans ton innocence, tu t’imaginais être un simple soulagement à l’engorgement extraordinaire des veines de ton membre viril. Je crois que tu as un très grand fond de discrétion et de bon sens, et je suis sûr que tu recevras les avis que je vais te donner sur ta conduite à venir, non seulement avec la conviction que c’est pour ton bien, mais aussi pour le bien de tous ; écoute-moi donc très attentivement et fais-en ton profit :

— Le monde, mon cher garçon, et par ce mot j’entends la société en général, condamne les plaisirs que nous avons pris ensemble dernièrement. Leurs préjugés étroits ignorent les effets que la nature seule réserve à ces actes délicieux et que le grand Dieu de la nature nous favorise en nous donnant la puissance nécessaire de les accomplir. Mais, quoique le monde ait jugé à propos de les flétrir de sa censure, les hommes de prudence, comme moi, tout en ayant l’air de se conformer à ces préjugés stupides, ont cependant trouvé le moyen d’en jouir en secret. Je suis ravi d’avoir trouvé dans ta tante une femme qui comprend et partage mes désirs. Elle est vraiment ravissante dans toutes les beautés de son corps admirable, et aussi ardente de tempérament que peut le souhaiter une personne de notre sexe. Malgré ton ignorance, tu as dû t’apercevoir du merveilleux pouvoir qu’elle a de vous procurer des sensations touchant à l’extase, et tu as dû entendre comme, au milieu de ses jouissances, emportée par la passion, elle fait entendre de ces mots obscènes et orduriers qui vous excitent davantage au lieu de vous choquer. Si je te parle avec cette franchise, mon cher garçon, c’est que j’ai reconnu en toi des dispositions très grandes pour les plaisirs érotiques et un tempérament qui prouve que tu es bien de la même famille que ta tante ; vous êtes dignes l’un de l’autre et bien faits tous deux pour jouir jusqu’à l’excès des plaisirs amoureux, aussi je bénis mon heureuse étoile qui vous a réunis sous mon toit. Maintenant, il ne doit plus exister de secrets entre nous. C’était sur mon désir formel que ta tante t’a soulagé et naturellement j’avais mon propre projet en vue. Je dois te dire tout d’abord que j’ai besoin moi-même d’un grand excitement pour être capable de me livrer aux délicieux combats du plaisir amoureux, et tes copulations avec ta tante m’ont excité à un point que tu ne peux t’imaginer ; tu as dû aussi remarquer que lorsque je suis très excité, c’est aux quartiers de derrière que je paie mes devoirs. Quelque incomparables que soient les fesses de ta tante, tes charmes jeunes et vierges m’avaient excité davantage. Je commençais par de légers attouchements et essayais d’y introduire mon doigt, quand je vis que tu étais trop occupé avec le trou juteux de ta tante pour observer ou même sentir ce que je faisais. Je trouvais dans ton derrière une facilité extrême pour recevoir le plaisir pendant que ton vit ou ta pine, vraiment magnifique, était capable d’opérer de son côté. C’est alors que je suggérai à ta tante de monter sur toi, et ensuite je te fis remarquer que ta tante possédait une autre ouverture qui pouvait également soulager ce que tu considérais alors comme une souffrance. Mon projet était de t’amener au même point ; avec ton innocente docilité, tu te prêtas avec beaucoup de grâce à mes désirs. Je te vis entrer aussitôt dans le splendide trou du cul de ta tante, pendant que j’insérais deux de mes doigts dans le tien. Trouvant que cela te faisait plutôt plaisir qu’autre chose, je me proposai de dégonfler mon outil dans ton derrière, et ton affectueuse docilité me permit de jouir d’une extase inexprimable. Pendant que j’enculais ma femme, tu me foutais, me procurant les plus délicieuses sensations, comme tu as pu t’en apercevoir ensuite, soit en opérant toi-même, soit en étant opéré. Ce sont là des moments de suprême jouissance qu’ignorera toujours le monde avec ses stupides préjugés, et voilà les plaisirs aux mystères desquels nous t’avons initié. Pour les véritables amateurs de ces orgies amoureuses le langage obscène est un grand stimulant. Foutre, branler, enculer, con, pine, couilles, tétons, cul, trou, tous ces mots sacrés ne doivent être prononcés qu’au moment où on procède aux mystères de l’amour. Dans tous les autres moments de la vie, il faut toujours garder une grande décence, tant en paroles qu’en actions, car sans cela on annule les plaisirs que l’on éprouve dans l’acte amoureux accompagné d’un langage ordurier. De temps en temps, je te donnerai de bons conseils à ce sujet, pour le moment, tu en as assez ; goûtons maintenant des jouissances mutuelles.

Ayant ainsi terminé sa morale, il me prit dans ses bras et colla ses lèvres aux miennes. Nos deux mains alors s’égarèrent, la sienne sur ma pine qui répondit de suite à son attouchement, et la mienne sur son vit qui ne bandait qu’à moitié. Je le déboutonnai rapidement et le mis au jour ; puis, me mettant à genoux, je le pris dans ma bouche le suçai, pendant qu’avec une main je lui branlais le bas de la queue ; puis, passant mon autre main par dessous, j’essayai de faire pénétrer mon doigt dans l’intérieur de son fondement. Il se leva alors et s’arrangea de manière à me faciliter l’entrée de mon doigt ; sa pine se mit de suite à bander raide, montrant par là combien je l’excitais ; je ne cessai que lorsque je le sentis décharger dans une agonie de plaisir, faisant entrer son vit presque en entier jusqu’au fond de ma gorge qu’il arrosa de son foutre.

Je continuai de le sucer et de le branler jusqu’à ce que sa pine reprît une demi-érection. Il me pria alors de me lever, désirant sucer la mienne à son tour, m’obligeant à quitter mon pantalon avant de me faire étendre sur le canapé. Je fis suivant son désir : il s’agenouilla à mon côté, pelotant et s’extasiant sur la beauté de mon énorme braquemart ; il prit la tête dans sa bouche tout en branlant le bas, et me branlant le trou du cul avec son doigt, il m’amena rapidement à une crise pareille à celle que je lui avais procurée ; il avala tout avidement jusqu’à la dernière goutte ; j’avais laissé tomber ma main à mon côté où je rencontrai sa pine qui avait repris sa première raideur :

— Viens, mon cher oncle, lui dis-je, viens la mettre dans ton coin favori.

Je me levai, m’agenouillai, lui présentant mon cul en pleine figure ; il se baissa, caressa, embrassa et gamahucha le petit orifice rose. Ayant encore la bouche pleine de la salive occasionnée par le précédent suçage de ma pine, il mouilla mon trou du cul, ainsi que sa propre pine, et alors put entrer facilement jusqu’aux couilles dans mon derrière ravi de la visite d’un pareil hôte.

Il resta un moment immobile pour jouir de l’extase de l’introduction, que j’augmentai par des compressions inférieures ; puis il se saisit de ma pine qui s’était mise à bander furieusement aussitôt que j’avais ressenti le plaisir occasionné par l’introduction de la sienne dans mon derrière ; il me branlait et m’enculait en même temps, se reposant de temps en temps pour faire durer notre plaisir ; mais à la fin il n’y tint plus et il s’évanouit presque en poussant des cris de joie, quand nous déchargeâmes tous deux des torrents de foutre. Mon oncle ne décula cependant pas après cette bienheureuse sensation, car je faisais tous mes efforts en contractant les muscles de mon anus pour le retenir. Quant à la fin, il sortit et fut debout sur ses jambes, il me fit relever, me serra sur son cœur, tout en me donnant de longs, longs baisers pour avoir satisfait son désir, nous introduisant mutuellement nos langues dans la bouche et nous pelotant les couilles avec un plaisir réciproque. Mon oncle fut prodigue de louanges sur ma docilité et mes aptitudes, déclarant que les plaisirs pédérastiques qu’il avait ressentis avec moi, dépassaient tout ce qu’il avait connu jusqu’à ce jour, et que la manière délicieuse dont je tortillais mon arrière-train, était bien supérieure à l’enculage que sa charmante femme lui procurait cependant avec beaucoup d’art ; puis il y avait surtout le plaisir de pouvoir manipuler la plus belle pine qu’il soit possible de trouver.

— Ce n’est pas une flatterie, me dit-il, mon cher Charles, mais c’est une justice que je rends à ses prodigieuses dimensions et à son admirable puissance.

Il s’arrêta alors et se remit à sucer sa superbe tête dont il tira encore quelques gouttes. Nous nous lavâmes alors ; il y avait dans un placard une cuvette avec de l’eau, préparée spécialement pour de telles occasions, car j’appris par la suite que cette place avait été témoin d’innombrables rencontres du même genre entre ma tante et de nombreux petits garçons. Ayant mis de l’ordre dans notre toilette, nous quittâmes le pavillon pour aller faire un tour de promenade en pleins champs, pendant laquelle le bon pasteur me donnait d’admirables conseils, car il me considérait comme parfaitement innocent pour tout ce qui avait trait aux choses d’amour.

Cependant, tout ce qu’il m’apprit ne fit que me fortifier dans mon opinion sur la haute sagesse de ma chère madame Benson et de mon adorable miss Frankland qui m’avaient bien prédit tout ce qui m’arriverait au presbytère, ce qui s’était réalisé aussi rapidement. Nous revînmes assez à temps pour nous mettre en tenue pour le dîner ; cette soirée se passa comme les précédentes ; on me conduisit à ma chambre à coucher et on m’y laissa seul pour reprendre des forces par un sommeil calme et réparateur.

Je dois ici mentionner que c’était une habitude de mon oncle et de ma tante, dont ils se départaient rarement, de laisser leurs favoris reposer seuls la nuit afin de reprendre leur vigueur dont ils avaient grand besoin pour les batailles de la journée ; les deux chères créatures aimant à prendre leurs plaisirs en plein jour afin de mieux jouir de tous les charmes de leurs partenaires. C’était là leur raison principale, mais ils considéraient aussi qu’il était sage et raisonnable de ne pas surmener les jeunes gens qui leur procuraient à tous deux tant de plaisir.

Ma dernière expérience à la maison m’avait déjà fait connaître les avantages et l’utilité d’une bonne nuit de repos après les fréquents combats dans les champs de bataille de Vénus et de Junon.

Je dormis cette nuit-là d’un sommeil profond et continu, jusqu’au moment où je fus réveillé par mon oncle qui venait pour me jeter dans les bras de sa femme, qui m’attendait dans son propre lit, nue comme le jour de sa naissance, et dans toute la splendeur de ses charmes de femme arrivée à sa pleine maturité : ses bras grands ouverts m’invitaient à l’entière jouissance de toute sa glorieuse personne.

Le pasteur retourna ma chemise par-dessus ma tête, et en un instant cette superbe créature me serrait étroitement sur son sein. Nous étions tous deux trop en chaleur pour attendre d’autres préliminaires, nous nous dépêchâmes de commencer et payâmes rapidement notre premier tribut au dieu d’amour ; le pasteur nous donna à tous deux le postillon en insérant à chacun son doigt dans notre anus.

Les exquises pressions du con de ma tante m’empêchèrent de débander, et nous recommençâmes aussitôt notre deuxième course. Mon oncle introduisit trois doigts dans son divin trou du cul, pendant que ses jambes m’enserraient par la taille et que ses immenses fesses étant bien découvertes, lui permettaient de jouer avec les joues de son derrière. Cette double opération amena la chère créature à décharger en très peu de temps, et lui laissant à peine le temps de finir sa décharge, je la foutis aussi vite que je pus, en redoublant mes mouvements, avec une pine aussi dure que du fer.

Ce furieux assaut qui était pour elle la chose la plus excitante qu’elle connût, lui causa rapidement une troisième décharge. Voulant empêcher ma pine de décharger trop rapidement, je me retirai un peu, puis nous recommençâmes encore par des mouvements rapides et furieux, et la chère créature, avec des cris de joie, déchargea encore en même temps que moi et s’évanouit dans l’excès du plaisir ; mais son con ravissant continuait à serrer ma pine avec délices comme s’il voulait l’arracher avec sa racine. Je n’ai jamais rencontré un con aussi large et en même temps ayant une aussi grande puissance de pression.

Elle aurait presque pu retenir prisonnière une pine débandée entre les replis délicieux et veloutés de son con. Miss Frankland avait aussi ce pouvoir particulier, mais pas aussi grand que ma tante.

Je dois mentionner ici un fait qui arriva quelque temps après. C’était pendant une des rares absences du pasteur, alors que je couchais avec ma bien-aimée et ravissante tante. Je l’avais bien foutue pendant la nuit, et aussi le matin, après nous être levés pour satisfaire à nos besoins naturels.

Je m’étais étendu par terre afin de pouvoir mieux jouir de la vue du con de ma tante pendant qu’elle pissait. C’était un coup d’œil ravissant qui alluma instantanément le feu de mes passions et qui fut de suite suivi par un coup tiré par terre, les énormes fesses de ma tante nous servaient de coussin et nous jouîmes beaucoup de cette nouvelle manière d’opérer. Elle ne cessait de combler de louanges mon infatigable pine dont la vigueur et les dimensions extraordinaires dépassaient tout ce qu’elle avait pu voir et sentir et qui remplissait si bien son con large et lascif, comme il n’avait jamais aussi bien été rempli. Cette remarque me fit rappeler un désir que j’avais depuis longtemps de me livrer à un examen sérieux de cette immense et remarquable cavité, et je lui communiquai mon envie.

— Mon garçon chéri, tout ce que tu voudras, jamais tu ne trouveras une meilleure occasion, mes jambes sont tournées vers la fenêtre, en sorte que la lumière y tombe en plein dessus ; regarde, touche, branle, fous ou encule, tout est à ta disposition, seulement donne-moi un des oreillers du lit, car le plancher est trop dur pour que j’y reste aussi longtemps qu’il est probable que tu vas t’amuser.

Je me levai et lui donnai deux coussins, puis lui écartant bien les cuisses, avec les genoux repliés, je pus voir dans toute sa beauté la magnificence de ce con lascif. J’ai déjà décrit combien ma tante était grande et forte, mais splendidement proportionnée. Elle avait les pieds petits, des chevilles rondes et fines, de gros mollets, mais admirablement tournés, de très petits genoux, au-dessus desquels se trouvaient les cuisses les plus belles et les plus roses qu’on puisse imaginer, dignes piliers de ce que j’ai déjà dit être le plus large et le plus joli derrière qu’il fût possible de voir ; des hanches immenses, une taille extraordinairement petite, au-dessus de laquelle de jolis, larges, fermes tétons, se tenant droits quand elle était nue, aussi durs et aussi fermes que ceux des femmes les plus jeunes ; un cou charmant et une tête bien posée avec des traits jolis et plaisants, couronnaient le tout. Ses bras étaient superbes et de proportions égales à ses splendides jambes. Sa chair était d’un blanc délicieusement crémeux sans une seule tache.

Les cheveux de la tête étaient si longs et si épais que lorsqu’elle les défaisaient, ils tombaient tout autour d’elle, plus bas que ses magnifiques fesses, tellement épais qu’elle pouvait s’en entourer entièrement et cacher sous eux sa nudité. Combien de fois ne l’ai-je pas mise dans cette position, la couvrant complètement de ses cheveux, elle n’avait garde de s’y opposer, car quelque foutue qu’elle ait été auparavant, elle était sûre de tirer au moins encore trois bons coups, dont un dans le trou du cul, une de ses manières favorites et qu’elle déclarait elle-même être la plus agréable pourvu que le devant ait été aussi bien foutu auparavant. Avec de tels goûts, son plus grand plaisir, naturellement, était d’avoir deux pines en même temps, c’était le nec plus ultra de sa satisfaction érotique.

Mais revenons à l’inspection que j’étais en train de décrire ; c’était vraiment la première que je pouvais faire complètement, car quoique ayant souvent gamahuché, tâté et vu des cons superbes, c’était dans des moments où j’étais en chaleur, quand j’étais absorbé par les approches du plaisir, c’est-à-dire dans un état d’esprit opposé aux complètes observations des beautés naturelles. Maintenant que des tributs répétés au dieu de volupté ont refroidi mes sens, je suis à même de jouir entièrement de la vue que j’ai devant moi et de contempler dans les plus petits détails toutes ces beautés si bien développées.

J’ai déjà dit que ma tante avait un des plus beaux, des plus larges, des plus proéminents mont de Vénus qu’il soit possible de voir. Il était entièrement couvert de poils fins et frisés qui n’empêchaient pas de voir au-dessous la peau superbe. Le passage rond entre ses cuisses était des plus gracieux. Au milieu se trouvait une dépression demi-circulaire et bien accentuée d’où partaient les larges et saillantes lèvres de son con, qui, dans la position actuelle, se trouvaient légèrement ouvertes. Vous pouviez juste apercevoir la place où se trouvait son clitoris ; j’ai déjà fait remarquer qu’il n’était pas très développé, pas plus que les petites lèvres intérieures que l’on n’aurait pas pu apercevoir si ma tante n’avait pas été dans la position actuelle avec ses cuisses largement ouvertes.

De chaque côté de ces lèvres lascives et saillantes et tout le long de cette immense fente rose se trouvait un considérable espace triangulaire, tel qu’on en peut seulement voir aux femmes ayant des proportions aussi larges que ma tante, couvert comme son mont de Vénus de poils fins et frisés qui se continuaient jusqu’à son magnifique trou du cul rose. On ne pouvait rien voir de plus joli et de plus beau, surtout de la manière dont elle exposait le tout en pleine lumière.

Après avoir tout admiré et tout tripoté, je séparai les lèvres et les tins entièrement ouvertes. Rien ne pouvait être plus charmant que l’intérieur de ce con enchanteur, d’une exquise couleur de rose-saumon ; tout était en parfait état. Le clitoris qui commençait à se dresser à la suite de mes attouchements aux environs, se trouvait d’abord dans la partie supérieure des grosses lèvres ; puis plus bas se trouvait, légèrement ouverte, la charmante entrée de l’urètre, plus large lue d’habitude, afin de pouvoir lâcher de l’eau en faisant du bruit comme un torrent en pissant ; au-dessous se trouvait l’entrée du vagin, que je séparai avec mes doigts, ce qui me permit de voir les côtés froncés du fourreau qui donnaient un plaisir si délicieux, et dont la fonction consistait à serrer et à permettre en même temps l’introduction des plus grosses pines. Un demi-pouce au-dessous se trouvait le rose « orifice de son derrière. Telle était la délicieuse scène qui se présentait à mes yeux ravis.

Je procédai alors à mon inspection intérieure. Introduisant trois doigts de chaque main, j’ouvris les lèvres par une pression latérale jusqu’à ce que je pusses voir à une profondeur de quatre ou cinq pouces ; c’était un coup d’œil des plus ravissants. Le fourreau paraissait être entouré de nerfs se trouvant à un demi-pouce de distance les uns des autres, ce qui me fit comprendre qu’ils étaient la cause de ces serrements exquis que son con exerçait presque malgré elle-même, excités par mes attouchements, je pouvais les voir se contracter et se détendre. C’était certainement ces nerfs qui devaient exercer un mouvement péristaltique sur la pine quand elle se trouvait toute raide dans ce superbe con.

Je pouvais si bien voir ce splendide vagin que l’idée me vint d’essayer d’y faire pénétrer ma main entière. J’allongeai mes doigts et, mettant le premier et le quatrième sur les deux du milieu avec le pouce par dessus, j’essayai d’entrer, et comme le con était encore plein de ma dernière décharge et par conséquent suffisamment lubrifié, je glissai facilement à l’intérieur ; il y eut un peu de difficulté aux articulations, mais je fis un léger effort et tout entra. Ma tante s’était un peu tortillée me demandant ce que je faisais, je la mis au courant.

— Est-ce que tout est entré, mon chéri ?

— Oui, tante.

Serrant alors très fortement à l’intérieur, elle s’écria :

— Oh ! comme c’est bon, pousse plus avant.

J’avançai assez pour sentir le fond de sa matrice où on aurait dit que se trouvaient trois doigts sans ongles. Ma tante me demanda si je pouvais fermer le poing où j’étais ; je n’eus aucune difficulté pour le faire, car je me trouvai dans la partie la plus large de sa matrice.

Ma tante me cria alors :

— Mon cher enfant, c’est délicieux, pousse encore davantage.

Je fis ainsi qu’elle le désirait, faisant aller et venir ma main. Elle tortillait son splendide derrière et avant que je n’eus fait une douzaine de mouvements, elle déchargea sur mon bras et sur ma main un torrent de foutre brûlant et s’évanouit en poussant un cri de jouissance. Ses bras et ses jambes se détendirent et elle resta presque insensible, quoique serrant d’une manière incroyable mon bras et mon poignet. Sachant combien elle aimait que, dans ce moment, on continuât ce mouvement, j’allais et venais doucement. Elle reprit vite connaissance et secondant mes mouvements, elle entra dans toute la fureur de sa luxure, accompagnant de cris d’excitement, demandant d’activer les mouvements, enfin elle termina en déchargeant d’une manière extraordinairement abondante.

Tout cela m’avait mis moi-même dans un état absolument semblable au sien.

Je désirais retirer ma main pour y substituer ma pine, non seulement parce que je bandais énormément mais je voulais me rendre compte de l’effet que pouvait produire sur une pine un con qui venait d’être si largement ouvert. Mais ma tante retenait ma main prisonnière en la serrant tellement qu’il me fut impossible de la retirer. Je la priai de la laisser aller, parce que je voulais la foutre de suite, mais elle me supplia de recommencer encore une fois ces mouvements délicieux, qu’elle n’avait jamais ressenti jusqu’ici un tel ravissement. J’accédai à son désir et jamais de ma vie je n’ai assisté à une scène de pareille luxure. Je l’aidai à faire sa décharge finale en lui introduisant deux doigts dans le trou du cul.

Jamais je n’oublierai l’étreinte qu’elle fit subir à ma main pendant qu’elle déchargea. Cela me fit positivement mal et donnait une idée de la passion de son tempérament. Elle termina avec une telle fureur d’excitement que je crus qu’elle s’était tout à fait évanouie ; cependant, ses étreintes continuaient toujours. Elle fut un assez long temps avant de recouvrer ses sens, pendant que ma main me faisait souffrir et que ma pine bandait à éclater ; à la fin elle s’écria :

— Oh ! où suis-je ? Je viens du ciel !

— Chère tante, lui répondis-je, laisse-moi retirer ma main, je ne puis pas y parvenir si tu ne relâches l’étreinte que tu fais subir à mon poignet, je n’en puis plus, il faut que je te foute.

— Je n’y peux rien, mon cher enfant, c’est malgré moi, appuie ton autre main sur le mont de Vénus, et pousse fortement mais sans secousse.

Je suivis son conseil et j’arrivai enfin à pouvoir dégager ma main, mais ce ne fut pas sans avoir été obligé de déployer une très grande force. Je grimpai immédiatement sur elle et d’un seul coup j’enfonçai dans sa vaste cavité ma pine jusqu’aux couilles. Aussitôt je me sentis saisi comme d’habitude, on aurait dit, au contraire, qu’elle était plus étroite que jamais tellement elle était supérieurement bien douée sous le rapport du con qui était bien le plus extraordinairement voluptueux que j’ai jamais foutu. On peut facilement s’imaginer que j’arrivai facilement à une décharge des plus copieuses. J’éjaculai en poussant des cris qui ressemblaient plus à des braiments d’ânes qu’à tout autre son et je tombai comme mort sur ce superbe ventre, ma tête reposant entre ses deux fermes tétons, pendant que ma tante me pressait sur son sein, me remerciant de tout le bonheur que je venais de lui donner. Nous restâmes longtemps dans les transes délicieuses de ces voluptueuses sensations.

Nos pulsations intérieures réveillèrent mutuellement toutes nos passions ; avec une ardeur nouvelle, je fis rapidement décharger encore ma lascive et libertine tante sur ma pine ravie, qui continua de la fourgonner pendant la pose produite par sa décharge, car elle m’avait alors appris que c’était pour elle un plaisir exquis. Mais elle revint rapidement à sa luxure, s’arrêtant subitement, elle me dit :

— Charles, mon chéri, déconne et encule-moi.

Excitée par l’excès de ses désirs, elle se retourna avec une grande agilité, en un instant je me trouvai derrière elle, et comme ma pine était encore toute mouillée du foutre dont je l’avais complètement inondée auparavant et dont le divin petit orifice avait aussi reçu sa part, je n’eus aucune difficulté, en poussant fortement, mais non brutalement, à réunir mon ventre à son énorme fessier. Elle soupira profondément avec délices quand elle sentit que tout était entré et commença à se trémousser de tous côtés, pendant que je restais immobile à contempler la superbe beauté de ces deux sphères dans le jeu de la passion.

Ma tante devint furieuse de luxure ; avec sa main elle branlait frénétiquement son con et son clitoris ; elle me pria d’opérer, mais après seulement deux ou trois coups de cul, la chère créature déchargea à torrents. Je m’arrêtai un peu pour retenir ma propre décharge, mais je faisais palpiter ma pine à l’intérieur, et ma tante répondait de la manière la plus délicieuse à ces palpitations ; cela dura seulement une ou deux minutes, car ma propre passion m’entraîna à une action vigoureuse ; ma chère tante seconda mes mouvements qui devinrent rapides et furieux jusqu’au moment où nous déchargeâmes tous les deux avec délices, en poussant de véritables cris de sauvage luxure.

Je tombai sur son splendide derrière et sur son dos, pelotant ses superbes tétons des deux mains, jusqu’à ce que ses exquises étreintes renouvelèrent mes forces et me firent tirer un nouveau coup, pendant lequel ma tante donnant libre cours à sa lubricité m’inonda de plusieurs décharges, tandis que mon foutre coulait une fois seulement. À la fin, nous tombâmes tous deux anéantis, avec la joie d’avoir pleinement satisfait nos désirs.

