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L’Anti-Justine
1798


AvertissementModifier

Quelle excuse peut se donner à lui-même l’homme qui publie un ouvrage tel que celui qu’on va lire ? J’en ai cent pour une.

Un auteur doit avoir pour but le bonheur de ses lecteurs. Il n’est rien qui contribue autant au bonheur qu’une lecture agréable. Fontenelle disait : « Il n’est point de chagrin qui tienne contre une heure de lecture ». Or, de toutes les lectures, la plus entraînante est celle des ouvrages érotiques, surtout lorsqu’ils sont accompagnés de figures expressives.

Blasé sur les femmes depuis longtemps, la Justine de Sade me tomba sous la main. Elle me mit en feu ; je voulus jouir, et ce fut avec fureur : je mordis les seins de ma monture ; je lui tordis la chair des bras… Honteux de ces excès, effets de ma lecture, je me fis à moi-même un Erotikon savoureux, mais non cruel, qui m’excita au point de me faire enfiler une bossue bancroche, haute de deux pieds.

Prenez, lisez, et vous en ferez autant.

Personne n’a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l’infâme de Sade ; c’est-à-dire de Justine, Aline, le Boudoir, la Théorie du libertinage, que je lis dans ma prison. Ce scélérat ne présente les délices de l’amour, pour les hommes, qu’accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes.

Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens, et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies ; un livre les sens parleront au cœur ; le libertinage n’ait rien de cruel pour le sexe des grâces, et lui rende plutôt la vie, que de lui causer la mort ; l’amour ramené à la nature, exempt de scrupules et de préjugés, ne présente que des images riantes et voluptueuses. On adorera les femmes en le lisant ; on les chérira en les enconnant : mais l’on en abhorrera davantage le vivodisséqueur, le même qui fut tiré de la Bastille avec une longue barbe blanche, le 14 juillet 1789. Puisse l’ouvrage enchanteur que je publie faire tomber les siens !

Mauvais livre fait dans de bonnes vues.

Moi, Jean-Pierre Linguet, maintenant détenu à la Conciergerie, déclare que je n’ai composé cet ouvrage, tout savoureux qu’il est, que dans des vues utiles ; l’inceste, par exemple, ne s’y trouve que pour équivaloir, au goût corrompu des libertins, les affreuses cruautés, par lesquelles de Sade les stimule.

Foréal an II.

Chapitre I. De l’enfant qui bandeModifier

Je suis né dans un village près de Reims et je me nomme Cupidonnet. Dès mon enfance, j’aimais les jolies filles ; j’avais surtout un faible pour les jolis pieds et les jolies chaussures, en quoi je ressemblais au Grand Dauphin, fils de Louis XIV, et à Thévenard, acteur de l’Opéra.

La première fille qui me fit bander fut une jolie paysanne qui me portait à vêpres, la main posée à nu sur mes fesses ; elle me chatouillait les couillettes, et me sentant bander, elle me baisait sur la bouche avec un emportement virginal, car elle était chaude parce qu’elle était sage.

La première fille à laquelle je fis des attouchements, en conséquence de mon goût pour une jolie chaussure, fut ma première puînée, qui s’appelait Jenovefette. J’avais huit sœurs, cinq aînées d’un premier lit, et trois puînées. La seconde de celles-là était jolie au possible ; il en sera question ; la quatrième avait le poil du bijou tellement soyeux que c’était une volupté seulement de le toucher. Les autres étaient laides. Mes puînées étaient toutes trois provocantes.

Or, ma mère préférait Jenovefette, la plus voluptueusement jolie, et dans un voyage qu’elle fit à Paris, elle lui apporta des souliers délicats. Je les lui vis essayer, et j’eus une violente érection. Le lendemain, dimanche, Jenovefette mit des bas fins blancs et neufs de coton, un corset qui lui pinçait la taille, et avec son lubrique tour de cul elle faisait bander, quoique si jeune, mon père lui-même, car il dit à ma mère de la renvoyer. (J’étais caché sous le lit pour mieux voir le soulier et le bas de la jambe de ma jolie cadette). Dès que ma sœur fut sortie, mon père renversa ma mère et la carillonna sur le pied du lit sous lequel j’étais, en lui disant : « Oh ! prenez garde à votre fille chérie ! Elle aura un furieux tempérament, je vous en avertis… Mais elle a de qui tenir, car je baise bien, et voilà que vous m’en donnez, du jus de con, comme une princesse… » Je m’aperçus que Jenovefette écoutait et voyait… Mon père avait raison ; ma jolie cadette fut depuis dépucelée par son confesseur, ensuite foutue par tout le monde, mais elle n’en est que plus sage à présent.

Dans l’après-dînée, Jenovefette vint au jardin, où j’étais seul. Je l’admirai, je bandai. L’ayant abordée, je lui pressai la taille sans parler ; je lui touchai le pied, les cuisses, un conin imberbe et joli s’il en fut jamais ! Jenovefette ne disait mot ; alors, je la fis mettre à quatre, c’est-à-dire sur les mains et sur les genoux, et à l’imitation des chiens, je la voulais enfiler ainsi en hennequinant et saccadant de toutes mes forces, comme fait le chien, et lui comprimant fortement les aines de mes deux mains ; je lui faisais cambrer les reins, de sorte que son conin était aussi à ma portée que le trou de son cul ; je l’atteignis donc et je mis le bout entre les lèvres, en disant : « Hausse, hausse le cul, que j’entre !… » Mais on sent aussi qu’un conichon aussi jeune ne pouvait admettre un vit qui ne décalottait pas encore. (Il me fallait une conasse, comme je l’aurai bientôt). Je ne pus qu’entr’ouvrir un peu les lèvres de la fente. Je ne déchargeai point, je n’étais pas assez formé… Ne pouvant enfiler, je me mis, aussi à l’imitation de mes modèles, à lécher le jeune conin… Jenovefette sentit un chatouillement agréable sans doute, car elle ne s’ennuyait pas du jeu, et elle me donna cent baisers sur la bouche, lorsque je fus debout. On l’appela et elle courut.

Comme elle n’avait pas encore de gorge, dès le lendemain elle se mit des tétons postiches, sans doute parce qu’elle avait ouï vanter ceux de sa mère ou de ses aînées. Je les remarquai : je la fis chausser, et l’ayant placée commodément sur son lit, je m’escrimai près de deux heures. Je crois, en vérité, qu’elle émit, car elle s’agitait comme une petite enragée à mon lèchement de con… Dès le surlendemain, on l’envoya en apprentissage à Paris, où elle remplit l’horoscope tiré par mon père.

Chapitre II. Du con soyeuxModifier

Mes autres sœurs étaient l’une sérieuse, elle me retint dans les bornes, mais j’ai depuis foutu ses deux filles à Paris ; ma troisième était encore trop jeune ; ç’a été une superbe fille à dix-huit ans ; je me rejetai néanmoins sur cette enfant, lorsque je m’aperçus que Cathos, jumelle de Jenovefette, était inabordable. Il me fallait un con, depuis que j’en avais palpé un. Je patinai Babiche ; enfin, un dimanche qu’elle était bien arrangée et que ma mère l’avait baignée, je la gamahuchai.

Ce fut à cette bénigne opération que je fus surpris par l’ardente Madeleine au con soyeux ; elle nous examina longtemps avant de nous troubler, et voyant que la petite avait du plaisir, elle fut tentée. Elle parla. Nous nous remîmes décemment. Madeleine ne dit mot ; elle renvoya Babiche, puis elle hasarda de badiner avec moi. Elle me renversa sur la paille de la grange, où j’avais attiré Babiche, et lorsque je fus par terre, elle me chatouilla, passant par-dessus moi, jambe de ça, jambe de là ! Par hasard je portai la main sous ses jupes, et j’y trouvai l’admirable con soyeux. Ce poil divin détermina mon goût pour elle. Je devins fou du con de Madeleine Linguet, je lui demandai à le baiser. « Petit coquin ! me dit-elle, attends un moment. » Elle alla au puits tirer un seau d’eau et s’accroupit dessus… Elle revint et badina encore. Enflammé, hors de moi, je lui dis, dans ma fureur érotique : « Il faut que je lèche ce joli trou ! » Elle se mit sur le dos, les jambes écartées, je léchai ; la belle Madeleine hocha du cul : « Darde ta langue dedans, cher petit ami ! » me disait-elle, et je dardais, et elle haussait la motte. Je fourgonnais avec rage !… Elle eut tant de plaisir qu’elle se récria. Je bandais comme un petit carme, et comme je ne déchargeais pas, j’avais toujours la même ardeur ; aussi m’adorait-elle. Obligée de me quitter, Madeleine me donna des friandises, que je mangeai avec Babiche.

Un soir, ma sœur au con soyeux me dit : « Cupidonnet, ta jolie broquette est toujours bien roide, quand tu me lèches. Il me semble que si nous étions dans le même lit, tu pourrais la faire entrer dans la bouche de ma petite marmotte que tu aimes tant à sucer et dont le poil est si doux ! J’aurais sûrement bien du plaisir ! Et peut-être toi aussi ? Viens c’te nuit… »

Quand tout le monde fut endormi, je me glissai dans le lit de ma grande sœur. Elle me dit : « J’ai vu mon père, un jour qu’il venait de caresser ma sœur, la belle Marie, qui partait pour Paris, courir sur ta mère, sa grosse broche bien roide, et lui fendre la marmotte ; je vais te montrer, tu feras comme lui. — Et moi aussi, je l’ai vu. — Bon ! bon ! » Elle se disposa, me plaça sur elle, me dit de pousser, et riposta. Mais elle était pucelle, et quoique bandant roide, je ne pus introduire, je me faisais mal. Pour Madeleine Linguet, elle déchargea sans doute, car elle se pâma.

Oh ! que je regrettai ce joli con soyeux, que je léchais et fourgonnais depuis six mois ! Mon père, Claude Linguet, qui ne me ressemblait pas, éloignait ses filles dès qu’elles l’avaient fait bander. On prétend que Madeleine avait tenté de se le faire mettre par lui… Quoi qu’il en soit, trois jours après, elle partit pour la capitale, où notre frère aîné, l’ecclésiastique, lui avait trouvé une place de gouvernante d’un chanoine de Saint-Honoré. Ce cafard ne tarda pas à connaître ce qu’elle valait. Il y avait une porte dérobée, de lui seul connue, qui donnait dans la chambre de ses gouvernantes, qu’il allait patiner durant la nuit. Mais il n’avait jamais trouvé de con aussi joli, que le con soyeux de Mlle Linguet ! Il voulut le voir. Sa beauté le ravit, et il n’eut plus de repos qu’il ne l’eût foutu. Une nuit, qu’elle dormait d’autant plus fort qu’elle en faisait semblant, il la gamahucha. Elle déchargea sensiblement. Aussitôt le chanoine monte sur elle et l’enconne. Elle le pressa dans ses bras, en remuant du cul. « Ah ! mignonne, lui dit-il, que tu as le mouvement bon !… Mais n’as-tu pas de mal ? car je te crois un peu putain !… » Sa chemise et les draps ensanglantés lui prouvèrent qu’elle était pucelle. Il l’adora. Elle foutit saintement avec ce saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant il la dota ; ce qui fit qu’elle épousa le fils du premier mari de ma mère.

Chapitre III. De la mère foutueModifier

Comme après le mariage de Madeleine et son retour à Reims j’étais un peu plus formé, je désirai vivement de le lui mettre. Depuis plus de deux ans, j’en étais réduit à patiner et gamahucher ma sœur Babiche, avec quelques-unes de nos cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces conins imberbes rétrécissaient… Je demandai un rendez-vous nocturne à la nouvelle Mad. Bourgelat. Elle me l’accorda pour le soir même. Nous étions à notre ferme, et son mari venait de partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l’appelait. Je ne sais par quelle aventure, cette même nuit, mon père se trouva incommodé. Ma mère, après l’avoir secouru, craignant de le gêner, alla se mettre auprès de sa bru. Celle-ci, la voyant endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi, tandis que de mon côté j’allais à elle. Nous ne nous rencontrâmes pas, malheureusement !… Je me mis à côté de la femme que je trouvai dans le lit. Elle était sur le dos ; je la montai tout endormie et l’enconnai. J’étais surpris d’entrer aussi largement ! Elle me serra dans ses bras, hocha quelques coups de cul, moitié assoupie, en disant : « Jamais ! Jamais, vous ne m’avez donné tant de plaisir !… » Je déchargeai aussi, mais je m’évanouis sur ses tétons, encore fermes parce qu’elle n’avait pas nourri, et qu’on ne les lui avait jamais patinés. Mme Bourgelat revint auprès de nous au moment où je m’évanouissais.

Elle fut bien étonnée des mots que venait de prononcer sa doublement belle-mère ! Elle comprit que je l’avais foutue, et elle me reporta dans mon lit encore évanoui… Ainsi donc, c’est dans le con maternel que je venais d’émettre ma première semence !… Ma mère, entièrement éveillée, dit à Madeleine : « Mais que faites-vous donc, ma fille ? » J’étais revenu à moi. Ma sœur retourna au lit de ma mère, qui lui dit tout bas : « Ma bru, vous avez de drôles de façons !… — Mon mari, répondit Mme Bourgelat, me fait souvent mettre dessus ; je rêvais, et je l’ai fait. E´veillée, je suis sautée du lit. » Ma mère crut cela.

Cependant le coup porta. Mme Linguet devint grosse, et accoucha secrètement d’un fils, beau comme Adonis, et elle eut l’adresse de le substituer à un garçon de son fils, cet enfant étant mort en naissant. C’est de lui dont il sera un jour question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon neveu.

Huit jours s’écoulèrent. Après quoi, bien remis de mon évanouissement, j’eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon malheur ! Nous avions été entendus d’une grosse tétonnière, notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammellasse, qui m’aimait, car elle se branlait souvent à mon intention, et qui d’ailleurs n’était pas méchante, se contenta de dire à mon frère de fermer les nuits la porte de sa chambre à la clef, et de la cacher, pour cause… Il le fit. Mais jugez de mon étonnement, quand, au lieu d’un con soyeux, et de tétons ronds et délicats, je patinai une conasse à crins de cheval, et deux gros ballons bien gonflés. Elle se le mit, je poussai, et j’eus assez de plaisir. Mais je fus encore prêt à m’évanouir.

Enfin je le mis à Madeleine, dans le grenier à foin. J’allais comme un fou, en l’enconnant. Mais au troisième coup de cul qu’elle donna, je m’évanouis…

Chapitre IV. D’un autre beau-frère cocuModifier

Madeleine évita de m’accorder des faveurs, dont les suites l’effrayaient ! Mais je ne sentis pas longtemps cette privation : huit jours après la dernière scène, je partis pour venir à Paris. J’y allais pour apprendre ; mais il ne sera pas ici question de mes études. Je fus logé chez la belle Marie, la seconde de mes aînées.

J’avais, pour mon pucelage, fait cocu mon père ; j’avais cornifié mon frère utérin, en faisant décharger, et foutant enfin avec émission une sœur paternelle qu’il avait épousée et que j’engrossai, car Bourgelat n’a jamais eu que cet enfant, venu au monde neuf mois après ma fouterie au grenier à foin. Mais j’avais encore bien de l’ouvrage, avec huit sœurs, dont six, ou du moins cinq, étaient souverainement enconnables.

Mais revenons à Marie, la plus belle de toutes… Un jour de Vierge, Marie était parée, chaussée avec ce goût particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet ombrageait ses blancs tétons. Elle me fit bander. J’avais quatorze ans ; j’avais déjà foutu et engrossé trois femmes, car Mammellasse avait une fille, qu’elle se vantait que je lui avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à Jenovefette Linguet. Ainsi, je n’eus pas des désirs vagues ; je tendais directement au con de ma provocante aînée. Après le dîner, elle alla dormir, dans une alcôve obscure, et s’étendit sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la culotte blanche était juste, et elle voulait lui donner le plaisir de le lui mettre parée. Je me cachai pour les guetter. Mais mon beau-frère, après avoir pris les tétons et le con de ma sœur, avoir admiré ce dernier, en éclairant l’alcôve, se réserva sans doute pour la nuit suivante : il se retira doucement ; je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et sortir. J’allai pousser un verrou.

En revenant, je refermai les rideaux, le mari les avait laissés ouverts, et sa femme troussée. Je me mis sur elle déculotté, bien bandant, et j’enfilai sa fente, suçant tantôt ses tétons découverts, tantôt ses lèvres entr’ouvertes. Elle me croyait son mari. Un bout de langue me chatouilla. J’étais entré tout calotté. Le filet, que je n’avais pas encore coupé, recourbait mon vit et le faisait paraître gros comme celui de l’époux. Je poussai. Ma belle s’agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma sœur, demi-pâmée, se trémoussa. Je déchargeai…, et je m’évanouis…

Ce fut ce qui me fit reconnaître. La belle savoura les dernières oscillations de mon vit. Mais dès qu’elle eut éprouvé tout le charme d’une copieuse décharge, elle se déconna en me jetant sur le côté ; elle ouvrit les deux rideaux de l’alcôve, et me regardant : « Ah ! grand Dieu ! c’est Cupidonnet ! Il m’a déchargé tout au fond ! Il s’est évanoui de plaisir !… » Je revenais à moi. Elle me gronda, en me demandant qui m’avait appris cela ? « Ta beauté, lui dis-je, adorable sœur ! — Mais si jeune ! » Je lui racontai alors toute ma vie : Comme j’avais patiné, léché le conin de Jenovefette ; comme j’avais gamahuché, enfin enfilé le con soyeux de Madeleine ; foutu Mad. Linguet, la croyant Mad. Bourgelat ; comment Mammellasse s’était fait enconner par moi ; comment, ne pouvant me passer de con, je léchotais le conichon de Babiche ; comment j’avais engrossé les trois femmes que j’avais enconnées ! « Ah ! ciel !… Mais tu es bien indiscret ! — Je ne le suis avec toi que parce que tu es ma sœur aînée, que je t’ai foutue (le récit que je venais de débiter, les tétons de ma sœur, sa chaussure, me faisaient rebander), et que je vais, divine Marie, te foutre encore. — Mais mon mari… — J’ai poussé le verrou… » Elle me pressa contre son beau sein, en me disant tout bas : « Petit coquin, fais-moi aussi un enfant !… » Je la ré-enconnai, j’émis sans m’évanouir.

La belle Marie n’avait pas encore eu d’enfant ; je fus père de Mlle Beauconin, fille unique de mon beau-frère de ce nom.

Je passerai toutes les fouteries communes ; ce n’est qu’à force de volupté, de tableaux libidineux tels que les savoureuses jouissances qui vont suivre, qu’on peut combattre avantageusement, dans le cœur et l’esprit des libertins blasés, les goûts atroces éveillés par les abominables productions de l’infâme et cruel de Sade ! Ainsi, je réserve toute ma chaleur pour décrire des jouissances ineffables, au-dessus de tout ce qu’a pu inventer l’imagination esquisement bourrelle de l’auteur de Justine.

===Chapitre V. Du bon mari spartiate===

Il faut néanmoins, avant de passer aux tableaux que je viens de promettre, rapporter en peu de mots une aventure extraordinaire que j’eus rue Saint-Honoré, à vingt ans accomplis, en faisant mon droit.

J’étais voisin vis-à-vis d’un vieil horloger qui avait une femme jeune et charmante. C’était sa troisième. La première l’avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans ; c’était une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans, à l’aide d’une sœur plus jeune par laquelle la dame se faisait remplacer au lit dans ses moindres indispositions, pour que son mari ne foutît jamais avec dégoût. Cette excellente épouse ayant cessé de vivre, l’horloger avait épousé, âgé de soixante ans, la jolie, la délicieuse Fidelette, putative d’un architecte et fille naturelle d’un marquis.

La beauté de cette troisième femme n’avait pas d’égale pour le moelleux et le provocant. Son mari l’adorait, mais il n’était plus jeune ! Cependant, comme il était riche, il lui prodiguait tout ce qu’elle paraissait désirer, mais il n’atteignait pas le but, et Fidelette était chaque jour plus triste.

Enfin, un soir, ce bon mari lui dit : « Mon ange, je t’adore, tu le sais ; cependant tu es triste, et je crains pour tes jours précieux. Tout ce que je fais ne te flatte en rien. Parle… c’est un ami tendre qui t’en conjure. Dis-moi ce que tu désires ? Tout, tout ce qui sera en mon pouvoir va t’être accordé… — Oh ! tout…, dit la jeune femme. — Oui, tout… fût-ce… Est-ce à ton cœur, est-ce à ton divin conin qu’il manque quelque chose ? — Tu remplis mon cœur, cher mari. Mais j’ai des sens trop chauds, et quoique blonde cendrée, mon bijou a des démangeaisons… terribles ! — T’est-il indifférent qui le satisfasse, ou aurais-tu un goût ? — Sans aimer, j’ai un goût, un caprice… Mais je n’aime que toi ! — Qui excite ta main, que je vois, en ce moment, chercher ton gentil petit chose ? — Tiens ! ce voisin… qui me regarde… et dont… je me suis déjà plainte… — J’entends, tu as dû me trouver bien bouché ! Passe au bain, mon ange adoré… Je reviens dans l’instant. »

Il courut me trouver. « Jeune voisin, on dit que vous aimez Mme Folin, l’horlogère ? — Ma foi ! on dit vrai, je l’adore ! — Venez, il en arrivera ce qu’il pourra, allons ! » Il me prit la main et nous allâmes chez lui. « Déshabillez-vous, passez dans ce bain que ma femme quitte. Voilà de mon linge. Régalez-la en nouvelle mariée, ou ménagez-vous pour différentes nuits, à votre choix et au sien. J’adore ma Fidelette, mais pour cette épouse chérie, je suis content dès que je la vois satisfaite, heureuse !… Quand vous l’aurez foutue, que son petit conin aura bien déchargé, je l’enconnerai à mon tour pour lui porter mon petit présent. » Et il me fit entrer dans le lit où sa femme était depuis le bain. Il s’en allait. « Mon cher mari, s’écria cette timide colombe, tu me laisses seule avec un inconnu !… Oh ! reste, et si tu m’aimes, sois témoin des plaisirs que je ne devrai qu’à toi. » Et elle nous baisa tous les deux sur la bouche. Le lit était vaste : le bon Folin s’y mit avec nous. Je grimpai sur le ventre de la jeune épouse, aux flambeaux allumés, au vu du mari, et j’enconnai roide !… Elle répercutait avec fureur !… « Courage, ma femme ! criait l’excellent mari en me chatouillant les bourses. Décharge, ma fille ! Hausse le cul ! Darde ta langue !… Ton fouteur va t’inonder !… Toi, jeune vit, plonge… plonge… lime… lime-la !… »

Nous déchargeâmes comme deux anges ; je la foutis six fois dans la nuit, et les deux époux furent très contents de moi. J’ai eu cette jouissance céleste et plus qu’humaine jusqu’aux couches de Fidelette, qui perdit la vie en la donnant au fruit de notre fouterie.

Chapitre VI. De l’épouse qui se fait enculerModifier

Je passerai sous silence mes conilleries avec ma femme clandestine, puisque je n’ai jamais avoué ce mariage. Conquette Ellès était une jolie grêlée, faite au tour, ayant un con tellement insatiable que je fus obligé de lui mettre la bride sur le cou et de la laisser foutre avec qui elle voudrait. Elle était fille d’un traiteur de la rue Saint-Jacques et sœur du libraire Petite-Beauté. Elle est morte syphilisée, longtemps après m’avoir donné deux filles. Ah ! qu’elle foutait bien ! Jamais femme enconnée n’a brouetté son cavalier comme Conquette !… Elle est la seule créature que j’aie enculée, mais sur son invitation, quand sa santé fut douteuse. Elle me donna ensuite le cul de sa sœur cadette, en me disant que c’était encore le sien. Et je le croyais. Mais la jeune personne se faisant enconner, je m’aperçus de la tricherie, dont je ne témoignai rien… Cela fut délicieux, mais ce n’est que de la fouterie ordinaire.

Quand ma belle-sœur fut mariée, ma femme séduisit sa coiffeuse, à laquelle elle recommanda bien de se faire enculer, alléguant que j’y étais accoutumé. Mais cette fille m’ayant averti dans la journée, je l’enconnai la nuit, sans que Conquette s’en aperçût. J’eus ainsi successivement six coiffeuses, toutes jolies, pendant douze ans, ma femme, qui les payait, croyant me cacher par ce moyen qu’elle avait la vérole. Ce fut ainsi que j’attendis les conins délicieux qui m’étaient destinés par la nature.

C’est après la dernière coiffeuse que Conquette mourante, ayant remarqué qu’un de mes cadets courtisait ma fille-nièce Beauconin, qu’on ne voulait pas lui donner, et qu’il en était aimé, proposa à Mariette de se le laisser mettre par son amant. Mais craignant que le jeune homme ne pût la dépuceler, elle me dit que la dernière coiffeuse m’envoyait une de ses élèves, qu’il fallait enconner, et sans parler, parce que, ma nièce couchant dans la chambre voisine, il y avait des raisons pour ne pas envoyer l’élève coiffeuse dans la mienne… Pourvu que je foutisse un jeune con, que m’importait ?… J’allai nu au lit ; je trouvai des tétons naissants, un conin qui tressaillait. Je dépucelai… J’avais enconné trois fois, lorsqu’on vint me faire retirer. Je crus que c’était la convention. Mais ayant écouté, je fus très étonné d’entendre éperonner de nouveau ma monture, et ma femme instruire, en les encourageant, son neveu et sa nièce. Je me remis dans mon lit tout pensif. Le lendemain, je demandai une explication à Conquette. « Eh bien, quoi ! me répondit-elle, vous avez dépucelé votre nièce Beauconin avant que son cousin le lui mît, parce que je craignais qu’il ne pût la déflorer. »

Je fus enchanté. J’avais eu les prémices de la fille que j’avais implantée un jour de Vierge dans le con de la belle Marie Linguet. Mais je dissimulai ma joie. C’était un excellent pronostic pour les plaisirs dont je me flattais de jouir depuis longtemps, et dont le moment approchait. J’y touche enfin.

===Chapitre VII. Du conin au poil follet===

On sait que j’avais deux filles, ou que du moins ma clandestine les avait, car je me rappelle qu’elle prétendait que ses véritables filles étaient mortes en nourrice et que… et que… Elle parlait du roi… d’une princesse… Mais elle était si menteuse, que c’eût été une folie de la croire.

Conquette Ingénue, ma fille aînée, me causait des désirs dès l’âge de dix ans. Pendant que sa mère, non encore vérolée, couchait et foutait avec un galant, elle envoyait Conquette dans mon lit… Cette enfant avait la plus jolie conque. Je me fis une règle dès lors de la lui baiser tous les soirs, après lui avoir écarté les cuisses, durant son premier sommeil. J’introduisais légèrement la langue, mais sans lécher. Je m’endormais ensuite, elle remise sur le côté, ses fesses sur mes cuisses, et mon vit pressé entre les siennes.

Dans le jour, j’enconnais ou la maîtresse d’un certain Mivière, avocat, ou une jolie bossue toujours bien chaussée, qui demeurait dans la maison, ou une boiteuse des deux côtés, mais d’une délicieuse figure, et prête à se marier. Elle s’était laissé déflorer par son futur, et depuis ce temps-là, elle ne ménageait plus un très joli con blond. Quand ces trois fouteries me laissaient chômer trop longtemps, je fourgonnais, le vit serré entre les cuisses de Conquette Ingénue, qui, se sentant gênée, l’empoignait, tout endormie, et me faisait éjaculer. Elle avait onze ans. Elle sentit quelque chose et parla. On la mit dans un cabinet fermé.

Elle apprit à dessiner. Lorsqu’elle eut treize à quatorze ans, après une interruption de plus de deux ans, je me trouvai veuf et elle revint à la maison. Elle coucha dans une petite chambre à côté de la mienne. Elle était grandie, faite au tour ; elle avait le pied le plus parfait. Je la fis chausser par l’artiste le plus habile, sur la forme de sa mère, qui était celle de la marquise de Marigny. Puis je devins éperdument amoureux de mon ouvrage.

Mais personne jamais ne fut plus chaste que cette céleste fille, quoique ses mères, soit réelle ou putative, fussent putains, et soient toutes deux mortes de la vérole. Conquette Ingénue ne souffrait pas qu’on prit sur elle la moindre liberté… La providence le voulut sans doute, pour qu’elle en fût un jour plus désirable et plus voluptueuse !

Ainsi, je me trouvai réduit à la gamahucher pendant son sommeil, qu’elle avait profond, heureusement. Je profitais de son premier somme pour la découvrir, admirer son délicieux conin, qu’un joli poil follet commençait d’ombrager, et la gamahucher modérément. Ce ne fut qu’à la dixième nuit que je la sentis me riposter ; je redoublai les coups de langue, et elle émit !… La lumière était éteinte, quand Ingénue s’éveilla, en disant : « Ah !… ah !… ah !… ça me chatouille… ah !… » Elle crut qu’elle avait rêvé. Cependant elle dagua sa jeune sœur, couchée avec elle, de plusieurs coups de coude, comme si elle eût pensé que cette enfant l’avait chatouillée.

Je me remis dans mon lit, enchanté de ce que ma fille eût déchargé. Cette émission me fit espérer qu’ayant éveillé son tempérament, je pourrais l’enconner bientôt, en faire ma maîtresse et me trouver le plus heureux des hommes !… Mais que j’étais loin de compte, et combien de vits devaient tenter de martyriser ce divin conin avant le mien ! Hélas ! Il fut prêt d’essuyer une iliade de malheurs.

Quoi qu’il en soit, ç’a été ma véritable inclination, la plus constante, la plus voluptueuse, que cette adorable fille, qui n’a eu de rivale que sa sœur. Non, je le dis d’après l’expérience, il n’est pas au monde de plaisir comparable à celui de plonger son vit bandant jusqu’au fond du con satiné d’une fille chérie, surtout si, remuant du cul avec courage, elle décharge copieusement ! Heureux ! Heureux qui cocufie et fait cocufier un gendre également détesté de tous deux !…

Conquette Ingénue eut ses règles la semaine suivante de celle où elle avait enfin déchargé. Ainsi elle était parfaitement nubile. Mais éveillée, je ne pouvais lui ravir aucune faveur essentielle. Ma sœur Marie, qui me connaissait, la mit en apprentissage de modes et du commerce de la bijouterie chez une jolie marchande, dont le mari était chef de bureau, et le bijou de la belle Conprenant me dédommagea, mais sans m’en consoler, des rigueurs de celui de ma fille. Je le mis aussi à ma nièce Beauconin, alors mariée à son cousin. Et sans ce double soulagement, aurais-je pu m’empêcher de violer la provocante Conquette Ingénue ? Eperdument amoureux d’elle, n’osant lui prendre de jour son joli petit poil follet, et ne l’ayant pas la nuit, je me contentais de la faire regarder dans la rue, par une fenêtre à large rebord, ce qui lui mettait à découvert un pied exquisement chaussé, une partie de la plus belle jambe, de sorte qu’en me baissant je voyais la cuisse et le conin, dans certains mouvements, ou lorsqu’elle se disposait à descendre. Je bandais comme un carme. Mais en ce moment arrivaient à point nommé, ou la maîtresse de Conquette Ingénue, ou ma jolie nièce Beauconin, que j’allais enfiler dans ma chambre, après avoir dit à ma fille de se remettre à la fenêtre pour les voir arriver, et au moyen de ma porte entr’ouverte, je voyais le pied provocant, la jambe voluptueuse de celle qui me faisait bander, en foutant soit sa maîtresse, soit sa cousine.

Quatre ans s’écoulèrent ainsi, et je n’eus plus de fouteries. Alors, plus amoureux que jamais de Conquette Ingénue, qui était superbe à dix-huit ans, je résolus de la faire coucher quelquefois chez moi, en la retenant tard, sous prétexte d’une indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi profond. Aussi, dès qu’elle était endormie, je la gamahuchais, et je la faisais copieusement décharger. Elle avait une motte superbe, ombragée d’un poil noir, doux et soyeux. Je brûlais d’envie de le lui mettre, mais elle s’éveillait toujours en déchargeant. Aussi me disait-elle : « Je ne fais que chez vous de singuliers rêves, qui me rendent toute je ne sais comment !… » La seule chose que je me permisse était de lui demander à baiser son joli pied chaussé, quelquefois sa jambe ; j’allai, un jour, en la tourmentant beaucoup, jusqu’à obtenir de toucher le poil satin de son bijou. Mais elle fut ensuite si fort effarouchée, craignant que je ne parvinsse à la déflorer avant mariage, qu’elle précipita, aidée de sa maîtresse Mad. Conprenant, un mauvais établissement avec un infâme. Ce fut ce que j’ai eu tant de peine à lui pardonner !… Mais la pauvre enfant en a trop souffert, elle s’en est assez repentie, son charmant conin a depuis trop bien mérité de moi, pour que des torts de jeunesse et d’inexpérience ne soient pas oubliés. J’y étais obligé, d’ailleurs, par un autre motif : c’est que je dois à cet exécrable mariage d’indicibles délices (comme on va le voir), ainsi que ma fortune présente.

Chapitre VIII. Des conditions de mariageModifier

Le dimanche suivant, Conquette Ingénue étant chez moi, suivant son usage, elle ne put s’empêcher de voir que je bandais à n’en pouvoir plus. Elle tremblait pour sa virginité ! Je lui avais baisé le pied, la jambe, mais elle avait défendu son conin. Tout à coup, je me lève, et m’appuyant sur le dossier de sa chaise, je plonge les deux mains dans son corset, je lui prends les tétons… Ah ! qu’ils étaient jolis !… Petits, mais fermes, et d’une blancheur !… Elle ne put se dérober… Elle me déclara pour lors sérieusement qu’elle voulait se marier. A ce mot, je passai devant elle, le vit à l’air et bien bandant. Elle devint rouge comme une cerise. Elle bouillait. Enflammé d’amour et de luxure, je lui notifiai que je ne signerais rien, qu’à la condition de la dépuceler auparavant. Elle se récria. Je lui pris le con par force. Elle se recueillit, et me dit : « Signez du moins pour ceci. — Oui, si je te gamahuche… » Elle ne m’entendait pas. Je m’expliquai, ajoutant : « Et jusqu’à la décharge, ou le plaisir de ta part, inclusivement !… » Elle réfléchit, puis soupirant : « Ah ! combien vous me l’avez fait ! Mes rêves étaient causés par vous ! »

Elle se mit à la renverse sur le lit, en me disant : « Satisfaites-vous et… ne me… trompez pas ! Gamahuchez !… Mais je veux être pucelle le jour de mon mariage avec M. Vitnègre ; c’est un homme veuf, et Mad. Conprenant dit qu’il s’y connaît. » Pendant ce discours, je rassasiais mes yeux d’abord de la vue du plus ravissant des conins, de celle d’un ventre uni comme l’ivoire, d’une cuisse d’albâtre, d’un cul de satin. « Dépêchez-vous ! — J’inventorie ce que nous devons livrer à ce M. Vitnègre, et tout est bien conditionné, une chose que je te dirai exceptée. Gamahuchons !… » J’étais enragé ! Je la léchais avec fureur, guettant l’instant de l’émission de sa liqueur virginale, pour me jeter sur elle et l’enfiler. Elle émit dès le sixième coup de langue, de sorte que je ne le pouvais croire. Mais bientôt ses trémoussements m’en convainquirent. Alors, quittant le conin, je me jetai sur elle. Enivrée de plaisir, il est certain qu’elle m’aurait laissé tout faire ; mais son jeune conichon, quoique bien humecté de son foutre et de ma salive, ne put être pénétré. L’expérience qu’il faut, pour enfiler certaines pucelles, de la pommade ou du beurre frais, ne m’était pas encore acquise. A la fin, elle me saisit le vit, pour me débusquer. Pressé de sa main douce et blanche, il déchargea, et couvrit d’un foutre azuré son con, son ventre, ses cuisses et sa main !… Propre comme elle le fut toujours, elle se débarrasse et court se laver.

« Qui ne dirait, m’écriai-je, en la voyant s’éponger cul, cuisses et coniche, que je l’ai enconnée ? — Ah ! si vous étiez raisonnable, répondit Conquette Ingénue, ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez, car j’ai eu bien du plaisir ! — Voilà un joli mot ! » Et je lui fis darder la langue dans ma bouche, moi lui tenant le conin. « Mais, reprit-elle, pas ce qui m’a salie dans ce que je viens de laver ! Je veux être honnête femme. — Tu dois ton joli con à ton père, ma charmante fille ! — Si vous étiez plus riche, je renoncerais au mariage, et je me dévouerais à vos plaisirs. Mais il me faut un mari, pour cesser de vous être à charge. »

Touché, je la baisai des pieds à la tête, soulier, jambe, front, œil, bouche, cou, tétons, cuisses, cul, enfin motte, jusqu’à ce qu’elle déchargeât. Ensuite, je signai tout ce qu’elle voulut. Elle était adorée en ce moment.

