Le Diable à Paris/Série 4/Débardeurs

Le Diable à ParisJ. HetzelVolume 4 (p. 1-4).

Les Débardeurs.

par Gavarni.
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Voyez-vous, mon petit Larrims, j’ai de l’amitié pour vous, tout plein, tout plein ! mais… non ! non, là, vrai !… dix fois on sera légère, mais jamais avec les amis d’un homme qu’on aime… ceux-là, c’est sacré.

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« L’intolérance est fille des faux dieux ! »

O municipaux de malheur ! la danse anacréontique est défendue…

C’est bon, taisez vos becs : on dansera le menuet.

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(Le Débardeur.) — Ne me parlez pas des femmes en carnaval pour s’amuser ! Heureusement, moi, la mienne est mariée : on me la tient.

(Le Postillon.) — Moi, la mienne est mariée aussi, mais avec moi… ça fait que je me la tiens moi-même…

(Un Domino qui passe.) — Je les tiens tous les deux… Ils vont me le payer.

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… Être fichues au violon comme des rien du tout ! deux femmes comme il faut !… Vingt-Dieu !