Cependant, j’étais toujours resté dans ce large et magnifique derrière, quand ma tante me dit de me retirer, qu’elle avait envie de satisfaire un besoin naturel. Je déculai immédiatement et ma pine sortit en faisant un bruit sonore pareil à celui d’une bouteille de Champagne dont le bouchon saute, bruit qui fut suivi aussitôt d’une terrible succession de pets. Ma tante me parut consternée, mais je me mis simplement à rire bruyamment et dis à la chère créature qu’elle pouvait pisser, péter et chier, tant qu’elle voudrait, que je ne l’en aimerais que davantage. Elle me dit qu’il fallait qu’elle fasse de suite la dernière chose et elle se mit à courir vers les water-closets aussitôt qu’elle fut parvenue à réunir quelques vêtements ; mais je sortis le pot de chambre et la priai de s’asseoir dessus immédiatement, que cela me ferait plaisir et m’excitait beaucoup. Elle était trop pressée pour hésiter, elle s’assit dessus juste au moment où tout sortait à la fois. Je me tenais derrière elle, caressant ses tétons, elle tourna vers moi sa ravissante figure, nos lèvres se collèrent ensemble dans un délicieux baiser d’amour, pendant que mon nez reniflait la bonne odeur qui s’échappait de dessous elle. Quand elle eut fini, elle me pria de lui donner un linge pour s’essuyer.

— Non, non, ma tante chérie, rien de tout cela, mets-toi seulement à quatre pattes sur les genoux et je vais lécher le divin orifice et l’approprier avec ma langue.

Elle rit, m’embrassa et me dit que j’étais un amour d’enfant, bien suivant son cœur, mais qu’elle pouvait à peine s’imaginer comment j’avais déjà acquis les goûts de mon oncle, le pasteur, qui adorait ces pratiques. Elle se mit donc à quatre pattes, son beau cul élevé au-dessus du pot, sa tête reposant sur le plancher, elle me présenta ainsi ses immenses fesses parfaitement ouvertes. Je poussai le pot de côté ; me mis moi-même sur mes mains et mes genoux, et embrassant le petit orifice, je le léchai jusqu’à ce qu’il fût très propre ; puis introduisant ma langue dedans aussi loin que je pus, je tournai et retournai à la grande joie de ma tante dont les passions furent de suite allumées, car elle commença à remuer son derrière de droite et de gauche. J’enfonçai mon pouce dans son con et la branlai jusqu’à ce qu’elle eût déchargé.

Cependant, mon propre membre bandait à tout casser et palpitait de désirs, aussi relevant seulement le corps, je l’approchai du petit orifice rose que je venais de lécher et, au grand plaisir de ma tante, je le logeai aussi loin qu’il put aller, recommençant encore une active opération qui continua jusqu’au moment où ma tante déchargea encore une fois. Je ne bougeai plus, sans cela j’aurais aussi déchargé moi-même.

Restant derrière elle, je pris sa main dans la mienne et me mis à lui branler le clitoris, ce qui excita à nouveau ses passions et lui fit opérer des mouvements voluptueux que je secondai jusqu’au moment où la grande crise nous saisit tous deux ; nous l’annonçâmes par des cris de joie, nous déchargeâmes et nous tombâmes tous deux de côté sur le plancher comme morts de plaisir, notre lubricité étant satisfaite. Nous restâmes là tout à fait sans forces pendant un certain temps. À la fin ma tante me pria de déculer et me demanda de me lever.

— Il faut que je te purifie, mon chéri, comme tu m’as purifiée toi-même.

Et saisissant dans sa bouche ma pine molle elle se mit à la sucer pour la nettoyer, jusqu’au moment où elle commença à sentir les symptômes de la résurrection de la chair.

Elle se releva rapidement en me disant :

— Non, Charles, tu en as déjà trop fait ce soir, il faut aller te coucher, de manière à pouvoir jouir au moins d’une couple d’heures de bon sommeil.

Elle s’empara de ma chemise de nuit dont elle me couvrit, me conduisit à ma chambre et m’embrassa tendrement tout en me remerciant pour les jouissances que je lui avais procurées pendant cette nuit dont elle n’avait jamais eu la pareille. Elle se retira alors vers son lit, non sans m’avoir encore tapoté un peu les fesses.

Comme il est facile de le supposer, après une pareille séance, je dormis du sommeil du juste pendant plusieurs heures. Ma tante était venue fréquemment me voir, mais comme elle me voyait plongé dans un profond sommeil, elle ne voulut pas me déranger, raisonnement naturel et intéressé, car si je n’avais pas restauré mes forces par un bon sommeil, il m’aurait été impossible dans la journée de prendre part aux voluptés du pavillon d’été.

Ce genre d’existence durait environ depuis trois semaines, quand nous nous aperçûmes que le pasteur était de plus en plus difficile à émouvoir. Un matin j’avais déjà enfilé deux fois ma tante et c’est à peine si la pine de mon oncle avait pu arriver à une demi-érection. Je la pris dans ma bouche et l’amenai rapidement à une érection complète en lui chatouillant les couilles et en lui postillonnant le trou du cul. Il voulut enculer ma tante pendant que je lui rendrais le même service.

J’eus alors une fantaisie, celle d’enfiler ma tante tous les deux en même temps dans son vaste con. Ma tante, par pure forme, se révolta contre cette proposition, mais cette idée chatouilla agréablement mon oncle qui, non seulement pourrait jouir pendant l’opération de l’admirable vue du derrière de ma tante, mais pourrait le postillonner en même temps. En conséquence, je m’étendis sur le dos, ma tante monta sur moi et présenta son splendide cul à l’attaque de son mari en chaleur : il commença par engloutir sa pine jusqu’aux couilles dans ce con lascif et déjà inondé de foutre, puis quand sa pine fut bien lubrifiée, il déconna pour me permettre de prendre pleine possession de la place, puis rapprochant sa pine, très raide du bas de la mienne, il commença, en poussant dessus, à pouvoir entrer tout doucement et finalement l’introduisit tout entière dans le trou immense et bien mouillé de ma tante, qui se trémoussa un peu, prétendant qu’on lui faisait mal, mais qui au fond montra combien elle était heureuse de cette double fouterie en étreignant voluptueusement deux pines.

Nous restâmes un moment immobiles afin de jouir de la sensation de l’introduction, je donnai alors le signal du mouvement et tous deux nous allions et venions doucement ; deux ou trois coups suffirent pour faire décharger copieusement ma tante à laquelle le pasteur introduisait son doigt dans le trou du cul ; avant que nous arrivâmes nous-mêmes au même point, la chère créature inonda encore une fois nos deux pines d’un flot brûlant de foutre.

Nous accentuâmes nos mouvements, à une allure cependant modérée, ce qui réveilla immédiatement la lubricité de ma tante. La jouissance que nous éprouvions était telle que nous sentîmes que nous ne pourrions pas nous retenir plus longtemps ;

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nos mouvements devinrent alors plus rapides ; nous sentions tous deux que le moment de la crise suprême approchait. Ma tante sentit l’influence de notre raideur et de notre furie et fut prête en même temps que nous pour offrir son tribut à la déesse de l’amour et de la luxure, notre sainte mère Vénus ; enfin, nous tombâmes tous trois morts de plaisir, ravis d’avoir donné pleine satisfaction à nos désirs, pour la nouveauté, l’étroitesse et par l’excès de volupté obtenu par cette manière nouvelle de procéder.

Nous restâmes longtemps dans cette extase, jusqu’au moment où nous sentîmes les délicieuses étreintes internes de ma tante. La pine du pasteur était tout à fait molle et inanimée ; aussi il se retira, nous priant en même temps de changer nos positions afin de lui procurer le plaisir de contempler ma tante pendant que j’allais l’enculer. Cette idée m’enflamma de suite.

Ma tante se mit en position, je me plaçai derrière elle et commençai à tirer le plus admirable coup qu’il soit possible d’imaginer, ayant sous les yeux les mouvements lascifs du derrière de ma tante pendant que mon oncle m’introduisait deux doigts dans le trou du cul.

La crise fut des plus exquises ; je tombai épuisé sur le dos et les larges fesses de ma tante en proférant les mots les plus ignobles au grand contentement de nous tous. Le pasteur, qui avait eu le plus grand plaisir à nous voir opérer, nous montra que sa pine était toujours aussi molle et que cette scène voluptueuse n’avait pu la faire raidir, aussi il dit à sa femme :

— Ma chérie, il faut avoir recours au grand remède, ce qui initiera en même temps ce cher enfant à de nouveaux plaisirs amoureux dont il n’a aucune idée.

Je me doutai de suite de quoi il était question, mais j’eus l’air d’en être tout à fait ignorant et lui demandai de quoi il était question. Ma tante se leva en disant :

— Mon chéri, ton oncle désire exciter son sang en se faisant fouetter les fesses avec une verge de bouleau.

— Est-ce possible ? Je n’ai jamais ressenti qu’une grande peine chaque fois que j’ai été fouetté et je faisais tous mes efforts pour ne pas mériter à nouveau la punition. Comment cela peut-il exciter ?

— Tu vas le voir, mon ami.

Elle ouvrit un placard et en sortit une formidable verge formée de fines branches de bouleau. Le pasteur me fit étendre sur le dos, se mit dessus moi à contre-sens et nous commençâmes à nous sucer mutuellement la pine.

La mienne banda de suite, car le pasteur non seulement la suçait, mais m’avait introduit deux de ses doigts dans le trou du cul qu’il me branlait aussi vite qu’il me suçait. Les fesses du pasteur se trouvaient à la merci de ma tante qui les fouettait d’une main vigoureuse. Je déchargeai avant que le pasteur ne fût arrivé à une demi-érection, mais le torrent de foutre que je lançai dans sa bouche, ajoutée à la vigoureuse fessée qu’il recevait, le fit enfin bander tout à fait. Il voulait m’enculer, mais ma tante lui fit observer que de le fouetter cela l’avait terriblement excitée et qu’elle désirait l’avoir pour elle seule « pendant que cette pine adorable me foutra le con », et tout en parlant elle s’était jetée sur moi et me suçait avidement.

J’étais prêt, elle monta sur moi et guida elle-même ma pine toute raide dans son con en feu. Elle se tint immobile, m’enfonçant sa langue dans la bouche pendant que le pasteur montait à l’assaut de son délicieux trou du cul. Aussitôt qu’il y fut logé, nous commençâmes nos voluptueux mouvements pendant lesquels ma tante, suivant son habitude, déchargea plusieurs fois avant que nous, d’une nature moins lubrique, nous ne puissions la rejoindre dans une décharge générale des plus ravissantes. Nous tombâmes épuisés dans une sensation délicieuse de satisfaction. Nous restâmes longtemps dans cette douce immobilité de lubricité satisfaite.

À la fin, nous nous disjoignîmes, nous levâmes et nous lavâmes mutuellement l’un l’autre avec de l’eau froide plutôt pour restaurer notre vigueur que pour nous nettoyer.

Ma tante et moi nous tirâmes encore deux coups, l’un par devant et l’autre par derrière. Le pasteur ne voulut pas d’une seconde application de la verge, prétendant que cela l’épuiserait tellement qu’il en aurait pour plusieurs semaines avant de se remettre.

Je me retirai alors, mais par la suite le pasteur ne pouvait plus arriver à bander sans avoir été préalablement bien fouetté. Quelquefois, il était obligé de fouetter les magnifiques fesses de ma tante pour pouvoir arriver à un bon résultat, déclarant que pour lui c’était aussi excitant que d’être fouetté lui-même.

Souvent il me fouetta aussi doucement, mais je professai une grande surprise sur les effets obtenus ; il faut aussi avouer que j’en avais rarement besoin.

Les vacances étaient terminées, mais j’étais toujours l’unique pensionnaire. Il y avait cependant vingt à trente jeunes garçons des environs qui venaient comme externes à l’école du pasteur. Avec eux le pasteur avait le choix pour faire ses séances de fouettage, mais il ne faisait connaître à aucun d’eux nos autres manières de jouir et ils s’imaginaient que les fessées n’étaient autre chose qu’une punition pour les fautes qu’ils avaient commises.

Cependant, j’ai été toujours choisi pour assister à ces séances de fouettage, je faisais le cheval, c’est-à-dire que c’est sur moi que montait l’élève qui devait être fouetté. Naturellement, je faisais mon possible pour bien exposer leurs ravissants vits et leurs derrières potelés et comme cela m’excitait presque autant que le pasteur, cela se terminait généralement ainsi : Une fois le coupable parti, je fouettais à mon tour vigoureusement le pasteur et ensuite nous nous enculions mutuellement chacun notre tour.

Il nous arriva comme pensionnaire pour quelque temps, un jeune garçon, joli, frais, rose, ayant une figure de fille et dont le nom était Dale. Il n’avait pas encore donné occasion de le punir, quoique le pasteur se réjouissait à l’avance de cingler ce joli petit derrière.

Un jour, le jeune Dale apporta une lettre cachetée de sa mère qui était veuve et qui habitait à environ une lieue dans un ravissant petit cottage. Le pasteur lut la lettre ; comme je le regardais par hasard, je vis un sourire de joie illuminer sa figure.

— Venez ici, Dale, lui dit-il d’une voix douce, votre mère m’écrit que vous vous êtes indignement conduit avec votre jeune cousine qui habite chez votre mère.

Dale devint très rouge, car il ne se doutait pas jusqu’à ce moment que personne eût connaissance de ce qui s’était passé entre lui et sa gentille cousine.

Voici ce qui s’était passé :

Le jour précédent, dans l’après-midi, la cousine, une ravissante fillette d’environ quinze ans, s’était retirée près d’une tonnelle du jardin. Elle s’était courbée pour cueillir des fleurs par terre, ce qui l’obligeait à s’allonger tellement que pour les attraper elle était forcée d’écarter beaucoup les jambes. Elle tournait le dos au chemin par lequel Dale s’avançait : comme il s’était approché d’elle sans avoir été entendu, il ne put s’empêcher de regarder par dessous ses jupes et il vit, par la fente ouverte d’un joli pantalon blanc, des fesses rondes, gracieuses et blanches comme l’ivoire ; la chemise avait remonté on ne sait comment, laissant à découvert tous les charmes d’un jeune derrière et de blanches cuisses. Cette vue enflamma le jeune homme outre mesure ; il s’avança sans bruit tout près d’elle et se couchant par terre, jusqu’à ce que sa tête fût au-dessous de ses jupes relevées, il regarda avec avidité pendant quelque temps la jolie vue qu’il avait devant lui, la délicate petite fente rose et vierge, les lèvres rondes et fraîches, le mont de Vénus potelé, déjà légèrement couvert d’une fine toison frisée qui promettait de devenir beaucoup plus épaisse sous peu, en même temps que l’ampleur de ses jambes ravissantes et de ses genoux bien ronds.

L’objet de son admiration, trop occupé avec ses fleurs, ne se doutait nullement de ce qui se passait ; à la fin, cependant, le jeune garçon très excité ne peut résister à la tentation de caresser d’une main douce ces parties qui faisaient son admiration, ce qui fit pousser un léger cri d’effroi à sa cousine qui croyait que c’était un insecte qui s’était égaré sous ses jupes. Mais en détournant la tête, elle reconnut le coupable.

— Pardonne-moi, chère Ellen, mais vraiment tu me faisais voir de si jolies choses que, sur mon honneur, cela a été plus fort que moi.

Assurément, les filles sont aussi curieuses que les garçons, peut-être même plus, et pour dire toute la vérité, il y avait longtemps qu’Ellen enviait une occasion pour connaître toutes ces choses en général, et elle pensa que le moment était arrivé de se satisfaire.

Aussi, après une certaine résistance de sa part pour sauvegarder la décence, il fut convenu entre eux qu’il pourrait jouir de la vue d’Elle et qu’en suite il lui montrerait le sien.

Ellen n’avait jamais vu une « affaire d’homme » ainsi qu’elle et son jeune ami appelaient la queue, et elle était très excitée et désirait ardemment prendre dans sa main cette « drôle d’affaire », d’après ce que lui avait raconté une servante, qui avait en même temps expliqué théoriquement ses usages, ce qui donnait envie à Ellen de connaître aussi la pratique. Ils se dirigèrent donc tous deux sous la tonnelle.

Ellen se renversa d’abord sur un siège pendant que le jeune gamin lui déboutonnait son pantalon qu’il lui retira, réjouissant ses yeux de la vue complète de tous ces charmes virginaux aussi longtemps qu’il le désira ; Ellen était une petite fille très lascive qui ressentit un véritable plaisir à se voir ainsi examinée et admirée par une personne d’un sexe différent, quoique pour la forme elle se couvrit la figure rougissante avec ses délicates petites mains. Il la toucha, la caressa et la frotta avec son doigt. Ses cuisses tressaillirent et s’ouvrirent. Instinctivement, il donna un baiser brûlant sur le ravissant petit conin qu’il avait devant lui ; elle soupira et posa machinalement sa main sur sa tête et l’appuya davantage contre sa chair nue. Guidé par ses instincts, il se livra à des mouvements de lèvres et de pressions qui excitèrent rapidement l’amoureuse petite fille qui sentit couler pour la première fois le tribut de son con de vierge, en poussant un profond soupir de bonheur.

Sentant le liquide chaud coulant du petit orifice sur ses lèvres pressées contre, il ne put s’empêcher de le goûter avec la langue. Cela réveilla aussitôt la sensibilité de cette lubrique petite fille qui eut envie de prendre encore du plaisir en tripotant cette jolie petite queue ; aussi lui rappelant sa promesse, elle le fit tenir debout devant elle, défit son pantalon de ses propres mains et, tremblant de plaisir, mit au jour son « affaire » toute raide, qui promettait d’atteindre dans l’avenir des dimensions très respectables, mais qui, pour le moment, était plus grosse qu’elle n’avait jamais encore été.

Enchantée à la vue d’un joyau aussi intéressant, elle le fit se coucher sur le dos comme elle avait fait elle-même auparavant et se mettant à genoux à côté de lui, elle examina de très près toutes les parties de ce petit membre qui s’allongeait. Chose étrange à dire, jamais une main, et très rarement la sienne, n’avait touché ses parties génitales encore vierges et quoi qu’ayant déjà plus de quinze ans, jamais la tête de sa queue n’avait été décalottée.

Le plaisir occasionné par les attouchements de cette petite main pressant et enserrant sa pine toute raide était des plus exquis. Elle ne tarda pas cependant à désirer connaître ce qui pouvait être sous la peau qui recouvrait cette tête ronde. Tout en jouant, elle essaya de retirer cette peau jusqu’au-dessous de la tête, mais un léger cri de douleur qu’il poussa l’obligea de s’arrêter : mais qu’elle soit jeune ou vieille, est-il possible de ne pas satisfaire la curiosité de la femme !

Elle avait réussi à la décalotter un peu, lorsque l’idée lui vint qu’en mouillant un peu, elle arriverait plus aisément à ses fins sans faire souffrir le cher garçon. Dans un élan de passion, elle s’allongea et prit sa tête rose dans sa délicieuse petite bouche, fermant tout autour ses lèvres de corail, la lubrifiant avec sa langue, à la grande satisfaction du garçon, qui involontairement se tortillait voluptueusement, ne pouvant l’empêcher de la maintenir toujours dans sa bouche. Ce mouvement, combiné avec la pression des lèvres, réussit complètement, sans aucune nouvelle douleur, pour décalotter entièrement la charmante petite pine qu’elle pressait si amoureusement entre ses lèvres roses ; elle releva la tête pour voir le résultat.

L’étroite peau s’était retirée au-dessous du nœud, laissant à découvert la tête rouge et fière, brûlante d’excitement et tremblante de désirs.

Sa joie et son plaisir à cette révélation de la « drôle d’affaire », comme elle continuait à l’appeler, ne connurent plus de bornes. Elle le rendit presque fou avec ses ardentes caresses, elle recouvrit à nouveau avec la peau la tête rouge-vermillon, et trouvant qu’elle ne revenait pas facilement, elle pencha sa tête sur elle, et avec ses lèvres, sa bouche et sa langue, elle essaya de la ramener. Le pauvre Dale était dans un état extraordinaire d’excitement, sa main lui tenait involontairement la tête pressée contre lui, son corps se soulevait pour la rencontrer, et au moment délicieux où la grande crise le saisit, il poussa un cri de joie et éjacula son premier tribut à Vénus dans la délicieuse bouche dans laquelle il était prisonnier. Les jets de foutre jaillissaient dans la gorge de la chère fille qui avala le tout pour ne pas être suffoquée. Les mains du pauvre Dale se détachèrent insensiblement de dessus sa tête, elle se releva de suite et examina le jeune garçon. À sa grande surprise, elle aperçut le morceau tout à l’heure si raide, qui maintenant était mou, cachant sa tête sous la peau comme elle était auparavant, tandis que quelques gouttes d’un liquide, semblable à de la crème, coulaient encore doucement du petit orifice de la tête. Pendant qu’elle regardait, l’objet se réduisit de plus en plus, atteignit son premier état naturel, et la peau recouvrit tout à fait doucement cette tête un instant auparavant si fière, si raide et si brûlante.

Elle était stupéfiée et allait exprimer sa surprise sur l’étrangeté de toute cette affaire, lorsqu’ils entendirent un bruit de pas qui s’approchaient. Heureusement pour eux, du moins ils se l’imaginèrent, on pouvait entendre le bruit du gravier sous les pas à une telle distance, qu’ils eurent le temps d’arranger leur toilette, et quand la mère de Dale apparut sous la tonnelle, elle les trouva, en entrant, tranquillement assis et causant ensemble, et grâce à la décharge du jeune garçon dans la bouche de sa cousine, leurs figures n’étaient heureusement pas enflammées ; aussi, ils ne soupçonnèrent pas que la mère avait assisté à toute la scène.

Voilà quelle avait été la conduite indigne de Dale, et tout cela était relaté et bien détaillé dans la lettre que sa mère avait envoyée au pasteur avec prière de vouloir bien le punir de la manière qu’il jugerait convenable. La lettre demandait aussi quels seraient les prix pour le prendre comme pensionnaire du pasteur, car elle ne pouvait pas le garder plus longtemps dans sa maison où habitait sa nièce, orpheline, et dont elle était la tutrice.

On peut s’imaginer la double joie du pasteur : un autre pensionnaire, un point d’une grande importance pour lui après le précédent scandale qui, quoiqu’un peu oublié, l’avait privé de tous ses pensionnaires, et maintenant qu’il en avait deux, il s’imagina qu’il en aurait bientôt autant que par le passé ; et ensuite son plaisir d’avoir à fouetter le jeune Dale et les sensations érotiques qu’on éprouverait en faisant raconter au jeune Dale lui-même les excitantes descriptions de ses jeunes amours et de ses voluptueuses actions.

— Maintenant, Dale, dit le pasteur, nous avons un compte à régler ensemble, suivez-moi.

Et sans ajouter un mot de plus, il le conduisit dans sa chambre privée, où, comme personne ne l’ignorait, c’était là qu’il fouettait pour les fautes très graves. Arrivé dans la chambre, seul avec le garçon, il ferma la porte à clef et, sortant d’un tiroir une grande verge de bouleau, il s’assit sur le sopha. Il appela le garçon près de lui et lui ordonna de déboutonner et laisser tomber son pantalon et de relever sa chemise jusqu’à la taille. Une fois cela fait, le pasteur dit :

— Maintenant, monsieur Dale, nous allons voir si cette verge refroidira vos idées d’aller toucher les parties secrètes de votre jolie cousine.

Le pauvre Dale n’avait jamais encore été puni si sévèrement que par la main de sa mère, et il tremblait à la vue de cette formidable verge qui menaçait son derrière ; cependant, malgré ses craintes, l’allusion aux parties secrètes de sa cousine, enflamma tellement son imagination que son vit banda immédiatement, au grand plaisir du pasteur, qui augura par là une plus grande félicité très prochainement. Le faisant tenir debout à son côté et réjouissant sa vue des jeunes charmes si délicieusement exposés devant ses yeux, il procéda ainsi :

— Ainsi, monsieur Dale, vous vous êtes offert, à ce qu’il paraît, le plaisir de voir et de toucher entre les jambes et les cuisses d’une jolie fille de quinze ans, votre cousine, je crois ?

— Oui, monsieur, murmura le garçon.

Les yeux du pasteur étaient fixés sur le membre raide et allongé du garçon, surveillant les palpitations produites par ses allusions aux scènes lascives du jour précédent.

— Maintenant, dites-moi bien comment tout cela s’est passé, dit-il, en passant son bras autour de la taille du jeune homme, et le faisant s’approcher encore plus près de lui : Est-elle vraiment très jolie ?

Le membre palpita à nouveau et s’allongea.

— Oui, monsieur.

— Et vous avez tout vu, jambes, cuisses, un potelé petit derrière, une jolie petite fente rose (tressaillement, tressaillement, tressaillement) toute mouillée avec la liqueur de l’excitement et des yeux amoureux, eh ?

À cette pensée, on aurait dit que sa petite affaire allait éclater.

— Est-ce que cela produisit le même effet que maintenant, « là-dessus » ? Mon Dieu, comme c’est laid de votre part ?

En parlant ainsi le pasteur avait pris et pressait dans sa main sa petite pine toute raide.

— Et qu’est-ce qu’elle fit alors, est-ce qu’elle l’a touchée ? (Il la serre doucement.)

— Oui, monsieur, s’écria le jeune homme qui commençait à être grandement excité.

— Comme cela ? dit le pasteur passant doucement sa main dessus et caressant en haut et en bas ce petit vit raide et palpitant.

— Oui, monsieur.

— Et comme cela aussi, j’en suis sûr ? décalottant et recalottant la tête plusieurs fois.

— Oui ! oh ! monsieur ! oh ! oh !

Les sensations du jeune homme, pendant que le pasteur lui branlait la queue, étaient devenues trop violentes. Le pasteur ne put résister à la tentation d’amener la crise finale ; tenant d’une main le jeune homme fortement serré contre lui, il continua de jouer avec son affaire d’une manière rapide et très excitante, ne paraissant pas songer à ce qu’il faisait, murmurant par intervalles :

— Mon Dieu ! Comme c’était vilain. Comme elle doit être jolie pour vous avoir tenté de faire ça. Est-ce qu’elle l’est vraiment ?