Elle se maria sans me revoir, et m’évita pendant trois mois. Une pareille conduite me rendit furieux contre elle, et je jurai de la foutre et faire foutre, si elle retombait entre mes mains, mille et une fois avant que de lui pardonner ! Mais savais-je alors qu’elle était malheureuse ?

Chapitre IX. Des dédommagementsModifier

Victoire Conquette, ma seconde fille, était en province depuis la mort de sa mère, chez sa tante Jenovefette, alors mariée avec son dernier entreteneur. N’ayant plus de con à ma dévotion, je redemandai Victoire. En attendant qu’elle arrivât, je m’accommodai de deux petits conins encore imberbes, ou du moins à poil follet, que je parvins à perforer, en les pommadant. C’étaient la sœur et la maîtresse de mon secrétaire, qui lui-même me les livra, comme on le verra par la suite. Nous foutions jusqu’à sa vieille belle-mère, ne voulant pas aller aux putains.

Dès que Victoire fut arrivée, je la fis chausser comme sa sœur, à talons minces, élevés, et cette enfant, qui atteignait quinze ans, me fit autant bander que son aînée. Mais je ne cherchai pas à la déflorer ; elle ne me servait qu’à me mettre en humeur, et à me faire enconner plus vigoureusement Minonne et Connette, sœur et maîtresse de Traitdamour, mon secrétaire, ou leur belle-mère. Pour cela, quand Victoire rentrait parée, chaussée, je la saisissais par la jupe et je l’asseyais sur mes genoux, à cru, moi déculotté, quand je le pouvais ; je me faisais caresser, donner de petits coups de langue. Si j’étais à cru, mon vit lui allait entre les cuisses, comme le battant d’une cloche ; si elle n’était pas troussée, comme elle était fort innocente, je me faisais empoigner le vit, en lui disant : « Mignonne, serre-moi le doigt, fort ! fort ! » Minonne, Connette ou la belle-mère arrivaient toujours, Traitdamour en allant chercher une dès qu’il me voyait m’enfermer avec Victoire. En les entendant, je remettais la charmante enfant dans sa chambre par une porte dérobée, j’ouvrais, et je foutais délicieusement, les couilles chatouillées par Traitdamour. Il enconnait ensuite la même, sœur ou belle-mère, et je lui maniais les couilles.

Je me serais contenté de cette vie pendant longtemps, quoique toujours amoureux de Conquette Ingénue, devenue Mme Vitnègre, si mes sœurs Marie et Jenovefette n’eussent trouvé indécent que je gardasse Victoire seule chez moi. Elles m’obligèrent à la mettre en apprentissage pour le linge, chez des dévotes qu’elles m’indiquèrent. Mme Beauconin l’y conduisit.

Heureusement que la chère Fanfan m’avait, depuis quelques jours, donné la connaissance d’une grande et superbe femme séparée, son amoureuse éperdue, sans que la naïve Victoire s’en doutât, et que cette belle femme, m’en croyant amoureux aussi, foutit sous moi avec fureur, car elle m’appelait alors son papa et me disait : « Enconne, enconne… enconne ta… provocante Victoire ! ta… passionnée, ta… tendre fille !… »

Chapitre X. De l’infâme mariModifier

Mais le moment approche où je dois recouvrer Conquette Ingénue. Mon désir le plus vif, même dans les bras de Mme Moresquin (l’amie de Victoire), était de faire Vitnègre cocu ! Un jour, ma Conquette me rencontra sur le pont Notre-Dame. Elle était malheureuse, elle vint se jeter dans mes bras. Je fus si ému que toute mon ancienne colère s’évapora. Ma délicieuse fille était encore embellie dans les douleurs. Mon premier mouvement fut de lui prendre le con, mais nous étions dans la rue. J’allai la voir dès le lendemain soir, à l’heure où elle m’avait dit que son mari, ou plutôt son monstre, n’y était jamais. Je la trouvai seule, en effet, et dès cette première visite, elle m’avoua qu’elle avait un amant. Ravi de cette confidence, qui m’annonçait le cocuage de Vitnègre, je la flattai, je l’amadouai, je l’engageai à se le laisser mettre par Timori, son galant. Mais je compris bientôt que c’était, des deux côtés, un amour absolument platonique, où Conquette-Ingénue se consolait auprès d’un bandalaise des brutalités d’un débauché. Elle aimait à parler de son amant, et comme j’étais le seul avec qui elle le pût en sûreté, que je promis de leur procurer des entrevues, je fus chéri.

A la seconde visite, Conquette me découvrit quelques infamies récentes de Vitnègre. Un jour qu’elle se baissait pour ramasser quelque chose, il lui fit prendre le con par un de ses amis. Elle s’écria. « Ce n’est rien qu’un con de pris, dit froidement Vitnègre à son ami, ne t’avais-je pas bien dit qu’elle avait le poil du con plus satiné que de la soie !… Eh bien ! le dedans est plus doux encore. » Conquette voulut se retirer ; il la retint brutalement, la fit mettre sur le lit, la troussa jusqu’aux cuisses, et lui tint le con, s’efforçant de le faire voir ou de la branler, pendant tout le temps qu’il fut à raconter combien, quand elle le voulait, elle donnait de plaisir à son caresseur !… « Mais, ajouta-t-il, elle est comme les putains : il faut la rosser pour lui faire faire son devoir. » Il voulut ensuite lui découvrir la gorge. Elle s’échappa. Mais il l’atteignit d’un coup de pied. Quelques jours après, le même étant venu dîner, après le café, Vitnègre s’étant aperçu que sa femme, après avoir pissé, avait fait bidet, dit à Culant, son ami : « Voilà un con bien propre ! Il faut le gamahucher tous les deux, d’adresse ou de force. Mais dans ce dernier cas, ne t’étonne pas du bruit ! Pour le premier, voilà une clef ; elle ouvre la porte du cabinet qui donne sur le corridor. Tu entreras quand, lassé, je dirai très haut : « Allons, madame, faites-moi beau con et recommençons ! » Et donne-t’en, car je voudrais que toute la terre foutît la garce : elle n’est pas assez large ! » Conquette fut rappelée. Le mari la fit asseoir au milieu devant le feu, mit à l’air son vit, ses couilles de mulâtre, et dit à son ami d’en faire autant. Comme il hésitait : « Déculotte-le tout à l’instant, bougresse, ou je t’arrache les poils du con à la poignée ! » Et il y porta la main. Elle fit un cri. Culant mit aussitôt à l’air son vit et ses couilles, en demandant grâce pour elle. « Allons, bougresse, branle-nous tous deux, un de chaque main. Je suis son maître, ajouta le scélérat, elle m’est abandonnée ! » Conquette pleurait… L’ami demanda encore grâce pour elle… « Eh bien ! qu’elle me suce le vit, là, à genoux devant moi, que je lui décharge dans la bouche. Je déchargeais dans celle de ma première femme, qui en est morte, et c’était mon délice !… » Culant observa que ce serait gâter la plus jolie des bouches. « Eh bien donc ! je vais la gamahucher. — Je banderais trop, dit Culant. — Passez dans ce cabinet. » Vitnègre y poussa Conquette et se substitua Culant. Puis il sortit pour aller jouer. Culant gamahucha, et n’osa foutre Conquette, ayant le vit si petit qu’il ne pouvait être pris pour Vitnègre. Mais il déchargea six fois et Conquette le double. Il se retira en lui donnant un coup de poing, afin qu’elle fût persuadée que c’était Vitnègre. Mais le soir, à sa rentrée, le monstre dit à sa femme : « Eh bien ! bougresse, as-tu été assez gamahuchée ? Ce n’était pas moi ; je ne t’aurais pas fait l’honneur de décharger six fois ; c’était mon ami. Mais, garce, tu l’as reconnu, puisque tu en as déchargé douze et que tu ne bandes pas pour moi. Et le bon coup de poing qu’il t’a donné, hein, l’as-tu senti ? » L’infâme éclata de rire. « Allons, garce de bâtarde d’avocat, te voilà putain, j’entends que ton con me rapporte. » Effrayée, Conquette se permit de le quitter. Ce fut le lendemain qu’elle me rencontra, et de ce moment elle prit de la fermeté contre le monstre.

Ce récit de ma fille, quoique plus gazé dans sa bouche, m’avait révolté ; je lui promis un prompt secours. Mais en même temps il me faisait bander en carme, comme tous les récits de brutalités libidineuses.

Je demandai des faveurs. On rougit, mais on me laissa baiser un joli soulier vert qu’on portait pour la première fois. Je m’en tins là. Cependant, à la visite du lendemain, je glissai en riant une main dans son dos ; insensiblement j’en vins aux tétons, qu’elle défendit, mais qui me restèrent enfin. Je me fis ensuite donner de ses cheveux, puis voulant voir jusqu’où je pourrais la mener sans l’effaroucher, je la tourmentai pour avoir une petite touffe des poils de son con soyeux. Elle me la donna, mais en tremblant que son mari ne s’en aperçut ! Pour la remettre, je la fis parler de son amant, et pendant cet entretien, de libertés en libertés, je parvins au con. Elle était si parfaitement à son sujet, que je crois en vérité qu’elle s’imagina que c’était Timori qui lui tenait la motte !… Je lui dis, en la patinant, que je lui avais trouvé une pension, pour quand elle aurait quitté Vitnègre. Elle rougit de plaisir et m’embrassa. Je lui dardai ma langue, et elle me fit sentir la sienne.

Ravi, j’allais lui demander le récit de la manière dont elle avait été dépucelée, quand Vitnègre s’étant fait entendre, je me jetai dans le cabinet obscur, me proposant de m’évader par la porte du corridor. Mais je fus étrangement surpris de voir un moine introduit par cette porte. Il ne m’aperçut pas ; je me cachai derrière un grand sopha. Vitnègre entra aussitôt par la porte de la pièce que je quittais. « Mon révérend père, voulez-vous la foutre avant dîner ?… » Le moine, qui dévorait la belle Conquette à travers les vitrages parut concentré… Au bout d’un moment, il répondit :

===Chapitre XI. Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit===

Non, comme nous en sommes convenus, passez dans la chambre éclairée, faites-moi voir, en badinant avec elle, tétons, cul et con ; je me réserve pour la nuit. — Oh ! ce coup-ci serait par-dessus le marché. — Non, j’aime à foutre au lit, à suçoter langue et tétons, à enconner, enculer, entétonner, etc., à mordre, arracher les bouts… Allez, ayez le vit à l’air, et qu’elle soit bien chaussée… De la brutalité ! »

Vitnègre rentra déculotté auprès de sa femme, toujours tremblante devant lui. « Allons, bougresse, il me faut du plaisir ! Vois comme je bande, à la vue de ce joli soulier vert ! J’ai entendu hier un jean-foutre derrière toi, qui disait qu’il aurait voulu décharger dedans… A bas ce fichu, que je voie tes tétons… Comme ils sont jolis ! blancs ! fermes ! Ah ! garce, j’arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les gâter ! Marche ! Quel tour de croupion foutatif !… Troussée, putain, au-dessus des reins et du nombril, que je voie ce mécanisme-là ! Marche en avant, présentant le con. Retourne-t’en montrant le cul… Ah !… le joli mouvement ! Continue, garce à cul et à con, jusqu’à ce que je te dise : Holà ! » Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement son cul, son con. Cependant le moine disait : « Ce bougre-là n’a pas le vit si gros que moi, et il n’a pu la dépuceler ! Oh ! comme elle criera cette nuit !… Mais je n’y tiendrais pas ; je la tuerais ; elle crierait à faire venir le voisinage… Je m’en vais. » Et il sortit doucement, en murmurant : « Elle est à tuer, elle le sera. » Au même instant Vitnègre dit : « Holà ! garce engarcée ! » Et il vint dans le cabinet… « Qu’en dites-vous ? dit-il : la voulez-vous essayer ?… » Je bandais à n’en pouvoir plus… Je répondis bien bas pour le moine : « Oui ». Vitnègre alla chercher sa femme, et la poussant brutalement : « Allons ! de par Dieu, garce, putain, que je te foute !… Ah ! comme tu vas crier ! Mais songe, sacré conin de poupée, à ne pas faire venir ici les voisines, ou je les laisse tous entrer, sans me déranger de sur ton sacré ventre ! » En achevant ces mots il me la renversa troussée sur le foutoir mis là exprès et se retira. Je me précipitai sur ma fille, qui, se sentant enfilée presque sans douleur, ne criait pas. « Crie donc ! » lui dis-je bien bas. Et elle cria à tue-tête en se reconnaissant enconnée par un étranger. Dès que j’eus déchargé délicieusement, en lui faisant osciller le con, je m’échappai, avant que les voisines arrivassent ; et comme elle continuait à crier, je les envoyai à son secours. On la trouva debout. « C’est ma femme que je baisais, dit Vitnègre. Regardez-y, il en est encore tout barbouillé. Mais elle est du naturel des chattes : elle mord et crie quand on la fait bien aise. » Les voisines rirent et se retirèrent.

Vitnègre dîna et fut assez honnête ; il craignait que sa femme n’eût connu qu’elle était foutue par un moine et qu’elle ne parlât. Je dînai dans un cabaret en face. Je le vis sortir et aussitôt retournai chez ma fille, qui me conta tout. Je me tus d’abord.

Je lui fis raconter la manière dont je croyais qu’elle avait été dépucelée, parce que ce récit avait du haut goût pour moi et qu’il me ranimerait assez pour me la faire foutre encore. Elle le fit dès que je l’eus mise en goût en lui rappelant de son amant.

« Notre première nuit et les trois suivantes ont valu chacune cinq cents louis à Vitnègre, à ce qu’il m’a dit par la suite. Dès que nous fûmes arrivés à sa demeure, il alluma quatre bougies, qu’il mit autour du lit, sur lequel il me renversa troussée jusqu’aux reins. Il me tourna, retourna, m’examinant, me baisant partout. Il me faisait lever les jambes en l’air, puis mettre debout sur le lit. « Remue du cul, me disait-il… ainsi, ainsi (me montrant), comme si je te foutais. » Je lui observai que cela était indécent… « Bast !… une femme est la putain de son mari ! » Il me gamahucha. Il s’écria de toutes ses forces : « Elle décharge !… » Et il me fit empoigner son gros membre, de la couleur et de la grosseur de celui d’un cheval… « Allons, allons, que je te foute, à présent !… » Il se jeta sur moi. Mais il ne put rien. « Foutre ! Celles qui disent que ton père t’a dépucelée sont des garces. Tu es pucelle comme quatre. Je voudrais que tout le monde fût là pour en être témoin ! » Il me pommada devant, derrière. Il éteignit les bougies (mon pucelage était vendu) et il parut se coucher. Mais ce fut un autre, car toute la nuit je fus tourmentée par un gros membre qui ne put rien. »

Depuis le mot de son récit : « Elle décharge !… Elle décharge !… » j’avais glissé une main entre les cuisses de ma fille, sans qu’elle s’en plaignit. Ici, je lui happai le con. « Ah ! papa, ne me ménagerez-vous donc pas plus que les autres, un jour où… j’ai été dépucelée ! — Dépucelée ! Ah ! céleste fille ! Est-il bien vrai ? Jamais on n’est entré… dans ce que vous me tenez… qu’aujourd’hui ! — O fille adorée, je suis un dieu et non pas un homme !… Mais tu m’as fait trop bander ! Ta précieuse faveur… ou… j’aurais… une colique spermatique épouvantable ! » Et je l’enlevai vivement dans mes bras ; je la portai dans le cabinet obscur.

Chapitre XII. Du plus délicieux des incestesModifier

Vous voilà tous ! me dit-elle ; et mon papa lui-même ne me recherche que pour ce trou-là ! — Et pour ton cul, tes tétons, ta bouche, tes yeux, ta taille voluptueuse, ton tour provocant, ta jambe, ton pied foutatif, ton âme naïve et virginale, malgré tout ce que l’on a fait pour te rendre putain ! » En parlant ainsi, je la troussais par derrière, courbée qu’elle était sur le foutoir, et je me disposais à le lui mettre en levrette ; mais il la fallut pommader. Elle reprit : « Mais c’est ma faute, ces récits-là enflamment tous les hommes ; Timori n’a été prêt à me déflorer qu’une seule fois, et ce fut après ce même récit, moins détaillé. » Cependant, elle faufuyait, pour que je ne l’enfilasse pas. Je m’en plaignis tendrement : « Tu veux donc me rendre malade, ma chère Fanfant ? » Elle s’attendrit, ses beaux grands yeux bleus devinrent humides ; elle se cambra, pour me l’insérer elle-même, et me dit, en me secondant, malgré quelque douleur, adoucie par la pommade : « Quand ma sœur et moi nous vous l’avons vu tant de fois mettre ainsi à ma mère, sur le pied de votre lit, vous criiez de plaisir ! N’allez pas en faire autant ! Vitnègre peut revenir. » Je lui promis le silence, telles délices que j’éprouvasse ! J’enconnais. Ma belle faisait de petits mouvements de contraction de conin. Jamais satin ne fut aussi doux que l’intérieur de ce conin céleste ; conin encore imberbe n’est pas plus étroit ! « Ah ! si ton gueux avait connu le prix de ton divin con, il t’aurait défoncée, eusses-tu dû en périr ! — Non, comme il l’a trop gros, il craignait de m’avachir. Il se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une fesse, et décharge… en… blasphémant. » Elle se contracta, et déchargea. Je partis alors délicieusement, en me récriant, malgré ma promesse : « Remue du croupion, ne cessais-je de dire, remue du conin, mon ange ! Bon… bon… encore… encore !… » Et elle se contractait, en redéchargeant, au point que le fond de son con me pinçait, et me suçait le bout du vit !… Je déchargeai trois fois sans déconner, et elle, peut être dix fois. Ce que je sentais à ses trémoussements convulsifs. Enfin, elle se pâma… Je déconnai, dès qu’elle cessa d’émettre. Elle se lava aussitôt, craignant que Vitnègre, en arrivant, ne lui prît et ne lui flairât le con, suivant son usage, même devant le monde qu’il amenait.

Pour nous reposer, nous allâmes causer à la lumière. Je lui révélai là toute l’aventure du moine, pour lequel Vitnègre lui avait fait si longtemps tenir en vue tétons, cul, conin… Je lui peignis la grosseur du vit du moine, le double de celui de son monstre ; la joie barbare qu’avait marquée l’exécrable moine, à côté duquel j’étais caché, de la pourfendre et de la tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de carrosse. Elle se jeta dans mes bras : « O mon cher papa ! Sauve-moi, et je te suis dévouée à jamais !… — Je te sauverai. » Je lui expliquai comment et pourquoi le gros moine s’en était allé, l’assurant que je l’aurais poignardé, s’il avait entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui détaillai comment son abominable mari me l’avait livrée, comptant la donner au moine, auquel elle était vendue. « Tu sais, ma ravissante fille, comme je te l’ai mis… C’est moi, contre tout espoir et toute vraisemblance, qui ai ravi à nos ennemis ton céleste pucelage !… »

Conquette me donna un joli baiser sur la bouche : « Mais comment me sauveras-tu ?… — Je viendrai te prendre dans une heure ; je t’emmènerai ; tu coucheras dans ta pension. Aussitôt que tu seras en sûreté, je ferai entrer dans le cabinet obscur, avec ta clef, et coucher dans ton lit, la jolie putain du Port-au-Blé, déjà prévenue, comme pour y coucher avec moi. Je guetterai. Dès que Vitnègre et le moine seront arrivés, je m’échapperai. J’écouterai, et nous verrons demain. » Ma fille fut ravie. Je la sauverai, mais j’aurais dû l’emmener au moment même. Au lieu de cela, je m’amusai à lui faire raconter la seconde et la troisième nuit de son mariage.

Chapitre XIII. Du con et du cul vendusModifier

Voici comme ma céleste fille reprit la narration que je désirais :

« Le second soir, Vitnègre recommença les mêmes choses. Il me prenait légèrement la gorge : « Ferme comme un gland ! » disait-il. Il me plaçait comme s’il m’avait montrée à quelqu’un (ce qui n’était que trop réel !) Après avoir mis en vue ma conque, il me tournait pour faire voir mes fesses : « Elle est encore pucelle », dit-il, comme s’il se fût parlé à lui-même ; pour la perforer il faudrait la pommader en diable, et se pommader à soi-même le v… » Il me gamahucha violemment, et quand j’eus émis suffisamment, selon lui, il me laissa reposer.

« Après un court sommeil, je m’éveillai couchée sur le ventre, ayant sur moi un homme, qui s’efforçait de m’introduire dans le fondement un fort gros membre. Mais quoiqu’il n’eût aucun égard à mes soupirs douloureux, il ne put jamais s’ouvrir le passage par la rosette de mon anus (ce fut son expression, prononcée très bas à quelqu’un). J’entendis ensuite, dans cette pièce-ci : « Il faudrait qu’un v… moins gros que le mien me la fraye. Voyons, toi ?… Trop gros, de beaucoup !… » Je n’y comprenais rien. Je m’endormis et ne m’éveillai plus.

« Le lendemain, dans la journée, Vitnègre, m’ayant beurré la rosette, et plongé son membre dans l’huile d’olive, me fit coucher sur le ventre et retrousser. Il se mit sur moi, en disant : « Il faut que j’en tâte, de ce ragoût de bougre ! » Je lui représentai qu’il m’avait essayée toute la nuit. « Ça va jusqu’à toi, me répondit-il, et ça te passe… Ah ! que d’argent me vaudraient ces deux bijoux-là, s’ils étaient connus ! » Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans succès, et finit, parce qu’une copieuse déch.. ge lui ôta sa roideur et ses forces.

« Le troisième soir, il répéta encore tout ce qu’il m’avait fait. A mon réveil, dans mon premier somme, je me trouvai sur le dos, ayant un homme sur moi, qui m’attaquait le bijou de toutes ses forces. Je m’écriai. Vitnègre me dit : « Décharges-tu, ma fille ?… » On me quitta, et Vitnègre ajouta : « Si tu cries comme au feu, dès que je voudrai te le mettre, nous voilà bien ! Allons, empoigne-moi le vit, que je déch.. ge… Chatouille-moi les couilles de l’autre main… Tiens, comme je fais à ton c.n… Va, va, va, vaah ! » (Il ne m’appelait encore ni putain, ni garce ; ce ne fut qu’au bout de six semaines). Mais ce n’était pas lui que je maniais ; j’en ai fait l’observation depuis. On émit six fois de suite, je secouai cet homme plus d’une heure. Il en fut une autre à me gamahucher. Je n’en pouvais plus ! Il me fit ensuite lui pisser dans la bouche et n’en perdit pas une goutte : il avala tout. Il me laissa enfin. Si je n’avais pas été dans une sécurité parfaite, je me serais bien aperçue que Vitnègre le reconduisait, en disant : « L’opération… l’opération ! » Mais me doutais-je de rien ? »

Je rebandais, malgré quatre décharges, et déjà je disais à ma fille : « Conin céleste, je n’en puis plus ! Je ne te cacherai pas, ma délicieuse amie, qu’outre ma passion pour toi, qui est inexprimable comme ta beauté, j’ai un excitatif puissant : c’est de faire cocu Vitnègre. Je voudrais, s’il était possible sans triturer tes charmes divins, que toute la terre te passât sur le con, pour qu’il fût le cornard universel !… Viens me donner le bonheur ! » Et je l’emportais, quand nous entendîmes tourner la clef. Je me cachai aussitôt dans le cabinet obscur.

C’était Vitnègre qui rentrait avec un jeune homme. Nous entendîmes clairement qu’il lui disait avant d’entrer : « Tu as le vit comme il faut : c’est ce qui me fait te donner pour six bougres de louis un pucelage qui en vaut mille. Il est essentiel que je te surprenne et veuille la tuer. Tu me supplieras, et je n’accorderai sa grâce qu’autant qu’elle te secondera, pour l’enconner. Mes gros vits s’ennuient de ne pouvoir la foutre ou l’enculer. Ils me paient une grosse pension. Aussi, je la nourris bien, et tu vois comme elle est mise. Tu me l’enconneras d’abord : c’est le plus pressé. Demain, tu l’enculeras. Sache que son mari l’adore ; s’il la rudoie, c’est pour la rendre souple à toutes ses volontés. Elle me vaut trente mille francs, en trois mois de mariage. Entrons : elle va te ravir, mais point de pitié ! » Tel fut le discours du monstre.

Je poussai Conquette devant moi, je la conduisis à la pension, d’où elle revint avec moi. Il était nuit. Je pris Connillette la putain, arrangée, appétissante. Conquette nous précédait. Rassurée par ma présence, elle ouvrit le cabinet obscur. Elle entra. Nous la suivions. Je dis à Connillette de s’étendre foutativement sur le pied du lit… Cependant ma fille se présentait. Elle fut reçue avec transport. Le jeune homme, appelé Lenfonceur, et Vitnègre lui-même, la couvrirent de louanges. On ne lui baisa que la main. Vitnègre néanmoins, qui (de même que les trois fouteurs à gros vits et le moine), était fou de sa chaussure à talons minces élevés, lui baisa le pied. Il lui dit ensuite : « Ah ça ! ma fille, allons-y par la douceur. Il serait malheureux pour moi de renoncer à te le mettre ; il faut se faire une raison. Mon vit est trop gros : non préparée, il te déchirerait. Voici un vit mieux proportionné, qui va te perforer sans décharger ; ainsi percée, mon gros vit pénétrera cette nuit au fond de ton con. Vois-moi ce vit-là ! » Et il mit à l’air le vit de Lenfonceur, ou plutôt de Timori… Il fallait que Vitnègre eût découvert, on ne sait comment, l’inclination de sa femme, inspirée par le beau blond, pour en user comme on va le voir.

Chapitre XIV. Le jeune homme, la fille, le moineModifier

Ma fille, en reconnaissant son amant, que son mari lui amenait pour l’enconner, avait rougi de pudeur, ou de désir. Elle trouva moyen de venir à moi, pour me dire : « Faites disparaître la fille, on ne l’emploiera que cette nuit. » Je vis bien qu’elle voulait être foutue par son galant. Je cachai la putain. Voici maintenant le récit de ce qui va se passer :

Dès que Connillette se fut commodément arrangée derrière le grand sopha, Conquette retourna auprès des deux hommes, qui la rapportèrent au foutoir, assise à cul nu sur leurs mains unies. « Allons, ma petite garce de femme, lui disait Vitnègre, tu vas pourtant être dépucelée, foutue ! Mais ce n’est rien ! C’est quand tu auras un gros vit, cette nuit !… » Il la troussait, l’arrangeait : « Lenfonceur, que je te mette le vit dedans ! — Non, non, ma belle se le mettra elle-même. — Tu as raison : il faut qu’elle s’y accoutume. » Vitnègre sortit, et j’observai qu’il laissait la porte ouverte. J’en augurai quelque noirceur, mais j’étais là. Timori, bien bas, dit à ma fille : « Vous le mettrai-je, ma bonne amie ? — Non, non ! Il est allé chercher des écoutants (ce mot glaça Timori). — Mais il vous estropiera !… — Je ne couche pas ici. » Alors l’amant, satisfait, se mit à la gamahucher doucement. Cependant la voluptueuse déchargea… Elle était aux anges, quand j’entendis Vitnègre revenir. Je crus qu’il amenait le moine. Il entra, passa rapidement, suivi de trois voisines, auxquelles il disait : « Je vas vous montrer ça ! » Effectivement, il leur montra quelque chose dans sa chambre.

Cependant, mon amoureuse fille, gamahuchée par un amant aimé, fit un profond soupir. Les trois voisines prêtèrent l’oreille. « Ce n’est rien, dit Vitnègre ; ma femme est rentrée et je ne le savais pas. C’est pour elle cette étoffe-là. » — Oh ! il faut la lui montrer, s’écrièrent les trois voisines. Le monstre retint celle qui allait la chercher. Il prit la lumière, en disant : « Je vais auparavant voir si elle ne dort pas. » Il ne fut qu’à la porte, où il s’arrêta d’un air de surprise et d’horreur ! Il recula. Mais les trois voisines avaient vu comme lui, par-dessus son épaule. Conquette troussée, étendue à la renverse sur le pied du lit, la tête d’un homme entre ses cuisses. Il les fit sortir par le corridor, en se frappant le front.

Il avait rempli son but. Si sa femme criait pendant la nuit, les trois voisines, qui se croyaient bien au fait, y mettraient les autres. Si Mme Vitnègre périssait écalventrée par le timon du moine (qui, étant extrêmement riche, devait la payer soixante mille francs, et qui en avait déjà tué plusieurs, choisissant toujours les plus étroites), ce serait la morte qui aurait tort.

Cependant Vitnègre rentrait auprès des deux amants, qui avaient changé de position. Lenfonceur, après avoir déchargé par terre, s’était remis sur le ventre de ma fille. « Eh bien ! dit l’infâme mari, est-elle enfilée ? bien enconnée ?… Déchargez-vous ?… décharge-t-elle ?… — Nous avons déchargé, répondit Timori Lenfonceur. — Je vais sortir, reprit Vitnègre. Ramone-la-moi encore pendant une bonne demi-heure que je serai dehors. Et ne vous étonnez pas de ce que vous allez entendre ; j’ai mes raisons. » Il alla dans le corridor, dont il ouvrit doucement la porte, et se mit à crier sourdement, comme s’il avait bourré sa femme à coups de pied : « Ah garce ! Ah putain !… Tu fous, sacrée salope ! Quand je suis sorti, tu raccroches !… Je vais chez le commissaire ! » Il ouvrit la porte bruyamment, et la referma de même. Mais il dit tout bas, avant de s’éloigner : « Remue du cul, ma petite femme ! Courage, Lenfonceur, fraye-moi-la bien ! »

« Voilà un rusé scélérat, dis-je à ma fille, pendant que Timori observait la sortie de Vitnègre. Le moine t’aurait tuée, et il ne néglige rien pour motiver ta mort. — Sauvons-nous, me dit-elle. — Non, non, nous sommes assez pour te défendre. Feins à Timori que j’arrive. »

Le jeune homme entra. « Voici mon papa, arrivé à propos. — Ah oui ! reprit Timori, sa présence pare à tout, car j’allais proposer de nous enfuir. Mais à présent, voyons ce qui arrivera. » Je lui montrai Connillette, et je lui fis entrevoir notre plan, que Timori trouva merveilleux. Le temps s’écoula vite. Nous entendîmes revenir, Timori reporta la lumière dans la chambre ; nous nous cachâmes, ma fille et moi, tandis que le jeune homme s’étendait sur le ventre de Connillette troussée. « Que ton vit ne m’approche pas, lui dit-elle, je suis gâtée ; que tes couilles ne me touchent pas le poil, j’ai des morpions !… »

Vitnègre entrait, suivi du moine, que le voisinage aux fenêtres prit pour le commissaire.

Chapitre XV. Du fouteur à la JustineModifier

Le moine ôta d’abord sa robe. Mais nous l’avions tous vu. Il mit ensuite à l’air un vit si monstrueux, que ma fille tremblante m’étreignit dans ses bras. « Oh ! qu’il est gros, dit Vitnègre. — Il a tué deux de mes sœurs religieuses, qui avaient fait chacune deux enfants de notre prieur. J’ai tué toutes les femmes que j’ai enconnées : il n’y a que ma mère que je n’ai pas écalventrée, mais je n’eus pas de plaisir, la vieille garce ne saigna presque pas !… J’eus peu de plaisir. Pour ta femme, ah ! quelle rage ! Mais elle est foutue ! Elle sera morte avant que j’aie achevé de l’enconner. Je l’enculerai expirée !… Je t’en apporte le prix : soixante mille francs en billets de la caisse !… »

Vitnègre les compta, les serra… « Si je pouvais l’enconner une pauvre fois ! — Tu te fous de moi !… Après… après : elle sera encore chaude !… » Je frémissais, et comme j’avais deux pistolets chargés, je fus tenté de brûler la cervelle à ce monstre, mais il allait avoir la vérole !… « Voulez-vous avant qu’elle soit abîmée, lui voir le con ? sa jolie figure ?… — Non, cela m’amollirait le vit. Conduis-moi sans lumière. » Ils vinrent à tâtons.

Vitnègre précédait, pour éloigner Lenfonceur. Trouvant une femme seule, et troussée, il voulut lui mettre, en soupirant, sa langue dans le con. Elle l’en empêchait, quand le moine faillit de l’écraser en tombant sur la fille. Vitnègre fut obligé de se retirer à quatre.

Le premier acte du père Foutamort (comme Vitnègre le nomma), ce fut de mordre le bout des tétons de sa monture, en lui dardant son engin, qui ne pouvait entrer dans ce vaste con encore élargi par une éponge, que la fille venait d’en ôter. Connillette fit un cri perçant, et se sentant déchirer le con, elle voulut se dérober, en égratignant des deux mains. Foutamort, qui savait bien qu’elle ne pouvait en échapper et dont le plaisir était d’autant plus grand à tuer une femme qu’elle était plus belle et plus étroite, ne la ménagea pas : tout en l’écartelant, il lui arracha le bout des seins avec ses dents. Un profond évanouissement, ou la mort, fit cesser ses cris… Je me repentis de n’avoir pas d’abord tiré un coup de pistolet à bout portant dans la tête du moine… Mais les voisins, au bruit, auraient peut-être enfoncé les portes : ce fut ce qui me retint. Foutamort, parvenu au fond du con de la fille écalventrée, déchargea enfin en jurant et rugissant.

« Fous un coup, dit-il à Vitnègre, avant que j’encule la garce. » Le scélérat vint, mais sentant un cadavre plein de sang, il se retira.

« Elle est morte ! » dit-il. Foutamort la tâta… « Non !… le cœur bat encore !… vite, que je l’encule ! » Le cul de Connillette était bien plus étroit que son con ; le moine haletait. Il en vint cependant à bout, car il dit à Vitnègre : « Je n’ai fait qu’un trou des deux ! » Et il déchargea horriblement…

Ma fille, épouvantée, m’étreignait par le milieu du corps. Vitnègre pleurait : « Ma pauvre femme, je t’ai livrée à ton bourreau… — Ne te l’ai-je pas payée ? dit le moine. Elle est bien à moi… Ainsi, va te coucher, et fous tes soixante mille livres : tu me gênes. Pour moi, pendant qu’elle est encore chaude, je vas, pour mon argent, foutre cinq à six fois le cul et le con de ma putain ! » Vitnègre alla se coucher dans un petit cabinet, où il s’enferma.

Aussitôt, Foutamort s’acharna inépuisablement sur sa victime expirée… Enfin épuisé, il alla chercher la lumière, pour en repaître ses cruels regards… J’ai dit que la fille était jolie. « Elle est belle encore, dit le monstre. Mais la figure de la putain est toute bouleversée ; elle ne se ressemble plus à elle-même… » Il lui regarda le con, en lui soulevant le cul… il la laissa retomber, en éclatant de rire : « Ma foi, la gueuse n’a plus qu’un cul, ou qu’un con… je ne sais lequel… Mais, est-elle bien morte ?… » Il la déshabilla, l’emporta nue dans l’autre pièce, la mit sur une grande table, alla prendre un vaste saladier, tira un bistouri… (Nous le voyions par la cloison vitrée). « Décharnons-la. » Il lui cerna la partie charnue des seins, la motte tout entière, la chair des cuisses, lui fendit le ventre, lui arracha le cœur, les poumons, le foie, la vessie, la matrice, la retourna, lui enleva la chair des fesses, lui coupa les pieds chaussés, qu’il mit dans une poche, les mains, qu’il serra dans l’autre. Il la retourna encore, lui coupa la langue, la tête, ôta la chair des bras. Il vint ensuite chercher sa chemise et un drap du lit, en disant : « Voilà un bon régal pour nos moines et pour moi. » Le terrible anthropophage mit le saladier dans la chemise, ensevelit le corps dans le drap, fit lever Vitnègre pour le coudre, puis il lui dit de publier le lendemain que sa femme se mourait, de la mettre le soir dans une bière, et que lui, moine, se chargeait de la faire enterrer. Et après lui avoir recommandé de bien effacer au grand jour toutes les traces de sang, il sortit vers les trois heures du matin, emportant son saladier de chair humaine.

Vitnègre pleura d’abord. Mais ayant entendu remuer, pour sortir, le lâche eut une frayeur si grande, qu’il alla s’enclore dans son petit cabinet. Nous sortîmes donc tout à notre aise. Comme nous traversions la petite cour, nous entendîmes les voisins qui disaient fort bas : « Il ne l’a pas tuée, voilà qu’on l’emmène. » Nous nous mîmes à fuir par de petites rues, dès que nous fûmes dehors, de peur d’être suivis. Et bien à propos ! Nous entendîmes courir, mais on ne prenait pas notre chemin. Je ramenai ma fille à sa pension, laissant là Timori pour observer, et lui promettant de revenir dans une demi-heure.

