La Psychologie de la race allemande/4

A. Maloine et Fils, Éditeurs (p. 63-64).

Conclusions


L’opinion, adoptée par toute l’Allemagne dirigeante, que les Allemands sont les représentants d’une race distincte, directement issue des anciens Germains, trouve sa confirmation dans les caractères objectifs qui leur sont propres.

Ces caractères sont tellement accentués, dans leur triple objectivité anatomique, physiologique et psychologique, qu’ils autorisent la conception d’un type moyen, dont les particularités forment un saisissant contraste avec celles que présentent les individus des autres races.

En Allemagne même, ces différences ethniques sont rendues encore plus frappantes par la comparaison avec des populations annexées, chez lesquelles la germanisation systématique n’est parvenue à apporter aucune modification physique ou psychologique.

L’objectivité anatomique de la race allemande s’exprime d’une façon générale par la lourdeur, l’épaisseur et la carrure de l’ossature, la grossièreté des formes, par la dolichocéphalie et par la constitution du type abdominal ou sous-diaphragmatique.

Son objectivité physiologique s’extériorise dans les quatre principales manifestations suivantes : l’hypertoxicité des excrétions, la voracité, la polychésie et l’odeur.

Enfin, l’objectivité psychologique est caractérisée par un ensemble de réactions, au premier rang desquelles il faut placer : le pédantisme, le mimétisme parasitaire, le servilisme, le fétichisme, le rituélisme et la colère agressive. Ces dispositions mentales se rattachent toutes à l’insuffisance du pouvoir de contrôle cérébral. Elles témoignent d’une infériorité très accentuée dans le domaine psychologique aussi bien que dans le domaine moral. Elles sont également l’expression d’une solidarité et d’une complicité de race, exaltées par l’éducation sociale et par un ensemble de suggestions systématiques.

De ces caractères objectifs, si les uns sont susceptibles de provoquer le sentiment de la répulsion et du dégoût, il en est d’autres qui doivent également inspirer la défiance. Ils justifient, à l’égard des individus de race allemande, l’organisation préventive et durable d’un certain nombre de mesures d’exclusion et d’élimination.

Dans tous les cas, il ne me paraît pas excessif d’avoir à leur égard l’opinion que le policeman, dans une comédie de Shakespeare, exprime au sujet des voleurs :

Et, quant à cette espèce de gens, le moins que vous pourrez avoir affaire à eux, ce sera le mieux !