Le charmant garçon était en ce moment au paradis ; les exquises sensations de plaisir qu’il éprouvait lui avait fait perdre la raison, quand le pasteur s’arrêta subitement en disant :

— Voilà vraiment une jolie affaire, séduire sa jeune cousine ; il faut que je vous guérisse de telles idées pour l’avenir en vous donnant une bonne fessée avec une excellente verge de bouleau sur votre vilain derrière.

Il laissa alors retomber le bras qu’entourait la taille du jeune garçon et promena sa main sur les fesses jolies, rondes et fermes ; le pasteur prit dans sa main la verge qu’il avait dû laisser tomber pour pouvoir jouer et branler le petit vit du jeune homme. Secouant la verge devant Dale tout tremblant, il s’écria d’une voix forte :

— Maintenant, jeune vaurien, à genoux, tu vas être fouetté.

Le pauvre garçon fut forcé d’obéir en tremblant : le pasteur lui commanda de se coucher sur le ventre sur le sopha. Il le fit avec hésitation, s’allongeant tout de son long sur le canapé, exposant à la vue tout son dos blanc et rond, où la verge allait imprimer des marques rouges ; il ressemblait à un jeune Adonis montrant sa beauté à un satyre.

Le coup d’œil ravissant avait étrangement excité le pasteur dont les yeux étaient ravis par ce déploiement de charmes, et qui se proposait d’ici quelques semaines de pouvoir jouir à son plein gré de tout ce ravissant petit corps. Levant la verge il s’écria :

— Allons, jeune vaurien, je vais t’apprendre à regarder sous les jupes des jeunes filles.

Le maintenant serré par la taille, il cingla vigoureusement de coups de verge les jolies fesses du garçon.

— Tiens ! tiens ! criait le pasteur à chaque coup.

— Oh ! monsieur ! oh ! pardonnez-moi ! criait le jeune garçon en sentant les coups pleuvoir sur son derrière. Oh ! monsieur ! oh ! monsieur ! pardon ! ayez pitié de moi !

Le pasteur, dont les passions étaient furieusement allumées, resta sourd à toutes ces supplications et fouetta de plus en plus vite et de plus en plus fort le derrière du pauvre garçon qui sautait et se roulait sur le sopha ; mais le bras du pasteur le tenait fortement dans la position voulue, et pour le maintenir encore plus fermement, il avait empoigné à pleine main son petit vit furieusement bandé.

— Non, non, disait-il, vous n’échapperez pas à mes coups, c’est certain, et il cinglait de toutes ses forces les ravissantes fesses du jeune garçon.

— Oh ! oh ! monsieur ! Grâce ! grâce ! je n’en puis plus !

— Il faut le supporter, jeune vaurien ; je serai sans pitié jusqu’à ce que le sang coule de votre derrière pour vous punir du crime que vous avez audacieusement commis.

Les souffrances du pauvre garçon étaient telles qu’il faisait des bonds de bas en haut chaque fois qu’il sentait les coups lui cingler le derrière. Par ce mouvement, il frottait sa pine raide de haut en bas et de bas en haut dans la main du pasteur, qui s’en était emparé comme par hasard. L’effet était tel que le jeune homme ne savait pas si c’était du plaisir ou de la peine qu’il ressentait, car pendant que ses fesses étaient brûlantes, la chaleur se communiquait à la partie opposée que le pasteur serrait si délicieusement dans sa main caressante. Il grinçait des dents de plaisir et de souffrance, puis il cessa tout à coup de crier et tomba inerte et anéanti par l’excès de sensations qu’il ne pouvait définir.

Le pasteur n’avait pas cessé de le sermonner, revenant toujours aux beautés de sa jeune cousine et à la scène qui s’était passée sous la tonnelle. Il ne pensait qu’à elle, à sa ravissante petite fente rose déjà si couverte de poils courts, frisés et soyeux, à la manière charmante dont elle avait caressé son vit, lorsque soudain il sentit une poussée, puis un tremblement, puis enfin une sensation somme s’il allait expirer. Vigoureusement et sauvagement il poussa son membre dans la chaude main du pasteur, ferma les yeux et ne sentit plus la verge, quoique le pasteur redoublait ses coups de toute la force de son bras et que le sang jaillissait à chaque coup : un bond, un mouvement convulsif et il sembla qu’il perdait tout son sang, c’était son foutre qu’il éjaculait sur le sopha et sur la main du pasteur. Le jeune garçon venait de payer avec difficulté un nouveau tribut à Vénus.

Pendant un moment il se crut au paradis, mais un violent coup de verge le fit se relever promptement.

Par un coup violent, il demandait la réponse.

— Eh bien, jeune vaurien, qu’est-ce que vous avez fait sur mon meilleur sopha, hein ! monsieur ? dit le pasteur.

— Moi, monsieur, oh ! monsieur. J’ai… en vérité… Je n’en sais rien.

— Allons, monsieur, pas de mensonges ni de détours ici, car ils ne vous serviraient à rien. Votre derrière paiera pour cette saleté. En vérité, qu’est-ce que c’est ? qu’est-ce que ça peut être ? Je déclare que je n’ai jamais de ma vie rien vu de pareil, et il examinait les taches avec son lorgnon.

Nous savions que le pauvre Dale était parfaitement ignorant de ce que c’était et d’où cela pouvait provenir.

— Est-ce que cela vous est déjà arrivé ? demanda le pasteur.

— Oui, monsieur, hier pendant que ma cousine me caressait avec sa bouche, répondit le jeune garçon effrayé, mais je ne sais vraiment pas comment cela arriva, car je ne ressentis aucune souffrance.

— Ah ! vraiment, dit le pasteur, votre mère ne m’avait pas mentionné cela, est-ce qu’elle vous avait vu ?

— Non, monsieur, cela se passa avant qu’elle ne vînt et tout était fini quand elle entra sous la tonnelle.

— Ainsi, votre cousine le prit dans sa bouche, et pourquoi fit-elle cela ?

— Elle était curieuse de savoir ce qu’il y avait sous la peau de la tête, et pensant qu’elle ne pourrait la découvrir sans me faire mal, elle le prit dans sa bouche pour le mouiller de manière à pouvoir la découvrir plus facilement, ce qui arriva, en effet, très bien ; elle ramena ensuite la peau sur la tête, puis la retira encore avec ses lèvres, quand je me sentis tout drôle et quelque chose sortit de moi dans sa bouche.

— Vraiment ! mais vous me raconterez tout cela une autre fois. Pour le moment, vous avez été suffisamment fouetté et je vous punirai plus tard pour la saleté que vous avez faite sur mon sopha. Remettez votre pantalon et dans un ou deux jours, je vous ferai venir dans cette chambre pour vous faire payer votre sale conduite.

Le pauvre garçon se retira en sanglotant nerveusement.

Deux jours après le pasteur fit venir Dale qui avait occupé pendant ce temps une chambre voisine de la mienne. Le pasteur se trouvait dans sa chambre privée en robe de chambre, longue et flottante, qui empêchait de remarquer qu’il n’avait dessous absolument que sa chemise. Il reçut Dale d’une manière sévère, disant :

— Maintenant, monsieur, vous allez être puni pour votre sale mauvaise conduite.

— Oh ! Monsieur, répondit le garçon tremblant et effrayé, cela avait été malgré moi, et commençant à pleurer : oh ! monsieur, je vous en prie, ne me fouettez plus aussi fort.

— Plus vous me donnerez de peine, plus je frapperai fort. Enlevez-moi votre gilet et votre veste.

Le jeune garçon obéit.

— Maintenant approchez-vous près de moi.

Le pasteur fit alors tomber le pantalon de Dale et relevant sa chemise, il contempla avec grand plaisir le joli ventre du ravissant garçon, puis le faisant tourner sous prétexte de voir si les marques des derniers coups de verge étaient encore visibles, il admira son joli dos très blanc, ainsi que l’ampleur de ses cuisses, examinant les marques de la dernière punition. Il le tourna à nouveau et inspecta la jolie petite pine, qui baissait la tête d’une manière pitoyable à cause des craintes que ressentait le jeune garçon.

— Ainsi voilà le petit coupable, dit-il en le prenant dans sa main, le serrant et le pressant doucement. Quelle méchante petite chose !

Le garçon ne pouvant s’empêcher de faire voir le plaisir que ces caresses lascives lui procuraient, se mit à sourire.

— Oh ! Monsieur, ne riez pas, il n’y a pas de quoi rire ; regardez (les montrant du doigt) les taches dégoûtantes que vous avez faites sur mon sopha. Je ne puis pas avoir mes meubles détériorés de cette manière, aussi si votre petit vit doit encore mal se comporter, je serai obligé de vous fouetter sur mes genoux ; d’abord, venez ici, quittez votre pantalon qui pend sur vos talons et qui vous gênerait. Maintenant asseyez-vous sur mes genoux et racontez-moi bien tout ce qui a rapport à cette vilaine petite affaire.

Il ouvrit sa robe de chambre, de sorte que les fesses nues du jeune homme furent en contact avec les grosses cuisses nues et velues du pasteur, dont le jeune homme sentait la pine s’allonger, quoique cette partie fût recouverte par la chemise.

Le pasteur s’emparant alors de la pine du jeune homme, qui bandait, lui demanda s’il s’était jamais aussi mal conduit avant la scène qui s’était passée avec sa jolie petite cousine.

— Non, monsieur, jamais. Je n’avais jamais pensé à cela avant d’avoir vu par hasard à nu son derrière et tout le reste.

Le pasteur continuait ses attouchements, caressant les jeunes couilles et pelotant partout le dos rond, ferme et potelé.

— Allons ! Voilà qu’il devient encore méchant ! dit le pasteur, en voyant la jeune pine tressaillir de plaisir sous ses caresses excitantes, il faut que je vous fouette pour tout cela, parce que cela est très laid et peu convenable. Ma parole, on dirait que vous y prenez du plaisir.

— Oh ! Monsieur, je n’ai jamais rien ressenti d’aussi délicieux, répondit Dale.

— C’est une raison de plus pour être puni, mais rappelez-vous, polisson, que, si vous refaites cette saleté, il faut la faire sur mes genoux et non sur le sopha.

Le pasteur prit alors la verge dans sa main, entoura de son bras la taille du jeune homme, l’attira à lui, mais avant de le poser en travers sur ses genoux, il releva la chemise du garçon par dessus sa tête, le laissant entièrement nu dans toute la glorieuse beauté de ses formes. Le pasteur couvait des yeux ce point de vue charmant, mais devenant trop excité pour rester plus longtemps immobile, il retroussa sa propre chemise, découvrant sa belle pine dans toute sa gloire.

Il courba le corps du garçon sur ses cuisses velues dont il pressait les belles formes contre son membre en pleine érection, dans cette situation la petite queue de Dale frottait contre les cuisses nues sur lesquelles il était couché. Le pasteur leva alors la verge en disant :

— Maintenant, monsieur, pour vous punir, je suis obligé de fouetter ce petit fessier, ferme et potelé, jusqu’à ce qu’il devienne entièrement rouge.

Vrsh ! Vrsh ! Il fit aller la verge, mais d’une manière moins vigoureuse que la première fois, cependant suffisamment pour obliger le garçon à se débattre en tous sens, frottant son vit contre les cuisses du pasteur, ce qui lui causait de telles jouissances que c’est à peine s’il sentait les coups. Sa chair jeune et chaude contre laquelle se frottait la grosse pine toute raide du pasteur, les amena rapidement tous deux à un plaisir délirant.

Le pasteur changea alors de position, il rapprocha le garçon plus près de son ventre, de manière à ce que sa grosse pine pût se mettre entre les cuisses du jeune Dale, frottant ses couilles contre les fesses pendant que la pine du garçon frottait contre le ventre du pasteur.

— Maintenant, dit le pasteur, je vous tiens comme il faut et vais vous apprendre à ne pas recommencer à l’avenir ces vilains jeux.

Vrsh ! Vrsh ! la verge continua à marcher, causant les plus délicieux mouvements au dos du jeune homme et à la pine en fureur du pasteur, et aussi à son propre petit vit qui se frottait contre le ventre du pasteur, leur procurant à tous deux un grand plaisir à chaque nouveau coup ; cependant, aucun d’eux n’avait encore déchargé. Les fesses du jeune homme étaient maintenant toutes rouges et sa pine était extraordinairement enflammée, quant à la pine du pasteur, elle était aussi raide et aussi dure que possible.

Le pasteur cessa alors de fouetter et, serrant étroitement le garçon contre lui, dit :

— Eh bien ! vous n’avez pas fait aujourd’hui votre saleté, il paraît que la verge vous a fait du bien.

Le charmant garçon le regarda en souriant ; il avait senti la grosse pine du pasteur se glisser entre ses cuisses et se presser contre la fente de ses fesses. Comme le pasteur ne le maintenait plus, le garçon se retourna à moitié, il aperçut l’énorme pine qui sortait toute raide d’une forêt de poils noirs et frisés, faisant un étrange contraste avec son tout petit membre, qui était à peine couvert d’une légère toison soyeuse.

— Ah ! dit le pasteur, qui surprit le plaisir que fit au garçon la vue de cette magnifique pine, quelle honte de m’obliger à vous fouetter de cette manière, sans mon pantalon ; je dois vous sermonner un peu, aussi venez vous asseoir sur mes genoux ; et il le plaça de manière à ce que sa grosse pine se trouvât pressée par le charmant derrière ; puis prenant en main le vit du garçon, il dit :

— Comme il est raide ! !

— Oui, monsieur, c’est malgré moi.

— Eh bien, vous ne devez plus jouer à ces vilains jeux, je ne peux pas vous le permettre, vous êtes encore trop jeune.

Tout en parlant, le pasteur faisait aller et venir la peau de la tête de la pine du garçon.

— Est-ce que c’était de cette manière que votre jeune cousine jouait avec ?

— Oui, monsieur, puis elle la prit dans sa bouche.

— Et avez-vous aimé cela ? petit vaurien.

— Oh ! oui, monsieur, cela était délicieux.

— Est-ce que réellement c’est aussi bon que cela ?

— Ah ! Vraiment, c’était tout à fait délicieux. — Alors, il faut que j’essaie si ce sera aussi bon pour moi, empoignez ma pine et frottez-la, et branlez-la comme fit votre cousine, de manière à ce que je puisse me rendre compte de la sensation.

Le cher garçon brûlait d’envie de le faire, mais n’avait pas osé. Il se saisit avec avidité de cette belle pine, qui se trouvait si raide près de lui. C’est à peine s’il pouvait la tenir dans sa main, et il fit aller et venir la peau de la plus délicieuse manière. Le pasteur était ravi.

— Oh ! le vilain garnement qui apprend à son pasteur des choses aussi laides.

— Est-ce que ça ne vous fait pas du bien, monsieur ? demanda le jeune garçon au pasteur dont les fesses répondaient à chaque mouvement de la main.

— Certainement, c’est très bon, je ne l’aurais jamais cru ; mais si jamais je vous vois recommencer, vous pouvez être certain que je vous fouetterai vigoureusement.

Et le pasteur, à chaque coup de branlage, répondait par un autre branlage sur le vit du garçon, jusqu’au moment où une mutuelle et délicieuse décharge fut le résultat de ces jeux lascifs.

— Maintenant, dit le pasteur, habillez-vous et rappelez-vous que vous devez à l’avenir éviter de pareils jeux ou sans cela c’est votre derrière qui paiera.

Le pasteur m’informa qu’il avait l’intention de nous réunir tous les trois sous le prétexte d’inattention simulée et que j’entraînerais le jeune Dale à commettre une faute qui mériterait la fessée. Il fut aussi convenu que j’initierais davantage le jeune homme aux plaisirs secrets que l’on peut prendre avec une satisfaction mutuelle, de manière à le préparer à de plus grandes jouissances pour le pasteur, qui n’aimait rien de mieux que d’« apprendre aux jeunes gens comment on chasse ».

En conséquence, après avoir passé avec ma tante bien-aimée et mon oncle une nuit délicieuse, pendant laquelle nous employâmes toutes les manières de jouir, et où le pasteur s’excitait lui-même en se rappelant et racontant la séance avec le jeune Dale, je les quittai et entrai dans la chambre du jeune homme. Il avait insensiblement rejeté toutes les couvertures, et était couché sur le dos, montrant toute sa boutique, avec son jeune vit affreusement raide et frémissant de temps en temps ; par les mouvements involontaires de son corps et le sourire de sa figure, on devait supposer que dans son sommeil il réalisait en rêve la scène qui s’était passée entre lui et sa jolie cousine.

Il était charmant à regarder. Sa jeune pine toute raide était délicieusement blanche, on pouvait apercevoir les veines bleues qui la sillonnait, la tête était à moitié décalottée, et une partie de cette tête d’un rouge vermillon faisait un contraste frappant avec la blancheur et les veines bleues de ce membre en érection ; ses couilles n’étaient pas encore complètement développées, mais telles qu’elles étaient, elles formaient une jolie petite poche où se trouvaient des œufs aussi durs que la pierre. Je les caressai doucement, ce qui lui fit remuer le derrière de plaisir. Tout cela était si beau et si excitant que je ne pus m’empêcher de me pencher et de prendre ce joli petit morceau dans ma bouche : pressant entre mes lèvres la délicieuse tête, à sa grande satisfaction, je retirai la peau qui la recouvrait, ce qui lui fit immédiatement soulever les fesses pour rencontrer mes mouvements lascifs et voluptueux.

Il se réveilla à moitié, pensant seulement qu’il réalisait le rêve qu’il était en train de faire. Ses mains se posèrent sur ma tête qu’elles pressaient davantage sur sa ravissante pine que je sentais déjà au fond de ma gorge ; il s’écria dans une extase de délire :

— Oh ! ma chère Ellen, quelle jouissance tu me donnes. Oh ! oh ! c’est plus que je ne puis en supporter.

Je sentis à la raideur de son jeune vit que la crise approchait de sa fin, je chatouillai avec la main ses couilles engorgées et je pressai un doigt contre son trou du cul, mais sans le faire entrer plus loin que l’ongle, quand subitement il éjacula son foutre dans ma bouche.

J’en avalai immédiatement la plus grande partie, laissant le reste pour lubrifier sa pine encore toute frissonnante de plaisir.

Pendant quelques instants, il resta étendu sur le dos, les yeux fermés, se délectant aux jouissances que lui faisait éprouver ma bouche, qui garda encore quelques minutes son vit prisonnier. À la fin, il ouvrit les yeux. Il faisait tout à fait jour, et lorsque je relevai la tête, ses yeux furent tout à fait surpris en apercevant son compagnon d’école au lieu de la jeune et jolie Ellen qu’il s’imaginait devoir être près de lui.

Pendant une ou deux minutes, il ne put parler, tellement il était consterné, jusqu’au moment où, m’emparant de son joli petit vit, je lui demandai si je ne lui avais pas donné autant de plaisir que sa chère Ellen lui en avait donné précédemment.

— Est-ce vous ? et Ellen ! comment savez-vous quelque chose au sujet de ma cousine ?

— Votre cousine, dites-vous ? Je n’en savais rien, mais, quand je suis arrivé, vous rêviez à elle et vous murmuriez dans votre sommeil les délices qu’elle vous avait fait éprouver en vous suçant la pine ; aussi j’ai imaginé de vous faire sentir le plaisir véritable et de faire de votre rêve une réalité ; d’autre part, moi-même non seulement j’aime à sucer une pine, mais j’adore aussi me la faire sucer et je n’ai pu résister à l’occasion et ai été enchanté d’apprendre que vous vous étiez déjà livré à ce charmant exercice. Est-ce que je ne vous ai pas fait bien jouir ?

— Oh ! oui, c’était délicieux et, même après avoir été réveillé, je m’imaginai que c’était ma jolie cousine qui m’avait certainement procuré ces jouissances, car je n’avais aucune idée qu’on pouvait prendre un aussi grand plaisir avec un autre garçon.

— Pourquoi pas ? Regardez comme ce charmant petit outil relève sa tête à ce seul souvenir ; regardez comme sa tête est rouge et comme il frissonne de plaisir ! Ah ! Il faut que je le suce encore, car c’est trop bon.

Je me jetai aussitôt dessus et me mis à la dévorer, faisant aller rapidement la tête en haut et en bas, lui chatouillant avec ma langue le bout du canal.

Ma bouche était pleine de salive, je mouillai quelques-uns de mes doigts pour lui lubrifier l’ouverture de son charmant derrière, et comme il devenait de plus en plus excité, tenant fortement pressée ma tête avec ses deux mains, j’enfonçai le doigt du milieu dans son fondement, le branlant à l’unisson avec les mouvements de ma bouche.

Je le rendis à moitié fou de plaisir, l’extase le saisit et, poussant un cri de délices avec des mouvements convulsifs, il éjacula une plus copieuse quantité d’essence de Vénus et, comme auparavant, j’avalai tout avec volupté.

Il resta bien plus longtemps que la première fois insensible du plaisir éprouvé, continuant à faire tressaillir sa pine à moitié raide dans ma bouche qui, à son très grand plaisir, la pressait et la suçait toujours. À la fin, il se leva et m’ouvrit ses bras : je m’y précipitai et nos bouches se rencontrèrent dans un baiser délicieux ; j’enfonçai ma langue dans sa bouche, l’engageant à faire de même et nous échangeâmes des baisers charmants, la nature ayant d’un seul coup achevé son éducation amoureuse.

Je commençais à être terriblement excité malgré le dur travail que j’avais fait la nuit, et ma pine, aussi dure que du fer, se pressait contre son ventre. Subitement l’idée lui vint de me gratifier de la même manière que j’avais faite pour lui. Il me le proposa, me priant de me coucher sur le dos. J’accédai aussitôt et, relevant ma chemise, je fis voir dans toute sa gloire mon monstrueux saucisson.

— Mon Dieu ! s’écria-t-il, quelle immense pine ! elle est bien plus grosse que celle du pasteur !

— Oh ! est-ce que tu as déjà vu celle du pasteur ?

Il rougit, mais avoua le fait. Je lui fis raconter ce qui s’était passé, je le savais déjà, mais j’étais enchanté d’en avoir connaissance par lui-même en voyant les immenses proportions de ma pine.

Je lui dis de me faire tout ce qu’il avait fait au pasteur et ce que le pasteur lui avait fait ; tout cela afin de jeter des jalons pour nos amusements futurs avec le pasteur ; en fait, cet innocent garçon était un joujou entre nos mains.

Son admiration pour ma pine, ainsi que ses pelotages m’excitèrent au suprême degré, comme il me racontait ce qui s’était passé entre lui et le pasteur, il ne pouvait faire autre chose que me caresser avec les mains ; mais maintenant les choses étaient arrivées à un point trop excitant pour continuer son récit ; aussi il se baissa, mais il ne put faire entrer dans sa bouche que la tête et la partie supérieure de mon rouleau ; ses lèvres le serrèrent au-dessous du gland d’une façon des plus délicieuses pour moi. Je le priai d’empoigner la partie inférieure de l’outil et de m’enfoncer un de ses doigts dans le trou du cul que j’avais eu déjà la précaution de lubrifier en crachant sur mes doigts et en mouillant de salive l’endroit voulu. Il obéit avec la docilité d’un apprenti intelligent, et travaillant à l’unisson, il amena rapidement la crise finale.

Je saisis sa tête dans mes mains, et au moment de la décharge, je la maintins au-dessus de ma pine ravie pendant que j’éjaculais un véritable torrent de foutre, suffoquant presque le pauvre garçon par la longueur de la pine qu’il tenait dans sa bouche. Il fut obligé de se retenir un moment pour respirer, mais j’eus le plaisir de voir qu’il recommença presque instantanément à sucer ma pine, ce qu’il continua de faire jusqu’à ce que petit à petit elle revint à une proportion bien diminuée. Je le fis alors tomber sur moi, nous échangeâmes encore de longs et délicieux baisers, et couchés l’un à côté de l’autre, nous entreprîmes une longue conversation sur les sujets érotiques.

Il me raconta toute son histoire avec sa cousine, et quoique je la connus déjà, j’étais heureux d’en connaître par lui tous les détails. J’avais lu la lettre écrite par sa mère au pasteur. Les descriptions minutieuses et nullement déguisées qu’elle avait faites me surprirent étrangement : j’en augurai qu’elle devait être elle-même une personne très passionnée et très lascive, pour avoir fait plus que de gazer l’affaire au lieu d’entrer dans des détails aussi érotiques.

Aussi je le questionnai sur le genre de femme qu’était sa mère. D’après sa description, c’était une grande et belle femme, dans toute la force de l’âge, d’environ, selon lui, trente-cinq à quarante ans.

Il n’avait aucune pensée érotique en décrivant ses formes et ne paraissait pas la regarder comme une femme, mais seulement comme sa mère. Mais je lui fis avouer qu’elle était large des épaules, avec une belle poitrine, une taille mince, des petits pieds, des petites mains, de jolis yeux, une jolie tête avec de magnifiques cheveux, en un mot une femme très désirable.

Je faisais déjà travailler mon imagination, m’imaginant qu’un jour ou l’autre j’arriverais à en jouir. On verra par ces véridiques mémoires, quand le moment sera venu, comment j’arrivai à réussir à obtenir ses faveurs. Pour le moment, j’avançai considérablement l’éducation érotique du jeune homme, le préparant à une plus grande initiation par les soins du pasteur et de sa chère et magnifique épouse, qui était déjà bien déterminée la première à lui faire ressentir les délices du con.

Le lendemain matin, nous nous amusâmes dans le même genre, nous livrant plus spécialement au branlage du trou du cul et discutant les plaisirs qu’on en retirait.

Ce matin-là, je m’arrangeai de manière à ce que nous arrivions en retard à la salle d’étude. Le pasteur nous réprimanda très vertement et nous dit que nous aurions à l’attendre à midi dans sa chambre particulière.

En entendant cela, le pauvre Dale devint tout pâle, présumant bien la punition qui l’attendait, par l’expérience sévère et récente qu’il avait eue.

À midi, ayant l’air fort tristes, nous entrâmes dans le sanctum sanctorum du pasteur : il nous avait précédé de quelques minutes et avait déjà endossé sa longue robe de chambre, ce qui me fit supposer qu’il avait quitté son pantalon.