« Voilà donc, me dit-elle, quel serait à présent mon sort, si, en vous accordant mes faveurs, je n’avais pas reculé votre départ ?… O mon cher papa ! tout mon corps est à vous, pour en faire ce que vous voudrez ! » Je lui demandai sa bouche. Elle me darda sa langue, et nous arrivâmes. Je lui dis de se coucher. « Non, non ! Et mes malles… mes bijoux, si nous pouvions les avoir ?… » J’admirai sa présence d’esprit. Il était près de cinq heures. Je courus rejoindre Timori, qui se promenait devant la porte. « Rien encore », me dit-il. Un instant après, nous vîmes sortir Vitnègre. Timori le suivit, et j’allai chercher ma fille, sa présence nous étant nécessaire, si d’officieux voisins nous arrêtaient. A mon retour avec ma fille, et deux crocheteurs, je trouvai Timori, qui nous dit que Vitnègre avait passé le boulevard. Ma fille ouvrit. Nous chargeâmes quatre malles préparées, mais cachées ; nous sortîmes sans être vus, et nous allâmes par des rues détournées, chez mes affidés.

Ce fut alors que ma Conquette fut tranquille ! Elle se coucha, et nous allâmes reposer chacun chez nous, Timori et moi.

Chapitre XVI. Foutoir. Petit magasin. Enterrement. AmourModifier

Nous en sommes aux fouteries par excellence, à celles qui vont aguerrir ma délicieuse Conquette Ingénue, ma ravissante Victoire Conquette, faire leur fortune, la mienne, en leur ôtant une fausse délicatesse, et découvrir une chose admirable, qu’on ne verra qu’à la fin. La route que je vais prendre, pour former ces deux belles et leurs compagnes, étonnera d’abord, mais en toutes choses il faut attendre le dernier résultat…

Reprenons ce charmant récit, en faisant précéder quelques fouteries préparatoires, qui amèneront les grandes. Mais il n’y aura plus dans le reste de l’ouvrage aucune horreur qui ressemble à celle du moine Foutamort. Les horreurs à la Sade sont aisées à présenter ; c’est la peinture de la douce volupté qui est le chef-d’œuvre du génie !

La première visite que reçut Conquette, le lendemain, jour de son enterrement, et à la même heure, fut celle de Timori. Il la trouva chez ses hôtes. Il venait lui raconter comment, après être morte la nuit précédente, elle venait d’être enterrée. Mais il ne pouvait parler devant le monde. Or, j’avais dans cette même maison, à quelques marches au-dessous, mais sur le derrière, un petit magasin, où je cachais chaque numéro de mes Annales que supprimait le gouvernement d’alors. Ma fille y devait faire mettre son lit, le soir même ; il y aurait sans doute été déjà, mais elle ne faisait que de se lever. J’y avais placé, pour mon usage, celui de mon secrétaire, de sa sœur, de sa maîtresse et de sa belle-mère, un foutoir commode, dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher.

Vitnègre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait quand un de ses trois payeurs venait, pour essayer de dépuceler le con ou le cul de sa femme, qu’il appelait sa Poule aux œufs d’or ; il voulait tout voir, craignant qu’un des trois ne la lui enlevât. C’était aussi par volupté ; il était passionné pour la chaussure de sa femme. Lors donc que, tendrement gamahuchée par l’un des trois bougres (car ils l’adoraient, et ils vont bien la regretter), elle émettait, il lui tirait un soulier, qui se trouvant étroit vers la pointe, lui servait de con. Aussi disait-il à ses intimes : « Je n’ai jamais foutu ma femme qu’en soulier. »

Conquette, sentant bien que Timori avait bien des choses à lui dire, et qu’il ne pouvait parler, prétexta qu’elle avait laissé dans mon magasin une lettre à lui montrer. Elle avait une double clef ; ils y descendirent ensemble.

Je venais d’y arriver. J’entendis la marche de ma fille, sa voix basse, et celle de Timori. Je me cachai dans le foutoir. Ils entrèrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la couvrit du matelassement qui empêchait qu’on ne fût entendu au dehors, et ils s’assirent sur moi.

« Ah ! madame, dit Timori, quelles scènes !… Il avait découvert que je vous aimais, à mes regards, et parce qu’un jour, étant avec lui chez vous, pendant qu’un de vos acheteurs vous caressait sous son nom, il me vit baiser à la dérobée une de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non seulement que vous m’aimiez, mais que je vous fusse connu. Hier, à trois heures, m’ayant trouvé au café, il me dit : « Je ne saurais dépuceler ma femme, j’ai le vit trop gros. Tu es beau garçon, je t’ai choisi pour la dépuceler aujourd’hui, à l’instant ; je te demande seulement six louis, qu’elle aura pour ses épingles. » Je les lui donnai sur-le-champ, et nous partîmes… Vous savez le reste.

« Ce matin, après vous avoir quittée, j’ai été me reposer jusqu’à dix heures, que j’ai été à mon bureau. Mais passant devant sa porte, j’y ai frappé. J’ai entendu deux voisines qui se disaient fort bas : « Le confesseur y est… Ce n’est donc pas elle qu’on a emmenée cette nuit. » L’infâme m’a ouvert. L’horrible moine était avec lui. Un frère avait apporté la bière bien enveloppée, et il récitait tout haut des prières auprès du cadavre dans le cabinet obscur… « C’est un ami, a dit Vitnègre… Ma pauvre femme est morte… — Morte ?… ai-je dit. — Elle est expirée dans les bras du révérend père ! » J’ai frémi de l’expression ! Le moine a dit : « J’ai fait toutes les démarches ; nous avons la permission de l’enterrer sans bruit ; ce sera pour trois ou quatre heures. » Je suis sorti.

En revenant de dîner, vers les quatre heures, j’y suis repassé. Deux prêtres, quatre porteurs, le moine et le frère ont emporté le corps, sans chanter. Il est inhumé. Nous verrons la suite des événements. Je les observerai.

Ma belle amie ! On vous croit morte : vous êtes libre. M’accorderez-vous vos précieuses faveurs ? — Mon ami ! répondit modestement Conquette, je commence par vous remercier de l’ important service que vous m’avez rendu. Mais un autre m’en a rendu un plus important encore : seul il m’aurait sauvée… Si mes faveurs étaient encore à moi, elles seraient à vous. Mais elles sont à mon premier amant, qui, caché, a découvert toute la trame. Il venait de me déflorer ; il me l’a mis encore après. C’est votre unique rival, mais il est adoré ; son nom, que je vais vous dire, va vous prouver toute mon estime, et que vous avez toute ma confiance : c’est mon papa. » A ces mots, Timori tomba aux pieds de son amante… « Fille angélique ! Fille divine ! lui dit-il, je reconnais là votre piété filiale et la beauté de votre âme ! Foutez avec votre père ; que lui seul vous enconne ! Vous seriez digne de foutre avec Dieu, si Dieu foutait !… Mais je demande à vous gamahucher, et si votre papa le permet, à vous enculer. — Mon aimable ami, lui répondit Conquette, en le caressant de la main, vous êtes bien raisonnable ! »

Timori se déculotta, lui mit dans la main un vit à pucelage, plus petit que le mien, se fit chatouiller les couilles, et la voulut branler. Elle s’y refusa. Alors Timori la renversa, la troussa, et lui supa savoureusement le con…

Non, jamais l’on n’entendit de pareils soupirs ! « Ah ! Timori… ta langue vaut un vit… » Elle avait émis dès le troisième coup de langue, et dans son délire, elle élevait ses jambes en l’air, faisait claquer ses jolis talons, haussait du cul, pour favoriser l’application de la bouche de son gamahucheur, et l’introduction de la langue qui lui chatouillait le clitoris. Elle imitait sa mère, dans ce claquement de talons, car je ne foutais celle-ci que de jour, soit en con, soit en cul, soit en bouche, pour être excité par ce qu’elle avait de mieux, la jambe et le pied ; je lui demandais le claquement des talons, parce qu’il imitait la marche de femme, son qui me faisait toujours bander… Lorsque ma fille eut amplement déchargé, elle écarta Timori.

Chapitre XVII. Du pucelage du cul. Le père enconneurModifier

La céleste Conquette Ingénue fut toujours aussi juste que belle et sensible ; qu’on ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.

Elle se mit sur le ventre, et lui dit : « Mon second ami, pommade-moi : mon premier ami a eu le pucelage de mon bijou ; il est juste que tu aies celui de ma rosette, mon papa sûrement m’approuvera. — O Déesse ! répondit Timori, en lui insérant de la pommade dans l’anus avec une canule, que tu es raisonnable ! Il aura le conin moi la rosette, et nous jouirons chacun d’une fouterie à nous seuls. » Timori enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère fille, et après de vives saccades, il déchargea en s’écriant : « Foutre !… foutre !… quel cul !… quel plaisir des dieux ! » Et il se pâma… Il fut épuisé, et de sperme et de forces, par ce coup seul. Aussi se rappela-t-il, à mon grand contentement, qu’il était attendu à sept heures. Il laissa l’amoureuse Conquette Ingénue étendue sur le lit, après l’avoir remise sur le dos, afin de lui donner quelques coups de langue au con, pour baiser d’adieu. Il alluma sa bougie, sortit, et tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, et je m’élançai sur mon adorable fille, que les trois dardements de langue avaient émue et dont le con oscillait vivement. « Quoi ! vous étiez là ?… — Oui, ma divine. Il encule, moi j’enconne !… Tu me causes une érection terrible !… — Adoré papa, foutez !… foutez-moi !… (et c’est la première fois de sa vie qu’elle prononçait ce mot) ; je n’en puis plus moi-même. » Elle me saisit le vit, et se le mit dans le conin. « Pousse, me disait-elle. Il entre… Pousse, vit de Dieu ! vit paternel ! émets du foutre dans le con de ta fille ! » En parlant ainsi, elle remuait tellement du cul, que je me trouvai bientôt au fond de son conin… Vive la fouterie ordinaire ! c’est la meilleure manière des quarante !… J’avais la bouche, la langue, les blancs tétins de ma fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans une femme qu’on fout, ses doux propos : « Cher vit ! vit divin ! comme il me chatouille le con !… Pousse ! ah ! bougre ! je me pâme. Je déchar… arge du fou… outre !… Ta langue !… cher amant ! Enconneur adoré !… Oh ! je redécharge ! Fous, sacré bougre ! Suce… mordille-moi les tétons !… » Je déchargeai délicieusement à la seconde émission de ma céleste fille. Au fond de son étroit conin, je me sentis adorablement pincé par ce que le vulgaire appelle le clitoris, et les gens de l’art le bas du conceptoire ou de la matrice ; cet organe de volupté, qui n’est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l’engin déchargeant… Et cette idée délirante, en me voyant sur la plus belle des femmes, renversée sur le dos, bien enconnée, se pâmant de plaisir : « Je fous ma fille. Je lui décharge dans le con… Nos foutres mêlés peuvent lui faire un enfant tout de moi… Je fais cocu le gueux, le scélérat de Vitnègre ! Je fous sa femme, qu’il croit morte, qu’il n’a jamais foutue… Nous la foutons, Timori et moi, l’un en con, l’autre en cul, tandis que le vil jean-foutre se branle le vit à sa divine intention. Il la croit écartelée par le vit-timon de son exécrable moine… et son étroit conin décharge avec nous, comme celui d’une princesse foutue par un jeune garde du corps !… » Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté…

Ma fille me fit déconner : « J’en suis pleine, me dit-elle, le devant, le derrière : il faut que je me purifie. » Je courus lui chercher de l’eau tiède chez son hôtesse, Mme Brideconin, que je trouvai seule auprès du feu, des tétons blancs comme neige découverts. Je les baisai, pris l’eau qui chauffait pour elle. Son mari me dit : « Je viens de le lui mettre, à l’intention de votre fille, la charmante Mme Poilsoyeux » (nom que je lui avais donné, pour qu’elle ne portât pas celui de son infâme mari). Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma déité. Il y avait un peu de sang à la rosette, et même au conin. « Eh quoi ! ma délicieuse, tu as donc encore souffert ? — Oui, mon cher bourreau, mais le plaisir l’a toujours emporté… même en cul ! » Conquette purifiée, me dit : « J’étais si pressée de jouir avec vous, que je n’ ai même pas pris le temps, papa sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s’est passé entre moi et Timori ? — J’ai aussi bien des choses à vous dire là-dessus, mon ange, mais nous allons souper. Vous avez besoin de repos, et moi aussi ; ce sera pour demain. » Je lui donnai la langue, elle me darda la sienne ; je baisai les boutons roses de ses tétons, et nous allâmes nous mettre à table.

Pendant le souper, je racontai à M. et Mme Brideconin ce qu’il fallait qu’ils sussent de la prétendue mort de Mme Poilsoyeux, afin qu’ils ne la compromissent jamais. Pendant le repas, notre porteur d’eau et sa femme placèrent le lit de ma fille dans mon magasin, et dès qu’il fut arrangé, nous y descendîmes ensemble. Ma belle amie me dit : « Je crois que j’aurai peur ; priez Mme Brideconin de venir coucher avec moi. — Je vais rester, ma reine. — Ah ! j’aime bien mieux cela !… non pour jouir, mais pour que mon amant-papa s’endorme sur les tétons de la femme de Vitnègre, pendant qu’il se morfondra ou qu’il ne… qu’un de mes vieux souliers. — Ma divine fille, repris-je, je vais dès ce soir te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous. »

Je déshabillai ma déesse comme une nouvelle mariée, baisant tout ce que je découvrais. Tous deux au lit, je l’assis sur mon vit.

Chapitre XVIII. Des avis paternels, tenant sa fille enconnéeModifier

Ami lecteur, j’éprouve encore les oscillations de la plus savoureuse volupté, en me rappelant ces moments enchanteurs que m’a procurés ma Conquette Ingénue L*** !

« Appuie lentement, ma reine, que je t’enfile sans limer. » Elle le fit. Lorsqu’elle fut parfaitement enconnée, je lui dis : « Tu sais, très chérie fille, que j’ai tout vu, tout entendu. Tes sentiments divins à mon égard m’ont pénétré de reconnaissance et d’admiration… J’approuve entièrement que tu aies donné à Timori le pucelage de ton beau cul. J’accepte avec transport ton dévouement pour moi. Mais, céleste fille, c’est à ton intérêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétends pas, tel qu’un sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras un payeur. Lequel des trois hommes auquel ton pucelage était vendu aurais-tu préféré ? — Le plus honnête, incomparable papa, mais c’est justement celui qui l’a le plus gros. — Je te ferai donc élargir le bijou par un gros homme de ma connaissance. Il n’est pas aimable, mais un homme aimable pourrait t’épuiser, en te faisant trop décharger, outre qu’il pourrait te prendre le cœur, ce qu’il ne faut pas. Un fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con… Ni moi, ni Timori ne te suffirions point ; nous n’avons pas le vit assez gros ; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j’ai plusieurs ressources… Je sonderai celui que tu préfères, puis les deux autres, s’il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés. Je sais leur adresse ; je ne nous compromettrai pas. Je ne te demande que de la soumission. — Entière, divin papa. » Elle se trémoussa un peu et déchargea. « S’il te survient beaucoup de tempérament, comme je crois l’entrevoir, j’aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée !… Je ne suis plus d’un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis jeunes gens, graduant la grosseur des vits. »

Ici, ma provocante fille s’agita, en me disant : « Mon cher vit-papa, permets que je foute en con, à l’intention de Timori, le vit de mon cul ? Tu m’as convertie, il m’enconnera, mais en ta présence. — Oui, oui. » Je la saccadai. Elle s’écria : « Fourgonne… Vit de mon cher Timori ! Fourgonne mon con ! Fais-moi pâmer ! Bougre… Foutre… Ramone ! Ramone !… Je déçarze ! (et elle déchargeait, en se roidissant). Ah ! ah ! ah ! mon papa ! Ah ! ah ! ah ! Ah ! ah ! ah ! (avec un long soupir)… Je n’ai jamais eu tant de plaisir qu’à cette décharge ! »

Nous avions de la lumière ; ma fille se mit sur le bidet, pour se rafraîchir le bijou, tandis que je me mettais le vit et les couilles dans l’eau froide, pour me faire débander. Je demandai à ma fille qui lui avait appris les expressions dont elle s’était servie en déchargeant ?

« Dès la troisième semaine de notre mariage, me répondit-elle, Vitnègre fit coucher avec lui sa filleule, femme d’un espion de police. Cette femme, par les ordres de son parrain, feignait de délirer quand il l’enfilait, et voilà quels étaient ses propos, avec beaucoup d’autres, qui n’auraient pas été placés pour nous, comme : gros bondon, chien de vit de mulet, Foutamort le cadet ! etc. » Nous nous remîmes au lit et nous nous endormîmes enlacés.

Le matin, je renouvelai mes instructions à ma fille. On frappa. C’était Mme Brideconin, qui parla. Je me cachai dans le foutoir. Elle apportait le déjeuner de Mme Poilsoyeux. « On cherche une fille du Port-au-Blé, dit-elle, disparue depuis avant-hier soir. Une de ses pareilles a dit qu’elle devait aller coucher avec un homme de 40 ans, qu’elle avait dit avocat, mais qui est chirurgien ; qu’ils l’ont tuée à deux pendant la nuit, et disséquée. C’est peut-être votre histoire, qu’on dénature comme ça ? Mon mari doit aller s’informer. » Elle sortit, et je vins déjeuner avec Conquette. Je la laissai, en promettant de la voir à dîner.

Je fus exact. Brideconin était sorti. C’était effectivement de Connillette dont il était question. Le commissaire et les mouchards visitèrent toutes les maisons de la rue, mais on ne trouvait rien. Je changeai de costume par précaution… Je revins le soir, et ne couchai pas. Je me reposai trois nuits, et laissai reposer Conquette Ingénue.

On sait que j’aimais ma fille autant par elle-même que pour mon plaisir, et que je n’entendais pas régler son appétit de dix-neuf ans sur mes forces de quarante. Mais j’avais encore d’autres raisons. Je vais me conduire en conséquence.

Chapitre XIX. Du père juste et du vit grisonnantModifier

On sera sans doute surpris de ce qu’on va lire, d’après les sentiments que je viens de professer ! Ne me préjuge pas, téméraire ! Pour me connaître et prononcer, attends.

Je connaissais un de ces gourmets de plaisir, gros homme vigoureux, lubrique à l’excès, nommé Montencon. Il m’avait donné souvent à dîner, rue Trousse-Vache, où il demeurait, m’y avait fait enconner la petite Vitsuçette, sa maîtresse, en me la tenant lui-même. Il m’avait même procuré la fille de son hôtesse, petit bijou, séduite par un noble, appelé De Foutâne, qui l’avait ensuite rendue putain. Elle nous amusa toute une après-dînée. Montencon, ayant grisé la jolie Adélaïde Hochepine, il eut la politesse de me la faire enconner le premier, et chatouiller les couilles par sa maîtresse. Ensuite il l’encula, également chatouillé par Vitsuçette. Je la refoutis, après que la Vitsuçette de Montencon me l’eut lavée. Mais celui-ci nous dit : « J’ai mes raisons. J’embouche la jolie garce ! » L’ayant embouchée, et lui ayant fait avaler son foutre, en haine de Foutâne, j’en fus dégoûté, ainsi que de la Vitsuçette, dite la Baiseuse, à laquelle il en faisait autant. Je n’y étais plus retourné. Ce fut cet homme que j’invitai à dîner dans mon petit magasin, pour aguerrir et m’élargir un peu ma fille ; car j’avais fait donner séparément aux trois payeurs à gros vits de Vitnègre (MM. Lélargisseur, Percecul et Cognefort) l’espoir de la retrouver, ou sa pareille.

Montencon était connu de Conquette, dont il avait foutu la mère avant la vérole. Il n’en avait que plus envie de le mettre à la fille. Je le trouvai dans l’escalier, en arrivant moi-même. Je l’introduisis. Il demeura immobile de joie et d’admiration, en voyant une femme si belle !… J’avais affaire ; je ne restai qu’un moment, en lui disant que je lui laissais ma fille pour compagnie. Il balbutia, en me reconduisant : « Elle est ravissante ! Quel goût dans sa parure ! Comme elle est chaussée ! Et quel dommage qu’un Vitnègre ait eu ce pucelage-là ?… — Vitnègre ? Elle est pucelle. — O mon ami, puis-je y tenter ? Et tâcher de mettre au moins une corne à ce gredin-là ? — Fais-y ce que tu pourras. Mais je doute du succès, avec ton poil gris. Il n’y a que les catins blasées qui souffrent les barbons vigoureux et libertins ; avec les pucelles sages, il faut être tendre et tu as la figure d’un satyre, ou d’un réprouvé. Mais tentes-y. »

Après mon départ, Montencon essaya d’abord de la galanterie. Mais n’y gagnant rien, il culbuta Conquette à l’improviste sur le foutoir, et comme il était vigoureux, il lui approcha, en la contenant d’une main, le vit des lèvres du con… Cependant il ne put l’enfiler. Un coup de cul en arrière le débusquait… Il allait la menacer de la poignarder, lorsque je rentrai. Conquette se rajusta, sans marquer d’humeur. Je dis tout bas à Montencon : « Le pucelage ? — C’est un diable ! J’en serai réduit à me branler ! — Tu la foutras. »

Nous nous mîmes à table. Conquette parla comme à l’ordinaire à son vellivioleur et rit même avec lui. Tout haut, devant moi, il lui demanda d’où vient qu’elle ne s’était pas laissé enconner ? « Fi donc ! répondit-elle. Eh ! d’où vient l’aurais-je souffert ?… — Parce que je bandais comme un carme. — Vous parlez comme un Vitnègre. » Montencon ne m’en raconta pas moins ses entreprises, en termes savoureux : Il loua la beauté de la conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermeté des tétins, le rosé du bouton, l’éburnité ou l’ivoire du ventre et des cuisses : Il extolla le pied, la jambe de la belle. Conquette, ainsi louée, rougissait et n’en était que plus modeste. Je répondis que j’étais le seul qui foutît ma fille, à laquelle j’avais sauvé la vie, et que j’avais déflorée, il y avait huit jours. Et je racontai toute l’histoire. « Vous la foutez ? — Eh ! qui donc la foutra ? Je suis deux fois son père. » Montencon se mordit les lèvres. Conquette m’embrassa.

Pendant tout le dîner, nous admirions le voluptueux tour de hanche de Mme Poilsoyeux, à chaque fois qu’elle se levait pour aller demander un plat ou qu’elle donnait des assiettes. Elle avait un joli soulier rose à talons verts, élevés, minces ; des bas de soie blancs neufs, à coins rosés. Je lui demandai si elle était jarretée au-dessus du genou ? « Certainement, répondit-elle, toujours. — En ce cas, repris-je, montrez-nous la plus jolie jambe qui soit au monde. » Elle refusait. Mais nous l’en pressâmes tant, que pour se débarrasser de nos prières, elle mit le pied sur une chaise et nous montra jusqu’au-dessus du genou une jambe à faire bander un moribond.

Nous entrâmes en rut, Montencon et moi, mais nous nous modérâmes. Cependant le grisonnant ribaud, dans un moment où ma fille était sortie, me proposa de l’enivrer, en mettant du champagne, qu’il avait apporté, dans son vin rouge, au lieu d’eau. Je feignis d’y consentir. Mais avant que Conquette rentrât, j’allai au-devant d’elle et l’avertis de tout. Puis j’ajoutai : « Ma raisonnable fille, il faut qu’il te le mette ; je l’ai amené exprès pour cela, mais je ne savais comment faire. J’y réfléchissais, quand sa proposition m’a tiré d’embarras. Tu feindras de t’enivrer. J’en ferai autant, et par ce moyen jamais il n’aura un pied sur toi. Il a l’engin assez gros, quoique moyen. Après lui, je t’aurai Traitdamour, mon ancien secrétaire, un joli garçon qui achèvera de t’élargir suffisamment, pour l’engin du payeur que tu préfères. Il est averti de ton existence, et je n’ai demandé que quelques semaines, pour lui procurer ta vue. Laisse-toi donc faire, ma reine, j’empêcherai tout ce qui ne conviendrait pas. — Je vous suis soumise ; disposez de moi, répondit-elle. Je me suis trop mal trouvée de vous avoir désobéi !… » Nous rentrâmes. Entre les deux portes, elle se découvrit un téton, et me le fit baiser.

Montencon avait arrangé la carafe en vin de champagne. Conquette, prévenue, le remarqua, s’en procura une autre d’eau, et réserva le vin pour griser Montencon lui-même. Mais le Ribaud était inenivrable, autrement que par les beaux yeux et les autres charmes de ma voluptueuse Conquette Ingénue.

===Chapitre XX. Du=== : « ===Ah=== ! ===comme elle fut foutue=== ! »

Dès que Mme Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable, parut dans l’état où le Montencon la désirait, je la saisis, la première fois qu’elle se leva, par la taille d’une main, et de l’autre je lui pris le con. (Outre que je désirais vivement sa possession, je la voulais enhardir, et préparer son bijou à l’admission d’un plus gros membre que le mien), Je la renversai, en demandant un morceau de beurre frais resté sur la table. Je lui en mis gros comme une noix à l’orifice, et je poussai. « Laissez, laissez-moi donc ! » me disait-elle doucement. Cependant elle remuait admirablement de la charnière, et le foutoir craquait sous nous. Je déchargeai, en me récriant de plaisir !… « A toi, bougre. »

Montencon debout, son gros vit bandant à la main, nous admirait ! J’eus à peine déconné, qu’il se précipita sur ma fille, dont le conin oscillait encore, et doublement favorisé par mon foutre et par le beurre frais, il pénétra. Conquette fit un cri ! Je m’avançai alarmé. Mais elle me sourit aussitôt. « Enfonces-tu ? dis-je au fouteur. — Oui, oui ! sacredieu ! me répondit-il, et avec délices !… Elle me pince le vit !… Mais… quel conin !… c’est un satin !… Hâ !… hâ !… Je fous !… Remue du cul, céleste houri !… Re… mue, divine bougresse !… Con délicieux ! Remue… sous moi !… Saccade, saccade !… Je… pa… ars !… Je… décha…arge !… Hââh !… » Le grisonnant se pâma sur les tétons de ma fille, qui elle-même nageait dans le foutre et la volupté. J’avais craint qu’elle ne remuât pas assez avec un étranger, mais dès qu’elle fut limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins, à décharger avec des soupirs et des cris… Montencon se remit à la fourgonner, sans déconner, criant, hurlant de luxure, et murmurant par intervalles : « Divine garce !… Fais-toi putain… et… je réponds… de ta fortune ! » Il recommença ainsi trois fois sans désarçonner. Enfin, il déconna.

« Voilà un coup qui en vaut dix, et un con qui vaut cent et mille fois tous ceux que je t’ai fait enconner, même ma petite hôtesse ! On ne le quitte qu’à regret !… Mais refous-la, mon ami : une femme vaut seize hommes au jeu couillard ; ne la laissons ni refroidir, ni chômer. » A ce mot, Conquette Ingénue, restée immobile et se contractant seulement un peu, comme si on la tenait encore bourrée… d’un vit, sauta du foutoir et courut se laver.

Elle trouva de l’eau tiède préparée. Nous fûmes aussitôt à genoux devant notre divinité, et nous lui épongeâmes, l’un le cul, l’autre le con, les fesses et les cuisses, car elle était pleine de foutre et d’un peu de sang, prenant garde de ne mouiller ni sa chemise ni ses bas ; nous la faisions se tenir troussée au-dessus des reins. Après une scrupuleuse ablution, nous l’avons admirée, car elle était ravissante à cul et à con découverts. Nous l’avons fait marcher ainsi, et nous avons vu la magie de son divin tour de cul. « Moi, disait le grison, en la regardant venir à nous, ce qui me transporte, c’est ce con noir sur une peau de lys, ce poil soyeux et cette raie de corail qui le sépare en deux égales parties. » La belle se retourna et montra d’autres charmes. « Ah ! s’écria Montencon ravi, le beau cul ! Il n’est pas inférieur à l’admirable conin ! » Elle revenait. « Ah ! le beau con ! Il est digne du divin cul ! » Quand ma fille fut auprès de nous, il lui baisa le conin, puis se levant (car nous étions restés à genoux pour mieux voir), il l’emporta sur le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous ces charmes-là, avant que je les refoutisse… Ah ! comme elle fut gamahuchée !… Il lui chatouilla de sa langue la rosette, à la faire tressaillir. Puis il vint au con. La belle chatouillée se trémoussa, puis émettant, elle hennissait comme une jeune cavale dans la vulve de laquelle on insère pour la première fois l’engin terrible et perforant de l’étalon vigoureux : les fesses potelées de la jument pucelle tremblotent ; elle frémit de tout son corps, et répond, par l’émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui lance le dominateur des haras.

Telle était ma voluptueuse fille, seulement gamahuchée… Montencon déboucha, et moi, me précipitant sur ma fouterie, cambrée, tenant son cul à trois doigts du foutoir, je plongeai brutalement. Elle ne faisait que doucement osciller. Ce qui ne s’accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis à Montencon : « Arrache-lui sa chaussure et chatouille-moi-la sous les pieds !… » Il le fit. Mais le coyon s’amusait à les flairer, en disant : « C’est Cypris, et le dedans de ses chaussures sent l’ambrosie. — Chatouille donc, jean-foutre !… » Il chatouilla, et au second soubresaut je déchargeai copieusement !… Dans mon extase de plaisir, j’élevai mon âme vers la Divinité : « Mon Dieu ! je vous remercie de m’avoir donné une fille si parfaite, dont le conin trémoussant vient de me donner une idée du délice que vous éprouvez vous-même, en foutant votre fille la Nature !… — Dieu de mon conin ! balbutia Conquette, sois béni ! Je redécharge encore ! Le cri de mon père a fait entrer son vit plus avant. — Oh ! quel digne père, quelle pieuse fille ! » s’écria Montencon édifié… Je déconnai.

« Mais d’où vient, me demanda le vigoureux grison, en se remettant sur ma fille et l’enconnant sans laver, m’as-tu fait chatouiller le dessous des pieds de ta céleste fouteuse ? — Je tiens cette recette d’un imprimeur foutant la femme de son confrère de l’aveu du cocu : « Que lui avez-vous donc fait, qu’elle m’ a donné tant de plaisir à la fin ? Vous avez bien vu qu’elle était déchaussée ? Or, j’ai ouï dire que les fils de Mmes Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés dans la chambre où un avocat et un procureur vitœuvraient mesdames leurs mères, les petits babouins, ne voulant pas les déranger, leur ôtèrent à chacune une mule délicate et leur chatouillèrent le dessous des pieds. Ce qui fit faire aux deux dames des soubresauts, qui leur procurèrent autant de plaisir qu’elles en donnaient à leurs opérateurs. Aussi depuis, se firent-elles toujours chatouiller les pieds, en pareille circonstance. — Tu vas me rendre la pareille. » Il saccadait. « Allons, le foutre de ton père… ce foutre dont tu est faite, amalgamé au tien dans ton sacré conin de poupée, doit te le pommader ! Et j’ai de la peine !… » Je vis à la rougeur de ma fille qu’elle souffrait. « Déconne, bougre, dis-je à l’enfonceur, ton vit d’âne, ton vit de mulet donne les bouchées trop grosses à ce conichonnet ! » Il déconna, et je mis une boulette de beurre frais à l’orifice du bijou de ma fille. « Oh ! ça me le rafraîchit », dit l’aimable enfant… Montencon réenconna avec fureur. Il entra mieux, et toucha le fond, Conquette ayant saqué du cul : « Ah ! je te sens, petit joli chien de pinçoir ! Allons, Vitnègrètte, enconne ton jean-foutre de Vitnègre ! Pince… et remue du cul, garce ! » Ces mots grossiers me mirent en fureur érotique ; je chatouillai sans pitié les pieds de ma fille, en lui disant : « Fous, déesse ! Donne-nous ton joli foutre !… Et toi, sacré bougre, inonde-la ! As-tu jamais percé con ou conin qui vaille le conin, le conichet de ma céleste, de cette divine putain ?… » Conquette saccadait à désarçonner son enconneur (comme faisait Mlle Timon sous le grand homme Mirabeau). Mais Montencon se tenait ferme. Cependant, elle eut une décharge si convulsive, qu’il fut presque déconné. Mais en retombant, le frottement serré du conin velouté le fit décharger avec ravissement…

Il lima quatre fois sans déconner, et à la quatrième, lui ayant chatouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu’à la première. Mais il fut épuisé. « Ah ! comme Vitnègre est cocu ! disait-il en déconnant, car sa fouteuse de femme a déchargé le triple de moi. » Conquette sourit. « Combien ? lui demandai-je. — Oh !… dans les neuf, trois fois neuf. » Je la baisai sur le front, et elle alla au bidet. Je vis par là qu’elle aurait un vigoureux tempérament. Aussi, je résolus de la faire un peu blaser, avant de la livrer à son gros vit.

Mme Vitnègre, voulant se rafraîchir quelque temps le con dans sa cuvette à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de la laisser libre. Nous la saluâmes aussi respectueusement qu’une déesse bienfaisante, et nous sortîmes. Montencon me dit : « Je vous rends grâce. Je serais plus glorieux d’être son père, que de la reine Marie-Antoinette. Elle est autant au-dessus des fouteries ordinaires que Mlle Contat ou Mlle Lange sont au-dessus d’une putain des pauvres, qui branle les vits derrière les charrettes sur le quai du Louvre ! » Nous nous séparâmes à ces mots. « Ah ! disait Montencon, s’éloignant, comme elle a été foutue ! »

===Chapitre XXI. Du ressouvenir, et de l’épisode===

Oh ! que les puristes ont dû se récrier au chapitre précédent !… Eh bien, puristes, je m’en fous !

Le lendemain, je m’attendais à un peu de bouderie, ou de sérieux. Non, ma Conquette me parla comme à l’ordinaire… Je fus huit jours sans chercher à le lui mettre… Le samedi, son bijou, bien rétabli des fatigues données par Sourcilsgris, dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se ressouvint alors de ce que je lui avais dit, qu’elle pourrait se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilette de volupté, se couvrit d’une calèche, et sortit le soir. Mais je l’observais, et la faisais soigneusement observer par Mme Brideconin, ou, comme je l’appelais en badinant, Mme Conbridé.

Je fus averti ; je la suivis pour la préserver de malheur. Elle monta. J’écoutai à la porte, et j’entrevis même par une fente… Conquette se jeta dans les bras de Timori. Mais il était malade. La belle fut gamahuchée seulement. Timori, au lieu de la caresser, comme elle s’y attendait, se mit à lui raconter la suite des événements relatifs à Vitnègre, à Foutamort et à Connillette.

« J’ai été voir Vitnègre aujourd’hui, au lieu de me rendre à mon bureau, étant malade. Je l’ai trouvé malade lui-même, tant il avait été hier effrayé des menaces de son moine. Celui-ci l’avait fait demander. Vitnègre est accouru. Il a trouvé toute la communauté à l’infirmerie. Parvenu au lit de Foutamort, celui-ci lui a dit : « Gueux ! si j’en avais la force, je t’étoufferais… Mais si je suis pour en mourir, comme on l’assure, je déclarerai tout au lieutenant de police, et tu seras pendu !… Tu m’as vendu ta femme. Elle était si belle, que j’ai eu un plaisir… infini… à la faire expirer dans des douleurs plus fortes que celles de l’accouchement… J’en bande encore, mais avec des douleurs insupportables… Elle était si belle, que j’ai voulu en manger ; je me suis fait accommoder son con, sa matrice, ses poumons, ses tétons et sa tête, que j’avais déguisée. Nos moines ont mangé, sans le savoir, son cul, ses fesses, ses mollets, ses pieds, ses bras, ses mains, ses épaules, son cœur, son foie, etc… Tous, eux et moi, nous avons la vérole ! Or, ta femme, belle, fraîche, pucelle encore, ne l’avait pas… Voici ce que tu as fait, coquin ! Touché d’une fausse compassion, tu as fait évader ta femme, que je t’avais payée pour la foutre à mort, et tu lui as substitué une putain… C’est une insigne coquinerie !… Si j’en reviens, j’aurai ta femme ; si je meurs, tu seras pendu !… »

« Vitnègre s’est donné à tous les diables que c’était vous qu’il avait livrée. Le moine, qui venait d’être frotté de mercure et dont la langue enflait, a fait signe qu’il n’en croyait rien. Le chirurgien a tiré Vitnègre à part : « Avez-vous quelque affaire à régler avec ce scélérat ? Il n’a pas deux heures à vivre, à la manière dont enfle sa langue. Il a une vérole si terrible, que j’ai été obligé de le frotter au triple des autres, que voilà dans leurs lits, et qui commencent à saliver. Je le connais ; c’est un monstre à ôter du monde, et tout à l’heure il ne pourra parler. — Empêchez qu’il écrive !… — Oh ! ne craignez rien, l’enflure lui gagne les yeux ; il n’y voit plus, et la langue commence à lui sortir de la bouche. Il souffre… (lui tâtant le pouls) comme un damné… et il n’a pas une demi-heure à vivre. »

« Alors, Vitnègre, enhardi, a dit au moine : « Gueux ! Infâme !… C’est la putain Connillette que je t’ai donnée, que tu as fait manger à tes moines, et dont tu as dévoré la matrice vérolée ! » Le moine s’est soulevé, et a lancé à Vitnègre un si terrible coup de poing qu’il l’aurait tué, si la colonne du lit n’avait pas amorti une partie du coup, qui cependant a renversé Vitnègre. On l’a fait sortir. Mais il a appris ce matin, par le chirurgien, que la langue du moine, devenue grosse comme celle d’un bœuf, l’avait étouffé un quart d’heure après… On a brûlé, sans lire, tout ce qu’il avait écrit durant sa maladie.

« Voilà ce que Vitnègre, tranquillisé, vient de me raconter. Il est tard, je ne saurais vous reconduire. Partez, ma belle amie. »

Tel fut le récit de Timori, fait à ma fille, que j’entendis tout entier et qu’elle me répétera. Elle s’en revint, la tête remplie d’idées noires. Je la suivais à vingt pas, la couvant des yeux, pour la préserver de toute mauvaise rencontre. Je bandais comme un carme, en voyant son joli tour de hanches…

Elle rentra. Je la précédai dans mon magasin, et je me cachai. Elle revint avec de la lumière et de l’eau tiède. Elle se lava la motte, et soupira, en se disant à elle-même : « Il n’existe plus, le scélérat !… Je suis encore effrayée !… » Je frappai un petit coup sur une commode. Conquette leva les yeux, et me vit. Je lui contai tout ce qu’elle venait de faire. Je lui causai un effroi salutaire, qui la guérit de l’envie de retourner seule chez Timori, en lui disant que j’avais aperçu Vitnègre sur le quai des Ormes. J’ajoutai : « Vous alliez pour être baisée, vous le serez, car je couche avec vous. » Elle bégueulait, disant que le récit de Timori lui avait ôté ses désirs. Je ne l’écoutai pas ; je me mis au lit, et elle vint se coucher auprès de moi.

Chapitre XXII. De la fouteuse mise en appétitModifier

L’appétit vient en mangeant, dit le proverbe, et l’on va voir comment il a raison, pour Conquette !

Dès que ma fille fut à ma portée, je m’ancrai sur ses appas, lui suçai les tétons, et l’enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine enfant ne remua pas. Je fis de même, et la tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement… Je m’endormis, après m’être mis sur le côté, sans déconner. Conquette, qui s’y était prêtée, s’endormit comme moi, sans doute, puisqu’en m’éveillant, sur les deux heures, je me retrouvai dans son bijou. Je m’agitai pour lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cul, et me dit : « Cher amant, pou… ousse ! » Et elle saccada de toute la force de ses reins… Elle déchargea… J’émis aussi… « Ah ! Mon Dieu ! dit-elle, c’est mon papa qui me… caracole… — Qui te fout ma déesse !… — Ah !… Il n’y a que vous, pour ces choses-là… Je ne vous contrarierai plus, car vous avez plus d’esprit que moi… J’ai eu un plaisir… que je ne dois qu’à vous… Cher papa, recommencez, que je décharge à votre intention ! Je vous adore !… » Je la réenconnai vigoureusement, en lui disant : « Et fous comme tout à l’heure, à l’intention de ton amant… » Elle remua du cul comme Cléopâtre ou Messaline, et elle se mit à dire en saccadant : « Bougre de Timori… fous… fous… fous-moi… Fous ta garce… fais cocu mon sacré gueux de père… dont je suis la femme… la maîtresse… la putain !… Ah !… je sens ton vit au fond de mon con !… Ta langue !… Ta langue !… Je me pâme !… je dé… cha…arge !… Foutre !… Ah ! ah ! ah !… je n’en puis plus !… » Et en finissant, elle alla se laver le con.

Dès qu’elle fut de retour, je remontai sur elle. « Remue du cul, du con, lui dis-je. Trémousse des fesses. Je sens ton pinçoir… Oh ! que tu fous bien, fille de mon vit, pour une novice !… Ayez un mouvement encore plus rapide… Bon… excellent !… Quels reins élastiques !… » Elle fit trois soubresauts et déchargea en disant : « O mon Dieu ! Mettez une tonne de foutre dans les couilles de mon père, et que son vit divin le décharge au fond de mon con ! » Dieu l’exauça, car j’émis aussitôt, et nos foutres se mêlèrent. J’en espérai un Adonis… Elle resta ensuite immobile, et moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit et les couilles, puis nous nous recouchâmes. Je la réenconnai.

Je fus là plus d’une heure, lui suçotant ses boutons de rose, lui dardotant et lui faisant dardoter la langue, la faisant déchargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner… Tout à coup, ma fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cul, à convulsionner du con, comme faisait autrefois sa mère, mais mieux que celle-ci… Je rebandai roide, mais loin de la décharge ! De sorte que je la limai tant qu’elle voulut… Elle me disait : « Papa, je ne parlerai pas d’un Vitnègre, qui n’a de plaisir sur une femme qu’autant qu’il brutalise sa monture, mais vous foutez plus tendrement, plus délicieusement, que Timori ne caresse. Vous limez mon con comme un dieu !… A votre intention cette décharge-ci !… Papa ! papa, fourgonne ! Tu es dans le con de ta fille ! Remue du cul, papa ! Tu me fous… Tu me fous… Tu m’enco… onnes ! Fous, bougre ! Fous ta fille ! Incestue, jean-foutre !… Enfonce, enfon …once… dans le con…on de ta fi…ille… pâ…âmée !… » Et elle resta comme morte, pendant une longue décharge.

Je la relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière fois de cette nuit-là. Elle se ranima : « Fous, maquereau ! Je suis ta putain, ta raccrocheuse… ta sacrée salope… ta passionnée fouteuse… ta tendre fille… Engrosse-moi ! (remuant du cul avec fureur). Mets-moi dans le con un garçon… une garce ! Si une fille, tu la… dépucelleras un jour… si un fils, il me foutra !… — Adorable fureur ! m’écriai-je… Tiens, fille adorée, voilà du foutre ! » J’ émis délicieusement, et ma fouteuse déchargea plus délicieusement encore. « Ah ! quelle nuit, me dit-elle… Timori ne me l’aurait pas donnée si voluptueuse !… » Elle s’ablua : je lavai et nous endormîmes.

Chapitre XXIII. De la tendresse filiale ; amour paternelModifier

Être réservée, modeste, ou voluptueuse et fouteuse à propos, c’est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles, Montencon ne put le remettre à Mme Poilsoyeux, et il en fut très étonné ! Elle était aussi modeste, aussi retenue avec lui, qu’avant qu’il l’eût foutue. C’est qu’elle suivait mon avis, de ne pas laisser prendre un pied sur elle, pour les faveurs accordées, ou ravies. Un jour qu’elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle lui donna un soufflet. Je dis à Montencon : « Moi qui la connais, je ne lui touche jamais les fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, et sans qu’elle m’ait dit : « Eh bien ! faites donc vite ! » Quand je lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces. Je commence par lui demander à lui baiser le pied. Puis, lui glissant la main sur la jambe, je lui dis : « Tu l’as si jolie ! Que je la baise !… » Je pousse à la cuisse, en disant : « Quel satin ! » Je lui passe délicatement la main sur la motte, et je m’écrie : « Ma reine ! qu’en te voyant marcher dans la rue, et tortiller si joliment du cul, faire bander tous les hommes, bisquer de jalousie toutes les femmes, je puisse me dire : « Je viens de patiner, de baiser ces foutatifs appas… » Je te suivrai, j’entendrai les hommes dire : « Que je la foutrais bien ! » Je verrai les femmes penser : « Sacrée coquette ! cette parure, ce goût, ce tour de cul signifient : je veux être foutue, vits, foutez-moi ! » Bougresses ! leur répondrai-je tout bas, je méprise vos cons et vous ! Je ne bande que pour le beau conin que vous jalousez… » Ma fille sourit à ces propos, se laisse patiner, puis baiser tétons, fesses et conin. » Montencon m’admira, et demanda pardon à Conquette, qui n’avait entendu ce que je venais de dire qu’avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je l’avais conduite avec précaution chez une amie, et que j’étais retourné la chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort, qu’en rentrant je lui happai le con. Elle se défendit, parce qu’elle entendait aller et venir Mme Brideconin. « En ce moment, déesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la terre. » Et je grinçais des dents, lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui lui formait une longue et superbe perruque à la Louis XIV. « Eh bien ! me dit-elle, allons ! Mais ne me chiffonnez donc pas ! — En déshabillé, reine ! » Je lui tenais toujours le con, et je la suivais à chaque pas qu’elle faisait. Elle me donne un joli baiser à langue dardée, pour me remercier de ce que je lui permettais de se mettre en déshabillé. « Ne me quittez pas le poil, ça me prépare ! » Une pareille complaisance me la faisait adorer. En un instant, elle fut en corset, en court jupon piqué, les tétons bien découverts : « Ma chaussure est-elle assez voluptueuse ? Ou voulez-vous des mules, avec d’autres bas ? — Des mules. » Je la déchaussai d’une main, lui chatouillant toujours le con. « Ah ! quelle jambe blanche ! Quelle propreté ! » Elle se chaussa debout. Je lui mis le pied dans une mule rose délicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d’or, ainsi que le bout du talon. Je lui quittai la motte, qu’elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques tours, pour m’exciter davantage. Me voyant hors de moi : « Je veux te griller ! » me dit-elle. Tandis que je déculottais, elle s’assit, croisa ses genoux, et fit badiner la mule du pied en l’air.

Je n’en pouvais plus… Me voyant prêt à m’élancer sur elle, Conquette vint sur moi, troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes épaules, et s’enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main délicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu’à ce que je touchasse à son pincevit. « Ne remue pas ! me dit ma reine. Je veux me foutre moi-même ! » Quand elle sentit le plaisir, la divine fouteuse, trop émue, s’abandonna de tout le poids de son corps en me disant : « Cher vit… pou… ousse ! Elle mit sa bouche brûlante sur la mienne, donna le mouvement intérieur à son con, me darda sa langue, et se pâma, en me lançant toute son âme… Je déchargeai avec un si délicieux frémissement, qu’elle foutait encore au bout de cinq minutes d’émission. « Ah ! fouterie adorée, l’éclair du bonheur dure… et se… prolonge avec toi !… » Je sentis, en cet instant, l’émotion de mes premières décharges, où je perdais connaissance, et je crus que j’allais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon enconnée n’en frétilla que plus vivement : « Un fils ?… Une fille ?… ou tous deux au fond de mon con, me disait-elle, cher vit de mon père !… » Je jurais, je sacrais, je divinisais ma fille : « Con céleste… Con divin… Con de mon vit… Est-ce moi ?… Est-ce un roi ?… Est-ce un prince ?… Est-ce le beau commis aux aides, qui t’avons foutue dans le con de ta putain de mère ?… Ah ! mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tien… Divine, sacrée garce… Adorable bougresse enculée, il faut que je t’encule aussi ! — Non : ton foutre m’est trop précieux pour que je le perde sciemment : Fous-moi en con, tant que tu le voudras, mais non en cul, en bouche ou en tétons. » Je l’approuvai avec respect.

Je lui dis ensuite pourquoi je la suivais toujours, en la menant chez son amie ou en la ramenant : « Mon premier motif est de mieux voir le danger. Le second, d’entendre les discours des hommes et des jeunes gens que tu fais bander. L’un dit : « Quel mouvement de cul ! O garce ! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi et je t’enconnerais… — Je l’ai entendu, me dit en souriant Mme Poilsoyeux. — Un autre, ce soir, se secoue le vit en pleine rue… Maman… dit-il, délicieuse maman… je me branle… je décharge… à ta divine intention. — Je l’ai entendu, j’ai souri. Il a aussitôt ajouté : Oh ! si vous êtes putain… une divine putain ! cinquante louis pour trois coups en une heure !… Ou chez moi, ou chez vous !… Je demeure rue de Bucy, au troisième, n° 16. — Un joli fat, repris-je, disait assez haut : mon vit dans sa bouche, et ma langue dans son con… Et il se branlait, branlait, branlait ! — Je l’ai vu, et je lui ai donné un petit coup d’éventail sur le vit… Il m’a bien touchée ! Il m’occupait. Peut-être est-il cause que j’ai montré un peu d’humeur, quand à notre arrivée vous m’avez pris le con. »

A ces mots, nous recommençâmes une scène, comme celle que je viens de raconter, si ce n’est que je renversai ma fille sur le dos. « Vit-papa… me dit-elle, tu es le fat… c’est le fat qui me fout… Tu me fais foutre par tous ceux qui m’ont désirée… Je décharge à l’intention du fat… son vit dans ma bouche, ses couillettes sur mes tétons, et l’engin de mon père au fond de mon conin… J’avale son… joli foutre… (convulsivant du con) : je déchar… ge !… » Jamais elle n’avait eu autant de passion.

Elle était même raisonnée, car entre deux décharges elle me dit : « Vos lèvres sont appétissantes, elles me rappellent… au lieu que celles de Montencon… Je ne veux plus qu’il m’enco… o…o… nne ! dit-elle en s’agitant. Langue en bouche, mon con pa…art !… Ah ! si j’avais là l’homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la putain, que je les exigerais d’avance, comme Vitnègre disait que c’est l’usage des filles, que je le déculotterais, et que mon con martyrisé gagnerait la somme ! »

Chapitre XXIV. Du chef-d’œuvre de tendresse paternelleModifier

Conquette était naturellement sage ; elle n’éprouvait les emportements du libertinage que dans le délire de la jouissance, effet d’un vigoureux tempérament.

J’étais épuisé par deux coups foutus avec trop d’emportement. Cependant je la voyais haletante de volupté. Je courus au carrefour Bucy, n° 16, au troisième. Je trouvai le jeune homme aux cinquante louis ; je le reconnus, il me remit. « Je suis le père de la jeune dame à laquelle vous avez offert cinquante louis. — Je les lui tiens, trois coups en une heure ? — Soit. En ma présence ? — Et de tout Paris, si vous voulez ! Mais, bougre, ne va pas me jouer ! — Non. Mais une heure, sans bruit ? — Foi d’homme ! Partons… » Il prit les cinquante louis.

Arrivés tous deux, je dis à ma fille : « Voici l’homme qui t’a plu. Tu as besoin de cinquante louis. Il te les apporte. Il faut les gagner. » Conquette rougit, sans rien répondre. L’homme se déculotta, lui vint prendre les tétons, le con. Il me dit : « Serrez les cinquante louis ; ce con satiné, ces tétons touchés les valent. » Je les serrai, tandis qu’il renversait ma fille sur le foutoir. Elle fit un cri. « O monsieur !… Mon cher monsieur… ne me faites pas trop de mal ! — Seriez-vous donc pucelle ?… — Hélas ! oui… » Il l’enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con, déchargea. « Elle est adorable », disait le fouteur enragé, car il foutit, et refoutit, sans pitié, comme sans déconner, ses trois coups de suite.

Ma fille, tantôt le caressait, tantôt lui demandait grâce : mais elle déchargeait toujours… Il déconna ravi… Et voyant quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait couler, il dit : « Oui, vous êtes d’honnêtes gens. Un pareil pucelage n’est pas assez payé de cinquante louis. Je vais en envoyer cinquante autres, papa (ma fille était disparue pour s’abluer). Oui, si je n’étais pas marié, ajouta-t-il attendri, je l’épouserais, et pour son pucelage, et pour son amour… Vous allez recevoir cinquante louis. Je la regretterai toujours et ne la verrai jamais. » Il partit. Ma fille me remercia, et me dit qu’elle était rassasiée. Je lui remettais les cinquante louis. « Non, me dit-elle, cher papa, c’est pour nos dépenses. » Les cinquante autres louis arrivèrent, et je ne pus jamais l’obliger à en mettre dans sa bourse plus de six. Je déposai les quatre-vingt-quatorze autres à sa portée, dans mon magasin.

Le lendemain, à mon arrivée, ma fille me dit : « Je brûle aujourd’hui ; savez-vous la demeure du fat, ou du vit découvert ? — Non ; ce sont des sots. — Eh bien ! sortons. L’un ou l’autre me verra sans doute, et vous le suivrez. — Divine fille… Epuisé dans ton céleste conin, j’ai toujours les mêmes désirs, et si je voulais mourir de plaisir, et dans le plaisir, je te prierais de remuer du cul, et de me laisser expirer au fond de ton con satiné… Foutons… — Un seul coup. Vous m’êtes trop cher et trop nécessaire, pour que je ne vous ménage pas. » En montant sur le ventre de ma fille, et tandis qu’elle m’arrangeait le vit à l’entrée de son con, je lui disais : « Te quitter pour suivre un est trop scabreux, et malheur peut arriver… » Et comme elle ne s’agitait pas : « Tu me ménages ?… Remue du cul, mignonne ! Saccade ! Décharge !… C’est mon seul coup… Mais j’ai de quoi te satisfaire… Il le faut même, avant qu’un de tes trois gros vits te martyrise. » Elle remua du cul et du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrette à la Conciergerie, par un polisson de gendarme… Nous déchargeâmes, Conquette comme la reine, moi, comme le gendarme… Je sortis. Elle lava.

Chapitre XXV. Du bon père qui fait foutre sa filleModifier

Allez au but et bravez le reste : c’est un con qu’il s’agit d’élargir ; il faut donc qu’il soit foutu…

On sait que j’avais à moi un certain Traitdamour, mon secrétaire, frère de Minonne et amant de Connette, qu’il m’avait fait dépuceler, l’ayant trop gros. C’était un vigoureux garçon de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l’allai chercher. « Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec une femme charmante, que je veux régaler, et à laquelle je veux donner haute opinion de moi ? Ainsi, tu ne l’auras pas de jour. Mais tu l’auras vue avant de la foutre, pour la mieux servir. — Bon, bon ! Il y a quinze jours que je ne l’ai mis, ni à Connette, ni à ma sœur, et je n’en fous point d’autres… » Nous arrivâmes.

Je lui fis voir, par une portière, Conquette, qu’il ne connaissait pas… « Oh ! qu’elle est… provocante… foutative !… » J’entrai seul : « Dététonne-toi, trousse-toi toi-même, dis-je à Mme Poilsoyeux : tu es vue par un jeune homme de vingt ans, beau comme l’amour. — Mon fat ?… — Ton fat : il se nomme Traitdamour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de lui. »

De retour auprès de mon étalon, je lui dis : « Regarde-la bien, elle va s’abluer, et montrer con et cul… » L’âme de mon gendre momentané passa dans ses yeux. Conquette se découvrit les tétons, épongea légèrement les bouts d’eau-rose. Ensuite elle se troussa au-dessus des reins, se parfuma le cul et le con avec une autre fine éponge, tendit le cul, se faça bien le con. Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je les allai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur la délicieuse Poilsoyeux, et l’enconnai. Traitdamour me chatouilla les couilles. J’émis avec fureur. Ma fouteuse se récriait de volupté… Je me hâtai de déconner.

Traitdamour attendait, tout déculotté. Il se précipita sur ma fille, et je dis, en me penchant sur la tête de l’enconnant : « Allons, allons, ma belle ! Les reins souples ! J’ai repris une vigueur nouvelle ! » Traitdamour, cependant, enfonçait à peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquette, de nouveau dépucelée, criotait en soupirotant, et néanmoins remuant vivement du cul, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Traitdamour foutit trois coups, et fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je le tirai, pour le forcer à reprendre haleine. « Je vais pendant ce temps-là, lui dis-je très bas, faire une petite partie de trou-madame. — Je vois, me dit-il de même, vous ne bandiez plus assez roide, et je suis votre bout-en-train ! Mais elle a le con plein de foutre… » Ma fille se lavait. Je roidissais de plus en plus, à la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du pied parfait, du cul, du con, du ventre d’ivoire, du nombril bien fait, des tétons de ma fouteuse. Je dis tout haut à Traitdamour : « Beau fouteur, montre-toi, que ma déesse voie le superbe vit dont je la régale ! »

Traitdamour parut, son trait à la main. Ce n’était pas le fat, mais il était plus beau. Ma fille sourit. Puis, baissant la vue sur le vit majeur, la belle dit en soupirant, et le pressant de sa main blanche et potelée : « C’est donc toi qui m’as fait tant de mal… et de plaisir ? » Traitdamour me la renversa, lui fit écarter les cuisses, me coucha sur elle, me mit l’engin dans la brèche, en disant : « Votre belle a la main trop douce ; elle pourrait vous mettre à nage, et il faut enconner roide… Poussez, mon maître… piquez des deux ! La cavale est belle… Allons, déesse enconnée, haussez le con… Remuez du cul… C’est un homme d’esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable !… » Cette harangue fit sourire la foutue, qui, pour en déguiser la cause, s’écria : « Ah ! monsieur Vitnègre, que de cornes vous voilà ! — Allons, déesse, reprit Traitdamour, songez qu’il faut que vous fassiez les trois quarts de l’ouvrage… Du mouvement !… Bon… Ah ! ça va d’amitié… et… vous remuez du cul comme une princesse… Allons, des reins souples !… Avec votre conin satiné, vous mettez votre fouteur aux anges !… Roide, mon maître ! Aidez-vous… Votre jolie monture va comme une jument barbe… Gzee… gzee… Un coup de fouet… Ah ! quels soubresauts !… Ma foi ! elle décharge… Piquez des deux !… Comme elle trémousse des fesses, la céleste petite amie !… Comme elle en donne !… Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre !… Vous partez ? Quels coups de cul !… Quels soupirs !… Elle redécharge !… »

Ma modeste fille ne jurait jamais que très émue, et dans le délire de la volupté. Aussi, en cette occasion, elle syncopa, en s’écriant : « Bou…ougre !… Fou…ous-moi !… Mon con a toute… mon âme !… Je fous… Je fonds… en foutre… Je décha…arge !… Que n’ai-je deux vits… dans mon sacré con ?… — Il est trop étroit, ma belle, lui répondit Traitdamour, sans quoi l’on s’arrangerait à vous donner ce plaisir-là… Mais on pourra quelque jour vous enculer, pendant que votre fouteur vous enconnera. »

Après une délicieuse décharge, je me crus épuisé. Je déconnai sur-le-champ. Ma fille trémoussait encore. Traitdamour sauta sur ce con fumant, et tout en le réenconnant, il me disait : « Vous avez foutu ma petite sœur, je l’ai foutue aussi, après vous. Vous m’avez dépucelé Connette, ma future. Dites-moi si leurs cons valaient celui que votre bonté me fait enfiler ? C’est un satin !… Mais à en juger par le soyeux du poil, j’augure que l’intérieur du con de ma jolie chapelière de la rue Bordet en approchera… Ma reine… vous fais-je mal ?… — Et plaisir… va… va…a, va…a donc ! Je fous… — Ah ! ah ! ah ! quel satin… quelles délices !… J’enconne !… je fous !… je décha…arge !… Remue, divine, sacrée, céleste enconnée !… Oh ! l’aimable petite pincette qu’elle a au fond du conin !… Pince… serre… sacrée petite convulsionnaire… fais-moi convulsiver dans ton joli con !… Tu veux du foutre, déesse ?… Quatre décharges de suite vont t’inonder le conin… conichon… conichonnet !… Voilà ma seconde !… — Fous… saccade, murmurait ma fille… Ne me quitte pas, cher Vitdamour ! — Ne la quitte pas après avoir déchargé, dis-je à mon ancien secrétaire, qu’elle sente les dernières oscillations de ton gros vit !… Qu’elle est jolie en foutant, disais-je à Traitdamour ; je rebande !… Elle a l’air d’une déesse !… Laisse-la achever !… Farfouille… Lime… lime-la !… Elle gigote encore… Bon… bon ! Elle se pâme !… Ah ! qu’elle est jolie, pâmée !… Elle n’émet plus ?… — Elle a émis quatre fois dans le con, sans la désenconner. Quatre et trois c’est sept, disait Traitdamour, en me la lavant. Vous allez la refoutre… Ça me reposera ; j’irai à mes douze. — Vous vous ferez mal, me dit Conquette ; voilà quatre fois que vous m’enconnez aujourd’hui ; le reste de ses douze me suffira : ça fera mes seize. » Pour toute réponse, je me la fis renverser. Elle me darda sa langue et je la foutis roide… Traitdamour la prit ensuite et ne la quitta plus, quoiqu’elle l’en priât, qu’il n’eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.

Elle se leva aussitôt qu’elle fut déconnée, en me disant : « Emmenez cet impayable jeune homme, et me laissez libre. J’ai besoin de rafraîchir sur le bidet plus d’une demi-heure mon pauvre bijou martyrisé. »

Nous la laissâmes ; j’allai prendre et faire prendre à Traitdamour un bouillon chez madame Brideconin, que je priai d’en tenir un prêt pour madame Poilsoyeux. Ce qui la surprit. Conquette, rafraîchie, arriva et parut aussi décente, aussi modeste que si elle n’avait pas foutu. Traitdamour partit sans être instruit, madame Brideconin étant prévenue de ne jamais découvrir les relations entre ma fille et moi.

Chapitre XXVI. D’avis très utile au lecteur et à l’auteurModifier

Nous en sommes enfin au temps si souvent renommé des fouteries majeures. Si je les avais rapportées sans préparation, elles auraient étonné. Mais qu’on sache que j’étais sûr, en les commençant, non seulement d’avoir pour mes filles deux des trois payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de les faire précéder par la jolie chapelière de la rue Bordet, qui, vendue au plus douteux, devait m’instruire de la mortalité de tous les trois. Il était donc essentiel, pour éviter qu’elles ne fussent estropiées, de les faire prodigieusement élargir, en évitant néanmoins de les prodiguer à trop de déchargeurs en con. L’on verra comment je m’y prendrai pour cela.

On trouvera dans ce récit un épisode à chaque séance, tant pour varier la scène et reposer l’imagination, que pour raconter quelques aventures, que j’ai cru devoir supprimer au commencement. Chaque historiette lue ou racontée ne sortira pas du genre. Rien de plus déplacé, dans un ouvrage comme celui-ci, qu’une dissertation philosophique ; elle y devient insipide, et par là même dégoûte de la philosophie. Mon but moral, qui en vaut bien un autre, est de donner, à ceux qui ont le tempérament paresseux, un Erotikon épicé, qui les fasse servir convenablement une épouse qui n’est plus belle. C’est ce que j’ai vu faire à plusieurs hommes, qui se servaient pour cela du livre cruel et dangereux de Justine, ou les Malheurs de la Vertu.

J’en ai un plus important encore ; je veux préserver les femmes du délire de la cruauté. L’Anti-Justine, non moins savoureuse, non moins emportée que la Justine, mais sans barbarie, empêchera désormais les hommes d’avoir recours à celle-ci. La publication de la concurrente antidotale est urgente, et je me déshonore volontiers aux yeux des sots, des puristes, et des irréfléchis, pour la donner à mes concitoyens.

L’ouvrage aura deux parties. Après le récit formant la première, succéderont des lettres, non moins assaisonnées, composant la deuxième. Les filles de Cupidonnet lui racontent les parties de plaisir que leur faisaient faire leurs entreteneurs ; parties , dans le délire de l’ivresse, leurs payeurs les faisaient quelquefois posséder par douze hommesMais toutes ces lettres ne sont pas érotiques : il en est d’intéressantes par un autre motif ; tel est celui d’une résurrection, avec la découverte importante de l’origine de Conquette Ingénue, et de Victoire Conquette, noms de deux filles que les miennes ont remplacées, ce qui me justifiera d’une certaine chose qui, sans doute, a déjà effarouché plus d’un lecteurJe n’en dirai pas davantage -dessus.

On ne peut trop multiplier les observations sur les scènes que je vais mettre sous la vue du lecteur. Pour remplacer la Justine et faire préférer l’Anti-Justine, il faut que celle-ci surpasse l’autre en volupté, autant qu’elle lui cède en cruauté. Il faut qu’un seul chapitre lu par un homme, sur l’inspection de la table, lui fasse exploiter sa femme, jeune ou vieille, laide ou jolie, pourvu que la dame ait fait bidet, et qu’elle soit bien chaussée.

Chapitre XXVII. Du commencement des grandes fouteriesModifier

Egayée comme elle l’avait été hier, ma fille devait avoir besoin de repos le lendemain. Elle avait le bijou si fatigué qu’elle ne pouvait quitter la chaise. Elle resta constamment auprès de Mme Brideconin, de peur que personne ne vint le lui patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique guérie dès le troisième jour, de se trouver seule avec moi. Elle amassait elle-même du tempérament, car elle ne s’était jamais branlée.

Le dimanche, à une heure, elle alla pour la dernière fois chez son amie. Avant de partir, elle me présenta son joli pied à baiser, et me livra sans bégueulerie le poil de son conin. Je la conduisis jusqu’à la porte, promettant de la revenir prendre avant cinq heures, ce qui la fit rougir ; mais j’observai qu’en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi, m’apercevant qu’elle était observée par un homme, que je pris pour un des payeurs de Vitnègre. Mais il ne pouvait reconnaître que son joli tour de cul et sa marche provocante, tant elle était encaléchée. J’observais l’inconnu. Je demandai à ma fille si c’était celui-ci qu’elle préférait ? « Oui » me dit-elle. Alors je la nommai distinctement ma fille. Et l’homme s’éloigna.

J’avais averti Traitdamour. Il avait une clef de mon magasin, et nous l’y trouvâmes. Je le crus seul, malgré la recommandation que je lui avais faite de m’amener quatre acteurs des deux sexes. Je lui dis en riant que je bandais, et que je voulais enconner. « Quoi ! dit Conquette, est-ce que vous allez faire tous deux comme l’autre fois ? Je ne suis pas disposée, je vous en avertis. — Nous vous disposerons, ma belle, lui dit ironiquement Traitdamour, qui la crut ma putain. Voyez-moi ce vit-là ! (Et il lui en montre un superbe). Laissez-moi d’abord vous lécher le conin, ma’m’selle ?… Mon maître vous enconnera, quand vous serez préparée. J’ai tout disposé pour lui donner aujourd’hui, ainsi qu’à vous, un plaisir de fermier-général. » Il la renversa brutalement et la gamahucha, en lui disant, comme s’il l’avait menacée : « Ne me résistez pas, car je vous ferais mal ! » Mais madame Poilsoyeux, comme toutes les femmes à grand tempérament, aimait, dans la fouterie et ses accessoires, une sorte de brutalité. Ainsi, en croyant la contraindre, il la servait admirablement… La belle commençait à décharger.

Tandis que je roidissais avec oscillation, à la vue du systole et du diastole des fesses et du con de ma fille, j’aperçus derrière un rideau de l’alcôve quelque chose qui remuait. J’allai voir. C’étaient Minonne et Connette, auxquelles deux garçons, amis de Traitdamour, excités par ce qu’ils voyaient, léchaient le con. Je leur fis entendre par signes de ne pas bruire, et je les encourageai d’un geste.

Cependant Traitdamour fellait ou suçait le conin de madame Poilsoyeux. Lorsqu’elle fut suffisamment en humeur, il se dérangea, me tira sur la belle et inséra mon vit bandant en ce conin rempucelé par sept jours de repos. « Qu’avez-vous à me donner à vous sucer ? » dit-il à l’enconnée. Elle lui présenta l’index de la main droite, qu’il se mit à sucer, après néanmoins avoir appelé sa sœur et sa maîtresse, en leur disant : « Ici, bougresses, et qu’on montre son savoir-faire ! » L’une, Minonne, qui avait la main aussi douce que ma fille avait le con, me chatouilla les couilles ; l’autre, Connette, fourrait un doigt pommadé dans le cul de ma fouteuse, pour la faire tressaillir sous moi. Madame Poilsoyeux hennissait de plaisir. Elle me dardait sa langue, en m’appelant son cher fat… son cher cent louis… son cher payeur à gros vit… son cher Traitdamour… Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s’écria : « Vitnègre ! Jean-foutre… Fous-moi… Pince-moi !… Que ton gros vit mulâtre me pourfende et m’encule !… » Et elle déchargea comme une énergumène. En ce moment, j’avais dans la bouche la langue frétillante de mon enconnée. Une des deux filles me chatouillait de la sienne le trou du cul et les couilles ; l’autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium. Je croyais connaître le plaisir de la décharge, mais je ne l’avais jamais éprouvé comme cette fois-ci, et de ce coup, je fus rendu. Quelles délices !

Traitdamour m’enleva de sur ma fille, et se précipita dans son con. « Voilà un conin ! disait-il, en poussant et retirant, allant toujours plus avant à chaque saccade. Il y a de la différence de ce conin aux autres cons, comme du satin, à la tapisserie de Bergame. » Les jeunes filles n’avaient plus besoin de chatouiller, quand Traitdamour foutait ; il avait assez de feu par lui-même, et ne faisait que trop bien trémousser sa monture. Je fis signe aux deux garçons, Brisemotte et Cordaboyau, d’étaler les filles, l’une sur un vieux sopha, l’autre sur un lit de sangles ayant un simple matelas, et de les foutre à la portée du regard de la belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma fille émettait sous Traitdamour pour la seconde fois, et les deux enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrets, faisait : « Hi ! hi ! hi ! hé ! hé ! » Minonne : « Han ! han ! han ! » Connette : « Houhi ! houhin ! houah ! houah ! » Les trois hommes disaient ensemble : Traitdamour : « Remue du cul, déesse ! » Cordaboyau : « Remue du cul, garce ! » Brisemotte : « Remue du cul, petite putain ! » En déchargeant, ils s’écriaient : « Foutre !… Foutre !… Foutre !… » Traitdamour : « Ah ! déesse ! » Cordaboyau : « Ah ! bougresse ! » Brisemotte ! « Ah ! mâtine ! » Chacun suivant son caractère et sa politesse.

Madame Poilsoyeux fut la plus longue à décharger ; les deux autres étaient déconnées et lavées qu’elle émettait encore. Enfin elle cessa. Traitdamour la lava, et me voyant rebander : « Vous la foutrez sans doute autant que la dernière fois ? » me demanda-t-il. « Très certainement, répondis-je. Je ne suis vigoureux qu’avec cette jeune beauté. Je la foutrais jusqu’à extinction de vie et dessiccation de couilles, et tu vas voir ce que je vaux. Qu’on m’anime seulement par la vue d’enconnages redoublés ! »

Chapitre XXVIII. De l’enculo-conillerieModifier

Ma réponse fit sourire Traitdamour, qui sans doute n’y ajouta aucune foi.

« Eh bien ! reprit Traitdamour, je vais vous donner un plaisir que vous n’avez jamais eu, ni ces bougres-là non plus. Je tiens cette pratique de l’abbé Chouanche, ancien génovéfain, qui m’a souvent enculé, avant que j’eusse de la barbe au menton et du poil au vit… Un jour, voyant que je m’ennuyais de son culetage, il me dit d’aller lui chercher la petite Culfrayé, la cadette, jolie comme un cœur, et non encore vendue à un lord. Il envoyait douze francs à la mère, et la fille devait en recevoir autant. L’abbé la fit s’appuyer un coude sur une commode ; il se mit derrière elle, et l’encula. J’étais devant, et il me la fit enconner. Nous limions ; nos deux vits se sentaient, ou la jeune garce tortillait du cul de façon que nous croyions le sentir. Chouanche la faisait tantôt pousser du con sur moi, et alors, son vit déculant à moitié, il avait l’agrément de la réenculer, quand elle foulait du cul sur lui. Je déconnais presque alors, puis je réenconnais. Ce joli jeu dura tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne déchargeait pas : il se réservait pour mon cul. En conséquence, il fit mettre la jolie Culfrayé sur le dos ; je l’enconnai ; l’abbé m’encula et nous déchargeâmes tous trois… Nous ne prendrons pas la manière du génovéfain ; elle est trop fatigante pour la foutue. Mais il payait la jolie bougresse… Payez-vous madame ?… — Non, certes, c’est une honnête femme. — Je m’en suis aperçu à sa fouterie : une putain ne fout pas comme madame… En ce cas, je vais vous donner une expérience physique sur une de ces deux fillettes… Allons, Minonne… Allons, Connette, laquelle des deux veut être enculée et enconnée tout à la fois et en même temps ? Qu’elle se trousse ! »

Durant cet entretien, qui la laissait tranquille, Conquette s’était couvert le con et les tétons. Les deux filles étaient assises à côté d’elle, dététonnées. Elle leur baisa le boutonnet et leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs fichus. (Mme Poilsoyeux redevenait toujours modeste, dès qu’on ne la foutait plus). Les deux filles répondirent ensemble : « Moi !… moi !… — L’une après l’autre, dit Traitdamour… Vous avez ici de la pommade, ou du beurre frais ? — Oui, répondit en rougissant la belle Consatiné. Tenez, ma pommade est là… et voici du beurre. — Gardons ce beurre frais pour vous, belle dame, aussi belle au cul et au con qu’au visage », reprit Traitdamour. Minonne se pommadait la rosette. « C’est donc toi qui passes la première, ma sœur ? — Oui, si c’est toi qui me dépucelles le cul. — J’y suis pucelle aussi, s’écria Connette. — Ce ne sera pas moi qui aurai ton pucelage d’arrière, répondit Traitdamour à sa sœur. Mon vit est aujourd’hui entièrement réservé à Madame, et quoique le culetage m’ait toujours fait peine, agent ou patient, le cul satiné de Madame me tente autant que l’étroit fourreau de son con, qui se rempucelle en une semaine, ou seulement en faisant bidet à l’eau froide. Je suis sûr que Madame n’a jamais été enculée (à genoux, il lui regardait au cul), et que c’est aussi un pucelage ? » Conquette rougissait.