— Maintenant, mes enfants, il faut vous préparer à recevoir votre punition, je ne puis tolérer une pareille négligence ; enlevez tous vos effets excepté votre chemise et vos chaussettes.

Nous nous déshabillâmes lentement avec hésitation ; le pauvre Henry pleurait en pensant au terrible châtiment ; je jugeais aussi prudent de prendre une figure triste.

Le pasteur étendit un linge sur son sopha, sous prétexte que nous avions de vilaines pines, pas propres, qui maculaient toujours son sopha ; il nous fit alors mettre à genoux dessus en baissant nos têtes et en relevant nos derrières ; il retroussa alors nos chemises et les roula jusque sous nos bras, non sans nous caresser lascivement, ce qui nous excita tous énormément, et le résultat fut que nos trois pines bandaient déjà affreusement.

Henry Dale tourna la tête pour regarder la mienne et ne put s’empêcher d’empoigner ce magnifique boudin.

Le jeune Dale, avec son membre plus petit, mais très joli, qui se développait de jour en jour davantage d’une manière incroyable, m’excita énormément et je lui rendis ses caresses.

— Ça ne peut pas se passer ainsi, dit le pasteur, il faut que, à coups de verges, je chasse l’esprit malin.

Pour être plus à l’aise, il retira sa robe de chambre, et prenant la verge d’une main, il fouetta doucement à tour de rôle nos deux derrières élevés.

Ce n’était pas pour nous punir, mais pour nous exciter qu’il agissait ainsi. Il mit rapidement nos derrières en feu, notre excitement devint très grand et nous remuions nos culs avec un bonheur évident ; c’était là le point que le pasteur voulait atteindre pour arriver à ses projets, qui étaient d’enculer le jeune Dale.

— Arrêtez, arrêtez, jeune homme, vous voilà en train de jouer à de vilains jeux, mais il n’est pas encore temps de décharger. Levez-vous, nous allons tous nous mettre entièrement nus et je vous ferai voir comment on me fouettait quand j’allais à l’école. Charles, tiens-toi debout.

J’obéis et le pasteur me manipula la pine avec un plaisir évident, faisant remarquer au jeune Dale combien ses dimensions étaient bien plus grandes que la sienne.

— Maintenant retire-toi à la moitié du sopha. Dale, passez-lui votre bras autour de la taille et poussez ce charmant petit ami tout raide entre les fesses de Charles.

Charles, crache dans ta main et mouille les alentours du trou, et introduis avec ta main dans ta fente ce jeune vit frémissant.

J’obéis à ces ordres, et le jeune Dale éprouva tant de plaisir qu’il enfonça sa pine très loin.

— Maintenant, dit le pasteur, vous êtes bien « montés », comme nous avions l’habitude de dire, et, maintenant, je vais fouetter encore ces rondeurs fermes et jolies, et il les caressa lascivement avant de leur appliquer la fessée.

Vrsh ! Vrsh ! Vrsh ! Les coups pleuvaient, assez vigoureux pour obliger Dale à pousser son derrière d’arrière en avant et réciproquement. Le plaisir lui fit rapidement oublier la peine, ses passions étaient allumées, et il se plongea avec fureur dans le canal hors nature où il opérait. Je l’étreignais le plus possible, et il se mit à aller et venir rapidement et avec fureur, éprouvant, à n’en pas douter, un plaisir incroyable. Je le laissai savourer les délices de cette nouvelle manière, le priant seulement d’empoigner ma pine et de la branler, puis je criai au pasteur :

— Fouettez-le bien, monsieur, il a foutu sa pine dans mon trou du cul.

C’était le moment que le pasteur attendait avec tant d’impatience. Il continua à le fouetter seulement juste assez pour exciter davantage la luxure du lascif jeune garçon, qui, peu après, entra dans la crise suprême et s’évanouit presque, en lançant son premier tribut dans le temple de Priape. Au moment où la crise arrivait, le pasteur avait cessé de fouetter, et ayant mouillé deux de ses doigts, il les avait graduellement introduits dans le trou du cul du jeune Dale et le branlait à l’unisson avec les mouvements qu’il faisait dans mon derrière, de sorte que la jouissance était trop intense pour que Dale puisse la supporter. Il restait presque inanimé sur mon dos, mais sa pine encore à moitié raide répondait aux pressions intérieures que j’exerçais sur elle. Le pasteur avait cessé de fouetter pour caresser et introduire ses doigts dans le ravissant postérieur du charmant garçon.

Devenant de plus en plus excité, il l’arracha de mes bras et l’étreignit fortement, tout en paraissant en même temps grandement scandalisé ; cependant, sa pine, extraordinairement tendue, se pressait contre le ventre du jeune Dale. Le pasteur cependant le lâcha et le jeune garçon regarda avec joie les dimensions et la raideur du vit du pasteur, et, entraîné par la passion, la prit dans sa main, s’agenouilla, la mit dans sa bouche et la suça avec volupté. Le pasteur avait placé ses mains sur la tête du jeune Dale, la pressait contre lui à chaque instant ; mais comme il ne voulait pas décharger encore, il le pria de se relever, le remerciant pour les jouissances exquises qu’il lui avait procurées.

— Maintenant, dit-il, c’est à votre tour de fouetter, Charles va monter sur mon dos et Henry Dale va prendre sur ton derrière sa première leçon de verges.

La pose s’arrangea comme il l’avait dit ; mon formidable saucisson se trouvait placé entre les fesses du pasteur, sa main pressait mon vit comme je l’avais fait pour Dale qui prit la verge en mains et me fit crier du premier coup qu’il m’appliqua, car le jeune drôle avait pris son rôle au sérieux. Le pasteur avait mouillé ma pine d’une grande quantité de salive, et écartant ses fesses, il la guida dans l’orifice avide dans lequel je m’enfonçai d’un seul coup jusqu’aux couilles. Je me saisis de son vit et le pressai tendrement, mais il me pria de ne pas le faire décharger, mais de prendre moi-même la plus grande jouissance possible, criant en même temps au jeune Dale :

— Fouettez-le bien fort, Henry, car il m’a foutu son immense pine dans le trou du cul ; c’est vraiment extraordinaire qu’elle ait pu entrer.

À la vérité, le jeune Dale pouvait à peine croire à la possibilité d’une pareille chose, et il s’arrêta de fouetter pour s’assurer du fait en regardant et en touchant.

Je retirai un peu ma pine pour qu’il pût s’assurer du fait, et le pasteur se mit à tortiller ses fesses, montrant ainsi quel grand plaisir cela lui procurait. Naturellement, tout cela n’était que préliminaires pour la grande attaque qu’il se proposait sur le derrière du jeune Dale. Quand Henry se fut assuré du fait, il cingla mon derrière avec une nouvelle vigueur qui m’excita étrangement sur le moment, mais dont je ressentis la peine plusieurs jours après. Je lançai de suite un torrent de foutre dans les entrailles du pasteur, à sa grande joie ; mais il fit tous ses efforts pour ne pas décharger lui-même, voulant réserver toute sa vigueur pour prendre le pucelage du joli derrière du jeune Dale. Aussi, après m’avoir retenu pendant quelque temps par ses pressions intérieures, il me permit de retirer ma pine entièrement couverte de mon propre foutre.

C’était maintenant au tour du pasteur à être fouetté sur le dos du jeune Dale. Comme Henry s’était déjà aperçu des plaisirs que l’on pouvaient recevoir par le trou du cul, voyant la satisfaction et l’aisance avec laquelle il avait engouffré mon énorme morceau sans souffrance, il ne fit aucune difficulté pour se prêter à la position qu’on voulut lui faire prendre. Il se plaça de lui-même dans la position la plus commode, faisant saillir son derrière, écartant bien les fesses pour montrer le canal entre elles, et exposant à nos yeux ravis, le plus charmant petit trou du cul rose ; aussitôt le pasteur s’agenouilla pour lui faire ses dévotions, le couvrant de baisers, introduisant sa langue lubrique dans l’orifice, et en même temps lubrifiant tous les alentours avec sa salive. Ces préliminaires, suivis d’un léger branlage avec le doigt du milieu, produisirent au jeune homme une sensation délicieuse et le captivèrent entièrement. Le pasteur l’informa sagement que la première attaque serait un peu douloureuse, mais que lors même qu’il en serait ainsi, il ne devait pas retirer son corps, mais simplement l’en informer, et qu’alors le pasteur s’arrêterait immédiatement sans cependant déculer, qu’il sentirait bientôt cette étrange sensation passer entièrement ; qu’alors, lui, pasteur, pousserait plus avant, quitte à s’arrêter à nouveau si la souffrance était trop grande. De cette façon, il sentirait venir le plaisir d’une manière délicieuse impossible à décrire, car il avait dû voir combien tous deux, Charles et lui, avaient éprouvé de plaisir de cette façon. Le pauvre Dale assura le pasteur qu’il pouvait commencer de suite et qu’il serait très docile.

Le pasteur me demanda alors de lui sucer un peu la pine, juste assez pour la lubrifier, mit le jeune homme en position, lui recommanda de pousser comme s’il voulait faire caca, puis, approchant sa lubrique pine toute mouillée du charmant orifice, en pressant doucement, il arriva, sans faire trop souffrir Dale, à pouvoir introduire la tête plus deux pouces du rouleau dans le délicieux réceptacle. Alors la souffrance devint si grande, que le jeune Dale se serait sauvé loin du pasteur, si celui-ci n’avait pas pris la précaution de le tenir par les hanches aussi solidement qu’une vis, sans cependant essayer de pénétrer plus avant.

— Reste tranquille, mon garçon, je ne bougerai pas et tu t’apercevras dans une ou deux minutes que la souffrance aura passé.

Puis, tournant sa tête de mon côté, il dit :

— Charles, branle un peu gentiment le cher enfant.

J’obéis immédiatement, ce qui procura à Dale un plaisir tel qu’il en oublia la souffrance qu’il venait d’endurer, il poussa même son derrière en arrière, et comme j’avais profité du repos pour mouiller encore davantage le reste de l’outil, une nouvelle poussée suffit pour le faire entrer tout entier jusqu’aux couilles. Le jeune Dale cria encore d’arrêter que ça lui fait trop de mal. Le pasteur s’arrêta et moi je continuai à caresser la pine raide et enflammée de Dale.

Ses frémissements convulsifs, causés par nos lascives caresses, qui furent suivis de trémoussements involontaires, avaient beaucoup contribué à l’introduction complète du vit du pasteur. Il continuait cependant à rester immobile, attendant que les passions du jeune homme soient excitées davantage.

Alors tout doucement il se retira et se renfonça, mais d’une manière si gentille que bientôt les mouvements du jeune homme dénotèrent les passions de luxure qui le possédaient ; alors le pasteur accéléra ses mouvements. Je branlai avec rapidité et fureur, et au bout de quelques minutes, ils s’évanouirent tous deux dans un excès de joie et de délices sauvages.

Quant au jeune Dale, ses sanglots et ses cris sauvages prouvèrent qu’il avait éprouvé une volupté presque trop intense pour lui.

Le pasteur, fermant les yeux, avait laissé tomber sa tête sur ses épaules, heureux d’avoir le premier ravi les fruits de ce magnifique derrière, et je pouvais voir par ses mouvements convulsifs, sa façon de tenir contre lui, en crispant ses mains aux hanches, le corps charmant de Dale, aussi bien que par les soupirs qui s’échappaient de son sein, combien son triomphe avait été délicieusement exquis.

Peu à peu, sa pine débanda et cependant quoique molle et inerte, quand elle sortit, ce fut avec un grand bruit, pareil à celui d’un bouchon de Champagne qui saute, montrant ainsi combien étaient resserrés les lieux qu’elle venait de parcourir. Le pasteur ne permit pas au garçon de se relever avant d’avoir encore caressé et embrassé le derrière qui venait de lui procurer de si voluptueuses sensations ; puis, l’attirant sur son sein, il l’embrassa très tendrement et le remercia pour la manière héroïque dont il avait supporté l’attaque et lui dit qu’à l’avenir il n’éprouverait plus de souffrance comme la première fois qu’on lui avait pris la virginité de son trou du cul.

Ce fut ainsi que le jeune Dale fut initié à nos mystères, dont il devint plus tard un fervent adepte ; son introduction dans notre petit cercle intime ajouta beaucoup de variété à nos plaisirs et à nos orgies, car, comme on peut bien le supposer, ma lubrique tante se chargea avec délices de lui faire payer son premier tribut dans le véritable temple de notre sainte mère Vénus.

J’assistai à la séance que le pasteur devait soi-disant ignorer. Ce fut sur son ventre qu’il tira son premier coup, car la vue de cet immense et splendide con avait tellement excité le jeune Dale, que jamais encore elle n’avait été aussi grosse ni aussi raide. C’était surprenant de voir la manière dont son vit se développait de plus en plus chaque jour, au fur et à mesure qu’il prenait part à toutes sortes de jouissances.

Il enfila ma tante deux fois, et quoiqu’elle fût très lascive, il arriva toujours à décharger en même temps qu’elle ; je leur donnai le postillon à tous deux ; j’empêchai de nouveaux ébats jusqu’à ce que je puisse entrer moi-même dans le champ de bataille ; ma tante monta sur lui, livrant son ravissant derrière à toutes mes fantaisies ; nous tirâmes deux coups sans changer de position ; mais ma tante réclama elle-même mon énorme pine pour éteindre le feu qu’elle avait dans le con ; nous changeâmes aussitôt de position. Je m’étendis sur le dos et j’enfonçai dans le con velouté de ma tante ma grosse saucisse aussi raide que du fer, elle-même vint à sa rencontre en se laissant tomber sur mon ventre jusqu’à ce que nos poils se touchassent ; puis, en se levant et se baissant, elle émit une délicieuse décharge avant que je puisse l’étreindre dans mes bras ; elle présentait ainsi son énorme fessier à l’admiration du cher Henry, qui le caressait et l’embrassait et y avait introduit son doigt au moment critique, et en approchant sa tête par devant avait considérablement augmenté notre jouissance en léchant et suçant le bout du téton de ma tante.

Quand elle se trouva tout à fait couchée sur mon ventre, Henry passa derrière elle et introduisit de suite sa jolie, mais relativement petite pine, qui trouva naturellement une entrée toute prête dont ma salive avait auparavant ouvert et graissé le chemin ; mais il jeta un cri, presque de douleur, tout au moins de surprise, lorsqu’il sentit l’étreinte soudaine que ma tante, avec son admirable pouvoir de pression, fit subir à son vit.

Alors nous manœuvrâmes rapidement et furieusement jusqu’au moment où une nouvelle crise s’empara de ma lubrique tante qui déchargea copieusement. Nous étions tous deux restés immobiles pour lui permettre de bien savourer sa décharge ; recommençant alors avec force et vigueur, nous laissâmes bientôt tous deux en même temps couler notre foutre dans les délicieux orifices qui nous procuraient d’aussi exquises jouissances ; ma tante ne manqua pas non plus de nous rejoindre au moment de l’extase. Nous demeurâmes plusieurs minutes palpitants de toutes ces sensations des plus ravissantes joies qu’il soit humainement possible de se procurer.

Nous passâmes plusieurs heures ensemble, ma tante suçant la jeune pine de Henry pendant que je la gamahuchais et lui donnais le postillon, à sa plus grande joie. De cette manière, et en changeant souvent d’un trou dans un autre, mais les occupant toujours tous deux en même temps, nous arrivâmes à un repos que nous avions bien mérité.

Le pasteur, qui s’était tenu à l’écart pendant cette première séance avec sa femme, nous surprit par la suite, comme par hasard, et après nous avoir donné une bonne fessée et en avoir reçu une de nous, il se joignit à nous dans toutes nos orgies.

Il aimait surtout à m’enculer pendant que j’enconnais sa femme et que lui-même avait la pine de Dale enfoncée jusqu’aux couilles dans son trou du cul. Ce ne fut que bien longtemps après que j’arrivai à pouvoir enculer le jeune garçon, mais à la fin j’arrivai à satisfaire mes désirs, quoique pendant plusieurs semaines après la première attaque, je continuai à le faire souffrir ; mais à la fin il put me recevoir sans aucune peine, et nous pûmes alors jouer tous deux à nous enculer mutuellement et chacun pouvait éprouver le délicieux plaisir de pouvoir foutre et être foutu en même temps.

Comme nous étions devenus de plus en plus intimes, j’amenais souvent la conversation sur sa mère et sur sa jeune cousine. À la fin, je lui dis que, d’après ses descriptions, sa mère devait être un « bon coup », et que, si j’en avais l’occasion, je lui faciliterais l’attaque de sa cousine en foutant sa mère ; seulement il faudra lui laisser croire qu’elle prend mon pucelage : l’idée lui plut beaucoup.

Il commença à penser que, vu la grosseur énorme de ma pine, sa mère était une femme qui devait me convenir, et mon idée de faire en sorte de lui faciliter un entretien particulier avec sa cousine, fut une raison pour lui de seconder mes vues à ce sujet.

À peu près vers le milieu de l’année arriva le jour de l’anniversaire de sa naissance, et à cette occasion sa mère ne pouvait s’abstenir de le faire venir à la maison ; elle pensa que sa nièce serait bien plus en sûreté s’il amenait avec lui le neveu du pasteur, lui assurant que nous étions non seulement des compagnons d’étude, mais deux amis inséparables.

Je lui avais déjà dit que je me ferais passer pour très innocent, mais que je m’arrangerais à un moment quelconque de la journée pour que sa mère puisse apercevoir ma grosse pine, ce qui me faciliterait les voies pour l’avenir, dans le cas où le moyen ne réussirait pas immédiatement.

Son anniversaire tombait un samedi. Nous devions simplement y passer la journée et revenir le soir à la pension. En conséquence, nous arrivâmes chez Dale aussitôt après le premier déjeuner du matin.

J’ai déjà dit que sa mère habitait une très jolie villa à environ une lieue et demie du presbytère : nous fûmes reçus avec beaucoup d’affabilité ; elle embrassa bien tendrement son fils, lui souhaitant de nombreuses années de bonheur, et déclara qu’il avait fait beaucoup de progrès, etc., etc.

Elle se tourna ensuite vers moi et me souhaita gracieusement la bienvenue. La cousine était une charmante jeune fille en train de devenir une femme.

Elle était devenue toute rouge en nous voyant arriver tous deux. Nous employâmes les premières heures à causer, la mère ayant beaucoup à entendre de son fils dont elle ne s’était jamais séparé. J’eus alors le temps de bien l’observer : c’était une grande belle femme bien bâtie avec de larges épaules et des hanches qui promettaient beaucoup. Sans être très jolie, sa figure était d’un ovale très pur, avec de très beaux yeux auxquels son fils avait à peine rendu justice ; il me sembla qu’ils couvaient une grande expression de passions, et je pensai de suite qu’elle serait une véritable bonne bouche si je pouvais arriver à mes fins.

Après le lunch, nous allâmes faire une promenade dans le jardin. Les feuilles étaient déjà tombées, mais l’après-midi était claire et chaude pour une fin de novembre. J’engageai Henry à se tenir toujours près de sa mère et à ne pas chercher à s’isoler avec sa cousine, pressentant bien que si elle était trop préoccupée à les surveiller, je ne trouverais pas l’occasion de jouer ma petite comédie.

Tout alla suivant mes désirs ; nous endormîmes les craintes de la mère, et elle commença à faire davantage attention à moi. Je jouai à la perfection mon rôle de jeune homme timide et innocent, mais pensant en même temps à ses charmes, je sentais ma pine bander à moitié et montrer ses immenses dimensions à travers mon pantalon. Je m’aperçus bientôt que cela avait frappé les regards et que toute son attention s’était concentrée sur moi.

Elle me questionna longtemps, cherchant surtout à savoir s’il n’existait pas entre son fils et moi une intimité toute particulière. Je fis l’innocent et dis que la plus grande intimité existait entre nous ; mais quand elle essaya de savoir si elle était allée aussi loin qu’elle le supposait, je décrivis d’une manière si innocente le caractère de notre intimité, qu’elle fut de suite convaincue de mon entière ignorance des manœuvres érotiques, et elle devint plus affectueuse dans ses paroles avec moi.

Il avait été primitivement convenu entre Henry et moi que, quand je lui aurais fait quelques remarques particulières, il saisirait une occasion près d’un bosquet d’aller rapidement en avant et d’alarmer sa mère en tournant dans un coin. Notre stratagème réussit, car elle hâta immédiatement le pas pour le suivre.

Aussitôt qu’elle eut disparu derrière le buisson, je sortis ma pine, actuellement en pleine érection, de manière à ce qu’elle puisse bien la voir quand elle reviendrait sur ses pas, n’ayant pas l’air de m’apercevoir qu’elle était là, étant trop occupé à pisser ; il arriva ce que j’avais pensé ; elle avait prié son fils de s’arrêter et revenait me rejoindre. Mes yeux baissés par terre ne pouvaient lui laisser soupçonner que je la surveillais, mais je pus voir le bas de ses jupes au moment où elle tourna le coin et la manière dont elle s’arrêta subitement, quand elle aperçu les nobles dimensions étalées devant elle.

Tout en pissant, je fis en sorte de faire aller et venir deux ou trois fois ma main sur ma pine, puis je la secouai vigoureusement, lui laissant bien voir sa grosseur et sa longueur pendant une ou deux minutes avant de la rentrer et de me boutonner ; pendant tout ce temps, elle se tint parfaitement immobile, restant attachée à l’endroit où elle s’était avancée. Après m’être boutonné, je me baissai, sous prétexte de rattacher mon soulier, mais au fond pour lui laisser le temps de supposer que je n’avais pas vu son approche ; aussi, quand je me relevai, elle était à mes côtés. Elle avait les joues rouges et les yeux brillants, ce qui me prouva qu’elle avait mordu à l’hameçon. Mon rôle était de jouer le parfait innocent et d’ignorer absolument qu’elle avait pu me voir.

Elle prit mon bras et je sentis trembler sa main ; elle m’entraîna, rapidement d’abord, jusqu’à ce que nous ayons rejoint son fils et sa nièce. Elle devint alors excessivement aimable avec moi, essayant toujours, par ses remarques et observations, de voir si j’étais vraiment aussi innocent que je le paraissais ; mais mes réponses ne purent que la confirmer dans cette idée et elle fut persuadée qu’elle avait affaire à un garçon absolument vierge. Nous nous promenions, mais elle était évidemment fort préoccupée, restant par moment silencieuse pendant quelques minutes, puis, pressant mon bras, elle faisait sur moi quelques gracieux compliments auxquels je répondais en la regardant droit dans les yeux avec amour et innocence, et en la remerciant de la bonne opinion qu’elle avait de moi.

Dans ces occasions, ses yeux brillaient d’une façon étrange et elle rougissait et pâlissait tour à tour. À un certain moment, elle retira sa main de mon bras pour la poser sur mon épaule. Me serrant en une étreinte qui devint de plus en plus tendre, pendant que sa conversation était plus affectueuse ; elle me prodiguait ses compliments sur ce que son fils avait eu le bonheur de trouver un aussi charmant camarade ; elle s’arrêta alors et, se tournant vers moi, elle m’avoua qu’elle sentait qu’elle m’aimait autant que si j’étais son propre fils et, se baissant gentiment, elle me donna un véritable baiser maternel.

Je la pris par le cou et nos lèvres se rencontrèrent dans un long baiser d’amour, très passionné de sa part, mais simplement affectueux de la mienne.

— Oh ! m’écriai-je, comme je serais heureux de vous appeler maman, et je vous aimerais autant que si vous l’étiez vraiment, c’est si aimable à vous de vouloir bien me le permettre. C’est la première fois de ma vie que je suis séparé aussi longtemps de ma mère, et quoique ma tante soit très bonne pour moi, je ne puis pas l’appeler maman. Mon tuteur ne veut pas me laisser aller à la maison pour les vacances de Noël, j’en étais très contrarié, mais maintenant j’aurai une nouvelle maman, douce et bonne, qui me rendra heureux.

J’avançai alors mes lèvres pour l’embrasser et elle me donna un nouveau baiser encore plus passionné que le premier. Elle m’entourait la taille de ses bras et me pressait avec force contre son sein que je sentais, à ma grande surprise, très ferme et très dur. J’eus beaucoup de peine à maintenir mon membre tranquille, de manière à ce qu’elle fût bien persuadée que je ne considérais son baiser que comme une marque de simple affection ; j’arrivai à ce résultat, ce qui la convainquit plus que jamais de mon ignorance des plaisirs charnels.

Comme je l’embrassais très longuement, ayant collé mes lèvres aux siennes, elle devint très agitée, tremblant visiblement, soupirant profondément ; puis, m’éloignant d’elle, elle sembla recouvrer tout à coup ses sens, me prit par le bras, et nous nous hâtâmes pour rejoindre son fils, car, ainsi qu’on peut le supposer, elle s’était naturellement attardée derrière avec intention pour leur permettre de nous perdre de vue, afin de pouvoir satisfaire son ardent désir de m’embrasser de suite.

Elle ne me dit pas une seule parole jusqu’à ce que nous les aperçûmes, nous avions l’air de flâner d’une très innocente manière. Mais Henry, par la suite, me raconta qu’ayant vu la manière dont sa mère s’était subitement arrêtée à la vue de ma pine, qu’il savait que je m’était proposé de lui montrer, il nous avait épiés à travers le bosquet et avait remarqué ensuite son entraînement vers moi ainsi que sa démarche pleine d’abandon. Il avait déjà tourné le coin et n’était déjà plus en vue lorsque sa mère s’était arrêtée pour m’embrasser, comme je viens de le décrire.

Il pensa qu’elle ne mettrait plus aucune hâte pour le suivre. Aussi s’éloignant rapidement avec sa cousine, il prit sur nous une grande avance et choisissant une place d’où il pût, à travers le buisson, nous voir venir, il s’assit sur un siège de jardin et fit asseoir sa cousine sur ses genoux, lui demandant si elle ne regrettait pas leur soudaine séparation après leur dernière entrevue si délicieuse, lui racontant que sa mère les avait vus et que c’était pour cette raison qu’elle l’avait mis pensionnaire chez le pasteur. Elle fut extraordinairement surprise à cette nouvelle, car sa tante ne lui en avait jamais dit un mot et qu’elle avait été bien triste de le voir éloigné de la maison.