Les deux camarades de Traitdamour tirèrent au premier roi à qui dépucellerait le cul de Minonne, car tous deux le voulaient avoir. Ce fut Cordaboyau (un bellot à vit moyen) que le sort favorisa. Il se pommada le vit jusqu’à la racine. Traitdamour fit coucher Minonne sur le côté. Il mit Cordaboyau devant son cul et Brisemotte (un beau à gros vit) devant son con. Il la fit ainsi enfiler des deux côtés, les jeunes gens se la poussant l’un sur l’autre à qui mieux mieux. Ce qui donnait un tel plaisir à Minonne, qu’elle se récriait : « Dieu !… Que j’ai de délices !… C’est une fouterie de princesse !… On dit que la reine fout ainsi entre… d’Artois et Vaudreuil… Ce dernier a… le cul… — Allons, dit Traitdamour, tâchez de décharger tous trois en même temps ! » Cordaboyau poussait ; il retint la garce par les hanches, pour enfoncer plus avant ; Brisemotte en fit autant, de sorte que, rendue immobile, elle s’agitait néanmoins en tous sens. « Examinez bien, dis-je à Conquette Ingénue, pour faire la même chose à votre tour ; car il faut que vous expérimentiez tous les genres de fouterie. » Elle considéra le jeu, à travers les bâtons de son éventail. Minonne haletait. Connette ébahie, restait immobile à la contempler. « Que fais-tu là, toi, bougresse ? lui dit Traitdamour, notre grand maître des cérémonies. Patine-nous, Madame… Suce-lui le bout des tétins… Gamahuche-la ; elle a le con propre comme un visage de mariée… »

Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la reine de la fête que je vais décrire.

Connette, tandis que Minonne travaillait et qu’elle était travaillée, découvrit les tétons de madame Poilsoyeux et les siens. Elle en suça les bouts, elle se les fit sucer. Ce chatouillement de la bouche de Conquette, aussi satinée que son con, mit la jeune Connette en fureur amoureuse. Elle trousse madame Poilsoyeux, lui insère sa langue dans le con, lui chatouille le haut de la motte. La belle, émoustillée, regardait cependant Minonne. Celle-ci avertit ses deux fouteurs qu’elle était prête à décharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s’écrie : « Vits de Dieu ! » Et elle se pâme. L’enculeur et l’enconneur l’inondaient de foutre ; il ruisselait des deux côtés. Ma fille, vivement gamahuchée par Connette, est hors d’elle-même, et cette modeste beauté dit à la jeune fille : « Ote-toi, garce ! Un fouteur ! Un fouteur !… Deux… cent fouteurs !… » Traitdamour l’entend. Il dérange Connette acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond. Il emplit le trou du cul de Mme Vitnègre de beurre frais, s’en frotte le vit décalotté, se met le bas-ventre sur les fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l’enculée, l’étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cul de la belle jusqu’à la garde ; son con bien facé… Il crie à son maître : « A ce con béant qui nous supe ! Enconnez roide… Piquez des deux… La garce est enculée et je vas vous donner les mouvements… Pardon, déesse ! je ne me connais plus… Connette ? Boulonne, boulonne les couilles de mon maître… »

Cependant, j’enconnais ma délicieuse fille. Et sentant le vit de Traitdamour, qui m’étrécissait encore le passage, et qui donnait au conin des oscillations que jamais con n’a eues, je délirai en m’écriant : « Chien de Vitnègre, cocu tout à la fois du con et du cul !… » Cette idée m’enflammait, et sa brutalité m’empêcha de décharger trop tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du conin. Il me suça. Le vit de Traitdamour me communiquait tous ses mouvements, et en faisait faire d’insolites à mon adorable fouteuse. Déjà préparée par la langue de Connette, elle s’écrie : « Ha-ha-hóh !… Ze déça… arze… Foutre !… — En voilà… du foutre… plein votre con… reine des vits… et des dieux ! » s’écria Traitdamour. Et je sentais les oscillations de son gros vit qui éjaculait… Enfin, je déchargeai moi-même. Ma fille, inondée de foutre, trémoussait rapidement : « Con satiné de mon vit, m’écriai-je, que tu es délicieux !… » Mme Vitnègre émettait encore, quand Traitdamour décula.

Ce mouvement le fit redécharger… Le bougre se lavait d’eau tiède. Conquette, dans le con de laquelle je laissais osciller mon vit, après décharge, gigotait, trémoussait, tremblotait sous moi. Connette m’avait quitté les couilles. Traitdamour, toujours bandant, était revenu vers nous. « Fous-la-moi tout chaud, lui dis-je ; elle décharge encore… Et toi, dis-je à Connette, boulonne-lui la bouteille à miel du bourdon d’amour ! » Elle m’obéit. Mais Minonne, déculée, déconnée, lavée, était libre. Elle vint remplacer Connette, en me demandant si cela ne signifiait pas tout uniment de chatouiller les couilles de son frère, pendant qu’il foutait ma maîtresse ? Cordaboyau, cependant, et Brisemotte happaient Connette, le premier cette fois enconnant, tandis que l’autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma fille.

Mais tout finit. Mme Vitnègre cessa de décharger. On la déconna. Traitdamour la mit au bidet. Elle se couvrit modestement le con et les tétons, puis elle dit aux deux fillettes : « Mes bonnes amies, allons aider mon hôtesse pour le souper. » Elles y coururent. « Si vous n’avez préparé, dit ma fille, que pour notre souper ordinaire, je vous avertis qu’il faut le double. — Je n’ai pas assez, donc, reprit Mme Brideconin. — Vite au rôtisseur de vis-à-vis, reprit la belle Vitnègre, et du bon vin, ou je ne boirai que de l’eau. Un bon mariage paiera tout ça. » On alla chez le successeur d’Ellès, qui promit un copieux souper pour dans une heure.

Conquette rentra auprès de nous avec les deux jolies filles. « Rebandez-vous ? me dit Traitdamour. Il ne faut pas laisser languir nos cons, avec l’expectative d’un bon souper. — Je brûle à la vue du tour de cul et du pied de ma déesse, mais je ne suis pas roide, lui répondis-je. — Traitdamour : Je roule dans ma tête une idée qui vous roidira. »

Chapitre XXIX. D’une nouvelle actrice. — Danse nègreModifier

Allons, garces, dit Traitdamour à sa sœur et à sa maîtresse, nues !… Et vous, bougres, déshabillez-vous ! (Il se mettait nu lui-même.) Mais il nous faut encore une actrice. Je viens de voir monter une jolie drôlesse qui ferait notre affaire. C’est Mme Brideconin, l’hôtesse de notre belle dame, dit Connette. — Non, non, mon amie. C’est une petite brune du fond de la cour, cadette d’une grande belle blonde, que nous aurons peut-être un jour, et qui se nomme Conindoré. La cadette s’appelle Rosemauve, et passe pour très rusée. Mais on la dit amoureuse comme une chatte, quoiqu’elle soit peut-être pucelle encore, car sa mère la couve des yeux. Cependant, quand un homme l’embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue. — Je la connais ! dit modestement la belle Poilsoyeux, et elle m’a… m’a… » Traitdamour : « Quoi ? Déesse ? — Mais, donné sa jolie langue, et… — Et quoi ?… — Gam… — Gamahuchée… Va la chercher, Connette. — Non, dit vivement Conquette, j’y vais moi-même. » Elle sortit, et ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parce qu’elle n’avait pas trouvé un vieil oncle assez riche, dont elle récréait l’impotente lubricité en lui chatouillant le croupion, le scrotum et les testicules, ce qui le faisait bandocher, la belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu et l’introduisit.

Les deux filles et les trois hommes étaient nus comme la main. Sans rien dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous cinq à la déshabiller. On lui enleva jusqu’à sa chemise. On lui baigna cul, con, cuisses, pieds… Puis Traitdamour lui dit : « Ma belle, il faut, en tout, faire comme ma sœur et mon amie. » Aussitôt commença la danse nègre, où chaque fille faisait tous les mouvements d’une Noire ardente, qui fuit le vit dont elle brûle d’être enconnée, que le vit attrape, et qui saccade alors en trémoussant du cul, comme si le vit la fourgonnait. Les garçons poursuivaient les garces le vit en main, et dès qu’ils les avaient attrapées, elles se retournaient pour l’enconage, ou ils paraissaient les foutre en levrette, culetant, criotant, jurotant, comme s’ils eussent perforé les cons. La danseuse prenait le vit, au lieu de la main ; l’homme la saisissait par la barbe du con. Ils se faisaient ainsi tourner de temps en temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma fille au-dessus des reins, et je lui dis : « Conque de Vénus, imite tous les mouvements de cul et de con que tu vois… » Elle était excitée ; elle se mit au milieu de la danse, et les exécuta rapidement… Traitdamour, me voyant en rut, et ses camarades bien disposés, leur dit : « Au foutoir !… » Il laissa Rosemauve, sa danseuse, qui en parut toute mortifiée ! « Votre tour va venir, ma belle danseuse. » Il étendit ma fille sur le sopha, dont il lui mit un des oreillers sous le cul ! « Allons, ma tout éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchez-moi ce conin-là, pendant que je vous le mettrai en levrette, ou vous enculerai, à votre choix. — On ne dépucelle pas une vierge en levrette, réponditelle vivement ; encule-moi, s’il le faut, tandis que je gamahucherai ce conin d’amour. » Elle gamahucha la belle épouse de M. Vitnègre avec fureur, et Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela : « Le vit ! Le vit ! »

Je n’y pouvais plus tenir. Je dérangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma fille haletante de volupté… J’enconnais vigoureusement, lorsque j’eus la délicieuse surprise de me sentir gamahucher le cul, ainsi que la racine des couilles, par la bouche et la langue veloutées de Rosemauve !… Je cocufiai Vitnègre aussi copieusement que si j’avais eu les couilles d’un dieu !… On abluait : « Avec la permission de ma déesse (à Conquette), il faut que je m’acquitte avec Rosemauve ? » Tout le monde s’écria : « Non, non, dimanche ! » Je ne les écoutai pas ; j’enfilai la pucelle, qui criotta, sanglottina, et ils furent témoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquette me gronda sérieusement. On alla souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconin et sa femme en étaient édifiés… Mais je ne tarderai pas à les mettre de nos amusements… Au dessert, Traitdamour me demanda une histoire dans le genre de nos amusements. Je lui donnai à lire une lettre, adressée à Vitnègre par un de ses trois payeurs, lettre que j’avais trouvée dans une des malles de ma fille. La voici :

Chapitre XXX. De la Piochée, du Pioché, du PiochardModifier

Nous avons un de nos confrères, qui avait une maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétends jouir de ta femme à la mienne, quand une fois je l’aurai dévirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à peu près comme le père dont je vais parler. J’aime à écrire ces histoires-là ; elles me font bander.

« Le père de la jeune fille était un riche marchand, qui l’avait délicatement élevée ; mais il était devenu si pauvre qu’il ne pouvait plus la nourrir, ni un fils de douze ans. La fille ayant plu à mon confrère, il la voulut acheter. Le père la lui vendit douze mille francs. Mais comme Piochencul (c’est le nom du confrère) est un libertin fort blasé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser et laver la fille par son père, avant d’en jouir. Le père prend ensuite le vit du fouteur, et le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son père l’avait pommadée la première fois. Pendant l’acte, il l’excite à remuer du cul, à serrer le fouteur dans ses bras, etc. Quand elle est déconnée, le père lave le vit de son gendre, le cul, le con de sa fille, et les essuie.

« Dans la conversation, Piochencul apprit bientôt que Piochée avait un frère beau comme Adonis, c’est-à-dire parfaitement ressemblant à sa mère, qui avait été très jolie femme. Dès que mon confrère le sut, il l’acheta, comme sa sœur, et pommadé par le père, il l’encula. Peu de jours après, voulant foutre la sœur avec plus de vigueur, il la fit laver par le père, gamahucher par le jeune frère, et il l’enconna, quand elle fut prête à décharger… Par la suite, il n’encula plus le joli enfant. « Bougre ! dit-il au père, je ne bande plus assez pour enconner ta fille, sans être excité ; encule-moi là ton petit garçon, cela me fera roidir ! » Le père est forcé par son intérêt d’obéir au blasé. Ce qui fit tellement bander le vieux satyre, qu’il enconne et même encule la jeune fille.

« Il y a quatre ou cinq ans que cela dure. Quand le garçon a eu quinze ans, il lui a fait enconner sa sœur. Il la fout ensuite sans laver, pendant que le père encule le jeune homme. D’autres fois, le frère encule sa sœur, tandis que le vieux bougre l’enconne… Voilà quelle est la vie que mène mon vieux confrère, et qu’il trouve délicieuse à son âge. La fille est délicate et jolie. Le garçon est beau. Le père est affreux. La fille est devenue grosse. Le financier croit, avec raison, que c’est du jeune frère. Il désire que ce soit une fille, espérant qu’elle sera jolie, comme tous les enfants incestueux. Car il faut savoir que ce joli garçon est fils d’un frère aîné, qui, devenu éperdument amoureux de sa mère, donna la courante à son père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le père fut obligé de se lever souvent, et le fils, à chaque sortie, alla auprès de sa mère, qu’il enconna six fois au moins pendant la nuit… Voilà d’où provenait le beau garçon, ressemblance de sa mère avec une telle perfection, que vêtu des habits de la belle, qui n’est plus, on le prend pour elle. C’est en conséquence qu’un amant, piocheur de la mère, entretint le jeune homme sur le même pied de sa feue maîtresse, à condition que pour la jouissance, il prendrait les habits de sa mère, en porterait le nom, Mme Brouettevit ; qu’il ferait la petite voix, dirait mon con au lieu de mon cul, tandis que lui, Vitacon, se ferait illusion, en disant à sa maîtresse : « Allons, ma chère Brouettevit, que je vous le mette en levrette ! »

Chapitre XXXI. Suite des mêmes. — Piochette. — Dix ans aprèsModifier

Je la suite de cette aventure.

« Piochée eut effectivement une fille, qui a quatorze ans aujourd’hui, et qui est jolie comme sa grand’mère. Elle sert aux plaisirs du vieux traitant, qui, ne pouvant plus enconner, s’en fait caresser, tandis que la mère lui suce le vit. C’est dans les extases de ce plaisir long et difficile, causé par le chatouillement que faisait éprouver à son vit paralytique le palais de Piochée, qu’il conçut le dessein de faire dépuceler Piochée à quatorze ans, par Pioché l’Adonis, son père et son oncle, que justement la jeune enfant aimait incestueusement, puis enculer alternativement : « Bande, bougre, dit-il à l’Adonis, et ne décharge pas ! Tu me dépucelleras ta petite garce de fille… dès que ton grand’père t’aura déculé. » La petite fut gamahuchée par le vieux singe, puis pommadée par sa mère. Son père, déculé, bien bandant, vint sur elle, et lui darda son vit dans le conin, dont la mère écartait les babines. Le fouteur n’entrait pas ; la petite déchirée se récriait ; le vieux satyre, émotionné, bandochait, en s’écriant : « Oh ! pousse donc, mâtin ! O ! pousse donc, bougre ! Fends, pourfends le conichon de ta fille !… et mets-y une petite garce, que nous déflorerons un jour !… Gzée, gzée, mon étalon ! Fais-moi des cavales !… » Et le vieux décharné, par un phénomène, émit quelques gouttes d’un foutre clair, dans la bouche de Piochée, au moment où Adonis, forçant toutes les barricades, malgré les cris de sa fille, lui déchargeait au fond de son conin ensanglanté ! Le bélître en fut si glorieux, qu’il fit à Piochette mille écus de rentes et autant à Piochée, outre ce qu’elles avaient déjà. Son grand délice, pendant qu’il fait servir la bouche de la mère de con à son vit, qui ne décharge plus, est de voir piocher Piochette, non seulement par le vigoureux Adonis Pioché, qui pioche, soit en con, soit en cul, mais de faire alors enculer le père, qui fout sa fille, par le grand’père, qu’encule un laquais, sur le cul duquel est assise Piochée, foutue par un autre laquais… Il a soin qu’on fasse suivre au vieux Piochard un régime échauffant, afin que ce monstre tantôt enconne sa fille, tantôt encule son fils. Pendant cette scène, l’impuissant ribaud patine les tétons et le conin du tendron, ou bien la gamahuche. Il lui prend quelquefois des vertigôts de faire enconner la mère, enculer Adonis par douze de ses amis, en une seule séance. La jeune personne est alors nue en perspective, montrant le cul aux enculeurs, et le con aux enconneurs… C’est le vieux Piochard qui insère les vits dans le con ou dans le cul.

« Tu vois par là quel parti nous pouvons tirer de ta femme, lorsqu’une fois elle sera dépucelée. Tu ne seras pas privé ; tu mettras les vits dans le con et dans le cul de ta femme ; tu en seras le maquereau, et quand elle sera bien élargie des deux trous, peut-être te permettra-t-on de la foutre en cul ou même en con.

L’élargisseur.

P.-S. — J’apprends par une dernière visite faite à Piochencul que Piochette a effectivement eu la plus jolie petite fille. On me l’a montrée ; elle a trois ans. Mais ce qui est le comble du libertinage, le vieux Piochencul lui fait déjà téter son vit flasque, pendant que la jeune mère lui chatouille les couilles. Je lui en demandai la raison : « Je profite, répondit-il, du temps où l’enfant n’a pas encore de discernement ni de dégoût à me sucer…

« Que dis-tu du vieux bougre ? »

Chapitre XXXII. Du conin goûtéModifier

Voilà quel aurait été votre sort, madame, dis-je à Conquette, si vous n’étiez pas décédée et que vous fussiez restée l’épouse de Vitnègre. — Expressions qui étonnèrent tout le monde, hors ma fille et les Brideconin.

Cette lettre, qui avait été lue après le champagne, avait mis les jeunes gens en rut. On descendit au magasin, pendant que les hôtes serraient les débris du souper. Là, Traitdamour, demi grisé, me dit, en me désignant ses camarades : « Comment ces bougres-là peuvent-ils avoir une idée de notre bonheur, et de ce qu’est le conin de votre maîtresse, s’ils n’en tâtent pas ?… Je n’entends nullement qu’ils y déchargent, mais seulement qu’ils y plongent rapidement leurs vits, pour en palper le satiné. Dès qu’un des enconneurs sera retiré, le mieux en état de nous deux, vous ou moi, achèvera madame et la fera décharger. — Je le veux bien », répondis-je. Cordaboyau, bandant roide, se présenta. Nous renversâmes ma fille sur le foutoir, nous la troussâmes, et nous déclarâmes que nous nous tenions prêts à le désarçonner dès qu’il aurait senti le velouté de l’étroit conin de notre fouterie et que le clignotement de ses yeux annoncerait l’éruption du foutre. « En ce cas, s’écria le bougre, que l’une de ces trois garces se couche là, le con pommadé, pour que mon vit convulsivant s’y précipite et décharge. » On pommada Rosemauve. Cordaboyau enconna lentement Conquette, dont le satiné le fit se récrier… mais il plongea jusqu’au fond. On l’observait. Il clignota de l’œil. Aussitôt Brisemotte et Traitdamour l’enlevèrent comme une plume, en jurant : « Le sacré bougre ! Il va partir ! » Et ils le mirent sur la brune Rosemauve bien écartée, et Connette dirigea le vit. Cette fille, la plus chaude des garces, si madame Vitnègre ne l’eût pas surpassée, engloutit le vit en trois coups de cul sans intervalle. Cordaboyau déchargea en hurlant de volupté, Rosemauve l’étreignant avec une délicieuse fureur.

Cependant, ce que je voyais m’avait roidi, et j’enfonçais dans le con humide de ma déesse, qui, suffisamment limée, déchargea deux fois, avant que je l’humectasse de mon foutre paternel… Elle gigotait, criotait, soupirotait. « Ah ! s’écria Traitdamour, vous êtes le Dieu de son con, cher maître ! Il se fond en jus d’amour, quand vous le perforez ! Voyez comme elle en donne, l’adorable enfant !… Allons, céleste coquine, trémousse, trémousse ! Fous, divine garce ! Décharge !… »

Ce fut ensuite le tour de Brisemotte : Connette, pommadée, fut étendue sur le foutoir… Il enconna ma fille. La grosseur du vit et sa roideur lui arrachaient de sourds gémissements ; elle travaillait de toutes ses forces, mais le terrible engin avait encore plus de trois pouces pour toucher le fond. Tout à coup nous nous apercevons que le perfide Brisemotte veut inonder d’un torrent de sperme le conin qu’il martyrise. Nous ne pouvions l’enlever et l’arracher, son vit lapait comme celui d’un gros dogue dans la vulve enflammée d’une grande levrette. En ce péril, nous implorâmes, Traitdamour et moi, la pudeur de Conquette. L’adorable fouteuse, fidèle à nos vits, donna un coup de cul en arrière, et se déconna. Traitdamour plongea rapidement son braquemart en furie dans le con béant…

Brisemotte, enragé, se jeta sur Rosemauve, qui ne s’y attendait pas, et la foutit en levrette, avec tant de brutalité, qu’il la fit crier autant de douleur que de plaisir… Et voyant Connette se lever : « Reste là, garce ! lui cria-t-il. Je suis dans une rage, par ce con velouté que fout Traitdamour, que j’enconnerais la rue Maubué et celle de la Tannerie ! » En effet, Rosemauve déconnée, il fondit sur Connette, la fit crier, enfila Minonne sans intervalle, et reprit Rosemauve… « Que n’ai-je là notre putain d’hôtesse ! La garce boite avec grâce, elle a de blancs tétons, qu’on me l’appelle ! » Nous lui préparions Rosemauve, qu’il encula.

Pendant ce temps-là, Traitdamour se délectait sur Mme Vitnègre, qui se plaignotait tendrement, et déchargeait sans cesse, parce que son enconneur ne la déconnait pas. « Que la bougresse qui est libre, nous dit-il, chatouille les petons de ma déesse ; ça la fera me secouer. — Allons ! m’écriai-je, que Minonne lui chatouille le haut de la motte, la douce main de Connette les couilles du cruel pourfendeur, et moi je chatouillerai les pieds délicats de la belle enconnée. » Ce qui s’exécuta : de violents soubresauts, des cris, des blasphèmes de volupté : « Foutu Dieu !… Sacré Dieu !… Dieu-con !… Dieu-vit !… » marquaient l’égarement des deux conœuvrants.

Cependant Cordaboyau flairait la chaussure mignonne de Conquette Ingénue, et allait y mettre son vit : « Laisse donc ! lui dit Rosemauve, tout enculée qu’elle était, cela est insensible ; mon con est libre, que ne le fous-tu ?… » Le bougre lui mit le ventre en l’air, et tandis que Brisemotte la sousaccadait en cul, Cordaboyau lui saccada le con.

Je bandais si fort, en entendant et voyant tout cela, que j’allais enconner Minonne ou Connette. Ma fille, qui déchargeait, me dit tendrement : « Un autre con… que le mien… peut-il vous tenter ? » Cette tendresse vraiment filiale me toucha au cœur : « Ote-toi, dis-je à Traitdamour, tu dois avoir déchargé ! » Il déconna. Et moi, ému d’un amour paternel sans borne, j’enconnai ma fille, sans laver. « Mêlons nos trois foutres, lui disais-je en enfonçant, que ton con filial engouffre le vit paternel avec délices !… Remue du cul, adorable enfant ! Rends-moi tout le foutre que j’ai déchargé dans le con de ta mère… pour te faire !… Ah ! comme la garce remuait du cul, oscillait du con, le jour où je l’engrossai de toi ! Elle était chaussée, parée, un peu chiffonnée, et si chaude, qu’elle se mit sur moi et s’enconna. Pour m’exciter davantage, elle me disait en saccadant : « Pousse… Enfonce… mon con est frayé !… je viens d’être foutue par ce beau commis aux aides, dont tu es si jaloux… » Et elle saccadait… Pour moi… je foutis avec fureur… comme je te fous à présent… C’est moi qui t’ai engendrée, enfoutrée dans son con satiné… quoique tu ressembles à Louis XV, qui, dit-on, l’a aussi foutue… — Mon cher père… ô vit divin ! répondit Ingénue, oppressée de foutre et de tendresse, je sens… à mon insatiable conin… que je suis votre fille… Je le sens au plaisir… que me fait la céleste idée que mon… père me fout !… Décha… argeons ensemble, cher papa !… J’ai plus de… foutre avec toi, qu’avec tout autre !… Ah ! ah !… Fourgonne !… Fourgonne, vit-papa !… Le foutre… est long… à venir… J’ai tant foutu !… Mais je n’en ai que plus de plaisir… Ah ! ah !… Foutre ! Dieu ! Délices !… Vitnègre !… ô monstre, qui me déchirais, sans me pouvoir en… filer, que n’es-tu sur moi… ton vit noir me pourfendant le con !… Foutamort… enfondre-moi !… Cher papa… Dieu-fouteur… je pars… je décha… a… arge… à l’intention de Foutamort !… » Et elle se pâma, dans un égarement, un délire ineffables.

Cependant, elle avait croisé ses jambes sur mes reins, et elle me faisait une jolie brouette de ses cuisses et de son con. Je dis qu’on la rechaussât, et à chaque coup de cul, elle fit claquer l’un contre l’autre ses hauts talons, comme faisait sa mère, pour me rappeler en foutant la beauté de son pied. Ce spectacle parut si délicieux à mes trois drôles, qu’ils enconnèrent en furieux, Traitdamour Rosemauve, Cordaboyau Connette, et Brisemotte Minonne, et qu’ils les firent crier comme des dépucelées.

Dès que j’eus émis, je dis à mon secrétaire de déconner, de m’enlever, et de me porter sur un fauteuil. Il m’obéit. Ma fille palpitait. Je la montrai se chatouillant ellemême le con. Traitdamour rebanda comme un enragé ; il se précipita sur elle. « Enculez-moi, s’il vous plaît, monsieur, lui dit-elle, il me semble que ça me fera mieux… — Décharger, s’écria le bougre. Vous avez le con trop fatigué, et il lui perça le cul sans mouiller. — Je vais… redécharger, lui dit-elle, en continuant de se branler elle-même. — Attendez ! Attendez ! lui cria le jeune et vigoureux perforeur, je vous branlerai en vous enculant. » Conquette, enculée et branlée, roucoulait de plaisir…

En ce moment, Brisemotte, qui finissait Minonne, se jeta sur Rosemauve, abandonnée par Traitdamour pour ma fille. Elle se fit enculer et branler. Cordaboyau retourna Connette et lui en fit autant. Minonne, libre, alla gamahucher ma fille, que son frère tenait enculée, et moi je branlai Minonne. Les trois bougresses se récriaient que l’enculage branlé était divin.

Pour moi, j’étais sur mon fauteuil, un doigt dans le con de Minonne, que j’avais à peine la force de branler, tombant de sommeil, et bandant encore pour toutes quatre : il me devenait indifférent laquelle j’enconnasse. Je le dis. Brisemotte m’avança Rosemauve tout enculée. J’allais enconner la vive brune. Minonne se retourna, mit ses fesses d’albâtre sur ce con noir, et me présenta son con. « Que je te voie ! s’écria Conquette, en s’arrachant du cul le vit de Traitdamour, si Cupidonnet doit mourir en rut, c’est dans mon con !… » Elle se mit sur Minonne, m’étreignit dans ses bras et m’engouffra. « Ah ! s’écria Brisemotte, qui nous portait tous quatre, que n’ai-je le vit assez long pour les enculer toutes trois ? »

Ainsi finit cette belle soirée. La partie fut remise au dimanche suivant. Conquette, après avoir fait amplement bidet, se coucha modestement. Je ne pouvais marcher. Mes trois gaillards ramenèrent leurs belles, et revinrent me prendre, pour me porter chez moi, où ils me mirent au lit.

Chapitre XXXIII. De la fouteuse sensée. — HistoireModifier

Le lendemain, après mon travail, je vins voir ma fille. Elle était dans mon magasin. Elle m’embrassa la première et me dit : « Au nom de Dieu, cher papa, ménagez-vous ! J’ai besoin de votre tendresse paternelle, plus que jamais. Que deviendrais-je, si je vous perdais ? Vous êtes le meilleur des pères : vous me donnez le nécessaire et la volupté. J’ai un bijou insatiable, mais votre Traitdamour l’emplit et le satisfait au-delà de toute vraisemblance. Je suis bien sensible au don que vous m’en avez fait. Aussi la reconnaissance et la tendresse sont pour vous, je ne lui donne que du… — Foutre, mon adorable fille… Tu es toujours également modeste. — J’ai aussi beaucoup d’obligation à Traitdamour d’avoir amené sa petite sœur et sa jolie maîtresse, surtout d’avoir donné celles-ci à ses deux vaillants camarades, pour me rester plus entier, et vous soulager d’autant, vu mon extrême chaleur. Les jeunes filles sont de bonnes petites créatures, et valent mieux que Rosemauve, qui cependant n’est pas sans mérite… Ménagez-vous, cher papa. Ne voyez que moi ; c’est bien assez. Une partie tous les huit jours suffira pour vos forces. Traitdamour me donnera le surplus de ce qu’il me faut. En ne jouissant que les dimanches, les garçons, les petites tout comme nous, l’appétit et le plaisir seront plus grands ; nous passerons une demi-journée délicieuse… Mais je suis jalouse de vous et du beau Traitdamour ; ne le mettez qu’à moi. Avertissez-les tous de cela. C’est mon caractère que la jalousie. Et puis, où trouveriez-vous une femme ou fille qui me vaille ? Toujours propre, abluée à chaque pipi, autant par volupté que par délicatesse, car j’ai cet endroit, que vous avez la bonté de trouver charmant, toujours si chaud, que je ne le mets jamais dans l’eau qu’avec une volupté qui approche de la jouissance. Ne me le mettez donc pas de la semaine, pour avoir plus de plaisir, sans vous tuer, le dimanche. Ne me touchez ni le bijou, ni le sein. — Non, répondis-je, durant la semaine, je ne baiserai que ton joli pied. Et je veux toujours avoir une de tes chaussures au trumeau de ma cheminée ! — Rien de si flatteur, répondit-elle, que d’être ainsi adorée jusque dans sa parure. Aussi mon pied est-il soigné, comme vous l’adorez. Je le lave à l’eau-rose deux fois le jour, matin et soir, et après avoir marché. — Ah ! céleste fouteuse, que je le baise, que je le baise ! — Point de ces mots-là dans la semaine : ils vous excitent… Baisez votre idole ! J’y ai autant de sensibilité qu’ailleurs, mais restez-en là… Du reste, je suis à vous. Vendez-moi, livrez-moi quand vous le voudrez ; je me donnerai avec plaisir pour vous, comme une autre Ocyrhoé… »

[Lacune]

Je me privai donc, malgré moi, mais par nécessité ; je me contraignais…

[Autre lacune]

Mais j’avais à ma cheminée sa chaussure rose à talons verts, à laquelle je rendais mon hommage tous les jours, en l’honneur de la fille la plus pieuse et la plus dévouée qui ait jamais existé. Conquette Ingénue, à qui je le dis le samedi, en fut transportée de joie. Elle darda sa langue, me fit sucer ses tétons, palper son poil soyeux, se mit à genoux, et dit avec ferveur : « Mon Dieu ! Je vous remercie de m’avoir fait naître d’un si bon père ! Nous ne vous offensons pas ; je rends à mon papa en plaisirs délicieux les soins qu’il a pris de mon enfance. Je suis le baume et le charme de sa vie ; il est le baume et le charme de la mienne ! Bénissez-nous ! » Elle fit trois signes de croix, baisa la terre, et se releva, en disant : « Doux Jésus, qui le mettiez à Madeleine, elle était aussi votre fille ; et en amour, vous le savez par expérience, rien n’est si voluptueux que l’inceste ! » Je fus si édifié de cette prière, que je me propose de la faire recommencer, à la fin de nos parties.

Un instant après, à huit heures et demie, toute la petite société, Traitdamour, Minonne sa sœur, Connette sa maîtresse, Rosemauve, Cordaboyau et Brisemotte, vinrent prendre langue pour la réunion du lendemain. Je donnai le mot et les retins à souper. Il y avait un excellent gigot de dix-huit livres et du vin de Bourgogne, avec un pâté chaud. Après le repas, voulant les émoustiller tous, et moi-même, je fis lire par Rosemauve, devant nos hôtes, l’histoire suivante :

Chapitre XXXIV. De l’homme à queueModifier

Vous aimez les histoires, dis-je, ne voulant pas manger de pâté ; nous aurons demain toute autre chose à faire ; je vais en conter une, pendant que vous achèverez de souper. Un rire d’aise précéda le silence.

« Il y avait à Sens, une veuve encore belle, quoique mère de six filles, dont l’aînée qui atteignit vingt ans et se nommait Adélaïde. La seconde, Sophie, n’en comptait pas encore dix-neuf ; la troisième, Julie, en avait près de dix-huit ; Justine dix-sept, Aglaé seize, et enfin Emilie, la cadette, quinze ans. Quant à la maman, mariée à treize, accouchée de son aînée à quatorze, elle avait trente-quatre ans. Mme Linars (c’est son nom), avait en outre deux nièces de quinze et vingt-deux ans, Lucie et Annette Bar, une jolie femme de chambre de dix-huit, outre une cuisinière, grande et belle fille de vingt ans. Le mari avait mal fait ses affaires, avant que de mourir. La veuve ne soutenait sa nombreuse famille qu’avec le revenu de sa dot, qui rapportait cinq à six mille livres. On était gêné, car les nièces n’avaient que quinze cents livres de rentes entre elles deux. C’était onze jeunes personnes à entretenir avec sept mille cinq cents francs.

« Il parut alors à Sens un gros et bel homme, dont la physionomie annonçait trente ans, encore qu’il n’en eût que vingt. Il passait pour très riche. Et en effet, il l’était. Ses bras et sa poitrine étaient couverts de poils. Il avait le regard dur et presque féroce, mais son sourire l’adoucissait, et il souriait toujours, en voyant de jolies femmes. L’aînée des demoiselles Linars était charmante. Fysitère la vit, et en devint éperdument amoureux, quoiqu’il eût alors dans son sérail une femme mariée, enlevée à Paris, de l’aveu du mari même ; la sœur d’icelui, vendue par son père, et une superbe carmélite, leur cousine, qui s’était livrée elle-même, parce qu’elle était hystérique. Mais toutes ces maîtresses étaient alors enceintes, et Fysitère n’en jouissait que pour avoir des enfants. Il alla chez Mme Linars, pour lui demander en mariage Adélaïde.

« Le velu, en voyant onze femmes dans une seule maison, tressaillit d’aise… Il étala sa fortune, et proposa d’épouser l’aînée. Trente mille francs de rente qu’il prouva (il en avait bien davantage !) le firent accepter sur-le-champ. Il rendit ensuite des visites jusqu’au mariage, et fit des présents, tant à sa prétendue qu’à la mère, aux belles-sœurs, à Lucie et Annette Bar, les deux nièces, ainsi qu’à Géoline et à Marette, la femme de chambre et la cuisinière. Ce fut avec ces présents qu’il attaqua leur vertu… Mais il faut quelques préliminaires qui fassent mieux connaître ce personnage.

« Fysitère était un de ces hommes poilus, qui descendent d’un mélange de notre espèce avec celle d’hommes à queue de l’isthme de Panama et de l’île de Bornéo. Il était vigoureux comme dix hommes ordinaires, c’est-à-dire qu’il en aurait battu dix à armes égales, et qu’il lui fallait, à lui seul, autant de femmes qu’à dix hommes.

« A Paris, il avait acheté la femme d’un nommé Guaé, un scélérat, qui la lui avait vendue et l’avait livrée. Fysitère la tenait exactement renfermée depuis. Il jouissait de cette infortunée, la plus provocante des femmes, et qui avait beaucoup de tempérament, dix à douze fois par jour. Ce qui la fatiguait tellement qu’elle lui avait donné le conseil d’acheter, de leur père, sa sœur cadette, nommée Doucette, qui partagerait le travail. Il le fit. Mais ces deux femmes avaient été bientôt sur les dents. Heureusement, un confesseur de nonnes découvrit alors, pour le velu, la religieuse hystérique, cousine des deux victimes. Il la tira de son couvent, sous prétexte de lui faire prendre les eaux, et la livra au Fysitère, qu’elle occupa seule pendant quelques semaines. Ce qui avait reposé ses deux cousines.

« C’est à cette époque que l’homme à queue était venu à Sens, et qu’il avait vu la famille Linars. Avant qu’il eût madame Guaé, on lui amenait trois filles couturières chaque matin. Mais les précautions qu’il était obligé de prendre pour sa santé, avec des créatures qu’il laissait libres, le dégoûtèrent de cette jouissance. D’ailleurs, comme il avait formé le projet de multiplier l’espèce des hommes à queue et d’en peupler l’île entière de Bornéo, pays originaire, il voulait pouvoir surveiller tous les enfants qui lui naîtraient. Ses trois femmes étant grosses, il ne voulait plus les fatiguer. Quand il fut lié avec madame Linars, il aurait bien cherché à déflorer sa future, ou à se donner une des nièces, ou la cuisinière, ou la femme de chambre. Mais il trouva que tout cela avait ses inconvénients. Il réserva ce supplément de ressources pour après son mariage. La première qu’il attaqua, ce fut sa belle-mère future. Il lui fit un jour un présent de deux mille écus en espèces. Et la voyant dans l’extase de la reconnaissance, il lui mit la main sous la jupe, en lui disant : « Autant tous les six mois, si je vous le mets. Et ne craignez pas de faire du tort à votre fille ! Elle n’en aura que trop de reste. » Comme il était extrêmement fort, tout en parlant, il la renversait, l’enfilait. La dame se trouva prise sans l’avoir prévu. Elle fut rabatelée une dizaine de fois, tant elle était vigoureusement contenue… Enfin, devenue libre, elle lui dit : « Oh ! quel homme !… — Je suis tel, répondit-il, que votre fille et vous, quand vous m’aurez toutes deux, me donnerez vous-mêmes des maîtresses, pour vous reposer. » La dame, qui aimait le jeu d’amour, sourit, en rougissant d’espérance et de plaisir.

« Elle fut exploitée tous les jours, en attendant celui du mariage de sa fille. Quand ce jour fut arrivé, effrayée pour une jeune vierge, elle pria l’inépuisable Fysitère de la ménager. « Six fois, répondit-il, pas plus, si vous me promettez de me recevoir ensuite, ou de me donner Lucie, l’aînée de vos nièces ? — Non, mais je vous donnerai Géoline, ou Marette, celle que je pourrai avoir le plus facilement… Le soir des noces, Fysitère, quoiqu’il eût toutes les nuits fourni madame Linars, était impatient, à trépigner, d’avoir sa mariée. Il l’enleva comme une plume dès qu’on eut soupé, se jeta sur elle, et lui fit pousser des cris effrayants. La mère, alarmée, accourut avec Géoline au moment où Fysitère, sans trop s’embarrasser des gémissements de la jeune personne, la recommençait. La mère le laissa l’achever. Puis, sur l’instante prière de sa fille, elle la retira du lit, pour laver le sang et le suc d’homme dont sa conque martyrisée était remplie. Fysitère saisit alors Géoline et la viola, malgré ses clameurs. Il la retint sous lui quatre à cinq fois… Elle profita d’un intervalle pour s’échapper, mais Fysitère menaça madame Linars, si elle ne remplaçait pas sa fille, de tourmenter celle-ci jusqu’au jour. La dame était fatiguée. Elle alla chercher Marette, qu’elle enferma dans la chambre nuptiale. Fysitère la viola, et la contint sous lui quatre fois, puis il lui permit de dormir.

« Dans le jour, il assoupit les plaintes des deux filles domestiques et même il les gagna, en leur constituant douze cents francs de rente à chacune. Mais elles demandèrent du repos pour la nuit suivante… Le soir, Fysitère ramona six fois sa nouvelle épouse, qui prit un peu de goût à la chose, puis sa mère, reposée, fut à son tour fourgonnée six autres fois. Ce qui suffit à l’homme à queue.

« Le soir du troisième jour, il ne ramona sa femme qu’une fois, car elle demanda grâce. Il eut ensuite Géoline six fois, puis Marette cinq fois. Ce qui fit la dose à laquelle il se régla. Il eut le quatrième soir sa femme une fois, sa belle-mère quatre, Géoline trois, Marette quatre : douze en tout. Il en agit ainsi pendant deux mois.

« Mais, lui dit madame Linars, vous vous épuisez ! A quoi bon nous le mettre tant de fois ?… — Mon but est de faire des enfants, pour en repeupler une île des Indes, dont les hommes de mon espèce sont originaires. Dès que vous serez grosses, je ne vous le mettrai plus. Vous m’en donnerez d’autres, mais surtout vos filles et vos nièces, parce que vous êtes toutes d’un beau sang. Je leur ferai à chacune six mille francs de revenu et douze cents francs seulement aux étrangères que vous procurerez… » Madame Linars fut très étonnée de cette proposition. Mais les six mille francs de revenu pour sa fille et ses nièces la tentèrent.

« Au bout des deux mois, et de six semaines de mariage, madame Linars, la nouvelle épouse, Géoline et Marette se trouvèrent enceintes. Fysitère leur déclara qu’il ne les verrait plus qu’après leurs couches. Et il pressa madame Linars de lui donner ses nièces, et deux de ses filles. Elle fut obligée d’y consentir. Elle les conduisait elle-même, après les avoir instruites, et assistait à leur défloration, calmant leurs cris par ses discours et ses caresses. « Ma raisonnable enfant, disait-elle à Lucie, renversée sur le dos et qu’on troussait, il est doux d’avoir six mille francs de rente… Cinq cents francs par mois, ajouta-t-elle en la pommadant. Et foncière, ma chère nièce ! » dirigeant le gros membre dans sa fente. Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

« Vint ensuite Annette, la seconde. Sa mère l’exhorta, la pommada, insérant son index onctué le plus profondément possible, pour frayer la route. Elle introduisit le membre dans la fente ainsi préparée. Cependant Annette, perforée, jeta les hauts cris, mais ils n’arrêtèrent pas Fysitère, dont Mme Linars caressait la queue poilue, qui frétillait vivement. « Ah ! maman ! lui dit-il, mets-toi sur moi, et te l’enfonce dans ta conque, tu auras bien du plaisir ! » Elle le fit, et fut si ravie qu’elle appela sa fille aînée et les chambrières, pour leur procurer les mêmes délices.

« Annette, suffisamment ramonée et demandant grâce, Géoline la remmena pour laver le sang et le sperme dont son bijou était barbouillé, et Mme Linars alla chercher Sophie, sa seconde fille. Géoline et Marette l’apportèrent nue, assise sur leurs mains jointes. Mme Linars la pommada, puis elle intromit. Géoline s’enfila avec la queue poilue, au refus d’Adélaïde, l’épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissements au premier assaut ; elle riposta aux deux autres ! Elle fut cependant ensanglantée. Géoline se fourgonna de la queue à poil durant toute la séance.

« Fysitère n’avait joui que neuf fois. Il lui en fallait trois encore. On alla lui quérir Julie, la troisième sœur, âgée de dix-sept ans. Sa mère la pommada. Ce qui ne l’empêcha pas de crier, parce qu’elle était fort étroite. Julie et sa cousine Annette furent les deux qui n’émirent pas dans le coït, les quinze premiers jours. Lucie fut prise tout de suite, et Sophie trois jours après. Mais elles n’en dirent rien, aimant le plaisir. Quant à Julie et Annette, il s’écoula trois mois sans qu’elles fussent enceintes… Marette se farfouillait avec la queue poilue, pendant les assauts de Julie.

« Lorsqu’il fut bien décidé que les quatre belles avaient le sac rempli, Mme Linars fut requise de donner ses trois dernières filles, et une cousine du côté gauche, fille hors mariage de son mari, nommée Naturelle Linars. Elles lui furent livrées, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n’avait pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris et la déchirure de leurs jeunes appas. Naturelle avait vingt et un ans. Ce fut une délicieuse jouissance, que l’homme à queue avait réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée sur-le-champ, et les trois autres, malgré leur jeunesse, ne l’échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étaient régulièrement fourgonnées trois fois par nuit, mais soit qu’elles eussent moins de tempérament, soit qu’étant plus étroites elles souffrissent toujours, elles furent ravies lorsqu’elles furent déclarées enceintes. L’homme à queue avait en ce moment de fécondées quatorze femelles, qui lui promettaient au moins quatorze enfants.

« A cette époque, Mme Linars accoucha d’une fille. Un mois et demi après, Adélaïde, ou Mme A-queue, mit également une fille au monde. Puis Géoline et Marette eurent chacune un garçon. Annette et Lucie chacune une fille. Toutes six voulurent nourrir. Ce qui fut exécuté dans une terre écartée, du côté de Seignelay, éloignée des routes, comme de l’Yonne, mais sur la petite rivière de Serin. Cependant, comme les unes nourrissaient, et que les autres étaient enceintes, il fallait de nouvelles femmes à Fysitère. Il demanda la permission à Mme Linars de reféconder ses trois premières concubines, Mme Guaé, sa sœur Doucette, et la carmélite, qui n’était plus hystère depuis ses couches. La belle-mère y consentit avec la plus grande joie, car elle était fort embarrassée pour trouver à son gendre des sujets fécondables. Elle avait déjà bien marqué les quatre pucelles les moins laides du village, et même une cinquième, la plus jolie, femme mariée, stérile avec son mari. Elle les avait presque gagnées, au moyen des douze cents francs par année, mais elle n’était pas encore sûre de leur discrétion… Les trois concubines étaient mandées. Elles arrivèrent.

« Dès le même soir, elles furent mises toutes trois dans un grand lit propre à cinq personnes. Fysitère s’y coucha au milieu. Il les palpa toutes, puis il prit Mme Guaé, la plus voluptueuse, qu’il fourgonna trois fois avec fureur. Il saisit ensuite Doucette, que ses tendres gémissements lui firent ramoner en enragé. En la quittant, il sauta sur la carmélite, qu’il exploita six fois, sans désarçonner. Mais elle l’assura qu’elle était guérie de sa maladie, et elle le pria de se partager également entre elles trois. Ce qui fut arrêté.

« Le lendemain, Mme Linars, qui avait tout écouté pendant la nuit, demanda aux trois parentes comment elles appartenaient à Fysitère. Mme Guaé répondit : « Nous allons vous faire notre histoire, qui vous paraîtra singulière, en même temps qu’elle vous donnera une idée juste de notre mari à toutes, qui est un homme d’une nature particulière. » Mme Linars ne demanda pas mieux que de l’entendre. Mais elle fit observer à Mme Guaé que ce récit ne serait pas moins agréable aux douze autres femmes de Fysitère. Mme Guaé en convint, et Adélaïde, Sophie, Julie, Justine, Aglaé, Emilie, Lucie, Annette, Géoline, Marette, Naturelle, appelées par Mme Linars, vinrent assister à la narration que fit la belle Mme Guaé, en présence de Doucette, sa sœur, et de Victoire, la carmélite, leur cousine. »

Chapitre XXXV. De la garce insatiableModifier

Vous me voyez. J’ai toujours été désirée des hommes.

A huit ans, un ouvrier qui travaillait dans la maison à de la menuiserie, me prit le bijou, et comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, et me les inonda en déchargeant. Je le dis à ma mère, qui me lava les fesses, alla menacer le menuisier, et le fit déguerpir… Ce début annonce que le récit sera un peu libre, mais il faut être sincère.

A dix ans, mon père, déculotté, m’asseyait à cru sur ses cuisses nues, faisait aller son membre entre les miennes, comme le battant d’une cloche, et bien échauffé, il allait enfiler ma mère, une jeune tante-sœur de celle-ci, ou ma gouvernante.

A treize ans, j’avais le bijou cotonné, et si joli, que mon père venait me le lécher la nuit pendant mon sommeil. Enfin, il me sentit riposter à ses coups de langue, et comprit que j’avais du plaisir. Il dardait plus fort, et je partais… Aussitôt, mon père se mettait sur moi, me suçait mes petits tétons naissants, posait son membre à l’orifice de ma petite conque, et me barbouillait toute la motte de sperme… Il me lavait à l’eau de rose.

A quinze ans, un jeune homme, frère de ma maîtresse de modes, me prit le con à la poignée, un moment où je regardais par la fenêtre, et voulut me chatouiller le clitoris avec son doigt, mais il me fit mal et je lui donnai un soufflet.

A cette époque, mon père n’osait plus m’asseoir à cul nu sur ses genoux, ni me faire décharger en me léchant le con ; il se retirait dès que je donnais le premier signe d’éveil. Mais comme j’ai le pied joli, et que M. Dardevit, ainsi que tous les hommes délicats, est infiniment sensible à cet attrait-là, il faisait faire mes chaussures par un habile cordonnier, celui de ma mère et de la marquise de Marigny ; le voluptueux ne me les donnait neuves que lorsque j’allais chez lui ; il me les faisait mettre après un pédiluve, avec des bas de fin coton, me faisait marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe et mon pied, qu’il baisait ; il me faisait ensuite asseoir, me tirait un soulier, s’en coiffait le vit, me faisait lui patiner les couilles avec mon pied chaussé, poussait de profonds soupirs, cognait au plancher, ce qui faisait monter Mme Mezières, voisine d’au-dessous. Elle lui arrachait mon soulier, ou ma mule ; elle se renversait sur le dos ; il la troussait, et la fourgonnait, en me faisant relever ma jupe, en perspective d’une glace, jusqu’au genou. « Votre père me fait ce qu’il ne peut vous faire, me disait la Mezières, parce que tu es sa fille, mais c’est toi qui le fais bander… Ah ! si tu lui montrais ton joli conin, comme il me rabattellerait et me donnerait des coups de vit en con ! » Touchée de ce langage, souvent je me troussais, et montrais une motte à poil follet et soyeux, que mon père trouvait adorable ! Je m’en apercevais aux vives estocades qu’il donnait à la dame… En la quittant, il venait me rechausser. Mais quelquefois la Mezières l’en empêchait, et furieuse de luxure, elle me renversait, me léchait le conin, et mettait dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un godemiché… Pendant ce temps-là, mon père me palpait doucement les fesses ou les tétons. « Tu la foutras, bougre, tu la dépucelleras, et bientôt ! Et elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries ! » Ce propos, souvent répété, fit que je demandai vivement à me marier.

J’avais un oncle, mari de ma tante. L’escalier de leur demeure était obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa ce qu’il appelait mon connôt. Je me récriai : « Tais-toi donc, me dit-il, vas-tu troubler mon ménage ?… » Je me tus. Et il me patina le connôt, le cul, d’une main, les tétons de l’autre ; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, et tout en me suçant les tétons, me déchargea dans les doigts.

J’entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand je m’en retournai, mon oncle me guettait ; il m’accompagna, et me dit : « Tu veux te marier ; j’ai un parti, et il n’y a que moi qui puis gagner ton père ; je le gagnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu’il sera bien sûr. — Que me mettrez-vous ? » Je faisais l’ignorante, puisque j’avais vu mon père et la Mezières. Nous étions dans l’allée. Il mit son vit à l’air, et m’empoigna le con. « Ceci, dans ce que je te tiens. » Je me débarrassai, et ne répondis rien. J’étais à la porte de mon père, j’entrai. Il était absent : j’attendis.

Seule avec moi-même, je résolus de pressentir mon père, à son arrivée, sur mon mariage. Il arriva. Je fus moins sévère avec lui qu’à mon ordinaire, et lorsque je l’embrassai, au lieu des yeux, j’appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l’avais vu faire à la Mezières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m’abandonnai, en lui disant : « Je voudrais me marier. Et comptez que vous serez bien caressé, si vous y consentez. — De tout mon cœur, à cette condition… As-tu un parti ? — Mon oncle en a un, que je n’ai jamais vu. — Bon ! ce n’est donc pas une amourette ?… Il faut d’abord que je te gamahuche aujourd’hui ! — Qu’est-ce que c’est ? — Te lécher là » (me montrant le bijou). Je fis une petite grimace. « Allons, prends cette éponge fine, et lave-le bien, à cause du joli poil, qui commence à l’ombrager ! Le plaisir que tu auras te dédommagera de la contrainte que tu te fais. » Il me suça légèrement le bout des tétons, pendant que mes fesses, mon cul et mon conin nageaient dans un bain tiède.

Mon amoureux père ne me donna pas le temps de réfléchir. Dès qu’une serviette fine eut pompé l’eau, il me renversa sur le pied de son lit, troussée au-dessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon connôt, qu’il lécha vivement, en dardant sa langue, jusqu’à ce que je donnasse des symptômes de décharge. Ce qui arriva au bout d’un demi-quart d’heure. En me sentant prête à émettre, mon père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du connôt, m’y inséra son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada : je déchargeais, et j’avais tant de plaisir, que je le secondai malgré quelques douleurs. Heureusement, le vit de mon père n’était pas trop gros, mais il était long ; il me donna un plaisir complet, car il pénétra si avant qu’il me chatouilla le fond, et au moyen de ce que j’étais très étroite, il m’emplissait le con, comme si j’y avais eu un vit de mulet… Voilà comme je fus dépucelée.

Je priai mon père, pendant qu’il me lavait le con, de ne pas différer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon oncle, et je lui en dis la raison. « Il ne faut qu’il te le mette ! me répondit-il vivement. Le bougre a le vit trop gros, il t’élargirait ! Au lieu qu’après moi, ton futur, ou tout autre fouteur, te trouvera comme pucelle. » Je promis qu’il n’obtiendrait rien. « Des bagatelles, cependant, reprit mon père : branle-le, quand il te prendra le con. Tu pourrais même te laisser enculer, s’il était raisonnable pour s’en tenir là. — Comment fait-on ça ? — Je vais te le montrer. » Et il m’encula. J’eus du plaisir, car je déchargeai. Mon père me dit ensuite : « Quant à mon consentement, envoiemoi ton prétendu. Si c’est un certain drôle que je soupçonne, tu n’en deviendras pas folle et… suffit. » Je m’en retournai contente chez mon oncle, où sa femme et lui me présentèrent leur protégé, une sorte de mulâtre, qu’ils nommèrent M. Guaé.

Dès le même soir, ayant eu avec ce M. Guaé, un entretien très vif, pendant lequel je le vis prêt à me prendre le con, sa laideur et sa sottise ne me rebutèrent pas, attendu que mon oncle et ma tante m’avaient prévenue qu’il était terrible pour les femmes, ce qui m’avait bien tentée ! Au contraire, je lui dis que j’avais obtenu le consentement de mon père, et qu’il pouvait se présenter. Il me pria de le conduire, n’en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.

Nous arrivâmes au moment où mon père allait sortir. Guaé m’avait pris le cul dans l’escalier, et m’avait fait empoigner son vit, ce qui me donnait un coloris brillant ; j’étais ravissante. Je présentai Guaé comme mon futur. Sa figure hideuse et basse fit sourire mon père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit : « Mes enfants, j’ai une affaire pressée, mais elle sera courte, attendez mon retour. » Après son départ, Guaé me dit : « Il paraît, à son ton, qu’il vous tiendra sa parole, de consentir ? — Je le crois, car il ne se contraint pas, quand une chose lui déplaît. — Ma belle, ajouta Guaé, dont l’œil pétillait de luxure, permettez de vous le mettre ici, sur le pied du lit de votre père ?… Consentez-y ! » Je ne demandais pas mieux, à cause de mon dépucelage, et parce que le bijou me démangeait, depuis que mon père m’avait perforée. Mais je répondis : « Oh ! non, mon père n’aurait qu’à rentrer ! — Eh ! quand il rentrerait ? Vous voir enfilée ne ferait que hâter notre mariage ! »

Il me renversa sur le pied du lit. Je me défendis gauchement. Il me mit le vit entre les babines du con, et poussait à m’enfondrer… Mais il ne put pénétrer, quoiqu’il se mouillât le gland. Il redoubla d’efforts, qui aboutirent à me décharger une chopine de sperme sur la motte, le ventre et les cuisses.

Je me débarrassai, pour aller laver. « Oh ! vous êtes bien pucelle ! », me disait Guaé en se reculottant. Comme je m’essuyais, j’aperçus mon père caché… Je n’en fis pas semblant. Un instant après mon retour vers Guaé, ce père rusé entra auprès de nous. Guaé me demanda en mariage. Mon père lui répondit qu’il me laissait maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guaé qu’il avait à me parler, et qu’il le priait de s’en retourner seul, qu’il me ramènerait chez ma tante, à laquelle il avait à parler aussi. Guaé s’en alla.

Dès qu’il fut sorti, mon père me dit : « As-tu été foutue ? » Et il me prit le con à la poignée. « Vous avez bien entendu que non. — Où donc a-t-il déchargé ? — Sur le poil. — Un peu entre les lèvres ? — Oui. — Il suffit. On peut devenir enceinte avec cela seulement, et tu n’as plus rien à craindre. Mais va le voir chez lui, et qu’il ait toute facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu. » Il me renversa, et à l’aide du beurre frais, il m’enfila… avec quelque facilité ; ce qu’il répéta trois fois, excité par ce qu’il venait de voir, et parce que j’étais extrêmement bien chaussée, en souliers de soie neufs. Je déchargeai trois fois à chaque enconnage, comme disait mon père. Cela fit neuf fois. Mon père me dit que j’avais beaucoup de tempérament, et que j’allais être une bonne fouteuse !… Je me lavai soigneusement, et il me ramena.

Nous trouvâmes Guaé chez ma tante. J’étais plutôt mise en appétit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon père. Je dis bas à mon prétendu : « Allez chez vous, j’ai à vous parler. » Il y courut. Mon père parlait à ma tante, prenant des mesures pour accélérer, car il craignait, à la manière dont j’avais déchargé, que je ne devinsse grosse de lui, et il le désirait en même temps. Mais il fallait que je fusse mariée… Ma tante sortit avec lui.

J’allais sortir aussi, pour laisser essayer à Guaé un enconnage complet, lorsque mon oncle rentra. J’étais si envoluptée que je n’en fus pas fâchée, quoiqu’il me déplût. Il ferma la porte au verrou et vint à moi. « Tu vas donc te marier ? me dit-il. Allons, il faut en découdre à nous deux. Aussi bien Guaé a le membre si gros qu’il te ferait souffrir le martyre » ; (ceci acheva de me déterminer). Il me saisit : « Laissezmoi ! Laissez-moi ! » dis-je faiblement. » Mon oncle ne m’écouta pas, et voyant que je ne criais, ni n’égratignais, il me renversa sur le lit, me troussa, et dirigea son vit dans le vagin de mon con. J’eus l’art de paraître me défendre, en le secondant. Il me fit mal, je criai, et voyant que les cris le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui le fit enfoncer jusqu’à la garde, avec tant de plaisir de ma part, que mes gémissements étaient de volupté. Je me débattais, mais mon con supait le gros vit, donnant de si bons coups de cul, que je déchargeai avec des convulsions terribles, et des contractions des trompes qui pinçaient le gland de mon oncle. Il se récria… et se pâma de plaisir… « Ah ! pour une pucelle, que tu fous bien ! me dit-il ensuite. Que sera-ce donc un jour ?… Recommençons ! » Il me recommença trois fois, malgré mes pleurs, car je sentis qu’il fallait pleurer…

Quand il fut rassasié, il déconna. « Oh ! céleste fouterie, me dit-il, si le mérite de ton con était connu, il ferait ta fortune ! — Oui ! Vous me l’avez bien accommodé ! » répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon oncle. Il ôta le verrou, jeta l’eau mêlée de sang et de foutre, puis craignant le retour de sa femme, il sortit en disant : « Remerciez-moi ! Sans cette préparation, Guaé vous aurait estropiée ; et revenez à moi, s’il le faut. »

Je ne fus point effrayée de ce langage. Dès qu’il fut sorti, j’essuyai bien vite mes larmes, et je pris un air riant. Ma tante revint. Je la prévins de l’attaque de son mari, mais non du succès, pour lui faire presser mon mariage, la priant de ne lui en rien témoigner, de peur qu’il ne levât le masque. Je promis de toujours bien me défendre comme je venais de le faire, et tout en parlant, le con étant venu à me redémanger, je courus chez Guaé, espérant que, préparée comme je l’étais, il me l’enfoncerait enfin. Il m’attendait.

« J’ai bien des choses à vous dire… » Ce fut mon début. Il ne me laissa pas continuer ; il me prit la motte. « Foutons d’abord ! » me dit-il, en me renversant. Je n’en fus pas fâchée, car je ne savais trop que lui dire de nouveau. Je me défendis gauchement, comme avec mon oncle et mon père. Mais quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n’osais lui dire de prendre du beurre, de peur de paraître instruite. Je m’attendais qu’il y songerait. Cela ne lui vint point en pensée. « Tu es diablement pucelle ! » me dit-il en me tutoyant… Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, et m’y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles, mais il me tenait si ferme, en m’empalant, que je ne pouvais remuer. Je le secondai, pour souffrir moins, et mes ripostes me firent décharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cul… Le retiré ne fut pas sans plaisir… « Tu vaux ton pesant d’or, me dit Guaé, même en cul ! Suffit ! » Il me demanda ensuite pardon : « Votre beau con, votre beau cul, vos blancs tétins, m’avaient mis comme un enragé ; ne pouvant vous enconner, je vous ai enculée : pardon, ma belle maîtresse ! J’ai plus d’un projet, pour vous dédommager. » Le cul me faisait mal ; Guaé me le mit dans l’eau tiède, puis il me le baisa, me le lécha, allant quelquefois au con. Il rebanda, mais je voulus m’en aller. Il fut obligé de me ramener en fiacre ; je ne pouvais marcher qu’avec douleur. Ce qui n’empêcha pas qu’il ne me fit le branler dans le carrosse, lui ayant le nez dans une mule mignonne, qu’il m’avait arrachée du pied, et dans laquelle il déchargea. Dans le délire du plaisir, il me dit : « Ma reine, j’ai le vit trop gros pour toi ; choisis de l’œil un joli jeune homme pour te dépuceler, et je trouverai moyen de te le faire avoir, sans te compromettre. » Ceci me fit plaisir… Guaé me descendit, et me porta. Je me mis au lit ; le sommeil calma mon cul.

Le lendemain, j’allai chez mon père, auquel je racontai tout ce que Guaé m’avait fait et dit. « Bon ! me répondit-il. Tu as du tempérament. Tu seras foutue en con, en cul, en bouche, et tu seras heureuse… Vous serez mariés dans huit jours, et je t’aurai un fouteur plus gros que moi. En attendant, je vais te le mettre. On ne saurait trop élargir un conin si mignon. » Mon père m’enconna, recommença trois fois. « Tu es toujours pucelle ! » me dit-il. Et pourtant, m’écriai-je, mon vilain oncle, avec son gros membre, m’a hier violée trois fois ! — Trois fois ! reprit mon père, quel conichonnet as-tu donc ? On pourra vendre mille fois ton pucelage !… Il faut que je te refoute. » Et il me refoutit…

Tandis que je me rinçais le con avec de l’eau tiède, mon père s’était mis à la fenêtre, et causait avec un jeune procureur, son voisin, gros et beau garçon de trente ans. Le con lavé, j’allai regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune procureur m’ayant aperçue, je me retirai. « Quelle est donc cette céleste personne ? » demanda-t-il. Mon père ne répondit que par un geste qui, je crois, signifiait que j’étais sa maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le procureur disparut. Mon père me dit aussitôt : « Veux-tu que ce bel homme te le mette, en payant ? — Oh ! Oh ! mon père ! — Appelle-moi monsieur, devant lui !… » On frappa. Mon père ouvrit, et j’entendis qu’il disait tout bas au jeune homme : « Apportez-vous les cinquante louis ? — Les voilà. — Mademoiselle, me dit alors mon père, vous savez que je vous aime pour vous-même. Voici un bel homme de mes amis, qui veut vous faire un présent ; je sors, témoignez-lui votre reconnaissance. » Mon père se cacha, et le procureur le crut sorti.

« As-tu été foutue aujourd’hui ? » me dit-il, en venant pour me prendre les tétons. Je le régalai d’un soufflet. « Apprenez que je suis ici chez mon père. — Vous êtes mademoiselle… — Oui, monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C’est un mariage de raison, ou d’intérêt. Mais mon père ayant été instruit que mon futur est… monstrueux… ce bon père a… pris sur lui de… me faire préparer. Je vous ai cru son ami ; j’ai consenti, après vous avoir vu. » Le procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons. « Soyez donc honnête ! » repris-je. Alors il me caressa. Je lui rendis enfin un baiser. Il me renversa. Il avait le vit comme mon oncle, mais il était moins adroit. — De la pommade ! lui criai-je. Mon prétendu m’ayant fait entrer chez lui par surprise, il ferma les portes et voulut me violer… Ne le pouvant, il me pommada et ne réussit pas encore. Vous, pommadez-moi… » En parlant ainsi, ses tentatives me faisaient décharger. Je soupirais de volupté. Mon père crut que c’était de douleur. Il arriva, me pommada, dirigea le vit de mon fouteur dans mon con, et dit à lui : « Poussez ! » A moi : « Soulève le cul ; étreins dans tes bras, seconde ton dépuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en avant ; passe tes jambes sur ses reins, et serre, en remuant du cul… Bon !… Bon !… Saccadez, vous !… Bon !… — Ah ! dieu !… quel plaisir ! s’écriait le fouteur. Comme elle a… le con étroit !… le mouvement… délicieux ! » Je lui dardai ma langue, en murmurant : « Mon cœur !… Mon roi !… Mon Dieu !… Je t’adore !… — Ah ! la chère petite amie !… Elle est tendre !… Je décharge ! Je la fous… — Ah !… Il me fout, mon père !… Tous les hommes foutent-ils ?… Ah !… Mon père !… Quel plaisir !… Mon âme va sortir par… le trou qu’il me fait !… » Je déchargeais en me roidissant. « Oh ! La petite reine !… s’écria le jeune procureur. Elle décharge !… Mon père… Donnez-la-moi pour femme ; je l’ai dépucelée ; je l’épouse !… »

Mon père, qui avait ses desseins sur moi, refusa. Il en résulta que le procureur enragé, s’acharna sur moi, et me foutit dix-huit fois… Mon père fut obligé de l’ôter de sur moi, et de le porter chez lui ; il ne pouvait marcher… Quant à moi, j’étais à peine fatiguée. Mon con lavé, rafraîchi, il n’y parut plus. Au retour de mon père, le voyant tout ému, à la vue de mes tétons, je lui dis : « Si vous bandez, satisfaites-vous, en me foutant deux ou trois fois ! — O quelle scène ! s’écria-t-il. Mais tu as un con et un tempérament impayables ! Ils feront notre fortune. Voyons si tu déchargeras encore : foutons !… En m’enconnant, il me loua fort de m’être avouée sa fille, et du soufflet donné. « Les fouteurs dédaignent les foutues ; mais avec toi, ce sera le contraire ; je veux te mettre au-dessus de ces bougres-là ! — Je décharge ! m’écriai-je. — Et moi aussi ! » répondit-il en me saccadant. Il me réenconna trois fois, et toujours je déchargeai. Je lavai, en lui disant : « J’épuiserais dix hommes. » Je lui recommandai d’instruire mon futur de ce qu’il fallait faire, pour m’enconner. Je lui dardai ma langue, et je partis.

J’avais été foutue vingt-cinq fois dans la journée, sept par mon père. Je retournais chez ma marchande. Mais tous les hommes que je rencontrais me tentaient. « Que les putains sont heureuses ! pensai-je, elles attaquent qui elles veulent ! » Tout à coup une idée me vint : « Allons chez Guaé, je lui dirai de me pommader. Qu’il m’estropie, mais qu’il me foute ! » J’y volai.

Il était avec un beau jeune homme, qu’il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j’entrevis par le trou de la serrure. Guaé me reçut mystérieusement, et me conduisit dans la pièce obscure, où je lui avais vu cacher le jeune homme. « Ma reine, ma belle future, me dit-il, je crois que je pourrai vous enfiler aujourd’hui. Ayez seulement de la complaisance. — Oui ! mais, pommadez… Ma tante… — J’entends… J’entends… » Je sentis qu’il me remettait à une main plus douce. On me prit les tétons, le con. On me darda la langue. Je caressai. On me troussa. Je fis beau con. L’on se mit sur moi ; je sentis qu’on m’insérait un morceau de beurre frais à l’entrée de la vulve, au trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L’on entra. Je secondai, m’apercevant avec étonnement qu’on ne me faisait presque pas mal. Enfin, l’on parvint au fond sans m’avoir blessée, et l’on y déchargea. L’abondance et la douce chaleur du foutre me firent parler aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables ! Je m’écriais : « Cher amant ! Divin amant… j’expire… de bonheur… et de volupté… Je t’adore !… »

Le jeune homme déconna. Il me suça les tétons, les lèvres, me fit darder la langue. Ce que je fis tendrement. Aussitôt il me réenconna avec fureur. J’eus autant de plaisir que la première fois… Bref, il me recommençait sans cesse, et ce fut Guaé qui le renvoya, car pour moi, déjà foutue vingt-cinq fois dans la journée, je crois que j’aurais laissé aller ces deux hommes jusqu’à cinquante, si tous deux avaient pu me le mettre. Guaé, me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un fiacre, pendant que je me lavais le con. « Eh bien ! ma charmante reine, t’ai-je bien foutue ? » me dit-il. Je rougis. « Loin d’être épuisé, je me meurs encore d’envie de t’enculer ? — Oh ! non, non ! m’écriai-je avec effroi. — Eh bien ! branle-moi des deux mains, comme te voilà, le cul dans l’eau. » Je branlai son vit, qu’à peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut prêt à venir, il hurlait de plaisir. « Ta bouche ! me disait-il, ta bouche… ou je t’encule ! » Je décalottai le gland, je le pressai de mes lèvres. Le foutre arrive, et de peur qu’il ne tombe dans mes tétons, j’ouvre la bouche, et il m’est lancé au fond du gosier. Je l’avale comme un lait de poule. Il y en eut une chopine. « Foutre ! foutre ! s’écriait Guaé, je me pâme… Ah ! céleste garce !… Tu vaux mieux que toute la terre… Est-ce bon ?… Ce qui fait tant de plaisir en bas, doit faire du bien en haut. Ah ! divine putain… je t’en nourrirai ! » Le fiacre arrivait, Guaé m’y porta.

On me l’avait mis trente-sept fois. Le frère de ma marchande se trouva seul à la maison, lors de mon retour. « Mademoiselle Convelouté, me dit-il, que vous êtes cruelle pour moi !… On dit que vous allez vous marier ? Vous devriez bien favoriser un jeune homme qui vous adore, aux dépens du futur. C’est un veuf, un laid… Vous êtes pucelle, et si jolie !… D’ailleurs, il l’a très gros, dit votre oncle, et il vous fera bien mal ! Si un plus menu que le sien vous préparait ? Voyez ? (Il mit à l’air un vit charmant). C’est un véritable croque-pucelage, sans faire mal… Je sais m’y prendre. Le mari de ma sœur est un bande-à-l’aise, et elle se fait de temps en temps ôter par moi les araignées du bijou. » Ce langage me plut, et son vit me tentait. Je lui répondis, en riant : « Je n’ai pas d’araignées à ôter. » Il vit, à mon air, que je n’étais pas de mauvaise humeur. Il me prit les tétons. « Finissez donc, libertin ! » lui dis-je doucement et sans presque le repousser. Il me prit la motte : « O c’est trop fort, ceci… Voulez-vous bien finir !… » Il était déculotté ; il bandait roide ; il me renversa sur le lit de sa sœur, me retroussa et se mit sur moi, tandis que je disais nonchalamment : « Eh ! mais… c’est donc une violence ? » et que je me défendais d’une manière qui me livrait. Il me dit : « Ah ! céleste innocente ! Je vous le mettrai !… » Il m’enfila. Je ripostais, en haussant du cul, comme pour le repousser. Il n’en dardait son vit que plus fort. « Non, s’écriait-il en déchargeant, il n’est rien tel que d’enconner l’innocence !… » Cependant, craignant que je ne me dérobasse, il me foutit trois coups sans déconner (ce qui fit mes quarante fois dans la journée), et ne me quitta qu’en entendant du monde… Je courus me laver.