Naturellement, ses mains ne restaient pas inactives : déboutonnant d’abord son pantalon, il sortit et lui fit empoigner sa pine qui s’était considérablement développée ; elle lui fit remarquer de suite comme elle était devenue bien plus grosse et se mit à la caresser, pendant ce temps lui était occupé à lui gratter son petit clitoris.

Il s’aperçut qu’elle était déjà toute mouillée et il y avait à peine une minute qu’il la branlait quand elle s’écria en soupirant :

— Oh ! comme tu me fais bien mieux jouir que ma tante ! et elle déchargea copieusement, serrant fiévreusement la pine qu’elle tenait à la main. Quand elle revint à elle, le regardant amoureusement avec des yeux mi-clos, il lui demanda de suite de lui confesser ce qu’elle avait entendu dire par les paroles qui lui étaient échappées dans un moment de plaisir.

— Est-ce que ma mère te fait aussi cela ?

Voilà ce qu’elle lui raconta alors :

— Quand tu fus parti, ta mère me fit coucher avec elle parce qu’elle se sentait toute triste de ton départ. Elle prit l’habitude de m’embrasser très amoureusement et de me presser sur son sein. Comme je me couchais toujours avant elle, je dormais généralement d’un profond sommeil quand elle me rejoignait. Je ne pouvais m’imaginer comment il se faisait que lorsque je me réveillais le matin, ma chemise se trouvait roulée jusque sous mes bras et ta mère était dans le même état, nos deux corps se touchant et unis dans une étreinte occasionnée par le bras de ta mère autour de ma taille ; même un matin je sentis qu’avec sa main elle avait porté la mienne sur cette partie que tu caresses actuellement si gentiment ; elle dormait dans cette position, mais je sentais parfaitement qu’elle était toute mouillée comme je le suis moi-même maintenant. Je ne pus m’empêcher de penser que c’était très agréable et, retirant doucement ma main de la sienne, je me mis à tâter tous les alentours de cette place qui est, mon cher Henry, toute couverte de poils épais et frisés.

Tout en tâtonnant, je sentis des lèvres épaisses et charnues entre lesquelles j’essayai de mettre mes doigts ; je poussai et je pus les entrer jusqu’aux jointures, quand je sentis sur eux une pression convulsive, en même temps que tout son corps s’élançait vers moi par une secousse de son derrière, se retirait ensuite pour s’élancer à nouveau pendant que ses bras me serraient plus étroitement contre elle ; je l’entendis murmurer dans son sommeil quelques expressions d’amour, je sentis quelque chose de dur contre mon pouce, c’était justement ce que tu chatouilles en ce moment, et elle s’écria :

— Oh ! vas ! vas encore ! vas toujours ! oh ! quelle jouissance !

Ce récit m’avait étrangement excité, je continuai de la branler vigoureusement, je la fis décharger, et lorsqu’elle reprit ses sens, je la posai sur le siège où je me mis à la gamahucher, enfonçant ma langue dans ce joli petit con si doux et léchant tout le foutre dont il était couvert. Comme je me relevais, montrant par la fente de ma braguette une pine aussi raide que du fer, elle la prit dans sa bouche, la suça tout doucement et me fit décharger un torrent de foutre que la chère fille avala avec la plus grande volupté.

Nous n’eûmes pas le temps de faire autre chose en ce moment, car j’apercevais la robe de maman à travers le buisson. Je me boutonnai rapidement et nous nous mîmes à flâner comme si rien d’extraordinaire ne s’était passé. Ce ne fut que pendant une autre promenade, alors que les soupçons de maman sur moi furent tout à fait évanouis, que ma chère Ellen put continuer ainsi sa confession.

L’affaire raide qui se pressait contre son pouce était le clitoris de maman, qui, d’après ce que m’a dit Ellen, était prodigieusement développé ; sachant par ce qui s’était passé précédemment avec moi, que c’était l’endroit le plus sensible au plaisir, elle tourna son doigt tout autour et commença à jouer avec elle. Ce fut alors que la grande jouissance réveilla maman, qui, s’apercevant avec surprise de ce qu’Ellen lui faisait, saisit sa main et, la pressant et la frottant avec beaucoup plus d’art contre son clitoris, continua les mouvements avec des exclamations de bonheur, disant qu’Ellen était sa précieuse petite fille et déchargea enfin copieusement sur la main d’Ellen en poussant des cris de volupté.

Après être restée quelque temps sans mouvement, elle se tourna et prit Ellen dans ses bras, l’embrassant avec ardeur, lui fourrant sa langue dans la bouche et lui demandant de lui donner la sienne en retour. Après tous ces baisers, maman lui demanda comment elle avait appris ce qu’elle était en train de lui faire quand elle s’était réveillée. Ellen lui raconta comment elle avait trouvé sa main pressée contre le clitoris, comment leurs deux corps étaient enlacés ensemble, qu’elle avait été surprise de cela, se demandant comment cela était arrivé : alors par suite d’un mouvement de sa main elle sentit maman qui faisait un saut vers elle, poussant son ventre en avant, ce qui fit entrer facilement son doigt dedans, ce qui la surprit d’autant plus qu’elle avait plusieurs fois essayé d’entrer ses doigts dans le sien, mais qu’elle y avait renoncé parce que cela lui faisait trop mal ; et maintenant elle en avait trouvé une où ses doigts pouvaient entrer jusqu’aux jointures très facilement ; les mouvements intérieurs et les sauts de sa tante lui prouvaient que cela lui faisait un plaisir extrême.

En continuant les mouvements elle avait senti dans le haut un corps dur qui se pressait contre sa main ; elle avait retiré ses doigts pour toucher cette chose étrange, c’était alors que sa tante s’était réveillée.

— Et vous savez le reste, chère tante, je suis si heureuse de vous avoir donné tant de plaisir.

— Chère, chère enfant ! répondit sa tante, je t’aimerai plus tendrement que jamais ; oui, et toi aussi tu auras du plaisir. Voilà longtemps que je désire t’initier à certains secrets de femmes, mais je te croyais trop jeune pour garder le secret sur l’intimité dans laquelle nous allons vivre maintenant. Souvent pendant ton sommeil, en voyant tes jeunes charmes nus et en les pressant contre mon corps en chaleur, j’ai joui de toi et me suis servi de ta main inconsciente pendant ton sommeil pour m’exciter à un plus grand bonheur ; la nuit dernière, j’ai énormément joui de toi, embrassant tes charmants tétons, tes charmes cachés, et je me suis inconsciemment endormie en pressant ta main contre ma fente. Mais maintenant il faut que je te fasse ressentir la même volupté, même d’une manière plus délicieuse encore.

Là-dessus, elle me pria de retirer ma chemise, pendant qu’elle en faisait autant de son côté. Pour faire cela, nous nous étions levées et ta mère profita de l’occasion pour me tourner et retourner en tous sens, admirant et me couvrant de baisers par tout le corps. Je lui rendis la pareille, et je puis t’assurer, mon cher Henry, que ta mère est beaucoup mieux faite que moi, tant au point de vue des seins que du derrière, avec des jambes et des cuisses rondes et fermes ; son affaire est excessivement bien développée et saillante, toute couverte de poils frisés et soyeux.

Je sens en ce moment que tu passes tes doigts entre les miens qui ont déjà bien épaissi et grandi depuis la dernière fois où tu les as caressés, mais ce n’est rien en comparaison de ma tante. Quand elle m’eut bien excitée et qu’elle le fut également, elle me fit coucher sur le dos en travers du lit et me releva les genoux, de manière à ce que mes talons reposent sur le bord du lit ; elle plaça alors un petit tabouret devant, et se mettant à genoux dessus, après m’avoir palpé et caressé la fente, elle y colla ses lèvres, et après l’avoir sucée un certain temps, elle fit aller et venir sa langue sur l’endroit que tu as si délicieusement frotté tout à l’heure. Elle me lécha si exquisement qu’elle me fit bientôt décharger dans une extase de bonheur.

Elle la suça encore un peu pendant que je demeurai languissante de volupté. Quand elle se releva enfin, elle se jeta sur le lit et nos deux corps nus s’unirent encore dans la plus délicieuse étreinte. Ses lèvres étaient encore toutes mouillées de ma décharge, son arôme particulier m’enivrait et je ne pus m’empêcher de lécher le jus crémeux après ses lèvres.

— Oh ! tante adorée, criai-je, vous m’avez fait sentir une jouissance divine, il faut que j’essaie de vous faire la même chose.

— Ma bien-aimée Ellen, tu vas positivement te faire adorer. Je regrette seulement maintenant de n’avoir pas eu plutôt confiance en toi, car je sens de suite que j’aurais pu le faire en toute sûreté. Oui, ma chérie, tu vas aussi essayer, et je t’apprendrait petit à petit à obtenir la plus grande somme de jouissance de nos amusements lascifs et amoureux, plaisirs dans lesquels on ne court aucun risque et pour lesquels nous n’aurons pas les anxiétés des fatals résultats qui sont la conséquence des jouissances prises avec les hommes, qui se servent de nous simplement pour leur amusement personnel et nous abandonnant juste au moment où ils devraient nous consoler et nous chérir le plus.

Ma chère tante, m’embrassant encore tendrement, se jeta dans la même position où je m’étais mise précédemment ; je m’agenouillai sur le coussin comme elle l’avait fait, mais au lieu de commencer de suite comme elle l’avait fait pour moi, je ne pus m’empêcher de m’arrêter un moment pour me délecter la vue de ses charmes naturels. Oh ! cher Henry, tu ne peux t’imaginer les beautés de cette partie de ta mère : ses seins sont d’une blancheur extrême, doux et fermes, ronds et superbes. Dans le bas se trouve une large fente, formée par deux magnifiques lèvres rouges et saillantes, tout autour couvertes d’une toison épaisse et soyeuse ; ses lèvres rondes s’entr’ouvrent d’une manière très tentante au milieu de cette forêt de poils qui vont rejoindre par derrière deux superbes rondeurs : en haut des lèvres où elles forment une profonde échancrure en demi-cercle, je pouvais distinguer un objet raide qui pointait et frémissait, aussi long et aussi gros que mon pouce. Depuis, ta mère m’a appris que cela s’appelait le clitoris et que, quoiqu’il se trouve très rarement aussi développé que le sien, cependant toutes les femmes en possèdent un, qui devient raide et excitant au moment où s’approche la crise de volupté.

Je collai mes lèvres autour de ce charmant objet et le suçai, faisant aller ma langue tout autour : ta mère, dans une volupté, remuait son derrière en dessous et tenait avec ses deux mains ma tête fortement pressée contre le point excité, tout en murmurant les expressions les plus amoureuses et les plus sensuelles : elle me pria de passer le dos de ma main sous mon menton et d’introduire mon pouce dans le trou qui se trouvait entre les lèvres que je suçais, et de le faire aller aussi vite et aussi loin que je pourrais. J’obéis et m’aperçus de suite que cela augmentait énormément son plaisir. Ses mouvements devinrent de plus en plus rapides jusqu’au moment où, poussant un cri de bonheur, après une forte pression de ma main contre son affaire et une plus grande étreinte de mon pouce, elle cessa subitement tout mouvement, ses mains lâchèrent ma tête, son clitoris cessa d’être r aide et, après quelques serrements convulsifs sur mon pouce dans l’intérieur de son affaire, elle resta pendant quelque temps entièrement inanimée.

À la fin, elle reprit ses sens, me saisit sous les bras et m’apporta sur son ventre ; ses mains passées sur mon derrière pressaient fortement mon corps sur sa personne, jusqu’à ce que je sentisse que mon affaire se trouvait mêlée à la riche profusion de poils qui couvrait la sienne. Elle enfonça sa langue dans ma bouche, suça et lécha toute la riche liqueur crémeuse qu’elle avait laissé couler en si grande abondance.

Elle bénit l’heureux hasard qui l’avait engagée à m’initier à ses plaisirs, me disant que depuis longtemps elle n’avait éprouvé que les plaisirs qu’elle pouvait prendre toute seule, mais que maintenant nous prendrions ensemble souvent les jouissances que deux femmes peuvent se procurer mutuellement l’une à l’autre.

Nous restâmes quelque temps couchées dans les bras l’une de l’autre, échangeant des propos lascifs, jusqu’au moment où l’heure tardive nous obligea à nous lever.

Nous avons depuis souvent recommencé, essayant de tous les moyens par lesquels deux femmes peuvent se faire jouir. Ta mère a souvent introduit son gros clitoris tout raide entre les lèvres de ma petite affaire aussi loin qu’elle pouvait, mais j’ai toujours désiré, mon cher Henry, de te sentir pénétrer plus avant avec cette chose bien plus longue et plus grosse que tu possèdes, quoique la découverte que j’ai faite aujourd’hui de la manière extraordinaire dont elle a augmenté de volume, me fait craindre qu’elle ne pourra jamais entrer.

Ainsi se terminèrent ses innocentes descriptions. Henry lui promit naturellement qu’il ne lui ferait aucun mal, que ces parties étaient faites pour cela, que sans doute le clitoris de sa mère l’avait fait souffrir la première fois, mais qu’après il lui avait procuré de grandes voluptés.

C’était la vérité, et c’était aussi ce qui lui donnait courage, et si l’occasion se présentait elle lui permettrait de faire tout ce qu’il voudrait.

On peut facilement supposer que cette description d’Ellen des plaisirs pris avec sa tante, enflammèrent mon imagination et confirmèrent ma résolution de la posséder. Je commençai à penser que je ne serais obligé de faire aucun effort pour cela, que ma chère maman se chargerait de tout elle-même. Nous étions revenus à la maison après cette promenade agitée ; maman paraissait très préoccupée ; cependant, à la fin, elle sembla avoir pris une décision ; elle fit monter Ellen dans sa chambre et nous pria, nous garçons, comme elle nous appelait, de sortir nous amuser pendant une heure.

Ce fut pendant ce temps qu’Henry me raconta son intéressante conversation avec sa cousine. Ses lascives descriptions avaient enflammé son imagination et il commençait à regretter que ce ne fût pas lui qui devait profiter des jouissances lubriques de sa mère. Aucun de nous ne douta un seul instant qu’elle aurait trouvé un moyen de jouir de moi ; si nous en avions eu, nos doutes auraient été évanouis à notre entrée dans la maison.

Maman, pour la forme, embrassa d’abord son fils et m’embrassa ensuite bien plus tendrement, nous informant qu’elle avait écrit au pasteur que, nous trouvant tous deux très sages, elle lui serait grandement obligée s’il voulait lui permettre de garder son fils avec elle jusqu’au lundi et de garder aussi son neveu près de lui pour l’empêcher de recommencer ses vilaines manières qu’il paraissait avoir oubliées, à sa grande satisfaction, mais que cependant il vaudrait mieux pour lui d’avoir la présence d’un camarade intelligent et discret, comme elle était heureuse d’en avoir rencontré un dans le neveu du pasteur.

Mon oncle, ne sachant exactement quoi penser de cette lettre, consentit immédiatement. De là sa joie, en nous communiquant cette heureuse nouvelle, doublement heureuse pour moi, car j’en augurai la perte de ma prétendue virginité.

Chère maman était radieuse de bonheur et me mena de suite dans la chambre où elle se proposait de me faire coucher. Je remarquai que c’était dans un endroit écarté des autres pièces, d’un accès facile, mais où on ne serait pas dérangé par les allants et venants.

— Voilà, mon cher fils, car j’espère que maintenant vous m’appellerez toujours maman, l’endroit où, j’espère, vous vous trouverez confortablement, et vous ne serez pas effrayé de vous trouver an peu loin des autres dans cette partie de la maison, mais dans le cas où vous le seriez, avant de me mettre au lit, je viendrai voir si vous dormez bien, vous pouvez être tranquille.

Elle m’embrassa alors et m’étreignit très amoureusement, je lui répondis de la manière la plus affectueuse, mais aussi la plus innocente en apparence. Elle soupira en pensant, du moins je me l’imaginai, qu’elle ne pouvait pas en faire davantage pour le moment, puis elle me ramena vers Ellen et Henry.

L’après-midi, le dîner et la soirée se passèrent sans incidents dignes d’être rapportés, excepté que maman s’absenta souvent et parut très préoccupée ; elle s’assit à côté de moi sur le sopha pendant qu’Ellen nous faisait de la musique, tenant ma main dans la sienne et la pressant souvent de la manière la plus affectueuse.

Henry était assis près d’Ellen, ce qui me permettait de lever souvent la tête et d’avancer mes lèvres pour un baiser enfantin : jamais elle ne me refusait ; elle me donnait sa bouche avec ses lèvres à moitié ouvertes, mais elle n’osait pas encore me faire sentir le velours de sa langue ; elle tressaillait et frissonnait souvent et était certainement très excitée.

Pendant l’après-midi Henry et moi avions eu le temps d’échanger nos idées ; je lui dis que j’étais sûr que sa mère viendrait me rejoindre cette nuit et qu’il pouvait être certain que si elle venait elle resterait jusqu’au jour. Je lui conseillai de l’épier et quand il l’aurait vue quitter sa chambre à coucher pour venir vers moi, il pouvait hardiment se glisser dans la chambre de sa cousine, pour satisfaire ses désirs, mais de ne pas manquer de se retirer dès la pointe du jour. Je lui promis que si à ce moment sa mère voulait me quitter, je me chargerais de la retenir encore un quart d’heure pour lui permettre de mettre tout en ordre et de regagner sa propre chambre. Je l’avertis aussi de mettre un linge sous sa cousine (car il la ferait sûrement saigner) de manière à pouvoir l’emporter le matin afin de ne laisser aucune trace de ce qui se serait passé entre sa cousine et lui qui puisse être aperçu de sa mère, et de dire à Ellen de feindre un profond sommeil quand sa tante rentrerait et de paraître ignorer absolument son absence pendant la nuit.

Un peu avant dix heures, elle pensa qu’il était temps pour les enfants, ainsi qu’elle nous appelait, de se mettre au lit. Son fils et sa nièce l’embrassèrent tous deux, et moi je réclamai aussi un baiser de ma nouvelle maman. Il fut donné et rendu d’une manière très passionnée, ses lèvres semblaient ne pouvoir se détacher des miennes et ses bras me pressaient dans une étreinte très amoureuse.

— Chère maman, lui dis-je, je vous chérirai de plus en plus chaque jour.

— Mon enfant chéri, je vous aime déjà vraiment autant que si vous étiez bien réellement mon fils.

Elle envoya les deux autres à leur chambre et m’accompagna elle-même à la mienne. Je la voyais frissonner de plaisir, elle fut heureuse de se débarrasser du bougeoir ; elle fit elle-même ma couverture, me souhaita de bien dormir, et m’embrassa encore de la manière la plus passionnée, ce qui la mit dans une extrême agitation ; j’avais senti que sa langue avait essayé de pénétrer entre mes lèvres. J’eus beaucoup de peine pour me contenir, mais cependant j’y arrivai.

À la fin elle me quitta me disant que plus tard elle viendrait elle-même s’assurer si je dormais bien. Je lui répondis que c’était trop aimable de sa part, mais que c’était absolument inutile, attendu qu’aussitôt que j’étais étendu, je m’endormais comme une toupie.

— Je suis heureuse d’apprendre cela, mon enfant, je viendrai voir cependant, car le changement de lit pourrait vous empêcher de vous endormir.

Et elle me serra encore passionnément contre son sein et me donna un très long baiser. Elle me quitta enfin en poussant un profond soupir, me souhaita une bonne nuit et ferma la porte, en ayant l’air de s’éloigner. Mais je m’imaginai qu’elle n’était pas partie bien loin, car je l’entendis revenir doucement sur ses pas, dans l’espoir probable de me voir déshabiller et d’apercevoir ma grosse pine ; aussi je fis en sorte de satisfaire sa curiosité.

Je me dépêchai de me déshabiller, et avant de mettre une chemise de nuit d’Henry, qu’on avait mise sur le lit pour moi, je pris le pot de chambre et me tournai juste en face de la serrure, entièrement nu et la pine à la main.

Elle bandait à moitié, mais quand j’eus pissé, je la secouai un peu, je la décalottai deux ou trois fois et la branlai enfin énergiquement, afin de la faire désirer encore davantage par ma chère maman. Je pris la chemise de nuit, et me tournant vers la lumière, je fus très longtemps avant de l’enfiler, pour lui permettre d’avoir une pleine vue de ma grosse pine, bandant à tout casser et collée contre mon ventre. J’éteignis alors la lumière et me glissai rapidement dans le lit. J’écoutai attentivement et crus entendre un profond soupir à moitié étouffé, puis des pas s’éloignant sans bruit. Je me tins éveillé, me demandant comment je devais la recevoir. Devais-je feindre d’être profondément endormi, ou bien prétendre que le changement de lit et la pensée de ses bons baisers m’empêchaient de dormir ? Je me décidai enfin à paraître endormi profondément, voulant voir comment elle arriverait à ses fins, ce qui me permettrait en même temps de jouer la surprise.

Il y avait à peine une demi-heure que j’étais couché, lorsque je vis un filet de lumière filtrer à travers le trou de la serrure ; j’avais pris une pose qui facilitait le dénouement : j’étais étendu sur le dos, les couvertures découvrant en partie ma poitrine, et j’avais placé sur ma tête la main qui était du côté où elle devait approcher. Naturellement, ma pine bandait à tout casser, et, comme j’avais retiré le gros couvre-pieds, elle soulevait facilement les draps et la légère couverture.

Je fermai les yeux et respirai fortement ; elle ouvrit doucement la porte et entra ; elle se retourna pour la fermer, et pendant ce temps, d’un œil à moitié ouvert, je la regardai et vis qu’elle n’avait sur elle qu’une robe de chambre lâche, qui, s’étant un peu ouverte dans son mouvement pour se retourner, me permit de voir qu’elle n’avait dessous que sa chemise. J’aperçus même sa poitrine ravissante, ce qui me fit de suite raidir la pine à en éclater, de sorte que lorsqu’elle arriva près de moi, elle pointait extraordinairement, soulevant drap et couverture.

Elle s’arrêta pour jouir assurément du coup d’œil ; elle approcha alors la lumière de ma figure, me demandant à mi-voix si j’étais endormi. Naturellement, je ronflai plus fort, entr’ouvrant la bouche, comme plongé dans le plus profond sommeil. Elle tourna alors son attention sur l’objet frémissant et se hasarda à le toucher doucement ; puis, devenant plus hardie, elle le prit à pleine main par-dessus les couvertures, tournant alors la lumière vers ma figure, mais je restai immobile. Elle posa alors la bougie par terre, et prenant une chaise, s’assit tout près de mon lit ; alors elle me parla encore à voix basse. Voyant que je continuais à respirer bruyamment, elle insinua sa main sous les couvertures déjà à moitié retirées, la glissa avec beaucoup de précautions jusqu’à ma pine qu’elle empoigna doucement. Je sentis alors tout son corps trembler et sa respiration devenir courte et rapide. Elle fit aller doucement sa main depuis les poils jusqu’à la tête, paraissant excessivement excitée par son énorme grosseur ; quand elle atteignit la tête, l’outil se gonfla énormément dans sa main. Elle le lâcha et se tourna vers moi pour voir si cela ne m’avait pas réveillé ; mais je dormais profondément. Elle parut alors s’enhardir davantage, car elle appliqua ses deux mains à la fois, et il était évident qu’elle s’était agenouillée, prenant ainsi la meilleure position pour satisfaire ses désirs.

Je la sentis mettre les mains l’une au-dessus de l’autre, jusqu’à ce qu’elle s’arrêtât, s’apercevant que la tête dépassait encore beaucoup sa troisième mesure. Je l’entendis pousser une exclamation involontaire de surprise de trouver une pareille longueur. Sa curiosité s’augmentant de plus en plus par ces attouchements, elle retira entièrement drap et couverture de manière à pouvoir voir aussi bien que toucher.

Quand elle m’eut découvert, elle se leva, prit la lumière et la passa encore devant mes yeux, puis la dirigea enfin vers ma pine. Étant alors persuadé qu’elle était trop occupée pour me regarder, j’ouvris à moitié les yeux et la vis penchée très près au-dessus de l’énorme objet de son admiration. Je l’entendis s’exclamer d’une voix très basse :

— C’est merveilleux ! jamais je n’aurais pu m’imaginer une chose aussi grosse ! surtout chez un enfant aussi jeune ! Oh, il faut que je la possède ! Oui ! il faut que je la possède !

Elle l’étreignit alors plus fortement qu’auparavant : puis se levant, elle prit la bougie qu’elle plaça au pied du lit : prenant alors ma pine à deux mains, la branlant de haut en bas, puis approchant sa figure, elle embrassa la tête, qui se mit à se gonfler plus que jamais.

Je jugeai le moment venu d’entrer en jeu et de me réveiller. Elle cessa immédiatement de la tenir, se releva, mais agitée comme elle l’était, elle oublia de me recouvrir. J’ouvris les yeux en feignant une grande surprise, mais reconnaissant maman, je dis :

— Oh ! c’est vous, ma chère maman ? J’étais en train de rêver de vous d’une manière si délicieuse. Oh ! donnez-moi un baiser, n’ayant pas l’air, avec intention, de m’apercevoir que j’étais tout nu.

Elle se pencha et m’embrassa tendrement en disant :

— Mon cher enfant aimé, je suis venue voir si vous n’aviez besoin de rien et je vous ai trouvé tout découvert avec cette « affaire » extraordinaire qui est toute raide.

Elle l’avait prise dans sa main gauche tout en se penchant pour m’embrasser. Je me décidai subitement à jouer avec elle le même jeu qui m’avait réussi avec ma tante.

— Ma chère maman, je n’aurais jamais osé vous parler de « ça », mais cela me fait beaucoup souffrir en devenant si dur, et, ainsi que vous pouvez le sentir, en se gonflant et frissonnant au moindre attouchement. Je ne sais que faire et cela me fait paraître tout drôle, surtout quand vous le pressez doucement comme en ce moment ; chère maman, pouvez-vous m’enseigner comment je puis me guérir, je vous aimerai si tendrement.