C’était la marchande. Elle dit à son frère : « Heureusement que c’est avec Convelouté ! Toute autre aurait sauté le pas, polisson !… Mais l’as-tu attaquée ? — Oui. — En ce cas, tu dois n’en pouvoir plus… Viens, que je te soulage ? » Il y avait encore de l’huile dans la lampe. Le jeune homme mit le verrou, nous enfermant ainsi tous trois, et il se jeta sur sa sœur, qu’il enfila d’un seul trait. Ah ! quels coups de cul elle donnait ! « Lime, lui disait-elle. Je décha…arge… Sors à moitié, et… rentre… vivement… Fous-moi vingt fois… en une !… » Je les voyais. Ranimée par là, mon insatiable connôt redésirait un vit, lorsqu’on frappa doucement. J’ouvris, en tirant le verrou plus doucement encore. J’espérais que ce serait le mari de ma marchande, qui depuis longtemps brûlait de me le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre pièce. Point du tout ! C’était un beau jeune homme, qui avait beaucoup l’air de celui par qui Guaé venait de me faire foutre.

« Mademoiselle, me dit-il, se nomme Agnès Convelouté ? — Oui, monsieur. — Mademoiselle est la prétendue de M. Guaé ? — Mais oui, monsieur. — Aimez-vous fort ce monsieur Guaé ? — Monsieur, la raison, et non la passion, fait mon mariage. — En ce cas, mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine en vous révélant un secret. — Quel est-il, monsieur ? — C’est que tout à l’heure vous avez cru être possédée par votre futur… — Quel conte vous me faites-là, monsieur. — J’étais présent, mais caché, mademoiselle ; son timon de carrosse ne pouvant vous perforer, il m’a vendu votre pucelage cent louis, et c’est moi qui vous ai déflorée… Me préféreriez-vous ? — Ce que vous me dites est impossible, monsieur ! — Cela est. Il l’a trop gros. On vient de vous le mettre, et c’est moi (je le savais bien). — Il n’est qu’un mot à dire, monsieur ; pouvez-vous m’épouser ? — Mademoiselle, je suis marié à une vieille de soixante-dix-huit ans, qui m’a fait ma fortune, et je suis obligé d’attendre qu’elle soit morte. — Et si je devenais grosse, monsieur ? J’épouserais M. Guaé. — Voulez-vous être ma maîtresse ? — Cela ne me conviendrait pas. — De son consentement ? — Comme vous m’avez eue déjà, et que ce soit de son consentement, je m’y prêterais, pourvu qu’il ignorât que je le sais… — Oh ! de tout mon cœur ! Ceci marque votre honnêteté… Eˆtes-vous seule ? — Non, la marchande est là. — Pourrais-je vous avoir à coucher ? — Ah ciel ! Je ne saurais découcher que sous le prétexte d’aller veiller mon père, en le supposant indisposé. Ainsi, cela est impossible. — J’irai, si vous le permettez, parler uniment à votre père. Je suis riche ; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos faveurs, qu’à un vil malheureux comme Guaé. — Eh bien ! parlez à mon père. — Je reviendrai vous chercher, s’il m’accorde ma demande ? — Mais ne revenez pas seul. Je veux voir quelqu’un à lui et que je connaisse. — Vous serez tranquillisée. »

Il alla chez mon père. Il lui raconta comment Guaé, n’ayant pu me dépuceler, lui avait vendu mon pucelage cent louis, en quatre séances, vingt-cinq louis par chacune, dont la première était payée. Qu’il m’avait enconnée, en me pommadant, et qu’il avait trouvé mon bijou si délicieux, si satiné, qu’il n’en voulait plus d’autre. Qu’il m’avait demandé de coucher avec moi, et que c’était par mon conseil qu’il s’adressait à lui. Il offrit ensuite les soixante-quinze louis restants pour les trois nuits suivantes. Mon père répondit : « Puisque Guaé a voulu être cocu, qu’ainsi soit. Je consens que vous couchiez ici avec ma fille, si vous avez cueilli sa rose, ce qu’elle me dira. Allez la chercher, avec un billet par lequel je vais la demander. » Et il écrivit. Puis il accompagna le galant jusqu’à la porte de ma marchande, que son frère foutait encore.

Cependant, je m’amusais à voir coniller le frère et la sœur. J’étais en feu, quand le jeune homme reparut avec le billet de mon père ; je vis par la fenêtre celui-ci qui nous attendait dans le carrosse de mon dépuceleur prétendu. Je partis, en avertissant que j’allais veiller mon père malade. A notre arrivée, le galant paya un beau souper, et remit vingt-cinq écus d’or à mon père. On mangea, on but, puis je fus mise au lit. Le jeune homme exigea que mon père me déshabillât, et me lavât la motte. S’étant ensuite lui-même mis nu, en un instant, il entra dans une chemise fort large et qu’il avait apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon père, pour qu’il lui mit le vit dans le trou de mon con, puis il poussa… Il eut autant de peine que chez Guaé (ce qui m’étonna moi-même). Aussi dit-il : « Elle a le conin étroit. Elle se repucellerait en huit jours, si on la laissait tranquille. » Il me foutit six coups ; mon père, couché à côté de nous, lui mettant toujours le vit dans le con. Il s’endormit ensuite, et moi aussi.

Le lendemain matin, il fit faire d’excellent chocolat, qui me refit. Je refusai la voiture pour retourner chez ma marchande. On ne se douterait pas pourquoi ! J’avais ouï dire que le foutre avalé chaud était excellent pour la poitrine, fortifiait et blanchissait le teint. Je voulais aller en avaler ma chopine, en suçant le vit de Guaé. J’y courus, dès que je me vis libre. Il allait sortir. « Je viens vous donner du plaisir, lui dis-je, mais sans en prendre ; vous m’avez trop fatiguée hier. — Allons, ma toute belle, que faut-il faire ? Vous enculer ? Vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous enoreiller, vous encoller, vous entétonner, vous décharger sur le nombril, me faire serrer le vit entre vos deux mollets, faire un con de votre soulier, ou de votre jolie mule ? Tout, je ferai tout, hors vous enconner ; je ne le saurais, parce que nous sommes, vous trop belle, et moi trop beau ? » Au lieu de répondre à ce langage, qui était de l’arabe pour moi, j’avais déboutonné sa culotte, et je le branlais d’une main, et chatouillant par instinct les couilles de l’autre. Il se récriait de plaisir : « Déesse !… Sacrée garce !… Divine putain !… Branle !… Branle !… Chatouille !… Chatouille les couilles !… Oh ! Oh ! quelles délices !… Bougresse !… Gueuse !… Putain !… Divinité !… Le foutre… vient !… » A ce mot, j’embouchai le gros vit, le palpotant de ma langue et du palais. Ce fut alors que Guaé en délire blasphéma : « Foutu Dieu ! Bougre de Dieu ! Sacré con de la vierge Marie ! Con de la Madeleine conillé par Jésus ! Con de sainte Thécle, de sainte Théodore, de sainte Catherine, de sainte Cécile, d’Agnès Sorel, de Marion Delorme, de Ninon, de la d’Aubigné, de La Vallière, de la Pompadour, de la Duthé, de la Lange, de la jolie Mars, de l’adorable et provocante Mézerai, de la jeune et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valez pas cette bouche-là. Je fou… ou… ous… Je décha… a… arge !… Ava… ale !… Gorge-toi de foutre, ma reine ! » Il déboucha vivement, quoique je lui suçasse encore le vit. « C’est trop de plaisir, dit-il. On mourrait. » Il me fit prendre quelques cuillerées de café, pour me rincer la bouche. Puis je me remis à le branler. Il me suça les tétons, me fit lui darder ma langue et voulut me gamahucher. Je m’y refusai, devant être foutue le soir… Il rebandait. Je secouai, je chatouillai, le foutre revint, et j’en avalai une nouvelle dose. Ce qui eut lieu trois fois de suite. Le manque de temps nous obligea seul de nous séparer.

Le soir, à neuf heures, une voiture vint me prendre et me conduisit chez mon père. On y soupa, coucha et foutit comme la veille. Le lendemain, après le chocolat, j’allai faire mon déjeuner de foutre chez Guaé. J’en pris quatre doses… De retour chez ma marchande, son mari, sans doute instruit par le frère de sa femme, voulut me le mettre. Je m’y refusai absolument. Il s’en plaignit à sa femme, qui m’en fit des reproches. Mais lui ayant dit que mon prétendu me l’avait mis six fois, en gardant mon père avec moi, elle fit mes excuses à son mari, en le priant d’attendre son tour.

Le soir, on vint me prendre. Madame Viédase, ma marchande, me dit à l’oreille : « Tâche de ne pas être foutue, afin que mon mari puisse te le mettre demain. Il s’en meurt !… » Je trouvai mon amant chez mon père. En soupant, on parla de Guaé. Mon amant dit qu’ayant été enconnée devant lui, je ne devais pas redouter la grossesse. « C’est pourquoi, ajouta-t-il, j’enfourne à plein con, et décharge au fond. — Je vous mets le vit dans le conin de ma fille avec plaisir, dit mon père, afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guaé, qui vous a vendu son pucelage. — C’est ce qui me met aussi en fureur érotique, quand je fous sa future, reprit mon galant. Je pense : Encore une corne à ce bougre de Guaé… et je me trouve intarissable… Il m’a même passé une idée par la tête, c’est de vous donner à chacun cinquante louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux, pour que le mâtin soit recocu, et surcocu ! — Top ! s’écria mon père ; après votre affaire faite, vous me mettrez le vit dans le con de ma fille… — Non ! non ! m’écriai-je. — Vous me la tiendrez, si elle récalcitre. — Je n’ai pas ces idées, leur dis-je. Si je remue du cul, comme je le fais, alors que mon amant me fout, c’est que je l’aime. Quant à M. Guaé, je lui dois beaucoup de reconnaissance ! Il est ma nourrice et c’est lui que je tête. » On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha. Au lit, mon amant me foutit six fois. A la sixième, mon fouteur dit à mon père : « Mets-toi sur ta fille, et fous-la. Je vais t’introduire le vit ! » Mon père me grimpa : le jeune homme lui mit le vit dans mon con, et il poussa. Comme j’étais amoureuse de lui plus que de tout autre homme, je remuai de la charnière, comme une princesse foutant avec un page… Le jeune homme, ranimé, entra dans un tel érotisme en nous voyant décharger, qu’il nous fit mettre sur le côté et il m’encula, tout enconnée que j’étais… J’allai laver, et nous dormîmes.

Le matin, au déjeuner, le jeune homme paraissait ivre de joie ! « Ah ! qu’il est cocu, le bougre ! s’écriait-il… Bonhomme, voilà un effet de cent louis. Il faudra que tu la foutes, après le mariage, et il y aura vingt-cinq louis à chaque fois. » Il partit et je courus chez Guaé, que je commençais à aimer presque autant que mon père.

Il me reçut avec transport, me traitant de divine garce, de céleste putain… Il m’allaita de foutre six copieuses fois. Ce qui me mit dans un tel érotisme, que je retournai chez mon père. « Ton procureur ? lui dis-je essoufflée. Il doit être remis, depuis l’autre jour ? Je brûle… Cours-y si tu m’aimes ! » Il y vola, en m’appelant Cléopâtre ! Cléopâtre !… Il trouva le jeune procureur à la fenêtre, son vit bandant à la main. — » Je viens de voir entrer votre fille, lui dit-il, et j’allais me branler à son intention. — Gardez-vous-en bien ! Apportez un petit présent, et venez le lui mettre. — Vingt-cinq louis ? — C’est trop pour une pratique. Un louis par coup. — Soit, mais je n’en remettrai pas. Elle gagnera peut-être la somme. » Il vint avec moi. En entrant, il jeta la bourse sur le pied du lit : « Allons, ma fille, me dit mon père, tu es à tes pièces : autant de coups foutus, autant de louis. Mais il ne faut pas tuer un ami ! Il allait se branler à ton intention, quand je suis entré. » A ce mot, je me jetai à son cou, et lui dardai ma langue en disant : « Cher ! Cher ami ! — Ah ! Je t’adore ! » me répondit-il. Et il me prit les tétons, le con. Je me renversai. Il se mit sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et en quatre coups de cul, je le mis au fond. Il déchargea, en me sentant émettre. Il me foutit dix coups. « J’ai quinze louis à compte, lui dit mon père, en le voyant laver et se reculotter. Vous reviendrez quand il vous plaira. »

Nous étions à l’avant-veille du mariage. Tous les matins, Guaé m’avait allaitée, ou plutôt affoutrée, ce qui m’avait rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con plus satiné, et me donnait un tempérament si violent que je n’étais à mon aise qu’un vit au con. Le jeune homme dit, en déjeunant : « Guaé doit être surpris de ne pas me revoir ! Cela pourrait faire tort, dans son idée, au con de ma belle fouteuse. Ainsi, je veux lui acheter la première nuit de sa mariée, puisque l’impayable Agnès veut absolument l’épouser. » Je le lui avais dit en foutant. Mon père applaudit. Mais en me reconduisant chez Guaé, que j’allais téter, ce bon père ajouta : « Tu n’es pas une mariée ordinaire ; ce qui éteindrait la soif d’une autre n’est qu’une goutte de foutre pour toi. J’ai une idée, c’est de m’arranger à te régaler, après-demain, en te le faisant mettre jusqu’à extinction de forces, par tous ceux qui t’ont foutue : moi d’abord, ton oncle, ton procureur, le frère de la marchande, et peut-être son mari. S’il se trouve quelques nouveaux bougres, ils t’enculeront, sous prétexte de réserver ton pucelage à ton époux. C’est un délice que d’enculer une mariée, le jour de ses noces, et ils le payeront bien. Je m’arrangerai avec Guaé pour tout cela. » Nous arrivions. J’embrassai mon père, transportée de reconnaissance, en le priant de tâcher de me suivre secrètement, pour me voir téter. J’entrai, puis je l’introduisis.

Guaé courut à moi, en se déculottant. Il me baisa d’abord pied, jambe, cul, con et tétons. Il me fit ensuite lui darder ma langue, après quoi il me mit son vit en main. Je le secouais vivement lorsqu’il me dit : « Garce, je suis raisonnable. Je ne t’enconne pas ; il faut que ton père et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je t’aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui qui t’a dépucelée sera un… Ah ! l’idée que ton père t’enconne va me faire te décharger une pinte de foutre, et te l’entonner dans le gosier !… Allons, garce, je sens que ça vient : embouche-moi le vit… Ah ! ah ! ah !… Le bou… ougre fout… sa fille… Ton père te fout, garce ! te fout, putain… Ah ! je décharge à cette divine idée !… Honh !… » Il se pâma presque… Pendant l’interruption forcée, j’allai prendre mon père à sa cachette : « Fous-moi, lui dis-je, puisqu’il le faut pour le bonheur de mon cher prétendu ! — Ah ! déesse ! s’écria Guaé, en se précipitant à genoux, tu incestues pour moi ! Je t’adorerai toute ma vie… » Il intromit le vit paternel : « Remue du cul ! me criait-il, saccade ! — Je dé… cha… arge… lui dis-je. Viens, cher ami… que je te branle ! » Guaé blasphémait de plaisir, en sentant venir le foutre… Il m’emboucha sans que mon père me quittât, et en même temps, j’avalais du foutre, j’en reçus dans le con, et j’en donnai. Mon père me foutit quatre coups, et Guaé m’avait embouchée quatre fois, quand on frappa. Guaé courut ouvrir, tandis que je me rinçais bouche et con. C’était mon oncle. « Vous arrivez à point, lui dit-il. On essaie ma future, et vous allez l’essayer. » Mon père expliqua la chose. Guaé me renversa sur le foutoir, et mon oncle m’enconna. Il me foutit six coups ; je tétai six nouvelles fois le vit de Guaé ; après quoi on me laissa respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en cul, à mon choix, et que Guaé, qui seul aurait la bouche me ferait foutre la nuit, et dans l’obscurité, par trois vits nouveaux de son choix. Mon oncle, émerveillé, s’écria : « Mais elle sera putain ! — C’est ce qu’il me faut, pour que je l’adore… Et ne vous en faites faute, ni son père, ni vous, puisque vous serez les seuls qui ne payerez pas. » En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me traitant de déesse.

Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-même me tourmentaient, pour que le premier m’eût une seule fois avant mon mariage. Ils me pressèrent plus fort que jamais, et je cédai. La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus foutue qu’une fois, cet homme étant faible, et sa femme le voulant être après moi. Ce fut de ma main qu’elle reçut dans son con brûlant le vit marital… Cette opération faite, et répétée, je les quittais, en leur disant adieu. Ils pleuraient. « Ce qui me console de ta perte, me disait ma marchande, c’est que mon cher mari t’a foutue… Ta voluptueuse idée me le fera mettre plus souvent. » Je partais, quand le frère entra. Sa sœur lui dit ce qui venait de se passer. Il ne répondit rien, mais il me ramena du côté du lit, m’y renversa, et me foutit devant eux, sans prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m’y refusai, en l’invitant, ainsi que son beau-frère, à venir me le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me remercia.

===Chapitre XXXVI. De l’homme poilu, la Convelouté, Linars, etc===.

A` mon arrivée chez mon père, je lui racontai tout ce que je venais de faire. « Il ne faut pas, me dit-il, quand on a tant d’ouvrage payé, en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m’arriver un homme d’assez agréable figure, très vigoureux, car il est brun et tout poilu, qui offre une forte somme pour t’avoir cette nuit. — Que rien ne vous empêche de le prendre, répondis-je en souriant. Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose. »

Mon père, rassuré, me fit déshabiller nue, prendre un bain tiède, puis un froid, mettre au lit avec une chemise large ; me fit avaler un excellent consommé ; ensuite il me laissa dormir. Il était alors cinq heures du soir. A minuit, je m’éveillai, en me sentant lécher le con. Je priai l’homme de se montrer. Il leva la tête, et je vis un basané d’une fort belle figure. Je souris. Il me suça les tétons, en me disant des choses agréables : « Vous avez un beau con… une superbe motte… un ventre de pucelle… un cul d’albâtre… des tétons blancs comme neige… un col dégagé… des lèvres voluptueuses… de belles dents… les plus beaux yeux… les cils, les sourcils et les cheveux comme la déesse de la beauté… la jambe parfaite… le pied le mieux fait… Quand je vous aurai foutue, je vous dirai le reste. »

Mon père me dit de me lever pour souper. Le basané me porta toute nue dans ses bras auprès du feu. Là, je vis Guaé avec grande surprise ! Fysitère (le basané) me laça, me priant de bien faire refluer mes tétons. Mon père me chaussa une jambe et un pied. Guaé l’autre jambe et l’autre pied, en bas et en souliers de soie d’une éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon fouteur voulut que je restasse les tétons découverts. Nous soupâmes. J’avais appétit, le basané but et mangea comme un hercule. En sortant de table, il dit à mon père et à mon futur : « Vous ne m’avez pas trompé ; elle est au-dessus de vos éloges. Si l’intérieur du con ressemble à l’extérieur, elle est à moi, coûte que coûte. — Voyons votre vit, répondit Guaé… Elle ne sera que trop parfaite !… Voici le mien, et vous savez que je n’ai pu l’enconner, puisque c’est ce qui vous a fait parler à M. Convelouté, mon beau-père. — Je verrai si elle a le mérite de ce beau nom… Mais vous avez un vit épouvantable, M. Guaé !… Empoignez-le, la belle, que je voie comme il est bien bandant ! » Je saisis le vit de Guaé, qui se récria de plaisir. « Je bande, reprit Fysitère. Mais faites bander votre père, et comparons. » Je lui pris cependant le membre, qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite. Guaé l’avait le triple de l’homme velu, qui lui-même était le double de mon père. « Je voudrais lui dire un mot », demanda Guaé furieux de luxure. Il me poussa vers une fenêtre, me cacha derrière le rideau et me déchargea dans la bouche. Mon père seul devina ce que Guaé venait de me faire. Pour moi, je fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise ! Je brûlais… Aussi je fus ravie lorsque Fysitère dit : « Il faut d’abord que je la foute habillée. » Il me porta sur le pied du lit, ôta ses culottes et nous laissa voir un corps velu comme celui d’un singe. Il me fit lui prendre son braquemart et me dit : « Introduis-moi cela dans le trou de ton con, et lève du cul comme il faut, à chaque fois que je pousserai. » Je m’enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri, car il me déchirait, étant plus gros que mon oncle et que tous les vits qui m’avaient foutue… « Ce n’est rien, me disait-il, je te déflore… je te dépucelle. Remue du cul. » Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, et lui rendant en coups de cul tous ses coups de vit. Il parvint au fond. Mes trompes lui pincèrent la tête du gland. Il hurla de volupté : « Garce adorable ! s’écriait-il, ton con satiné pince le vit ! Ta fortune est faite ainsi que celle de ton père et du futur qui t’ont vendue à moi !… Allons, fous bien !… » Je remuai, je tortillai du cul, je soubresautai, de la manière dont me le disaient mon père et Guaé lui-même. « Je suis ravi ! s’écriait le basané. Elle décharge !… Ah ! elle me fera un petit bougre à queue !… » Il dit à mon futur : « Viens là ! jean-foutre : passe-moi la main sous le croupion et chatouille-moi d’une main ce que tu y trouveras et les couilles de l’autre. » Guaé obéit. J’ai su depuis qu’au croupion le basané avait une queue, de la même forme qu’un vit, mais velue comme son corps, et que ce fut cette queue que mon futur chatouilla… « Je ne quitte pas d’une heure ce con céleste ! disait l’homme à queue en me saccadant : chatouille, chatouille, bougre ! les couilles et ma queue ! » Il déchargea six fois, sans déconner… Je demandai alors à laver. Mon futur m’épongea le con, et me le baisa, en l’appelant con d’or. Mon père me suça les tétons. Guaé dit au basané : « Elle est à vous, mais je bande comme un carme : permettez que je l’encule ? — L’enculer, non, c’est du foutre perdu. Encore moins l’enconner ; je veux qu’elle me fasse un petit à queue. Mais si elle avalait le foutre, comme j’ai vu certaines femmes tempéramenteuses, je consentirais que tu l’embouchasses. » A ce mot, je saisis le vit de mon futur et je l’aurais avalé, s’il n’avait pas été si gros. Il me déchargea au fond du gosier, en rugissant, et le foutre me descendit bouillonnant dans l’estomac. « Ah ! Elle aime le foutre ! s’écria le basané. Elle a toutes les perfections !… Et elle sera aussi longtemps belle que féconde !… Allons, papa, embouche-la aussi. De tous les foutres, le paternel est le meilleur. » Je me jetai sur mon père, le renversai sur le lit, saisis son vit bandant, que je fis aller et venir dans ma bouche, jusqu’à ce qu’il déchargeât. Je suçai son foutre avec délices… « Bon ! s’écria le poilu. Elle est dans les bons principes. Elle est impayable ! » Le basané me déshabillait, me déchaussait. Mon père et Guaé lui aidaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut en bas, tandis que je me rinçais la bouche. On me passa la grande chemise ; l’homme à queue, velu et tout nu, y entra, me suça les tétons, me fit lui darder la langue, puis dit à mon futur de lui intromettre le vit dans mon con.

Le basané me foutit six nouveaux coups, sans déconner. Je me sentis fatiguée. Je voulus laver. Je restai une heure sur le bidet, le con dans l’eau. Le basané qui, pendant tout ce temps-là, s’était amusé à faire bander Guaé et à lui faire me décharger trois fois dans la bouche, m’appela en me disant : « Tu es assez rafraîchie, reviens sur le foutoir, que je te donne le bouquet ! » Il se le fit introduire par mon père qui me dit : « Courage, mon enfant ! Voici un fouteur qui en vaut dix. Mais je tâcherai de te faire soulager, si cela continue. » Je fus encore foutue six fois, mais avec tant de véhémence que je n’en pouvais plus. Sur ma plainte, le basané dit que le bouquet était le double des autres assauts. « Et combien donc l’allez-vous foutre de coups ? lui demanda mon père. — Vingt-quatre est ma dose. — C’est trop, et elle ne ferait pas d’enfants. Elle a une cadette, aussi jolie que l’aînée est belle ; je vous la donnerai, pour soulager sa sœur. — Je l’accepte ! s’écria Fysitère. Et il m’en faudra bien d’autres ! car je ne les fous plus dès qu’elles sont pleines, ni pendant qu’elles allaitent leurs petits. La jeune garce est-elle là ? (or il me foutait toujours). — Non, vous ne pouvez l’avoir que demain soir. — En ce cas, j’achève de foutre celle-ci mes vingt-quatre coups. Je déconne, qu’elle lave. Elle n’en a plus que cinq. Si son futur se trouve en état qu’il lui donne à téter du foutre, cela la fortifiera ! » Aussitôt Guaé m’apporta ses couilles à chatouiller, et son vit à branler. Je m’en acquittai si bien, qu’il hennit au bout de quelques minutes, et qu’à peine eus-je embouché son vit qu’il déchargea en sacrant. « Elle a toutes les qualités… Elle est parfaite ! s’écriait le poilu, en me réenconnant. Si la petite sœur la vaut, ce sont deux conins impayables ! » Il acheva de me foutre cinq fois, sans déconner. Je puis me rendre le témoignage que je déchargeai, à chaque assaut, plutôt deux et trois fois qu’une. Aussi Fysitère en était-il émerveillé et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui. Mon père lui dit alors : « Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j’ai votre affaire. Il me reste une nièce religieuse, qui a des vapeurs hystériques, je vous la donnerai pour reposer mes filles. — Je leur ferai à toutes trois douze mille francs de rente, répondit le basané. Amenez-les moi chaque soir, demain excepté, que j’ai à fourgonner une grande blonde, qui a ouï parler de moi et qui veut en tâter. » Il s’en alla.

Cette scène changea tous nos projets. Je dormis jusqu’à midi, qu’on m’habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaie. Ma sœur y était, ainsi que ma cousine la carmélite hystérique, mon père ayant trouvé le secret de l’avoir, au moyen d’une permission de prendre les eaux qu’il sollicitait depuis longtemps. J’eus réellement pitié du conichon de ma sœur Doucette, et je résolus de le voir dans la journée. Mon père me le montra, et le gamahucha devant moi, en alléguant le motif de prévenir une maladie. Ah ! qu’il était mignon ! Je l’aurais gamahuché à mon tour, sans ma coiffure d’épousée, car son joli petit foutre virginal me tentait… Notre père la prévint qu’il fallait qu’elle me soulageât la nuit de mes noces, et l’aimable enfant y consentit avec naïveté. Je vis aussi le con de ma cousine la carmélite, ou la belle Victoire-Londo. Il n’était pas si mignon, mais il avait une superbe perruque noire. Elle entra en fureur érotique dès qu’on le lui eut touché du bout du doigt, et mon pauvre père fut obligé de le lui mettre devant ma sœur et devant moi. Ce qui ne la calma que pour un instant. Nous appelâmes mon oncle, qui la foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-là. Les enculeurs vinrent après. Elle fut foutue, refoutue, enculée, réenculée, et calmée. Mais on n’appela pas M. Guaé ; j’en étais jalouse… Pendant ce temps-là, mon père branlait ma sœur ; l’enculage de la religieuse le fit entrer dans une telle érection, qu’il la poussa dans un cabinet, où je les suivis, la renversa et la dépucela. J’insérai le vit paternel dans le joli conin, en disant à Doucette, que c’était une ponction nécessaire.

On lavait la religieuse. M’étant aperçue que Guaé la convoitait, je lui témoignai une jalousie qui le flatta. Il me promit de réserver son foutre azuré et son gros vit pour ma bouche, en attendant que les enfants m’eussent élargi le con. — Mais vous m’aviez vendue, lui dis-je, avant de m’avoir livrée à l’homme velu, pour être foutue et enculée ma nuit des noces. Combien de fouteurs et d’enculeurs devais-je avoir ? — Six, à deux mille écus chacun. — Vous voyez que je n’ai besoin que de repos. Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie somme. Vous avez demandé le silence et l’obscurité ? — Oui, ma reine adorée. Je ne me suis engagé qu’à te faire voir toute nue, sans chemise, comme en jouant avec toi, nu aussi, dans la chambre. Au reste, le silence et l’obscurité sont essentiels, puisqu’ils eussent passé pour moi. Les six bougres, placés chacun dans une chambre séparée, devaient repaître leurs regards de tes charmes, et t’espérer chacun comme possesseur unique, à un signal donné. — Tout cela se fera, je serai remplacée par trois personnes. Nous donnerons le plus délicat et le plus petit vit à ma sœur. Le plus vigoureux et le plus brutal à la carmélite. Je vais vous avoir ma marchande, qui ne demandera pas mieux que d’être foutue sans être compromise. Vous arrangerez tout pour qu’elles reçoivent chacune deux hommes, ce qui sera d’autant plus facile que vous n’aurez que les hommes à tromper, ce qui sera facile. » Guaé admira mon entente et mon économie ! Il me promit une soumission entière à mes ordres, et me demanda la permission d’appeler ma sœur, ou la religieuse, pour le branler. Je les appelai toutes deux. Je dis à la carmélite, en lui découvrant les tétons, de prendre le vit et les couilles de mon mari. Je mis ensuite ma sœur en position, troussée jusqu’au-dessus des reins, et comme elle avait le plus joli cul du monde, elle montra le derrière. Je me mis à côté d’elle, troussée de même ; je montrai le devant. Guaé, chatouillé par une main douce, et jouissant d’une triple perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de la religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Bientôt il entra en fureur, et il allait enconner la religieuse, si je ne lui avais sauté sur le vit, que j’embouchai. Il me déchargea dans le gosier, en rugissant. Nous sortîmes tous quatre pour aller danser, et ma sœur, ma cousine et moi, nous fûmes reçues avec transport.

Mes six fouteurs pour la nuit suivante étaient de la noce. Guaé, qui se fût bien gardé de me les montrer, si j’avais dû les avoir, s’en fit une fête, quand ce furent d’autres qu’on leur allait livrer. Il me les désigna. C’étaient six monstres de laideur. Guaé trouva le moyen de les faire mettre nus successivement dans une pièce isolée, sous le prétexte de les frotter d’un baume fortifiant. Le premier était un squelette décharné, ayant le vit comme mon père. Il avait un long nez qui touchait à son menton, les joues creuses, l’œil vif, des verrues noires sur le corps. Je le réservai pour ma sœur, à cause de son vit, n’espérant pas mieux. Il se nommait Widewit.

Le second était un gros petit homme, très ventru, ayant le vit de mon oncle, la peau comme une écrevisse cuite, pour nez une grosse betterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, et les lèvres hâlées, gercées, des gros mangeurs. Ce fut le second de Doucette, si je ne trouvais pas mieux. On l’appelait en russe Wiwitencoff de la Cowillardière.

Le troisième était fait comme un héron et un dromadaire. Il était juché sur de longues jambes sans mollets ; il portait sur ses épaules une colline en cône aigu ; son visage était noir et sec ; ses cuisses grêles n’étaient distinguées de ses jambes que par d’énormes genoux. Tout ce qui manquait à ces parties se trouvait dans son vit, plus gros que celui de notre homme à queue, et moins que le double vit de Guaé. Je destinai Towtenwit à ma marchande, qui était chaude, large et stérile.

Le quatrième était un gros marchand de blé, aussi large que haut, tout noir, tout bourgeonné, ayant quelques livres de couilles, et un vit très long, gros comme celui de mon oncle. Je destinai Witplongeardow à ma cousine, à cause de ses couilles.

Le cinquième avait le visage de la teinte d’un ventre de crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts , le vit comme Guaé. (Il devait m’enculer, de convention faite). Son regard était affreux, sa bouche dégoûtante, et son nez encore plus. Witerwell fut voué au large con de ma marchande.

Le sixième et dernier était grand, voûté, noir, bancroche, roux, chassieux ; il avait un vit à bourrelet, tant il était long ; aussi en avait-il apporté un, qu’il devait écarter, pour m’enculer. Perceawant fut le second de mon ardente cousine.

Le soir arrivé, l’on me mit au lit, et chacun des six monstres crut qu’il allait avoir le plaisir d’être mon bourreau. Guaé me conduisit dans la chambre nuptiale, et parut me mettre au lit. Mais il nous distribua dans quatre pièces, et les lumières furent exactement retirées. Quant à moi, j’étais restée debout, faisant à chacune des lieutenantes de mon con, le portrait et l’éloge du beau jeune homme qu’elles allaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience de leur donner des plaisirs imaginaires, à défaut de la réalité. « Ma toute belle ! dis-je à ma sœur, avec quel plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeune homme charmant qui doit froisser tes appas ! C’est un sylphe ; c’est un amour… » J’allai ensuite à la religieuse : « Tu vas sentir la différence de la couchette de ta cellule au lit d’une nouvelle mariée, ma chaude cousine. Un bel homme, un gros vit… Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer pour moi… » Je me rendis ensuite auprès de ma marchande : « Vous allez être rassasiée de ce que vous aimez tant, mon aimable maîtresse. Un jeune homme superbe, et… peut-être deux, qui me désirent avec emportement, vont me le mettre dans votre con brûlant, jusqu’à extinction de forces. Les vits sont gros ! ainsi faites-vous pommader comme une pucelle, et remuez du cul, pour avaler plus vite ces énormes morceaux… » Ma marchande me remercia, en me priant de la mettre promptement aux prises. Je courus lui chercher Towtenwit, le troisième… Mais je vais mettre de l’ordre dans mes récits.

Guaé m’attendait. Dès que je parus, il me fit parler, et conduisit par la main Widewit, le premier monstre, auprès de ma sœur. « Mon cher mari, dis-je doucement, la tête appuyée sur l’oreiller de celle-ci, ménagez-moi ! — Oui, oui ; mais ne parle pas : j’ai découvert que toute la noce nous écoutait, à cause de mon gros vit… » Durant ce court dialogue, Widewit, déshabillé d’avance, fourrageait déjà ma sœur. Guaé, par mes ordres, prit ensuite Witplongeardow le quatrième, et le conduisit, avec les mêmes précautions, auprès de la religieuse. Je parlai sur son oreiller… Towtenwit le troisième, fut le lot de ma marchande. Les trois autres avaient rendez-vous quelques heures plus tard… Il faut à présent vous donner chaque scène particulière, en six tableaux de la Nuit de la Mariée.

Chapitre XXXVII. Des six fouteurs pour trois foutuesModifier

Happée par le monstre, qu’elle croyait un ange, ma timide sœur soupirait. J’entendais qu’on la gamahuchait, qu’elle déchargeait. « Je me meurs ! murmura-t-elle. — Comme tu as la voix douce, belle mariée ! lui dit Widewit bien bas. Et aussitôt il grimpa sur elle, et l’enconna. La pauvre petite, quoique dépucelée, fit un cri ! Je parlai pour la déguiser. Le vieux monstre la ménageait et la caressait. Elle le secondait de tout son pouvoir, et redéchargea. Grâce à moi, elle avait le même plaisir que si elle eût foutu avec un beau garçon… La voyant bien enfilée, j’allai à la religieuse.

Witplongeardow s’était avisé de ne pas mettre son bourrelet ; je m’en doutai aux gémissements de la pauvre martyre. Je le dis à Guaé, qui le désarçonna, et lui donna quelques soufflets. J’entendis qu’il lui disait bien bas : « Bougre ! Vas-tu m’estropier ma femme ? Ton bourrelet ! » Le fouteur le prit, et la foutue n’eut plus que du plaisir.

Je courus à ma marchande, que Towtenwit ne pouvait enconner, par maladresse. Je mis la tête sur l’oreiller et dis en soupirant : « Priez donc mon père de vous l’introduire !… » Guaé, qui me suivait doucement, vint faire l’intromission, et tout alla bien.

Chacune des trois belles fut foutue deux fois en con. Ensuite, comme de concert, les trois bougres retournèrent la médaille. Toutes trois avaient leur pucelage de cul. Ma marchande crut qu’on allait le lui mettre en levrette, mais les deux autres ne s’attendaient à rien. On leur perça le cul à toutes trois au même instant, et elles s’écrièrent, malgré la défense, toutes à la fois ; Doucette : « Oh ! le fondement ! » La religieuse : « Oh ! l’anus ! » La marchande : « Oh ! le trou du cul !… » On n’y fit pas attention… Heureusement ma sœur avait le cul large, elle souffrit moins. Quant à la religieuse, que Witplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de vit dans les entrailles, et elle sentait celui de son enculeur lui chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son farfouillage, car il retirait et réenfonçait brutalement. Elle n’eut de plaisir qu’à la décharge, par la douce chaleur du foutre, qui lui onctua le gros boyau. Ma marchande était la plus maltraitée par Towtenwit. Elle avait le trou du cul aussi étroit qu’elle avait le con large. Le vit énorme la pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin, la décharge l’abreuva, et elle fut soulagée.