Elle se pencha alors et m’embrassa plus lubriquement, enfonçant de suite sa langue dans ma bouche. Je la lui suçai, lui disant que c’était bien doux. Mais ma pine devenait outrageusement impatiente.

Je la suppliai de m’enseigner quelque remède pour me soulager. Elle me regarda longtemps et très attentivement, rougissant ou pâlissant tour à tour.

— Oui, mon cher enfant, je puis te soulager, mais c’est un secret que je n’ose vraiment pas confier à un enfant aussi jeune.

— Oh ! vous pouvez avoir confiance en moi, vous savez que je suis un jeune homme, et les hommes savent garder un secret, sans cela ils seraient méprisés ; en outre, ma chère maman, vous aimant comme je vous aime, ce serait pour moi une double raison de garder le secret, ce que vous voudrez bien me confier.

— Je veux bien te croire, mon enfant, et tu vas juger de suite, par ce que je vais te faire, combien je me sacrifie tout entière pour te soulager.

En disant cela, elle quitta sa robe de chambre et sauta dans le lit à mon côté.

— Oh ! comme vous êtes gentille, chère maman, dis-je en la prenant dans mes bras et en l’embrassant amoureusement, sentez, chère maman, comme elle est beaucoup plus dure, aussi dites-moi de suite ce qu’il faut faire pour me soulager.

— Eh bien ! mon cher enfant, nous, femmes, nous sommes faites pour détruire les raideurs de ce genre, nous avons une fente pour les mettre dedans et là elles se réduisent petit à petit.

— Oh ! où ! où ! chère maman, dites-le moi ? Elle prit ma main et la porta à son con, qui était déjà tout mouillé du plaisir et de l’excitement qu’elle avait eus.

— Ici, touche cela, ne sens-tu pas une ouverture ?

— Oh ! oui, mais comment vais-je faire pour entrer là-dedans, est-ce que ça ne va pas vous faire mal ?

— Je vais te montrer.

Elle se mit sur le dos, ouvrit les cuisses, et me pria de me mettre sur son ventre avec mes deux jambes entre les siennes, puis guidant mon membre enflammé, elle frotta sa grosse tête entre les lèvres de son con pour la mouiller et me dit de pousser doucement en avant, car je l’avais tellement gros qu’autrement je pourrais la blesser. Jouant le novice dans la perfection, je l’enfonçai maladroitement, mais doucement jusqu’aux couilles. Elle soupira des « oh ! oh ! » quand il fut tout à fait au fond ; puis jetant ses jambes sur mes reins et ses bras autour de ma taille, elle me dit de faire aller mon derrière en avant et en arrière, enfonçant mon « affaire » toujours le plus loin que je pourrais. J’étais tellement excité qu’après deux ou trois coups, je déchargeai.

Elle le fit aussi avec un gros soupir convulsif. Je ne manquai pas de m’écrier :

— Oh ! ma chère maman ! oh ! arrêtez ! je me meurs ; je… me… meurs !

Ses pressions intérieures étaient convulsives et firent vite redresser ma pine ; elle avait collé ses lèvres aux miennes, me fourrant sa langue dans la bouche et me demandant la mienne.

— Oh ! ma chère maman, quelles célestes jouissances vous m’avez données ; en vérité, vous m’avez en effet enlevé ma raideur, mais ne sentez-vous pas que c’est de nouveau très dur ; il faut encore me soulager de suite.

— Mon cher enfant, je serai toujours prête à le faire, mais cela doit être un secret sacré entre nous, sans cela il ne me sera plus possible de le faire.

On peut aisément supposer que mes protestations à ce sujet furent des plus violentes. Nous recommençâmes encore, encore et encore. Maman me déclara que j’étais un excellent élève. Quatre fois je fis couler dans Bon con avide et brûlant des torrents de foutre.

À la fin, elle me pria de la retirer, disant que cela nuirait à ma santé de le faire encore. Je déconnai donc et nous nous embrassâmes mutuellement avec passion. Je lui manifestai alors le désir de voir l’endroit qui m’avait donné ces joies célestes. Elle se prêta avec une aisance et une grâce admirable à ma curiosité enfantine ; elle quitta sa chemise, m’en fit faire autant, de manière à pouvoir admirer les beautés de nos formes.

Il n’y avait aucune exagération dans la grande admiration que j’éprouvai pour la beauté de ses formes ravissantes, mais je m’exprimai d’une manière naïve et innocente, ce qui la fit rire de bon cœur et la confirma dans son idée qu’elle était non seulement la première femme que je voyais nue, mais qu’elle était aussi la première que je connusse intimement ou qui m’eût fait connaître les plaisirs sensuels ; aussi sa joie était grande de penser qu’elle m’avait pria ma virginité et qu’elle avait été la première à m’initier aux délicieux mystères d’amour.

Naturellement, je fis tout ce que je pus pour ne pas amener chez elle une déception de ce qui paraissait lui faire tant de plaisir, et je puis ajouter que ce fut la dernière fois que j’agissais ainsi, car je devenais tous les jours de plus en plus homme, je pris carrément ensuite le taureau par les cornes et je manquais rarement de réussir.

Nous nous levâmes et elle se tourna dans tous les sens pour me laisser bien voir les rares beautés de sa personne, m’expliquant elle-même ses propres beautés, les seins, les fesses, son ventre bien blanc et poli, sans un pli, quoiqu’elle ait eu un fils ; elle était, en effet, une des rares femmes auxquelles rien ne reste après un pareil événement.

Sa poitrine, sans être aussi grosse que celle de ma tante, était ferme et excessivement blanche, avec des petits bouts roses, plus gros que ceux d’une jeune fille, mais pointant bien raides et invitant à les sucer. Quant à son con, elle se coucha sur le dos, ouvrit ses cuisses et me permit la plus minutieuse inspection.

J’ai déjà fait allusion à son clitoris, tel que l’a décrit Ellen à Henry ; il était très gentiment développé, un peu moins long que celui de Frankland et pas aussi gros. Comme je lui touchais le con et que j’y avais introduit mes doigts pour le tenir un peu ouvert, cela l’excita et monsieur le clitoris releva la tête et sortit de sa cachette, excessivement raide et enflammé.

Je parus extraordinairement surpris de voir qu’elle aussi avait une petite « affaire », me servant avec intention de l’expression des enfants. Je me mis à jouer avec.

— Oh ! m’écriai-je, il faut que je l’embrasse !

Je fis ainsi que je l’avais dit et commençai à le sucer.

Cela la mit furieusement en chaleur, et saisissant ma pine qui bandait à nouveau, me coucha sur elle et s’introduisit une fois de plus mon saucisson.

Nous tirâmes un coup délicieux, sans nous presser, ce ne fut qu’à l’approche de la crise finale que nous activâmes nos mouvements. C’était une femme excessivement passionnée et qui avait été privée très longtemps de notre sexe ; aussi, maintenant que ses portes étaient ouvertes, rien ne pouvait résister au torrent de ses passions lubriques.

Je l’enfilai encore deux fois sans déconner. Alors tout en me remerciant pour les délices que je lui avais fait éprouver, elle se leva pour satisfaire un besoin naturel, m’invitant à en faire autant et à nous laver tous deux de manière à rafraîchir et à rendre de la vigueur à nos nerfs épuisés.

Elle me lava elle-même et je lui rendis le même service. Elle insista encore pour me faire coucher sur le dos, disant qu’elle ne pouvait se rassasier d’admirer cette maîtresse pièce de la nature, comme elle l’appelait.

De voir et de toucher, elle en arriva bien vite à sucer, ce qui me fit bander de suite. Faisant toujours l’ignorant, je lui demandai s’il n’était pas possible de nous donner mutuellement ce plaisir.

— Oh ! oui, mon cher enfant, je suis si heureuse de penser que cela peut te plaire ! Mets-toi sur le dos, je me mettrai sur toi dans le sens contraire, et pendant que je sucerai cet énorme joujou, dont la tête peut à peine entrer dans ma bouche, tu feras tout ce que tu voudras avec ma fente.

— Est-ce que c’est ainsi que ça s’appelle, chère maman ?

— C’est un de ses noms, car il y en a beaucoup d’autres ; les hommes l’appellent généralement « con », de même que nous appelons votre affaire « pine », il est juste que tu saches leurs véritables noms.

— Pine et con ! Oh ! je ne l’oublierai pas. Ainsi, laissez-moi vite sucer votre admirable con.

Nous nous gamahuchâmes mutuellement et avalâmes tous deux la double émission finale ; nous continuâmes quand même nos brûlantes caresses, jusqu’à ce que nous fûmes à nouveau en pleine vigueur aspirant à de plus solides amusements.

— Mon cher enfant, tu es un si docile et si bon écolier, que je dois t’apprendre plusieurs manières d’enlever la raideur de ce gros morceau, qui paraît plus désireux que jamais d’être encore soulagé. Je vais te montrer la manière que mon mari préférait pour jouir de moi.

Elle s’accroupit sur ses genoux, me présentant son joli derrière, me dit de m’agenouiller derrière elle et de lui mettre ma pine dans la main, qu’elle fit de suite glisser entre ses cuisses. Elle m’avoua que de cette manière la pine devait entrer bien plus loin, ce qui était la vérité. Quand elle fut entrée jusqu’aux couilles, elle me dit d’admirer, d’apprécier, de tripoter les splendides fesses de son derrière, m’avouant que tout cela l’excitait énormément.

Naturellement, c’est ce que je fis, admirant non seulement leur largeur et leur fermeté, mais aussi les magnifiques mèches soyeuses et frisées qui se promenaient entre ses fesses, couvrant son magnifique trou du cul rose.

Après l’avoir ainsi excitée, elle me pria de m’avancer sur elle et de jouer d’une main avec le bout de son téton, pendant qu’avec l’autre je lui chatouillerais son clitoris.

Je fis tout cela admirablement bien, avec cependant un certain air de maladresse. Elle me dit que je serais bientôt parfait. Nous tirâmes encore deux coups, mais elle tomba alors en avant, m’entraînant avec elle, car elle ne m’avait pas permis de me retirer ; puis, nous tournant sur le côté, encore emmanchés l’un dans l’autre, nous tombâmes tous deux dans un profond sommeil pour nous réveiller quand il faisait grand jour.

Maman sauta hors du lit, ce qui obligea ma pine à déloger. Elle était alarmée de penser que les gens de la maison pouvaient être déjà levés. Je la suppliai d’essayer encore une fois de me soulager de la raideur qui venait encore de me saisir, comme elle pouvait le voir et s’en assurer elle-même en touchant.

— Non, mon cher enfant, il ne faut pas faire d’imprudence, ma nièce a pu se réveiller et être inquiète de mon absence, elle peut se lever pour me chercher. Aussi, au revoir, mon chéri, dors encore.

Elle m’embrassa tendrement, mais il me fut impossible de lui faire autre chose, seulement elle promit de chercher une occasion pendant le jour et de m’en donner tant que je voudrais la nuit prochaine. Elle me laissa et je me réjouis de l’heureux hasard qui avait fait tomber dans mes bras une femme aussi désirable et aussi charmante, me félicitant de mon stratagème pour la convaincre qu’elle était bien vraiment mon premier professeur dans l’art de l’amour, circonstance toujours chère à l’imagination du beau sexe. Je m’endormis encore facilement, me demandant comment Henry s’en était tiré avec sa cousine. Ma chère maman ne permit pas qu’on vînt me déranger ; elle était entrée elle-même deux ou trois fois dans ma chambre, mais m’avait trouvé toujours profondément endormi.

Elle entra enfin juste au moment où je m’étais levé pour satisfaire un besoin naturel. Je me précipitai vers elle, je l’embrassai tendrement, je fermai la porte et l’obligeai, sans trop lui faire violence, à s’approcher du lit. Je la fis se courber sur le ventre au bord du lit, je relevai jupons et chemise, je m’agenouillai, je lui gamahuchai le con par derrière, tellement, qu’elle me pria de me lever et de l’enfiler ; tout cela fut l’affaire d’une minute ou deux. Alors ma pine en fureur, aidée par l’épaisse salive dont je lui avais tout barbouillé le con en la gamahuchant, fut dirigée vers sa fente et s’engouffra d’un seul coup aussi loin que le lui permirent mes couilles, ainsi que son magnifique derrière.

Ma pine étant entièrement engloutie, je m’arrêtai un moment pour peloter et louer ses magnifiques fesses ; puis, me courbant, je chatouillai son bout de téton d’une main et branlai son clitoris de l’autre.

Ce fut bientôt fait. Après mon long repos et mon sommeil réparateur, j’arrivai de suite au dénouement, mais cependant pas plus vite que ma chère et passionnée maman, qui se joignit à moi dans une copieuse décharge, avec une joie délirante et les plus délicieuses pressions intérieures, car elle était le plus parfait et le mieux accompli des acteurs dans les combats de l’amour, et dans son genre, était digne de ma ravissante tante et de ma bien-aimée Frankland, et tout aussi accomplie qu’elles dans l’abandon de la luxure et de la lubricité, quoique jusqu’à ce moment je n’eusse encore essayé que les plaisirs dans les voies ordinaires.

Ses exquises pressions intérieures avaient empêché ma pine de débander, et après lui avoir laissé goûter sa jouissance pendant une ou deux minutes, je me remis en mouvement, ce qui fit reprendre ses sens à maman qui essaya de s’échapper. Mais avant qu’elle se fût aperçue où elle était, j’avais enflammé sa nature ardente et lascive, et elle devint aussi avide que moi de cette reprise qui fut naturellement plus longue que la précédente. Je me levai le plus possible sur mes genoux pour contempler le jeu extraordinaire de ses reins et les trémoussements en tous sens de son joli derrière. Je louai à haute voix ses délicieuses manœuvres, les secondant de mon mieux, jusqu’à ce que de plus en plus excités, nos mouvements devinrent de plus en plus rapides et furieux ; je me courbai pour la seconder en lui branlant le clitoris, la crise finale nous saisit tous deux dans une agonie de jouissance et je m’abattis presque sans connaissance sur son dos.

Nous restâmes très peu de temps l’un et l’autre insensibles à tout, quand maman, se rappelant les risques que nous courions d’être découverts, me supplia de me retirer et de la laisser partir ; elle se leva et se jeta dans mes bras, collant ses lèvres aux miennes dans un baiser des plus passionnés ; puis, se baissant, elle suça un peu ma pine molle et tombante, faisant jouer sa langue tout autour et même dans le canal de l’urètre. C’était si délicieux, que le membre ravi en témoigna toute son appréciation de plaisir en se tendant de suite en pleine érection. Maman lui donna une petite tape, lui dit qu’il était un charmant et délicieux bébé qui ne savait pas encore se conduire lui-même. Elle m’embrassa encore et se sauva, mais je pouvais aisément voir que ce n’était pas sans regret pour elle ni pour moi. Elle me dit que son fils avait été aussi paresseux que moi, ajoutant que le déjeuner nous attendait tous deux.

Je finis rapidement ma toilette et les trouvai tous autour de la table.

Ellen rougit profondément quand elle me vit. Un regard d’Henry m’avertit qu’il avait réussi, et cela me prouva que non seulement Ellen savait ce que j’avais fait, mais que moi aussi je savais ce qu’elle avait fait. De là sa rougeur quand elle m’aperçut. Je souris, la regardant d’un air entendu, et comme elle avait surpris le signe d’intelligence entre Henry et moi, elle ne se sentait pas du tout à son aise.

Naturellement, maman ignorait tout ce qui s’était passé dans son lit pendant qu’elle était dans le mien ; elle fut affectueuse avec tout le monde, mais-elle avait une tendance à faire plus particulièrement attention à moi. Nous avions déjeuné tard, aussi nous dûmes nous presser pour aller à l’église. Maman emmena Ellen dans un petit panier à poney, tandis qu’Henry et moi nous prenions un chemin plus court à travers champs.

Henry me raconta comment il avait épié sa mère, comment il s’était approché tout doucement de la porte et, comme le lit est juste vis-à-vis le trou de la serrure, comment il avait vu et s’était réjoui de nos procédés, particulièrement par ce qu’il savait que je faisais semblant de dormir.

— Tonnerre de Dieu ! dit-il, que maman est donc belle femme ! Je ne pouvais pas m’arracher de là, et je restai jusqu’au moment où, nus tous deux, vous arrivâtes à la grande scène. Le superbe con poilu de ma mère, ses jolis tétons et son derrière, me rendirent presque fou de désirs ; je l’aurais certainement violée si j’avais été seul avec elle. Quelle superbe énergie quand elle tira son coup. Je n’y tenais plus et me ruai aux côtés d’Ellen. Elle était endormie. Je la pris dans mes bras et la réveillai en lui caressant son ravissant petit con. Elle ouvrit les yeux et, pensant que c’était maman, elle se retourna pour lui rendre la pareille, et s’écria, en trouvant sous sa main mon vit bien tendu :

— Ah ! mon cher Henry, comment es-tu venu ici ? Maman va sûrement nous attraper !

— Oh ! non, mon amour, maman a autre chose à faire, elle s’est glissée dans la chambre à Charles pour se faire faire ce que j’ai l’intention de te faire moi-même.

— Elle était trop effrayée pour me croire, je fus obligé de la conduire à votre porte. Je regardai d’abord moi-même et vis que vous étiez encore après. À ce moment, maman t’entourait le corps de ses bras et de ses jambes, ce qui me permettait de voir aller et venir ton immense pine qui s’enfonçait avec une vigueur extraordinaire. Je murmurai à Ellen de regarder à son tour ; pendant qu’elle regardait, je me baissai, m’assis par terre et me mis à la gamahucher ; elle déchargea presque immédiatement et elle était si excitée qu’elle me remplit presque la bouche.

Je me relevai, et approchant ma pine près de son con, je la fis entrer jusqu’à la tête, mais j’étais moi-même si excité par tout ce que je faisais et ce que j’avais vu avant, que je déchargeai de suite dans une agonie de plaisir, étouffant à moitié un cri de volupté, qui aurait été entendu par toi et maman si vous n’aviez pas été si occupés à autre chose.

Ellen était si excitée par ce que je venais de lui faire par la scène qui se passait sous ses yeux et qu’elle n’avait pas cessé de regarder, qu’elle me laissait faire tout ce que je voulais. Mais mon cri l’avait effrayée, spécialement aussi parce que dans la dernière poussée que je lui avais donnée, je l’avais envoyée frapper de la tête contre la porte, ce qui avait fait un certain bruit. Elle se releva et me délogea de la petite place que j’avais prise dans son con. Elle se tourna pour m’embrasser avec passion et me murmura de nous en aller ailleurs.

Je la pris par la taille et nous regagnâmes rapidement le lit de maman.

La lumière me permit de trouver un linge : j’expliquai à Ellen que c’était pour ne laisser aucune trace de ce qui allait se passer. Elle était vraiment trop excitée et trop désireuse du morceau pour faire la moindre résistance. Je la priai de retirer sa chemise, car elle avait dû voir que Charles et maman étaient tous deux entièrement nus ; elle obéit de suite, car elle était à ce moment encore plus avide que moi de jouir ; je quittai aussi ma chemise.

Pendant un moment, nous nous embrassâmes mutuellement, nos corps nus, ma pine était aussi dure que du fer ; elle s’en empara pendant que je caressais son con ravissant. Je l’aidai à se mettre au lit ; elle s’étendit de suite sur le dos, ouvrant largement les cuisses, comme elle avait vu faire à maman. Je me penchai et donnait un baiser brûlant à son con encore tout gluant de son foutre mélangé au mien ; je léchai deux ou trois fois son clitoris, ce qui l’enflamma à un degré tel qu’elle n’en avait jamais encore ressenti de pareil.

— Oh ! Viens dans mes bras, mon cher Henry, et faisons ensemble ce qu’ils faisaient et qui paraissait leur faire tant de plaisir.

Elle avait remarqué avec quels ravissements maman jouissait de toi et elle avait aussi remarqué combien ta pine était bien plus grosse que la mienne ; elle avait fait en elle-même ce raisonnement bien naturel : si une aussi énorme donne tant de plaisir à sa tante, la mienne qui est bien plus petite ne pouvait lui faire de mal ; de là son avidité de la posséder.

Je ne la fis pas attendre, mais me jetant entre ses cuisses bien ouvertes, j’approchai vite la tête de ma pine des lèvres avides de son petit con. Je la frottai deux ou trois fois de haut en bas et de bas en haut entre ses lèvres saillantes et à moitié ouvertes, un peu pour les lubrifier et un peu pour l’exciter davantage ; puis poussant doucement en avant, j’introduisis d’abord la tête que je fis entrer et sortir plusieurs fois, ce qui la fit me supplier de l’enfoncer davantage. J’obéis très doucement jusqu’au moment où je rencontrai un obstacle ; je savais qu’il fallait que je force, ce qui lui ferait du mal ; aussi je continuai simplement d’aller et de venir sans entrer plus loin, ce qui la rendit tellement vorace d’en avoir davantage qu’elle jeta ses jambes sur mon dos et souleva son derrière à la rencontre de mes coups. Je saisis le moment propice, et d’un seul coup très violent, je brisai tous les obstacles et enfonçai ma pine entière au plus profond de son con.

L’attaque et ses effets étaient si inattendus d’Ellen que, lorsqu’elle sentit son pucelage se déchirer, elle poussa un cri de souffrance et fit tous ses efforts pour me déloger. Mais j’étais trop bien enfoncé pour que tous ses efforts n’eussent d’autre effet que de m’enfoncer davantage.

Je restai un certain temps immobile, et quand je vis que sa souffrance était en partie passée, je commençai un mouvement de va-et-vient qui, sans cependant l’exciter, lui fit éprouver une sensation agréable.

J’opérai alors de plus en plus vite jusqu’au moment où la crise me saisit et où je fis jaillir dans elle un torrent de foutre brûlant qui adoucit de suite les parties endolories ; de sorte que lorsque je repris connaissance et que ma pine fut également revenue à sa première vigueur, je sentis par des pressions intérieures que sa passion était enfin allumée. Je la foutis trois fois sans déconner ; la troisième fois, elle parut éprouver plus de plaisir ; cependant elle disait ressentir encore un peu de peine.

Je lui conseillai alors de se lever, de se rafraîchir avec de l’eau pour soulager les parties endolories et de laver les traces de sang dont ses cuisses étaient couvertes. Tu avais eu une bonne idée de penser au linge : en résumé, j’ai suivi dans toute cette affaire les conseils que tu m’avais donnés et que tu tenais de tes expériences quand tu avais pris les pucelages de madame Vincent et de tes deux sœurs ; sans toi, je ne m’en serais pas tiré aussi bien, quoique mes expériences avec ton admirable tante, m’aient donné beaucoup de goût pour l’art de foutre.

J’eus beaucoup de peine à persuader à Ellen de me permettre de le lui remettre, car elle déclara qu’elle avait affreusement souffert quand je lui avais brisé son pucelage. Cependant, après l’avoir bien gamahuchée, j’avais enflammé ses passions, et ayant bien lubrifié la tête de ma pine, j’entrai bien doucement et ne fis que des mouvements très lents. Je déchargeai sans l’avoir fait décharger elle-même. Mais sa fente bien graissée me mettant plus à l’aise pour mes mouvements, elle déchargea avec un plaisir extrême quand je fis couler mon foutre pour la seconde fois.

Cependant, comme elle avait encore une certaine appréhension, et surtout la crainte que maman ne revienne, je pensai qu’il était sage de me retirer dans ma chambre, persuadé que maintenant que le chemin était ouvert, avant peu de temps, sa nature lascive aidant, elle serait on ne peut plus friande de ce genre de sport. À la vérité, elle ne pouvait s’imaginer comment maman pouvait s’entrer ton énorme pine ; car me dit-elle ensuite, elle est aussi grosse que mon poignet et plus longue que la main, et cependant elle semblait glisser dans maman avec aisance et plaisir, « tandis que la tienne, mon pauvre Henry, qui n’est pas plus grosse que mes deux doigts et à peine un peu plus longue, m’a fait tant de mal ! » Je lui assurai que c’était seulement pour la première nuit et que si elle voulait baigner son con dans de-l’eau chaude deux ou trois fois dans la journée, et mettre avec son doigt, aussi loin qu’elle pouvait l’entrer, un peu de glycérine sur les endroits endoloris, elle verrait la nuit suivante qu’elle ne sentirait plus aucune peine et qu’elle aurait, au contraire, autant de plaisir que maman. Sur cet avis, je la laissai se reposer et regagnai ma chambre sans avoir été vu.

Nous nous entendîmes alors pour savoir ce que nous dirions au pasteur qui ne manquerait pas de nous interroger à ce sujet.

La villa de madame Dale ne faisait pas partie de notre paroisse, mais elle était venue à notre église, en partie pour enlever tout soupçon de l’esprit du pasteur et aussi pour le remercier de nous avoir permis de rester chez elle.

Nous savions donc que nous devions aller au presbytère et y prendre notre lunch. Nous convînmes pour cette fois-ci de ne faire aucune confidence au pasteur, mais simplement de lui dire que, pour rassurer la mère d’Henry, nous avions avec intention été très sages et très tranquilles ; que comme Ellen couchait avec elle, c’était une double raison pour gagner sa confiance.

Ceci étant convenu avant d’arriver à l’église, nous entrâmes. Après le service, nous nous dirigeâmes tous vers le presbytère. Le pasteur avec madame Dale, Henry avec Ellen et moi avec ma tante. Ma tante me pressa le bras, me demandant si j’avais eu madame Dale, qui paraissait une très belle femme digne d’être possédée.

— Oh ! mon Dieu, non. Je n’en ai pas eu l’occasion, même si elle eût consenti. J’ai joué l’enfant ignorant pour faciliter Henry avec sa cousine. Je crois que nous lui avons enlevé un peu de ses soupçons, mais elle est encore jalouse et le surveille de très près. Ellen couche avec elle, ce qui rend la tâche d’Henry plus difficile.

Elle m’a beaucoup interrogé sur le genre d’intimité existant entre nous ; j’ai pris un tel air de candeur et d’innocence dans mes réponses qu’elle est tout à fait charmée qu’Henry ait rencontré un tel camarade. Je suis persuadé qu’elle ne va pas tarir en louanges sur ma conduite modeste et discrète.

Cela arriva comme je l’avais dit ; madame Dale me louangea avec un tel air de candeur et de sincérité que ma tante fut convaincue que rien ne s’était encore passé entre nous.

Pendant que les dames discutaient sur les robes et les chapeaux qui avaient fait leur apparition à l’église, le pasteur nous fit faire à Henry et à moi un tour dans le jardin en attendant le lunch. Il commença alors, comme ma tante l’avait fait, à nous questionner sur nos actions et pourquoi madame Dale avait voulu nous garder. Les mêmes réponses qui avaient satisfait ma tante le satisfirent également, et pour le moment, je n’avais fait que gagner la confiance de madame Dale.

— Mon chère Charles, dit mon oncle, il faut maintenant que d’une manière quelconque tu t’arranges pour lui faire voir ta grosse pine, sans naturellement qu’elle s’en doute, et je puis t’assurer, d’après mes connaissances sur la nature des femmes, qu’elle trouvera moyen de la posséder, seulement il faut faire l’ignorant, être très maladroit et lui laisser croire qu’elle t’apprend tout, ce qui lui occasionnera un double plaisir et l’empêchera de te questionner pour savoir qui t’a fait ton éducation, si elle croyait que tu es déjà instruit.

Je riais en moi-même de ses sages conseils et pensais comme tous ceux qui connaissent un peu le monde s’entendaient pour me donner le même avis. Mais mon oncle était loin de supposer que j’avais déjà suivi point par point la conduite qu’il me conseillait pour l’avenir.

Nous entrâmes à la maison quand nous entendîmes sonner la cloche du lunch. Madame Dale complimenta le pasteur sur les progrès de son fils comme instruction et comme éducation, se félicitant en même temps d’avoir rencontré pour son fils, dans le neveu du pasteur, un compagnon aussi modeste, aussi correct et d’aussi bonne tenue : c’était moi.

Au moment de retourner à la maison, Ellen demanda la faveur de marcher, espérant sans doute avoir Henry comme compagnon de route. Mais maman, tout en accédant à sa demande, avait encore trop de doutes ; aussi elle prit Henry avec elle, me confiant le soin d’escorter Ellen. C’était une occasion pour moi.

Ellen rougit et me prit le bras en sortant du presbytère. Mon oncle, au moment du départ, me regarda ainsi qu’Ellen avec l’air de dire : « Je sais bien ce qui va arriver. »

Nous marchâmes assez rapidement jusqu’à ce que nous ne fussions plus en vue de personne. Je m’arrêtai alors, et embrassant tendrement Ellen, je lui dis combien j’étais heureux du bonheur que j’avais pu lui procurer en attirant sa tante dans ma chambre la nuit dernière. Elle fut excessivement confuse à la pensée que je savais comment elle avait occupé la dernière nuit, je la plaisantai un peu là-dessus, lui affirmant qu’il n’y avait point de secret entre Henry et moi, et qu’en réalité si je n’avais pas été très complaisant, elle n’aurait jamais trouvé l’occasion de sentir les grands plaisirs qu’elle avait dû éprouver dans les bras d’Henry.

Je savais qu’elle n’en avait pas eu beaucoup, mais je voulais la mettre sur ce terrain et lui faire raconter à elle-même ses sensations, étant bien déterminé à ce qu’elle me fasse ses confidences. Elle me répondit qu’à la vérité elle n’avait éprouvé que de la souffrance, et qu’elle n’aurait jamais permis à Henry de faire ce qu’il avait fait, si elle avait connu le mal que cela faisait, elle avait été déçue en voyant comment sa tante pouvait éprouver de jouissances avec une affaire considérablement plus grosse que celle d’Henry.

Je souris à son allusion à l’énormité de ma pine, m’imaginant bien que sa curiosité lui ferait bientôt désirer de la voir. Je lui répondis que c’était mieux pour elle de n’avoir eu, pour la première fois, qu’un petit morceau, mais que maintenant elle ne souffrirait plus, même en s’enfilant une saucisse aussi grosse que la mienne.

— Oh ! quand je pense à l’immense grosseur de la vôtre, je ne puis m’imaginer comment vous osiez, quoique ma tante parût en éprouver an grand plaisir, la pousser dans elle avec une telle vigueur.

— Ma chère Ellen, c’était justement son énorme grosseur qui a tenté maman, et si elle n’avait pas été plus grosse que celle d’Henry, je ne pense pas qu’elle serait venue me rejoindre la nuit dernière.

— Mais comment a-t-elle osé se conduire ainsi ?

— La curiosité de jouir d’une pine d’une grosseur peu naturelle, ma chère.

— Saviez-vous qu’elle devait venir ?

— Oui et non. J’avais remarqué que j’avais excité ses passions lorsque par hasard je lui avais laissé voir mes immenses dimensions.

— Oui, Henry m’a raconté tout ce que vous aviez fait, mais je n’aurais pas cru cependant que ma tante serait allée vous trouver. Comment cela est-il arrivé, racontez-le moi ?

— Eh bien, si vous me promettez de ne jamais en parler à votre tante, je vous raconterai tout.

— Elle entra et me trouva endormi en apparence : elle me toucha, et voyant que je ne me réveillais pas, elle me découvrit doucement, regarda ma pine qui bandait à tout casser, la caressa, l’embrassa, et comme je n’y tenais plus, je me réveillai, me plaignant de la raideur que j’éprouvais dans cette partie, lui demandant si elle connaissait un remède pour me soulager. Elle me répondit que oui, mais que c’était un grand secret qu’elle osait à peine me confier, et si elle le faisait, elle était effrayée d’une aussi grosse et longue affaire comme cela, dont la tête dépassait encore trois largeurs de sa main, mais que si je voulais être discret, elle essaierait. Elle se coucha à côté de moi et m’apprit à l’enfiler. Je sais maintenant que vous avez eu beaucoup de plaisir à nous voir tous deux entièrement nus en pleine action. Est-ce que cela vous a bien fait plaisir, Ellen ?

— Certainement, mon cher Charles, c’était très excitant et je me sentis toute drôle par tout le corps ; mais est-ce qu’elle a vraiment plus de trois largeurs de main ?

Je fus ravi de la question, car elle me prouvait qu’elle était prête pour ce que je m’étais proposé. Il était certain qu’une fois excitée, sa curiosité deviendrait de plus en plus vive, si elle trouvait l’occasion de la satisfaire. En conséquence, j’avais dirigé non pas vers un taillis épais qui se trouvait près de notre chemin, au milieu duquel il y avait une petite clairière où nous serions en pleine sécurité ; c’était l’heure du dîner des paysans, et il était probable qu’aucun ne viendrait là nous déranger. Elle venait justement de me poser la dernière question au moment où nous entrions dans le taillis. Je lui répondis que j’allais le lui montrer, si elle voulait s’avancer de quelques mètres en dehors du chemin. Pour la forme, elle me fit une objection en disant :

— Qu’en pensera Henry ?

— Il n’en saura rien, et même s’il le savait, ne vous a-t-il pas lui-même montré sa mère et moi en pleine jouissance de tous ses charmes ? Mais ai vous ne lui dites pas vous-même, vous pouvez être assurée que ce n’est pas moi qui le lui dirai, cela sera fait en une minute, et comme jusqu’à présent nous avons marché très vite, nous avons tout le temps nécessaire et notre absence ne sera pas remarquée.

Tout en simulant une certaine répugnance, elle se laissa conduire à l’endroit que je désirais. Arrivés à l’endroit favorable, je m’assis sur un gentil talus, la priant de s’asseoir à côté de moi. Comme on peut bien le supposer, ma pine était raide comme du fer, faisant presque craquer mon pantalon ; aussi quand je me déboutonnai, elle se montra dans toute sa splendeur. Elle poussa un petit cri de surprise en voyant une pareille grosseur, déclarant qu’elle lui paraissait encore plus grosse que lorsqu’elle l’avait vue dans ma tante. Sa figure s’enflamma, ses yeux brillaient étrangement et elle paraissait effrayée de la toucher. Je pris sa main et la plaçai sur l’objet ; elle s’en empara immédiatement d’une manière très nerveuse en poussant un profond soupir. Je m’étais étendu sur le gazon, de manière à pouvoir l’étaler à ses yeux dans toute sa longueur, et je lui dis de s’assurer si elle n’avait pas plus de trois largeurs de main de longueur. Elle la mesura aussitôt en mettant ses mains l’une au-dessus de l’autre en commençant par la base et avoua que c’était vraiment monstrueux, se demandant comment sa tante avait pu s’enfiler un pareil boudin.

— Oh ! ma chérie, j’espère qu’un jour viendra où vous pourrez aussi vous l’enfiler toute avec délices, mais je ne voudrais pas essayer tant que vous n’aurez pas pratiqué un peu plus avec Henry.

Pendant tout ce temps elle la tripotait avec grand plaisir, et tout en me disant qu’elle était certaine que je ne réussirais jamais avec elle, elle avait certainement une grande envie de pouvoir la posséder. Je vis que je devais l’exciter davantage.

— Ma chère Ellen, lui dis-je, vous savez la grande jouissance que vous avez ressentie vous et Henry en jouant avec vos bouches ; c’est maintenant à votre tour de me laisser contempler votre jolie petite fente, aussi vous allez vous allonger sur moi en sens contraire, de manière à ce que nous puissions nous faire jouir mutuellement avec nos langues et nos bouches.

Elle me laissa de suite relever ses jupons, mais elle ajouta qu’elle saignait de souffrir encore de l’opération d’Henry pendant la dernière nuit. Je lui demandai si elle s’était lavée à l’eau chaude et si elle avait mis de la glycérine.

— Oh ! oui, répondit-elle.

D’abord ça l’avait cuit pas mal, mais comme elle s’était lavée trois fois avant d’aller à l’église, elle n’avait plus ressenti aucune peine ; cependant elle redoutait l’introduction de mon doigt ; en ce moment même je le lui introduisais et il entra entièrement sans lui causer le moindre mal.

— Maintenant, relevez bien vos jupons, allongez-vous sur moi comme si vous vouliez me pisser dans la bouche, et je vais, avec ma langue, donner un délicieux plaisir à ce charmant petit con.

Elle était elle-même tellement excitée qu’elle fut de suite prête à satisfaire mes désirs. Elle se mit sur moi, ayant ses jupons bien relevés sur son dos ; elle colla ses lèvres à ma pine, la suça et la branla avec une ardeur qui prouvait combien ses passions étaient excitées.

Son con fut en un instant plein de foutre que je léchai aussitôt. Puis, tout en suçant son petit clitoris, qui pointait légèrement très raide, je lui introduisis dans le con mon médium, ce qui la fit jouir énormément à en juger par la manière dont elle remuait le derrière. J’introduisis un deuxième doigt pour le mouiller, puis les retirant tous deux, je tournai la main de côté et je fis entrer chaque doigt dans une ouverture séparée.

Elle était déjà prête pour la grande crise, aussi elle arriva avant que je ne fus prêt moi-même. Elle lâcha dans ma bouche une décharge bien plus copieuse que je n’aurais cru ce petit con capable ; elle en perdit la respiration et cessa un instant de me sucer la pine.

Mais sur ma prière de continuer à me sucer, elle recommença avec encore plus d’énergie et je déchargeai un torrent de foutre qui coula dans sa gorge et la suffoqua presque ; mais la chère fille ne cessa pas pour cela et continua de sucer sans laisser perdre une seule goutte ; mais, par ses délicieuses titillations, elle avait de suite fait rebander ma pine.

Ses passions aussi s’étaient rallumées, elle voulut recommencer l’opération de la même manière, mais je lui demandai de me laisser frotter la tête de ma pine et de me laisser décharger en ayant le bout ou au moins la tête dedans. Elle me demanda si elle pouvait avoir confiance en moi pour m’arrêter si ça la faisait souffrir.

— Naturellement, ma chérie, répondis-je, je ne ferai plus rien ou du moins je cesserai aussitôt que vous me le direz.

À moitié effrayée, désirant cependant essayer, elle changea de position et se mit à genoux. Je relevai bien ses jupons au-dessus de son dos, embrassant et caressant ses fesses rondes et fermes qui me promettaient un ravissement futur, je me courbai et léchai encore son jeune con en chaleur, tout couvert de jeunes poils petits, courts, frisés et soyeux ; puis, crachant une pleine bouche de salive sur la tête de ma pine pour bien la lubrifier, je l’en inondai depuis la tête jusqu’aux poils et l’approchai alors des lèvres entr’ouvertes. La frottant alors en bas et en haut et sur son clitoris, je l’excitai au dernier degré.

— Oh ! Charles chéri, cria-t-elle, essaye de faire entrer la tête et j’essayerai de la supporter.

J’étais trop heureux de la permission et en un clin, d’œil je fis entrer la tête entière, mais c’était vraiment trop étroit : je la retirai à moitié, puis là repoussai encore, et ayant répété cela cinq ou six fois, je m’aperçus que je gagnais du terrain.

— Oh ! cher Charles, c’est délicieux ! continue doucement !

Je continuai et je lui en avais déjà introduit plus de la moitié, quand elle jouit dans une agonie de plaisir, faisant couler délicieusement son chaud liquide sur ma pine ravie, donnant en même temps une telle poussée en arrière qui, se rencontrant avec une poussée en avant de ma part, me fit pénétrer d’un seul coup jusqu’aux couilles dans ce charmant petit con si étroit. Je sentais que j’occupais toute la crevasse que j’avais étirée de partout dans sa plus grande extension.

Ma tante avait dans le con une puissance d’étreinte telle qu’on aurait dit qu’elle vous arrachait la pine : ma chère Frankland avait aussi un peu ce pouvoir ; mais la sensation actuelle ressemblait à un gant de peau bien fait, mais de deux pointures trop petites pour vos doigts, se dilatant sans se déchirer et se prêtant à toutes les irrégularités de l’ongle ou du doigt ; son petit con enserrait ma pine exactement comme un gant, ce qui me procurait un bonheur impossible à décrire. Un mouvement doux en arrière, un autre en avant m’excitèrent tellement que je fis gicler un torrent de foutre jusque dans son ventre. Elle jeta un cri de bonheur et je pus sentir son con étroit exercer un frémissement tout le long de ma pine, la serrant encore davantage de partout, si c’était possible.

Ce bonheur était si exquis pour tous deux que nous fûmes de suite prêts pour recommencer une autre course.

Elle me demanda si j’avais tout entré.

— Oh ! oui, ma chérie, penses-tu que tu pourrais en recevoir davantage !

— Oh ! non, on dirait que je vais me déchirer et je la sens jusqu’au cœur. Je ne pourrais pas en supporter davantage, mais je puis à peine croire que tout est entré, je n’aurais jamais cru cela possible et je craignais qu’il y en eût encore à venir.

— As-tu bien joui ?

— Oh ! oui ! continue encore, Charles chéri, pousse, ne me ménage pas, c’est divin !

Elle remuait et soulevait son dos. Je la saisis par les hanches, favorisant ses mouvements en la tirant à droite et à gauche, en avant et en arrière. Nous nous remuions de plus en plus vite, jusqu’au moment où la crise nous saisit tous deux en même temps.

Elle serait certainement tombée sur le ventre, si avec mes bras je ne l’avais maintenue par les hanches, étroitement serrée, nos poils se touchant, avec ma pine enfoncée au fin fond de son con, sentant trois nerfs étreignant la tête de mon membre aussi fortement que pourraient le faire trois doigts, et s’ouvrant pour recevoir toute la décharge de mon foutre jusqu’à la dernière goutte.

Rien ne pouvait être plus délicieux, je la tenais serrée contre moi et je me sentais mourir de plaisir. À la fin, ne recevant pas de réponse à quelques paroles que je lui disais, je m’aperçus que la tendre fille s’était évanouie complètement et était complètement insensible, à part les étreintes convulsives que je sentais dans son con si étroit et si délicieux.

Voyant qu’elle ne revenait pas à elle, je retirai cependant ma pine encore toute raide ; un peu de foutre s’écoula, mais très peu. J’essuyai bien son con avec mon mouchoir et fus heureux de constater qu’il n’y avait pas la moindre trace de sang. Je la couchai doucement sur le dos, courus à un petit ruisseau et, prenant de l’eau dans mes deux mains réunies, je revins, en jetai un peu sur son con encore tout frissonnant et éparpillai ce qui restait dans mes mains sur sa figure. L’effet désiré ne se fit pas attendre ; elle ouvrit les yeux, se leva sur son derrière et me jeta ses bras autour du cou pendant que je m’agenouillais à ses côtés. Elle m’embrassa en me disant que je lui avais fait sentir les joies du paradis et elle se mit à pleurer à chaudes larmes d’une manière tout à fait nerveuse.

Je la consolai de mon mieux, lui demandant pourquoi elle pleurait.

— Je n’en sais rien, mon Charles aimé, mais la dernière fois je me sentis malade et m’évanouis juste après que tu m’eus eu donné ce bonheur céleste que je n’aurais jamais cru possible. Je ne sais pas pourquoi, mais encore maintenant je me sens toute nerveuse.

Je l’embrassai tendrement, lui demandai de se lever et de venir vers le ruisseau où elle pourrait boire, lui disant qu’elle s’accroupirait au bord et que je pourrais laver et rafraîchir son cher petit con, ce qui la remettrait tout à fait bien. Elle me dit qu’elle attribuait cela à l’immensité de ma pine.

— Cependant, elle ne m’a pas fait mal, Charles chéri, elle m’a au contraire trop fait jouir : oh ! tu me la mettras encore, n’est-ce pas, mon aimé, quand nous en trouverons l’occasion ?

Je lui assurai que je serais toujours trop heureux de le lui mettre encore, mais que sa tante aussi bien qu’Henry devaient tous deux l’ignorer.

Ceci étant convenu, comme la pâleur provenant de son évanouissement s’était tout à fait dissipée, nous reprîmes le chemin de la maison, nous, pressant tellement qu’Henry, qui était venu à notre rencontre, nous aperçut au moment où nous traversions le dernier champ et fut fort désappointé que nous fussions si près d’arriver, car nous apercevions déjà la villa. Il avait espéré nous rencontrer beaucoup plus loin, ce qui lui aurait permis de tirer un coup avec sa cousine avant de rentrer à la maison.

Ellen me pressa le bras ; je répondis que cela valait mieux ainsi, car une imprudence aurait pu réveiller les soupçons de sa mère et nous empêcher une nuit de bonheur, ce qui vaudrait beaucoup mieux que les champs.

Lorsque nous arrivâmes à la maison, maman trouva qu’Ellen paraissait fatiguée et lui conseilla de monter se reposer pendant une heure ou deux sur son lit ; nous dit aussi à nous deux, garçons, d’en faire autant, car elle avait un travail tout à fait particulier à s’occuper. Henry et moi devinâmes de suite ce qu’elle préméditait et nous nous retirâmes dans nos chambres respectives, moi pour attendre maman qui ne manqua pas de venir, lui pour l’épier et pour profiter de l’occasion pour rejoindre sa cousine.

Je me déshabillai rapidement et quand maman entra, je m’aperçus qu’elle s’était aussi dévêtue et qu’elle était nue sous sa robe de chambre, de sorte que lorsqu’elle l’enleva, elle m’apparut dans toute la beauté de ses formes. Je me précipitai pour l’embrasser amoureusement. Nos deux mains étaient occupées à un pelotage mutuel, nous étions tous deux très en chaleur et en un clin d’œil nous étions en train « de le faire » avec rapidité et fureur.

Admirablement secondé par ma chère maman, j’opérai avec tant d’ardeur, qu’en un instant nous sentîmes couler tous deux en même temps notre chaude liqueur sur l’autel de Vénus, nous évanouissant presque de plaisir. Nous restâmes au moins un quart d’heure à savourer ces délicieuses jouissances. Maman, en revenant à elle, m’embrassa tendrement et m’avoua qu’elle n’aurait jamais cru qu’il fût possible d’éprouver de pareilles délices.

— Mais surtout, mon cher Charles, je n’aurais jamais cru qu’un homme, et encore moins un enfant comme toi, puisse être aussi admirablement monté. Oh ! c’est un si grand bonheur pour moi de penser que j’ai été la première à t’apprendre les plaisirs du coït et à goûter les premières délices de ce pieu merveilleux. Mon Charles aimé, il faut que je contemple ces beautés en plein soleil ; retire le cher bébé et couche-toi sur le dos.

J’obéis ; elle se leva et, se tournant à rebours, elle apporta sur ma bouche son admirable con encore tout barbouillé. Je suçai tout le bon foutre qui sortait de cette ravissante ouverture ; puis, prenant dans ma bouche son raide clitoris qui pointait au dehors comme un vit de petit enfant, je le suçai de suite avec passion pendant que je branlais son con avec deux de mes doigts. De son côté, elle ne restait pas inactive, elle commença à jouer avec ma pine, décalottant et recalottant la tête, ce qui la fit de suite se redresser dans toute sa gloire. Alors devenant trop excitée pour continuer à l’admirer, elle la prit dans sa bouche et la suça, manipulant mes couilles d’une main et branlant de l’autre la base de mon vit. Je sentis alors ses doigta caresser et chatouiller le trou de mon cul. Elle retira ma pine de sa bouche et se reposa un moment ; puis elle approcha encore son doigt de mon fondement où elle l’enfonça aussi loin qu’elle put. Pendant son repos, elle avait sûrement mouillé son doigt avec sa salive pour lui permettre d’entrer plus facilement. J’étais ravi de voir qu’elle en arrivait elle-même à ce jeu, mais faisant l’ignorant, je suspendis mon travail pour lui demander ce qu’elle faisait à mon derrière pour me faire éprouver une telle jouissance.

— C’est mon doigt, mon Charles aimé, mon dernier mari était ravi quand je lui faisais cela, et il augmentait aussi beaucoup ma jouissance en me faisant la même chose.

— Faut-il te le faire, ma chère maman ?

— Oh ! oui, mon cher fils, mouille ton doigt d’abord, et ensuite fais-le aller et venir dans mon derrière comme tu l’as déjà fait dans mon con.

— Mais je crois que je peux le faire dans les deux en même temps, car ils sont si près l’un de l’autre.

— Tu es un enfant étonnant, fais comme tu dis, cela me procurera une double jouissance.

Je commençai donc à lui donner le postillon à notre extrême et mutuelle satisfaction ; nous déchargeâmes bientôt avec le plus grand plaisir, avalant tous deux tout ce que nous pouvions attraper et continuant à nous sucer jusqu’à ce que nos passions fussent de nouveau allumées. Je lui déclarai alors que j’avais encore envie de l’enfiler à genoux, position qui lui avait procuré auparavant une si vive jouissance. Comme elle se soulevait un peu plus, je promenai mes mains sur son joli et gros derrière et collai mes lèvres à son trou du cul, fourrant ma langue aussi loin que je pus.

— Oh ! Charles, qu’est-ce que tu fais ? Comme c’est délicieux !

Et elle tortillait son derrière au-dessus de ma bouche de la manière la plus voluptueuse et la plus lascive.

— Oh ! mon ami, lève-toi et fous-moi, tu m’as trop excitée.

Je me mis moi-même sur mes genoux derrière elle et je l’enfilai avec une telle sauvagerie, qu’elle en cria de bonheur en sentant mon monstrueux instrument s’engouffrer dans elle. Je me baissai et lui branlai le clitoris comme elle aimait, mais désirant contempler les magnifiques mouvements de son derrière, je la priai de se branler elle-même, de manière à ce que je puisse satisfaire mon désir ; m’emparant alors de ses hanches, je fis aller et venir son immense derrière sur ma pine raide et gluante, ce qui lui procura une telle volupté, qu’elle déchargea de suite très copieusement, faisant prendre un véritable bain de chaud liquide à ma pine ravie.

Mais comme j’avais déjà foutu Ellen peu de temps auparavant, et qu’en ce moment j’avais déjà déchargé deux fois, je restai un moment tranquille, sentant maman m’étreindre délicieusement la pine par ses pressions intérieures. Je me courbai pour chatouiller avec mon doigt le bout de ses seins. Je caressai et branlai son délicieux clitoris qui devint de suite très raide et extrêmement excité. Étant un peu maître de moi, je ne tardai pas à l’amener dans un excitement incroyable en la branlant et en gonflant ma pine, que je retirais par un mouvement très long et très doux pour l’enfoncer de nouveau de la même manière, mais quand il ne restait plus que trois pouces dehors, j’enfonçais le reste d’un seul coup furieux, attendant alors ses étreintes nerveuses et convulsives. Je manœuvrai ainsi jusqu’à ce qu’elle fût tout à fait folle de luxure, criant d’activer mes mouvements.

Je ne lui obéis pas de suite et continuai mes mouvements lents, jusqu’à ce que je la vis mordre l’oreiller dans un accès de folie amoureuse. Alors je manœuvrai avec rapidité et fureur, au milieu de ses cris d’extase et de délices, jusqu’au moment où la grande crise finale nous saisit tous les deux en même temps dans une parfaite agonie de fureur voluptueuse.

Je l’avais laissée se branler elle-même, et m’étant emparé de ses hanches, je jouissais de la vue des contorsions furieuses de son derrière provoquées par l’excessive lubricité de sa sauvage volupté.

Elle s’évanouit dans une telle extase de bonheur ; qu’elle serait tombée sur son ventre si je ne l’avais pas retenue par ses hanches, ramenant son immense derrière contre mon propre ventre. Je renversai ma tête dans une agonie de délices et brayai comme un âne, ainsi que cela m’était déjà arrivé une fois en foutant ma chère et lascive Frankland, et je sentis les trois nerfs de sa matrice m’étreindre la tête de la pine de la même manière que je l’avais déjà ressentie avec Ellen dans le bois.

En reprenant mes sens, je voulus causer avec maman, mais je m’aperçus qu’elle était complètement évanouie et tout à fait insensible, à part les mouvements convulsifs de l’intérieur de son con. Je déconnai et la couchai doucement sur le dos ; puis, apportant une cuvette pleine d’eau, une éponge, et un linge, j’ouvris ses magnifiques cuisses, j’épongeai et lavai son con, qui laissa couler une très petite quantité du foutre que je lui avais éjaculé à torrents. J’aspergeai aussi d’eau sa figure et elle revint à elle en poussant un profond soupir.

Ses premiers mots furent pour me remercier des délices que je lui avais procurées, qui étaient pour elle trop violentes, et elle se mit à pleurer nerveusement à chaudes larmes. Je pensais à moi-même qu’il était vraiment étrange que j’eusse produit sur elle, dont les organes étaient bien développés et bien habitués à ce genre d’exercice, le même effet que j’avais produit sur Ellen. Je la consolai d’une manière enfantine et lui demandai pourquoi l’effet avait été différent de ce qu’elle avait ressenti jusqu’ici avec moi.

— Ah ! mon cher enfant, dit-elle en soupirant violemment, tu m’as causé une telle jouissance, que j’ai peur que tu ne m’aies fait un enfant, on aurait dit que tu entrais au fin fond de ma matrice, ce qui m’a donné une volupté telle, que jusqu’à ce jour ne n’en avais jamais éprouvé de pareille.

— Mais, ma chère maman, est-il possible que je puisse faire un enfant ?

— Faire un enfant ! en vérité, répliqua-t-elle, non seulement un, mais une douzaine avec une pine aussi monstrueuse, qui nous excite énormément nous pauvres femmes.

Je l’embrassai tendrement et lui dis combien j’étais heureux à la pensée que je pouvais être le père de son enfant.

— Hélas ! mon cher fils, c’est peut-être un plaisir pour toi, mais quel chagrin pour moi s’il en était ainsi : pense à ce que le monde dirait si ça venait à être connu, et même si j’allais au loin pour cacher ma honte, quels ennuis et quelles difficultés pour assurer le secret le plus complet ; mais cela ne fait rien, mon chéri, j’en risquerais deux fois plus pour jouir de ta personne et m’assurer ton affection ; tu dois m’aimer et me chérir d’autant plus, mon Charles, que je risque pour toi mon honneur et ma réputation. Mais il faut maintenant que je m’en aille, sans cela on nous découvrirait ; essaye de dormir un peu, mon cher enfant, car je suis sûre que tu en as besoin après de pareils exercices, et rappelle-toi que tu dois reprendre des forces pour les renouveler cette nuit.

Elle m’embrassa très amoureusement, se leva, s’habilla et me laisser reposer. Mais je ne pouvais m’empêcher de penser à ce qu’elle m’avait dit au sujet de cette jouissance extraordinaire qu’elle prétendait devoir laisser des traces. S’il en était vraiment ainsi, la pauvre Ellen devait aussi être enceinte, car les effets et le résultat final avaient été les mêmes avec elle.

Je dois de suite mentionner que les craintes de maman se tournèrent en certitudes ainsi que pour Ellen ; elles quittèrent toutes les deux ensemble le pays, quand elles ne purent plus cacher leurs grossesses et, chose curieuse, elles accouchèrent toutes deux le même jour de deux filles.

J’étais le père de deux, quoiqu’Henry se crût toujours le père de la fille d’Ellen, mais elle-même m’a souvent assuré que c’était le coup ravissant que nous avions tiré dans le bois qui en était la véritable cause ; je n’ai jamais douté de cette double paternité, non seulement à cause de l’accouchement particulier des deux femmes le même jour, mais surtout parce que les deux enfants étaient mon portrait frappant.

Quand la fille de maman fut grande, elle était une femme superbe. Elle avait un clitoris encore plus gros que celui de Frankland, avec lequel elle prit complètement le pucelage de sa sœur-cousine à l’âge de quatorze ans.

Je dois aussi incidemment faire observer que lorsqu’elles atteignirent quinze ans, je fus le premier homme qui leur introduisit une pine dans le con. Henry et moi nous les foutions souvent de toutes les manières, et ma chère fille m’a souvent enculé avec son long et gros clitoris pendant que moi-même j’enculais sa sœur et qu’Henry enconnait celle qu’il croyait être sa fille.

Mais ce sont là des événements qui ont trait à nos expériences futures et qui n’ont rien à voir avec ceux de la période actuelle de ma vie, je les raconterai quand le moment sera venu avec de plus grands détails.

Chère lectrice ou cher lecteur, pardonnez-moi cette digression. Je reprends donc mon récit où je l’avais laissé quand maman me quitta pour me laisser reposer.

Je dormis profondément pendant une heure, je me levai alors et me promenai avec Henry dans le jardin, où il me raconta comment il avait profité des occupations de maman pour se glisser dans la chambre d’Ellen.

Elle avait encore bien peur de le laisser entrer dans son joli petit minet, mais une fois qu’il fut tout à fait dedans et qu’elle s’aperçut qu’elle n’éprouvait aucune souffrance, elle devint excessivement lubrique et ils tirèrent ensemble deux magnifiques coups. Ils vinrent alors sans bruit à ma porte pour voir par la serrure ce que nous faisions, et ils furent tellement excités par la scène qu’ils virent, qu’il l’enfila encore une fois par derrière, pendant tout le temps qu’elle regarda, car c’était le moment où j’enfilai maman à genoux en levrette, ce qui devait terminer pour le moment notre séance de jouissance. Ils se séparèrent quand ils eurent fini leur opération par une mutuelle et copieuse décharge et maman trouva Ellen profondément endormie.

— Mais, tonnerre de Dieu ! Charles, dit Henry, c’est merveilleux de la manière dont maman tire son coup, j’envie ta bonne fortune, et je ne serai pas content tant que je ne l’aurai pas foutue moi-même. Comme elle trémousse bien son derrière ! Avec quel bonheur elle se fait foutre ! Assurément, une grosse pine comme la tienne doit enflammer ses passions au dernier point.

Ellen est vraiment stupéfaite d’une pareille grosseur et la vue seule d’un pareil pieu la rend folle de volupté, quoiqu’elle paraisse certaine qu’elle ne pourrait jamais s’enfiler un pareil monstre.

Je souris en pensant comment le beau sexe, même dans l’âge le plus tendre, est capable de noua tromper, mais je ne laissai rien deviner à Henry de mon opinion.

Nous rentrâmes pour dîner et nous passâmes une charmante soirée qui n’était que le prélude de toutes les voluptés que la nuit nous réservait, maman vint me rejoindre aussitôt qu’elle crut Ellen profondément endormie, et Ellen fit en sorte de ne pas la faire attendre trop longtemps.

Elle se mit de suite entièrement nue et étreignit mon corps également nu. Je l’avais attendue en pensant aux jouissances qu’elle allait me donner, aussi je bandais déjà fortement avant son arrivée. Elle était aussi très avide de jouir, nous commençâmes de suite à manœuvrer et en un rien de temps nous achevâmes notre première course en poussant des ah ! et des oh ! de bonheur.

Nous restâmes quelque temps à jouir de ce plaisir délicieux. Maman alors nous gronda tous deux pour notre trop grande précipitation, disant que nous nous privions de la véritable luxure en foutant et en déchargeant avec une pareille hâte.

— Une bonne fouterie, dit-elle, ne doit pas s’opérer comme le veut l’instinct animal, mais elle nécessite de l’habileté pour amener toutes les ravissantes délices du libertinage.

Elle ajouta qu’étant tous deux un peu rassasiés, nous devions procéder maintenant par un mutuel gamahuchage. Elle se leva alors pour pisser, me permettant d’admirer le torrent d’eau chaude qui sortait de son con pour tomber dans le vase ; puis, allumant encore deux bougies, elle en plaça deux au pied du lit et deux à la tête, de sorte que tous deux nous pouvions bien voir les caresses que nous nous faisions. Je m’étendis alors sur le dos, elle s’allongea sur moi en sens contraire, de manière à présenter à ma bouche son gros derrière. J’enfonçai ma langue dans son con et léchai le foutre délicieux qui se trouvait à l’intérieur, car en pissant, les lèvres saillantes s’étaient trouvées nettoyées ; prenant ensuite dans ma bouche son large clitoris, je le suçai jusqu’à ce qu’il devînt tout à fait raide ; j’avais enfoncé trois doigts dans son con, et quand je m’aperçus qu’elle avait enfoncé les siens dans mon fondement, je transférai les miens dans son joli petit trou du cul rose ; ils étaient bien graissés de mon foutre dont ils s’étaient lubrifiés pendant qu’ils étaient dans son con, et comme elle favorisait le plus possible leur introduction en ouvrant et en poussant son derrière, ils glissèrent entièrement dedans tous les trois, si facilement qu’elle croyait seulement que je n’en avais introduit qu’un. J’étais ravi de voir comme son trou se dilatait facilement, car cela me donna l’espérance que bientôt je pourrais y introduire mon gros vit, ce que j’étais bien résolu à tenter, mais cela demandait une certaine habileté afin qu’elle ne puisse se douter que ce n’était pas une route nouvelle pour moi. Nous arrivâmes au but de la même manière que précédemment, et quand nous fûmes excités de nouveau, maman me proposa de m’enseigner une nouvelle manière, qui était de monter sur moi et de s’accroupir sur ma pine bien tendue. Comme toutes les autres avant elle, elle ne fut pas longtemps accroupie sur moi, car elle déchargea presque immédiatement, pendant que je me ménageais pour une autre fouterie.

Lorsqu’elle eut terminé, elle s’affaissa sur mon sein ; je passai un de mes bras autour de sa taille tout en suçant le téton qui était le plus près de ma bouche, puis, contournant mon autre bras, je portai ma main au délicieux petit orifice de son derrière, ayant d’abord mouillé mon doigt avec le foutre qui coulait entre les lèvres de son con et ma pine toujours raide et enfilée. J’enfonçai mon doigt dans son trou du cul et le fis aller et venir à sa grande satisfaction. Elle s’écria dans un excès de jouissance :

— Oh ! mon cher enfant, tu fais juste ce que me faisait mon cher époux ; cela me faisait bien jouir, mais pas autant qu’avec toi, car ta pine est deux fois plus grosse que la sienne et me comble d’un plaisir qui surpasse de beaucoup celui qu’il me donnait.

Tout cela finit par une décharge générale où nous poussâmes tous deux des cris de jouissance indescriptible ; nous restâmes presque évanouis et sans force jusqu’au moment où je la priai de se retirer, car le poids de son corps me fatiguait. Nous eûmes alors ensemble une longue causerie sur l’amour. J’amenai la conversation sur ses craintes du matin d’avoir un enfant. Je lui fis remarquer qu’elle n’avait eu qu’un enfant avec son mari, quoiqu’ils eussent vécu ensemble pendant plusieurs années après la naissance d’Henry, et comme elle n’avait pas cessé de jouir de son mari, il était peu probable qu’elle deviendrait enceinte maintenant.

— Cela paraîtrait probable, mon cher enfant, mais il prenait des précautions pour ne pas me faire d’enfant.

— Mais quelles précautions pouvait-il prendre ? Comment faisait-il ?

— Tu es un enfant bien curieux, mais je vais te le dire. Il avait l’habitude de le faire pendant très longtemps, me faisant décharger deux ou trois fois avant lui, et quand il sentait que ça venait pour lui, il se retirait, et comme sa pine était alors toute gluante de mon foutre, il la glissait dans mon derrière où il déchargeait aussitôt qu’il sentait que la tête était entrée.

— Est-ce que cela te faisait jouir, maman ?

— Avant de faire cela, il m’avait beaucoup excitée et m’avait fait décharger plusieurs fois ; mais à part une légère chatouille, je n’éprouvais pas beaucoup de plaisir, parce qu’il était tellement près de la crise finale, qu’il déchargeait aussitôt que la tête était dedans et qu’il n’en entrait pas davantage.

— Est-ce qu’il ne l’a jamais entrée tout entière ? Cela te faisait-il du plaisir ?

— Cela lui arrivait quelquefois quand il s’était retiré trop tôt de mon con ; dans ces occasions, il avait l’habitude de rester immobile, branlant mon clitoris jusqu’au moment où mes passions étaient de nouveau excitées, alors j’éprouvais un très grand plaisir, mais bien particulier.

— Oh ! chère maman, laisse-moi aussi te foutre de cette manière, comme cela au moins nous n’aurons pas d’enfants.

— Mon cher enfant, il est tout à fait impossible que cette monstrueuse pine puisse entrer dans un petit orifice, mon époux ne l’avait pas moitié aussi grosse que toi, et il éprouvait beaucoup de difficultés, à moins que je n’eusse déjà déchargé trois ou quatre fois, ce qui dilatait un peu cet endroit. Je n’oserais même pas de te laisser essayer.

— Oh ! si, maman chérie, laisse-moi seulement entrer un peu du bout, simplement pour y décharger.

J’aimerais tant d’essayer ; nous allons d’abord tirer deux ou trois coups, puis après le troisième, je te ferai décharger la première en te branlant et alors je serai tout prêt à introduire un petit bout juste pour que tu puisses savoir ce que tu éprouveras.

— Mais, mon cher enfant, le moindre mouvement de ma part le délogera, si tu n’as pas entré au moins toute la tête, mais regarde seulement quelle grosseur elle a ; je puis à peine l’empoigner et quoique très douce à toucher, elle est cependant aussi raide que du fer. Oh ! mon cher garçon, laisse-moi l’embrasser, et ensuite fous-moi à nouveau, mon chéri !

Elle se pencha et me suça délicieusement, puis s’étendant sur le dos et ouvrant ses magnifiques cuisses, elle m’invita à la monter. Avant de le faire, je me penchai aussi pour sucer son charmant clitoris qui bandait raide, jusqu’au moment où elle ne pût plus supporter ce plaisir, me suppliant de le lui mettre.

Je me jetai sur son ventre et d’un seul coup vigoureux j’enfonçai mon épée jusqu’à la garde, la faisant tressaillir de plaisir. Elle était tellement en chaleur que ce seul coup la fit décharger et je sentis un flot de foutre chaud couler le long de ma pine. Moi aussi j’aurais déchargé avec deux ou trois mouvements de plus, mais elle m’avait entouré de ses bras et de ses jambes et, glissant ses mains sur mes deux fesses, elle les maintint immobiles, me tenant serré contre les lèvres saillantes et humides de son con lubrique, comme si elle voulait y faire pénétrer couilles, fesses et tout, si c’était possible. Je me trouvais ainsi enfoncé dans son con jusqu’aux poils qui se mélangeaient avec les siens. Je lui laissai savourer tout le plaisir d’une pareille conjonction, répondant aux spasmes délicieux de son con par les gonflements convulsifs de ma pine extraordinairement excitée. Pendant plus d’un quart d’heure, elle resta ainsi pantelante et jouissant convulsivement dans une parfaite extase de volupté. À la fin, elle approcha ma bouche de la sienne et y fourra sa langue que je suçai, pendant que, ses mains ayant lâché mes fesses et ne me tenant plus serré contre son con, je commençai un lent mouvement de va-et-vient qui réveilla de suite sa lubricité au plus haut degré. Elle me seconda rapidement et divinement. Nos mouvements devinrent rapides et violents jusqu’à ce que, comme toutes les choses humaines, ils eurent une fin qui se traduisit par une agonie de délices, dans lesquelles je crus rendre l’âme.

Nous restâmes insensibles je ne sais combien de temps, jouissant encore de ces plaisirs délicieux que peut donner la sensation d’une pine reposant voluptueusement dans le con d’une femme lascive et enchanteresse. Quand nous revînmes à nous, nous nous mîmes tous deux sur le côté, nous pelotant, nous caressant, nous racontant les plaisirs que nous avions éprouvés ; à la fin, nous fûmes de nouveau prêts et avides de recommencer le combat.

Je proposai la délicieuse position à genoux ; elle devina de suite mon projet et me dit que j’étais un petit traître qui voulait prendre son derrière par surprise.

— Mais, mon cher enfant, c’est tout à fait impossible.

Je l’embrassai, la flattai, la cajolai et l’implorai jusqu’à ce qu’à la fin elle m’eût promis que si je voulais m’engager sur l’honneur à ne pas aller plus loin, elle voulait bien essayer de supporter l’entrée de ma pine, mais pas plus loin que la tête, mais que je devrais me retirer si cela lui faisait trop mal.

Quand nous fûmes bien d’accord sur ce point, elle se mit en position. Je me baissai d’abord pour lécher son con ravissant et sucer deux ou trois coups son large clitoris. J’approchai ma pine brûlante des lèvres saillantes et avides de son con, et après deux ou trois frottements, je l’enfonçai avec une telle fureur que mon ventre claqua contre ses fesses.

Nous restâmes alors un moment immobiles pour savourer mutuellement toute la volupté de notre luxure. Je passai une main sous son ventre, et le branlant rapidement, je l’amenai de suite à une extase de délices. Je lui laissai à peine le temps de faire deux ou trois pressions intérieures sur ma pine, mais connaissant combien les femmes lascives aiment les mouvements rapides aussitôt qu’elles ont déchargé, je commençai une série de coups rapides, enfonçant ma pine chaque fois jusqu’aux couilles, criant pendant tout le temps des expressions ordurières, telles que :

Est-ce que ça ne te fait pas jouir ? Tiens, tu l’as toute jusqu’aux couilles dans ton superbe con lascif et voluptueux, etc., etc…

Elle devint tout à fait folle de luxure, m’appelant son cher petit fouteur aimé, adoré.

— Oui, oui, je la sens jusqu’aux poils. Je la possède bien toute, mon cher enfant. Ta chère, chère grosse pine me tue… me tue… me tue… de plaisir. Oh !… oh !… oh !…

À la fin, elle déchargea copieusement en poussant des cris de volupté. Elle avait à peine terminé et était encore toute frémissante de plaisir, lorsque, sentant que moi aussi je ne pouvais pas me retenir davantage, je retirai ma pine en fureur et l’approchai du charmant petit orifice de son derrière où je me proposais de l’introduire. Malgré la fureur de mon excitement, je fus assez gentil pour pousser sans violence, et j’entrai toute la tête sans difficulté et sans un murmure de ma chère maman, qui tenait sa promesse et faisait tout son possible pour m’aider en poussant son derrière en arrière et ne faisant aucune résistance avec les muscles de son sphincter. J’étais tellement excité, que même si je n’avais pas promis de me contenter de n’introduire que la tête, je n’aurais pu aller plus loin, car la crise finale me saisit avec une telle violence, que je me sentis fondre, faisant couler un torrent de sperme au fond de ses entrailles et perdant connaissance au point de ne plus sentir la plus petite étreinte. Je suppose que c’était parce que je m’étais retenu fort longtemps, pour permettre à maman de décharger deux ou trois fois, que j’éprouvai une sensation tellement nerveuse en déchargeant, que je n’avais plus la force d’avancer davantage.

Ce fut la première fois que je ressentis cette impuissance momentanée, mais ce ne fut pas assurément la dernière. Les délicieux frissonnements du con de maman, frissonnements qui se répercutaient dans ses bras, me rendirent rapidement mes forces, momentanément endormies. Ma pine avait débandé plus que d’habitude, aussi elle n’avait plus qu’une demi-raideur, mais suffisante encore pour me permettre un mouvement en avant et de la glisser aussi loin qu’elle pouvait entrer avant que ma chère maman ne fût revenue de l’extase dans laquelle l’avait plongée ma décharge. Comme elle reprenait connaissance, je continuai à respirer convulsivement comme si j’étais encore dans cet état délicieux d’inconscience. Je sentis qu’elle passait sa main entre ses cuisses et l’entendis murmurer :

— Ma parole, elle est entrée jusqu’au bout. Ses gentils attouchements sur mes couilles qu’elle prit dans sa main pour les caresser doucement, me firent raidir la pine considérablement. Elle s’en aperçut et les caressa encore jusqu’à ce qu’elle me sentît bander aussi raide que jamais, enfoncé entièrement dans ce charmant derrière, qui, par ses pressions nerveuses, semblait plutôt souhaiter la bienvenue à cet étranger au lieu de le repousser. Je fis semblant seulement alors de reprendre connaissance et m’écriai :

— Oh ! où suis-je ? Je n’ai jamais ressenti une joie aussi divine !

Elle leva sa tête de dessus l’oreiller et répondit :

— Eh bien ! vilain gourmand que tu es, tu l’as faite entrer jusqu’aux couilles ; ah ! tu as trahi ta promesse, mais je te pardonne, seulement ne remue pas encore, attends un instant.

Je lui assurai que je ne savais pas comment j’en étais arrivé là, car j’avais perdu connaissance en déchargeant aussitôt que la tête avait été dedans.

— Mais, oh ! Comme c’est délicieusement chaud ! Comme c’est étroit ! Comme je me sens délicieusement pressé dans cette ravissante crevasse !

Je fis palpiter ma pine, et je sentis en retour une délicieuse pression intérieure. Je passai ma main autour de son ventre et trouvai son clitoris très raide et très excité ; je chatouillai avec les doigts de l’autre main, un de ses larges et durs tétons. Elle devint rapidement folle de désirs et tortilla son derrière sur ma pine bien tendue ; je restai tranquille, attendant que sa passion l’oblige à me demander de manœuvrer aussi. Je n’eus pas à attendre longtemps. Elle me pria de faire quelques mouvements doux et lents ; j’obéis, en me retirant un petit peu et en retournant de suite très lentement. Sa lubricité fut alors tout à fait enflammée. Elle me pria de me retirer plus loin et plus vite, et encore plus vite, jusqu’à ce que nous tombâmes tous deux dans un excès de luxure qui ne connut plus de bornes ; nous nous précipitâmes vers la crise finale en poussant mutuellement des cris d’agonie voluptueuse, maman surtout cria si haut que, après, je crus qu’on l’aurait entendue.

Sa jouissance fut vraiment sauvage, et lorsque j’éjaculai un torrent de foutre dans ses entrailles juste au moment où elle déchargeait elle-même, c’était plus qu’elle n’en pouvait supporter ; elle tomba en avant, m’entraînant avec elle, et s’évanouit.

J’étais moi-même trop absorbé par les délices de la jouissance pour observer ce qui arrivait ; je restai étendu, immobile et prisonnier, dans cette charmante ouverture qui m’avait donné tant de bonheur et qui me serrait très étroitement. À la fin, je m’aperçus que maman s’était évanouie tout à fait ; retirant alors ma pine en faisant un violent effort, car elle était fortement pressée et sortit en faisant un grand bruit, je me levai et apportai un peu d’eau à maman, j’en aspergeai sa figure ; elle ouvrit alors les yeux et les fixa sur moi avec une très grande intensité d’amour. Elle murmura quelques mots entre ses lèvres, je présentai le broc d’eau à sa bouche et elle but avec avidité ; puis, me regardant encore avec une grande expression amoureuse, elle dit :

— Mon enfant bien-aimé, tu me feras mourir de plaisir, jamais, non jamais, je n’ai autant joui, c’est trop pour moi et j’ai peur aussi que tu ne te rendes malade. À l’avenir, nous devons être plus modérés. Aide-moi, car il faut que je me lève ; ton dernier ; coup m’oblige à m’absenter quelques instants.

Elle se leva, jeta sa robe de chambre sur ses épaules, et quitta la chambre pour aller aux water-closets. J’eus l’espoir qu’elle n’irait pas dans sa propre chambre et ne découvrirait pas ce qui s’y passait. Elle eut heureusement peur de réveiller Ellen et de l’empêcher de se rendormir pour le restant de la nuit. Elle revint ; je m’étais purifié pendant son absence et je lui servis alors de femme de chambre, la lavant bien partout.

— Mon cher garçon, nous ne devons pas recommencer pendant quelque temps, c’est absolument nécessaire, car tu m’as fait saigner et j’ai beaucoup souffert en me soulageant.

Nous nous remîmes au lit ; elle ne me permit pas de foutre davantage, mais elle m’embrassa tendrement, mit ma main sur sa poitrine, et nous nous endormîmes profondément. Elle me réveilla en m’embrassant et en manipulant ma pine déjà complètement raide. Elle se mit sur le dos et nous tirâmes deux coups des plus délicieux sans déconner. Je savais que si je me retirais, elle s’en irait. Cependant, elle accepta le second avec plaisir, car c’était le dernier jusqu’à ce que nous trouvions une nouvelle occasion de nous rencontrer. Aussi elle exerça toute sa merveilleuse science d’amour et ses mouvements étaient d’une étonnante agilité. Elle s’enroulait autour de moi comme un serpent. Nos bouches et nos langues n’étaient pas non plus inactives, et la crise finale fut d’une volupté impossible à décrire. J’insistai fortement pour une troisième course, mais nous avions déjà trop prolongé nos plaisirs, car nous entendions qu’on ouvrait les volets des fenêtres du rez-de-chaussée, aussi elle se sauva en me donnant de doux baisers de remerciement.

Je restai couché, pensant aux jouissances de cette nuit voluptueuse, puis me levai et m’habillai rapidement, car il nous fallait déjeuner et rentrer à la maison où nous étions attendus pour neuf heures. Cependant, après déjeuner, maman me mena dans son boudoir pour me donner quelques instructions.

Naturellement, nous ne fûmes pas plutôt entrés, que la poussant sur la table, je retroussai ses jupons sur son dos et la foutis vigoureusement par derrière. Elle m’en remercia très chaleureusement, quoique, prétendit-elle, ce n’était pas pour cela qu’elle m’avait fait venir, mais pour tout autre chose.

Oh ! femmes ! femmes ! Comme vous aimez à tromper, mais quand vous possédez l’objet que vous avez en vue.

Henry me raconta qu’ils avaient regardé par la serrure et qu’ils avaient vu ce que nous faisions, mais comme il n’était pas prêt, cela ne lui avait pas été possible de faire comme nous.

FIN



La précédente édition du « ROMAN DE LA LUXURE » (à tirage limité) se complète en trois volumes seulement, au lieu de six, comme dans la précédente.

Nous avons pensé bien faire en réunissant, à raison de deux par deux, les différents sous-titres de cet intéressant ouvrage.