Les trois vieillards en avaient autant qu’il leur en fallait. Guaé vint les faire retirer, de sorte qu’ils ne se rencontrassent pas… On étuva les trois cons et les trois culs. On fit les lits. On changea les draps, recoucha la triple mariée, et Guaé introduisit les trois nouveaux acteurs.

Il alla chercher Wiwitencoff, que je mis dans les bras et sur le ventre de ma sœur. Un peu aguerrie, elle caresse tendrement le monstre, qui l’enconna, le vit introduit par Guaé, qui profita de l’occasion pour patiner ma sœur et la chatouiller. Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre petite, que son fouteur s’écria, croyant parler à moi : « Ah ! que tu es putain !… » Voyant Guaé acharné sur ma sœur, j’introduisais les deux autres. Je donnai Perceawant à la religieuse, et j’eus soin qu’il eût son bourrelet. « Voilà une main bien douce qui me touche », dit-il, en voulant saisir la mienne, mais j’échappai. « Remue du cul, bougresse, disait-il à sa monture ; je te tiens, je suis dans ton con ; ainsi tu ne saurais m’échapper. Je ne suis pas ton mari ; j’ai payé pour coucher avec toi, et te dépuceler, ainsi tu es ma putain. Fous, garce, et remue du cul ; j’ai payé pour ça… » Guaé l’entendit. Il vint à lui, le saisit à l’étouffer. « Tu manques à nos conventions ! lui dit-il. Je ne les tiendrai pas non plus ; fous-moi le camp, malhonnête homme ! — Oui, mais quand je l’aurai enculée. » Et il encula la carmélite, malgré les coups de poing dont Guaé le gourmait. La religieuse poussait des cris horribles… J’étais auprès de ma marchande, que j’accouplais avec le gros Witerwell. Il ne devait qu’enculer, mais la chaude coquine se dirigea elle-même le vit dans le con. « Tu n’es donc pas pucelle, garce, crut-il me dire, que tu connais si bien la route des vits ?… Allons, fous, putain, et comme il faut ! J’ai payé ton maquereau de mari ! » Comme elle ripostait bien, il allait disant : « Oh ! elle est putain ! elle est putain ! j’ai le reste des autres ! » Et tout en déchargeant, il la pinça, la souffleta. Elle se récria ! « En bouche, sacré putain ? dit-il en déconnant, et tu avaleras mon foutre, sans quoi je t’assomme ! » Guaé, qui venait de laisser enculer la carmélite, et de chasser son brutal fouteur, entendit le grabuge ; il accourut, apostropha le sale bougre d’un violent coup de poing, en lui disant : « Lave-toi donc au moins, sacré mâtin ! avant de l’emboucher ! Je ne l’embouche jamais que je ne me sois lavé le vit à l’eau-rose et que je ne l’aie ensuite trempé dans du lait. Exécrable bougre ! Vrai de Sade, tu veux lui faire soulever le cœur ?… Mais tu as manqué aux conditions ; tu ne mérites plus de l’avoir. — Voilà cent louis… — Ils seront pour elle. Lave-toi… Voilà de l’eau-rose… Voici du lait… Allons, souffre, ma mie. Voilà tes cent louis. » Le vieux reître, cru un beau jeune homme, emboucha, encula, entétonna tant qu’il voulut. Ah ! que tu es putain, sacré chienne ! » répétait-il… Guaé se mourait d’envie de lui montrer qu’il ne m’avait pas eue. En le mettant à la porte, il me fit trouver sur son passage tout habillée. Ce fut comme une vision, car je m’enfuis. « Ah ! je suis fait ! s’écria le monstre ; le scélérat m’a donné une putain, au lieu de sa femme !… » Et il jura, sacra… Quant à moi, pendant ces scènes, j’assistais à la fouterie de ma jeune sœur. La pauvre petite fut enconnée, embouchée, enculée comme les autres, par son adoré Wiwitencoff de la Cowillardière, qui alla jusqu’à extinction de forces. Il m’adorait. Ce qui le tua, c’est que, lorsqu’il se sentait épuisé, il se faisait sucer le vit bien approprié à l’eau chaude, et baiser les couilles par sa jolie monture. Il lui mettait encore couilles et vit sur le cul ou les tétons. Puis il se faisait donner au gland un suçon. Il bandait alors, et enculait. Au dernier culetage, il eut un priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le cul de ma sœur jusqu’à ce qu’il s’évanouit. J’appelai Guaé, qui la décula, en enlevant son enculeur. On le porta évanoui dans sa voiture. Arrivé chez lui, des cordiaux, que demanda Guaé, ranimèrent le vieux libertin. « Ah ! s’écria-t-il, je vis encore ! Je voulais mourir dans son cul !… Je bande encore… Qu’on me la rende… que je l’enfile… et… que… j’expire… » Et il expira…

« Ah ! la belle mort ! » s’écria Traitdamour, et toute la compagnie en dit autant… Mme Guaé acheva :

Voici comment s’est passée la nuit de mon mariage. Guaé, à son retour, était furieux de luxure. Il voulait toutes nous enculer, puis nous emboucher. On s’arrangea. Il m’emboucha, encula ma sœur et ma cousine, enconna ma marchande, qui en fut estropiée pour un mois, et l’engrossa, deux choses qui l’empêchèrent d’être achetée par Fysitère. Pour Guaé, je suis sa maîtresse, et son gros vit me fortifie par son foutre qui me nourrit. Je serai enconnée par lui, de convention faite avec Fysitère, après mon douzième enfant. »

Chapitre XXXVIII. De la conclusion de l’histoire des trois garcesModifier

Personne ne sait comment l’homme-caud découvrit que Guaé avait vendu la première nuit de ses noces. Il arriva furieux. Il me demanda. J’étais au lit. Ce fut la réponse de Guaé. « Je le crois, répondit Fysitère, et un homme est mort d’épuisement dans ses bras. — Elle a vaqué toute la nuit, mais c’est pour autre chose. Sa cousine la religieuse, ayant été un peu courtisée dans le jour, ses vapeurs hystériques l’ont reprise la nuit, par un rêve où elle croyait être foutue. J’ai été appelé. N’ayant pu l’enconner, je l’ai enculée. — Je me fous de son cul : Mais si tu l’avais enconnée… — Quant à ma femme, elle dort, et vous pourrez voir à la fraîcheur de son con et de son cul que je ne lui ai pas touché. — Voyons d’abord la carmélite. — Elle dort aussi. » Ils y allèrent. Guaé la découvrit sans l’éveiller. Elle était couchée sur le côté, ne pouvant se tenir sur le dos, à cause de son cul, qui lui faisait mal. Elle l’avait en marmelade. « Comme tu les accommodes !… Et le con ?… — Il n’est pas si maltraité… Je l’ai un peu fatiguée par mes inutiles efforts, et puis elle s’est branlée. — Voyons la mariée ?… » Ils vinrent à moi. On sait que je me repucelais par le bain et un peu de repos. Mon con et mon cul furent trouvés si appétissants, si jolis, que Fysitère les baisa tous deux. Puis il signifia au cupide Guaé qu’il avait un logement cloîtré, pour nous séquestrer, pendant tout le temps que nous lui ferions des enfants, moi, ma sœur et ma cousine. Il ne vit Doucette qu’habillée, et elle l’enchanta. Il nous emmena toutes trois, en disant que jusqu’à notre grossesse bien déclarée, on ne nous verrait qu’à un parloir.

Fysitère est extrêmement riche. Il donne vingt mille francs par an à Guaé pour moi, quarante mille à mon père, pour ma sœur et ma cousine. Le soir, après un excellent souper, il nous fit coucher toutes trois ensemble dans un large lit, où il se mit avec nous. Il me foutit d’abord. Puis ma sœur. Ensuite la carmélite, qui le fut deux fois sans déconner. Il me reprit. Puis ma sœur. Bref, nous fûmes ainsi foutues huit fois chacune dans la nuit. Ce qui faisait les vingt-quatre de Fysitère. Quand il en foutait une, les deux autres lui chatouillaient, une la queue du cul, la seconde les couilles.

Nous devînmes grosses toutes trois à la fois. Il nous déclara qu’il ne nous le mettrait plus qu’après nos couches et l’allaitement. Il vint ici. Il vous vit, madame ; il vous foutit. Il épousa votre fille aînée, enconna les cinq autres, fourbit vos deux nièces, ramona la bâtarde de votre mari, viola vos deux chambrières, et vous engrossa toutes. Durant ce temps-là, nous accouchâmes, nous allaitâmes, nous nous trouvâmes libres, et il nous refout. Tâchez d’être libres aussi, quand nous serons prises, afin qu’il nous refoute alternativement.

Telle est notre histoire ; voilà ce que nous savons sur l’homme à queue. J’ajouterai seulement que dans le temps où M. Fysitère ne nous l’a plus mis, nous ayant des désirs, nous avons eu recours à mon père, à mon oncle, à Guaé, au procureur, et à mon premier galant, qui nous ont fourbies, Guaé en bouche, les autres en con. Cependant, nous avons toutes voulu avoir Guaé, à la première douleur pour l’accouchement : son vit, gros comme l’enfant, frayait le passage, et son foutre l’onctuait.

Après nos couches, nous avons prié mon père de nous choisir de jolis petits garçons non pubères, mais bandant roide, pour nous ramoner le con. Ces enfants, dont les petits vits huilés entraient calottés, ne déchargeaient pas, et cependant farfouillaient dans le connôt.

Les douze belles furent très excitées par ce récit, et quelques-unes allèrent sur-le-champ et successivement se faire ramoner par Fysitère, qui fut très étonné de cette boutade ! Il se servit de ses deux queues, en expédiant ainsi deux à la fois, une dessous, une dessus.

Cette bourrasque apaisée, Fysitère revint à ses us et coutumes. Mais bientôt ses trois coucheuses parurent enceintes. Il les pria, ainsi que Mme Linars, de lui en procurer trois ou quatre autres, pour lui faire des enfants, en attendant leur liberté. Mme Guaé seule en procura trois, une Tétonnette, son amie d’étant fille, et deux sœurs, Bienouverte, grande blonde, avec Dardenbouche, aimable et vive brunette, très caressante, déchargeant comme quatre. Tétonnette était une de ces brunes à peau blanche, qui ont toujours une si belle gorge. Fysitère assura les douze cents francs de rente à ces trois filles, se chargea de leur ample entretien durant tout le temps de leur fécondité, les fit coucher au grand lit, et les dépucela huit fois chacune la première nuit. Il commença par Dardenbouche, la plus jeune. Elle était si amoureuse, bien que pucelle, qu’elle riposta, dès le premier coup de vit. Elle soutint les huit assauts de suite avec un courage héroïque… Fysitère prit ensuite Bienouverte. Elle fut plus modérée. Elle cria, quoique peu étroite, parce que, ne déchargeant pas d’abord, elle ne s’humectait que faiblement le conin. Elle était pucelle néanmoins. Malgré sa langueur, elle fut foutue huit fois, comme Dardenbouche. Fysitère aurait eu peur d’en mortifier une… Il prit ensuite la Tétonnette. Il l’enfila plus difficilement que Bienouverte, mais elle remua si délicieusement du cul, ses tétons étaient si appétissants, elle avait le conin si étroit, qu’elle donna autant de plaisir que Dardenbouche…

Après les vingt-quatre assauts, Fysitère laissa dormir. Le lendemain matin, trois valets de chambre entrèrent pour lui demander ses ordres. Il s’éveilla, mais il feignit de dormir, la bouche sur la gorge de Tétonnette, et une main sur les tétons de chacune des deux autres. « Voilà un bougre bien heureux ! dit un des valets. — Oui », répondit un autre. Et ils se mirent tous trois à se branler. Alors Fysitère, feignant de s’éveiller, leur dit : « Je vous ai entendus, jean-foutre. Vous ne les enconnerez pas ; je veux qu’elles ne soient grosses que de moi, mais tournez-les sur le ventre et m’en enculez une chacun. » Il n’avait pas achevé, que les trois belles poussèrent un cri simultané, causé par les trois vits qui leur entraient dans le cul. Fysitère les exhorta à la patience, par l’idée d’une bonne œuvre ; il les assura que ces trois hommes allaient décharger par terre. Elles se rendirent à cette raison et culetèrent à qui mieux mieux.

Explicit L’HOMME À QUEUE

A cette longue histoire, tous et toutes se récrièrent : « Nous ne sommes que de la Saint-Jean, auprès de ces fouteurs et de ces fouteuses-là ! Que ne sommes-nous à demain ! — N’allez pas vous branler, bougres ! leur dis-je. — Nous nous en garderons bien ! Notre foutre n’est pas à nous, il est à nos belles. » Qui étaient étonnés de nous entendre parler ainsi devant ma fille ? C’étaient Brideconin et sa femme… Mais ils en verront bien d’autres.

Épilogue de la première partieModifier

J’ai longtemps hésité si je publierais cet ouvrage posthume du trop fameux avocat Linguet. Tout considéré, le cassement déjà commencé, j’ai résolu de ne tirer que quelques exemplaires, pour mettre deux ou trois amis éclairés, et autant de femmes d’esprit, à portée de juger sainement de son effet, et s’il ne fera pas autant de mal que l’œuvre infernale à laquelle on veut le faire servir de contrepoison ? Je ne suis pas assez dépourvu de sens pour ne pas sentir que l’Anti-Justine est un poison, mais ce n’est pas là ce dont il s’agit : sera-ce le contrepoison de la fatale Justine ? Voilà ce que je veux consulter, à des hommes, à des femmes désintéressés, qui jugeront de l’effet que le livre imprimé produira sur eux et sur elles. L’auteur a prétendu éloigner de la cruauté, de la soif du sang et de la mort de la femme possédée. A-t-il réussi ? Il a prétendu ranimer les maris blasés, pour les faire jouir de leurs femmes avec goût, à l’aide de la lecture d’un demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but ? C’est ce qu’on décidera.

On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace ! Mais il le fallait pour produire l’effet attendu. Jugez-le, mes amis, et craignez de m’induire en erreur !

L’Anti-Justine aura sept ou huit parties comme celle-ci.

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

Je suis parvenu au deuxième volume de cet ouvrage, destiné à ranimer les maris blasés, auxquels leurs femmes n’inspirent plus rien. Tel est le but des nequices de cette excellente production, que le nom de Linguet rendra immortelle !

DEUXIÈME PARTIEModifier

Chapitre XXXIX. Du fauteuilModifier

Le dimanche arrivé, il y eut un joli dîner, qui fut servi dans mon magasin. J’y avais fait mettre, outre le lit et le vieux sopha, un troisième foutoir commode, que j’avais trouvé par hasard chez un serrurier de la rue de la Parcheminerie, qui l’avait acheté pour le fer et l’acier seulement, à l’inventaire de certain duc. J’en fis l’histoire à ma société :

Ce fauteuil, ou foutoir, se monte. Le serrurier le monta un jour, pour en voir le mécanisme. Il allait s’y asseoir au premier. La jeune femme très potelée de son vieux voisin Aupetit, le perruquier, arriva. La jolie voisine, essoufflée, se jeta sur le diable de fauteuil. Aussitôt elle fut saisie par les bras. Un ressort la troussa, et un autre lui écarta les cuisses. Un autre lui fit faire beau con ; un troisième la fit osciller. « Eh ! qu’est-ce donc que ce machin-là ? s’écriait-elle. — Ma bonne foi si je le savais ! répondit le serrurier ; j’ai monté la machine pour la connaître, mais je vois que c’est celle avec laquelle le duc de Fronsac essayait les filles récalcitrantes, que des parents maladroits lui avaient vendues. Si vous voulez, ma voisine, je vais vous essayer ? — Allons donc ! Est-ce qu’on viole jamais une femme malgré elle ? Je mordrais… » L’homme de forge se déculotte, se met sur elle. La traquenardée veut le mordre. Un ressort assez doux lui fait ouvrir la bouche et en l’angoissant un peu, la force à darder sa langue. Le suppôt de Vulcain profite de tout cela, et enfile la perruquière, qui ne put l’empêcher, ni même crier… L’opération faite, la machine se trouva au bout de ses rouleaux, et Mme Aupetit ne fut plus contenue. C’est alors qu’elle se mit à pleurasser, à criasser, comme si elle avait été au désespoir. « Grand’bête ! lui dit le cyclope, je vous ai trop bien opérée pour que vous ne deveniez pas grosse ; vous aurez un enfant, que votre vieux jean-foutre ne vous aurait jamais fait. Mais il faut un peu de ruse. Dès aujourd’hui, dites-lui que vous achevez une neuvaine à saint Julien, qu’il vous travaille c’te nuit, et que le saint bénira ses travaux. Remuez du cul, quand il vous le mettra ; dites-lui des foutaises, et s’il déchargeotte un peu, pâmez-vous, en disant qu’il vous inonde. » Mme Aupetit s’en alla, munie de ces instructions, qu’elle mit en pratique. Le fauteuil me fut prêté le lendemain.

Le cyclope m’ayant vu passer, m’appela, me montra la machine, me la vanta et me mit au fait de son usage. Elle me fut donnée à l’essai et je la destinai aux bégueules, s’il nous en venait à nos orgies. Je remis à monter la machine, quand il serait à propos, afin de ne pas en éventer le secret.

Nous nous y assîmes trois en dînant : Mme Poilsoyeux, une jolie chapelière de la rue Bordet ou Bordel, amenée par Traitdamour, et nommée Tendrelys ; j’étais au milieu. In petto, je réservais le fauteuil monté à la jolie Tendrelys, encore pucelle, quoique Traitdamour lui eût quelquefois déchargé entre les cuisses, ou, si la chapelière était docile, à Rosemauve ou à sa sœur Rosalbe la blonde, ou enfin à notre hôtesse, Mme Brideconin, que je voulais mettre de nos fêtes, ainsi que son mari, voulant le faire cocu en sa présence. Nous dinâmes bien, mais sans trop manger ni trop boire. Nous avions d’ailleurs de la volaille, et toutes choses de facile digestion. On ne tardera pas à voir comment j’exécuterai tous mes projets.

===Chapitre XL. Des cons rasés===

En sortant de table, Traitdamour nous dit : « Toute la semaine, il m’a roulé dans la tête de rendre le conin de Mme Conquette Ingénue Poilsoyeux ce qu’il doit être, c’est-à-dire pucel, car je suis sûr, que depuis huit jours qu’elle n’a foutu, il s’est rétréci en diable !… Brisemotte, Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minonne et Connette ; il ne serait pas séant qu’elles se troussassent elles-mêmes. » On les troussa jusqu’au-dessus du nombril. Pas un poil ! « Je les ai rasées ce matin, dit Traitdamour, pour voir l’effet, avant de proposer la même chose à ma déesse. Vous voyez comme elles sont propres ? Tout le corps l’est de même. Elles se sont baignées tous les jours, depuis qu’elles savent que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l’onde limpide, et y plonge en entier son corps appétissant ! Elles m’ont assuré que lorsqu’elles étaient en chaleur, l’eau fraîche dans laquelle trempaient leurs cons brûlants, leur donnait un plaisir presque fouteur… Mais voyez-moi ces cons-là ? Ne dirait-on pas des conins de fillettes de douze à treize ans ? » On en convint.

En conséquence, je priai ma fille de se laisser raser la motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour aussitôt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour. « C’est pourtant dommage ! dit-il en le maniotant, la perruque en est superbe !… Je vais d’abord employer les ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre, dans un cadre doré : ce seront de précieuses reliques ». Il coupa. Ensuite il tira d’une jolie boîte, une savonnette parfumée, et savonna longtemps le conin. Comme cette opération excitait Conquette, elle me pria d’appuyer mes lèvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout le temps qu’on fit la barbe à son con, et lorsqu’il fut rasé, on le lui lava d’eau-rose. On lui sécha les cuisses avec des linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dépouille sous le verre à cadre. Puis le conin sans barbe fut livré à l’admiration de l’assemblée. Tout le monde, surtout les filles, jusqu’à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle, n’était venue que pour voir, et rougissait de tout, le trouvaient si appétissant qu’elles demandèrent à le baiser et qu’elles se jetèrent dessus. La jolie chapelière colla ses lèvres vermeilles sur le con rasé, et sa langue alla dans la fente exciter la volupté. Rosemauve, qui arrivait, vint sur elle comme une enragée, la débusqua, et gamahucha si vivement la déesse, qu’elles émirent toutes deux. Les hommes eurent leur tour ; ils sucèrent le connôt déchargeant, et le firent décharger encore… Pour moi, j’admirais, les deux mains plongées dans les tétins de Tendrelys, qui les avait charmants, et n’osait se défendre. « Ah ! quelle partie ! me dit-elle. — Tu ne vois rien ! » lui répondit Minonne.

En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du con de Conquette Ingénue, qu’ils ne quittaient pas, dit à ses camarades : « Imitez-moi ! » Aussitôt tous les vits en érection furent à l’air. « Allons ! Allons ! Au con ! Au con ! » Tendrelys baissait ses beaux yeux, mais Conquette, étendue sur le foutoir, la motte légèrement branlée par Rosemauve, soulevait la tête pour voir les vits. « Laquelle enconnez-vous, me dit mon vigoureux secrétaire : Laquelle enconnez-vous, de la voluptueuse Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys ? » J’hésitais pour ma réponse, lorsque tout à coup j’entendis ma fille s’écrier faiblement : « Le vit ! Le vit ! » Traitdamour se précipita sous elle, la prit sur son dos, me la présentant oscillante : « Enconnez, me dit-il, la fouteuse fait beau con… » J’enfonçai. Je bandais si roide, que je la fis crier en la perforant. Mais elle foutit aussitôt, en me disant : « Bon… (haussant le cul), bon !… Ah ! que tu bandes bien !… Fous… fou… fourgonne… Fou… fourrage… cher pap… je déch…a…a… (Traitdamour la secouait) arge !… » Je déchargeais aussi. Son délicieux conin me pinçait. La déesse m’enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le Corax de Pétrone son maître Eumolpe… Cependant Brisemotte avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau sans chemise. Les deux petites enragées Minonne et Connette, nues comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles, et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses d’albâtre, et lui chatouillant, l’une la motte, l’autre le trou du cul. Elles déchargèrent toutes trois avec les deux foutues. « Grand Dieu ! s’écria la jolie chapelière, comme vous savez être heureux ! »

Chapitre XLI. Vit inattenduModifier

En ce moment, l’on entendit frapper des mains à la porte. (C’était un signal que j’avais donné.) J’avais déconné, j’allai ouvrir. C’était le cyclope. Il ne devait pas entrer, mais il me poussa un homme qui avait les yeux bandés et les mains liées derrière le dos. Il était couvert d’un grand surtout de laine blanche, sous lequel il était nu sans chemise. Je le pris par le corps ; je le poussai vers le foutoir à Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa sœur. On le monta, et dès que l’enfant fut prise, on fit tomber sur elle, en lui arrachant son couvretout, l’inconnu que je venais d’introduire. Quand il fut nu, son gros vit épouvanta tout le monde, et il se fit un ah ! universel. Conquette le reconnut et pâlit. (Observez que tous pouvaient parler, excepté Conquette et moi.) Minonne (la traquenardée), fut la seule que ce vit, qui ne le cédait qu’à Foutamort, n’effraya pas. Elle le saisit courageusement, et lui mit la tête entre les lèvres de son con, en lui disant : « Pousse, bougre ! » Il estocada, comme un bélier de siège. Mais il ne pénétrait pas. « Soulève du cul, putain ! lui dit le brutal, je suis trop haut. » Minonne souleva. Le vit trouva l’ouverture, et quoiqu’elle ne fût que la moitié de ce qu’il lui fallait, il la força. Minonne souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume de vie et adoucit, en les onctuant, les parois dilacérées. Minonne, qui venait de clamer de douleur, s’exclama de plaisir… « Ah ! Ah !… il m’inonde !… Je fous… je décharge… je me pâme ! » Et la jolie petite remuait du cul comme une garce foutue par un moine au bordel.

Nous étions d’abord tous stupéfaits d’admiration ! Puis nous bandâmes tous comme des enragés. Brisemotte le mit en levrette à Rosemauve ; Cordaboyau enfila Connette par devant ; Traitdamour consulta mes yeux, en me désignant Conquette ou Tendrelys : je permis la première, ajoutant fort bas : « Il fout ta sœur, fous-moi sa femme. C’est Vitnègre ! » Et il se jeta comme un furieux sur l’épouse du jean-foutre, si brutalement enconnée qu’elle en cria… Mais elle déchargea presque aussitôt, ce qui changea sa douleur en plaisir… « Toute femme qui décharge comme ça, balbutiait Traitdamour en la fourgonnant, est bonne ; il n’y a que celles qui ne déchargent jamais qui sont méchantes. »

Cependant Vitnègre refoutait sans déconner, et Minonne redéchargeait ; Rosemauve hennissait sous Brisemotte ; Connette sous Cordaboyau ; Tendrelys, émue, appuyée sur mon épaule, me présentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrisée par Traitdamour, pleurant, culetant, émettant, criotant de douleur et de volupté, enviait encore les tourments de Minonne. Son fouteur me cria : « Sacre Dieu ! pommadez donc… et dépucelez-moi… cette garce de Tendrelys ! » L’aimable enfant me lança un long regard, en se mettant la main devant le con, comme pour le défendre. Nous avions là du beurre frais ; j’onctuai le conin, renversai la vierge sur un foutoir, malgré ses tendres prières, et mon vit pénétra. « Au moins, me disait-elle en le sentant entrer, vous ne me livrerez pas au bourreau de Minonne, ni à ces autres-là ? — Remue du cul, bougresse ! lui cria l’impitoyable Traitdamour. Est-ce comme ça qu’on fout ? Regarde ma belle, et ces… trois autres… garces !… Tiens… putain… pucelle… nous dé…char…geons !… » La pauvre petite, à cette exhortation énergique, gigota sous moi comme elle put. Je pénétrais doucement, je caressais, dardotant la langue, disotant des tendresses… « Vous la menez trop bellement, s’écria Traitdamour, fourragez comme moi, ou comme ce cocu que voilà sur le fauteuil !… Tenez ! il mord les tétons qu’il ne saurait patiner !… Ne va pas lui faire trop de mal, bougre ! c’est… ma sœur, et… je t’assommerais… Je dé…charge !… — Ah ! qu’il me dévore, s’écria Minonne, pourvu qu’il… me foute !… Je décha… arge !… — Je fous !… Je décha…arge ! s’écria Rosemauve. — Je décharge !… cria Connette. — Ah ! ah ! ah ! » fit Conquette… Pour Tendrelys, dont j’atteignais le fond du conin, elle dit : « Ze suis dépucelée ! Ze déçarze !… Que dira maman ? — Elle ne le verra pas, jolie fouteuse : Le vit de mon maître conserve les pucelages ! » cria Traitdamour.

En ce moment, Vitnègre déconna Minonne, trop fatiguée. On lui pommada Rosemauve, que Brisemotte déconnait, car les tourments de la courageuse Minonne avaient épouvanté toutes nos belles. Le vit de mulet l’enconna plus vite, mais elle n’en souffrit pas moins. Elle pleura, sanglota, et enfin… déchargea… Elle fut ramonée trois fois sans déconner. Minonne l’avait été quatre.

C’était le tour de Connette. Elle fut pommadée avec plus de soin que Rosemauve, et cependant elle jeta les hauts cris. Si elle n’avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné son bourreau… Elle déchargea enfin, et les plaisirs succédèrent. Mais on ne s’attendait pas à l’effet qu’ils produisirent !

C’est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari. Elle le demanda tout bas, et voulut qu’on la mît sur le Fronsac, au moment où Vitnègre déconna la Connette, quoique celle-ci eût le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais Traitdamour, la happant, la renversant et l’enconnant, lui dit tout bas : « Garce ! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi ; je t’étranglerais plutôt, que de te laisser foutre par ton cocu de mari en ma présence. — Pardon ! Vit divin ! leurs douleurs m’ont tentée ! Fourgonne-moi, à m’en ôter l’envie ! Car je ne compte plus que sur toi. Voilà M. Linguet qui donne son fou…outre… Je décha…arge… à la… sacrée mâ…âtine de Tendrelys… — Ah ! reine des putains, tu es jalouse ! Tiens, tiens, voilà des coups de vit dans ton conin-dieu… — Ah ! ah ! ze redéza…arze ! » murmura-t-elle…

Cependant, que faisait Vitnègre ? Il prenait du repos et quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de ses trois foutues, qui le branlaient pour s’amuser. Tout à coup Mlle Linguet dit à son foutant : « Mais ce bougre est un autre Guaé ! Il faut qu’il me restaure ! Qu’on lui lave bien le vit à l’eau-rose ; je veux le téter, comme faisait Mme Guaé le gros vit de son mari ! » Nous ne pouvions nous refuser à une proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux ; deux des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui livrant leurs tétons ; Rosemauve lui chatouilla les couilles et le trou du cul ; Traitdamour se coucha par terre sur le dos, sous ma fille à genoux, qu’il enconna ; Mlle Linguet baisa cinq à six fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et venir l’énorme vit du bord de ses lèvres de corail au fond de son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit… Telle la voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la tête de son mâle trop amoureux… Vitnègre mordu se récria de volupté ! Il émit un torrent, quoiqu’il eût déjà foutu neuf coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche et dans le con… Elle voulut téter trois fois Vitnègre, que les trois garces qui le chatouillaient tellement, qu’il rebandait aussitôt. D’ailleurs, il s’écriait à tout moment : « Ma femme n’est pas morte ! c’est elle que j’embouche, je le sens au velouté de son palais !… » Et cette idée le faisait décharger à flots… Mlle Linguet fut obligée de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer Vitnègre ; mais Mlle Conquette Linguet avait sucé le double vit avec tant de fureur, qu’elle avait la bouche tout en feu… On obligea Vitnègre d’enculer ses trois foutues, ce qui lui fit quinze copieuses décharges, parce que les belles de relais lui manipulaient impitoyablement les couilles. Les excessives douleurs de l’enculage n’en effrayèrent aucune ; au contraire, les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles la pinçaient pour la forcer à s’agiter, et à faciliter ainsi l’intromission du gros vit dans son cul.

Vitnègre n’en pouvait plus. Ce fut précisément ce qui excita Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu’il déchargeât une seizième fois, et que ce fût dans son cul, à elle ! Traitdamour se vit obligé de céder. On manipula Vitnègre, on lui chatouilla les couilles, on l’assura qu’il allait enculer Mlle Linguet, sa femme. A ce nom, il érectionna. On lui fit sucer les tétons de Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt on coucha l’enculande sur le ventre, on lui beurra la rosette, puis le rectum avec une grosse canule. Tendrelys prit délicatement le gros vit avec ses doigts de rose, pour le diriger dans l’anus, tandis que Minonne et Connette écartaient chacune une fesse. Rosemauve, prête à manipuler les couilles, frayait avec son doigt beurré l’entrée du vit monstre dans le cul de la patiente… Enfin, il pénétra, en déchirant… Mme Vitnègre poussait des cris sourds, que son mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors l’enculée jeta un cri… qui logea le monstre tout entier dans son gros boyau… Vitnègre, ne doutant presque plus, y fourgonnait avec rage. Il ne décula pas après avoir déchargé ; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l’anus, et s’appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant à chaque fois… Vitnègre déchargea trois ondées de foutre dans les boyaux de sa femme, ce qui faisait dix-huit pour la séance. Il tomba en faiblesse à la dernière…

On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans l’eau fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnègre dans une auge d’eau de puits qui était dans la cour, pour lui faire reprendre ses sens. Le cyclope parut. On porta Vitnègre dans son fiacre. Il le ramena. « Sais-tu qui j’ai foutu, lui disait-il, en route dans ton sacré Fronsac ?… Ah ! comme elle fout !… Elle a bien appris, depuis qu’elle m’a quitté !… Je l’ai foutue seize fois, tant en con qu’en bouche et en cul… » Le serrurier, après avoir remis Vitnègre à sa filleule, s’évada.

Vitnègre rencontra le serrurier quelques mois après. « Veux-tu m’y ramener ? lui ditil. — C’est l’impossible, répondit le cyclope, tout est disparu. — Ah ! la garce ! si je la retenais, je passerais le reste de ma vie dans son cul et dans son con ! » Ainsi finit cette aventure.

Chapitre XLII. La jalousie de deux coninsModifier

Nous restions tous sept émerveillés des seize enconnades, embouchades, enculades de Vitnègre, quand Traitdamour, regardant la jolie chapelière, nue comme toutes les autres, lui dit : « Te voilà dépucelée, mignonne, et mon divin maître a cueilli ta rose ! C’est un grand honneur et bonheur à toi et à moi ! Je te regarde à présent comme les dévots regardent leur vierge Marie, qui, foutue par l’ange Gabriel, puis par le Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n’en était que plus vierge. Te voilà consacrée au vit de mon maître ; conserve-lui religieusement ton conin, ou ne le prête qu’avec sa permission… A présent, céleste mignonne, ta jolie motte va être savonnée et rasée ! » Tendrelys objecta sa mère, qui toutes les nuits lui visitait le con, pour voir si l’on ne touchait pas à son pucelage, déjà vendu, et qu’on devait bientôt livrer. « Je m’en fous ! déesse ! répondit Traitdamour, en me voyant monter le Fronsac. On lui dira tout. » Et il la poussa sur le fauteuil, qui l’étreignit. Il la savonna, et prépara son rasoir.

En ce moment, arriva Mlle Conquette Ingénue Linguet, qui venait de se laver le cul à l’eau de puits, pour se le raffermir. « On va donc aussi raser le con de mademoiselle ? » dit-elle avec un peu d’humeur. — Ah ! ma belle déesse, empêchez-en, à cause de maman, qui ne saura ce que ça veut dire ! s’écria Tendrelys suppliante, en lui baisant une main qu’elle était parvenue à saisir. — Non, mademoiselle, je ne m’y opposerai pas ! Votre con rasé laissera mieux voir à votre maman que mon infidèle vous a déflorée… Nous verrons aussi, après qu’on lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle, l’emporte sur le mien, tout fatigué qu’il est ! — Ah ! mon adorable amie ! il n’est pas besoin de cela : rien ne vous égale. — Allons, monsieur, rasez donc ! Et je crois bien qu’après, mon infidèle amant, qui a dépucelé cette jolie conque, vous permettra bien de vous y loger ! » Traitdamour, tout en coupant la belle toison d’or, représentait à Conquette Ingénue que tous les pucelages m’étaient dévolus, et que j’étais obligé, en conscience, de les prendre, sous peine de mortifier la néophyte. Conquette ne savait que répondre, mais elle bouda. Je m’approchai d’elle, et comme elle était nue, je lui baisai les tétons, et lui mis mon vit en main. « Vous aimeriez mieux qu’il fût entre les jolis doigts de Tendrelys ! — Non, personne ne me fait bander comme vous ; mais après vous, Tendrelys. On lui rase la motte ; il le faut bien, pour comparer vos cons célestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les gamahuchera d’abord. Ensuite je verrai auquel des deux mon vit sultan donnera le mouchoir. Le mieux réempucelé l’obtiendra. »

Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sûre d’elle-même, et se tut. Le rasemotte acheva. Le conin de Tendrelys fut lavé à l’eau-rose ; Mlle Linguet fit rafraîchir le sien, et les deux cons furent comparés… Ils furent désintéressément trouvés égaux. Ce qui était bien donner la supériorité au conin de la belle Conquette, déjà tant foutue… Ce fut l’avis général. Rosemauve, Minonne vinrent se comparer. Mais leurs cons étaient loin d’avoir cette physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys. « Vos cons sont aimables, leur dit Traitdamour, cent fois au-dessus des connasses de putains, mais ils ne peuvent se comparer à ces deux conins de houris ! » Conquette se pavana. Mais généreuse comme elle l’était, elle prit vite son parti. « Puisque nos cons sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redépucelez-la, et que votre lieutenant me refoute, s’il en a la force. » Elle n’avait pas achevé la dernière syllabe qu’elle était enconnée. « Fous-la ! me cria-t-elle. Fous la garce ! » J’enfilai la jolie nymphe… Mais prête à décharger, Mlle Conquette Ingénue entra en fureur érotique, et je compris par là comment les héros de Sade, sur le point d’émettre, deviennent cruels. L’enconnée s’écriait : « Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys !… Brisemotte ! ne fais qu’un trou de son cul et de son con !… » Elle déchargea, et un peu calmée, elle se mit à dire : « Pardon ! Pardon, ma petite sœur !… C’est le foutre… qui me portait à la tête, et me rendait cruelle !… Qu’on lui conserve son joli con… toujours pucel… pour les plaisirs de mon… papa-fouteur… C’est bien assez… du mien qui est… martyrisé !… Allons, pousse… fous… ne me ménage plus ! » dit-elle à son bourreau… Et elle se mit à coupde-culer plus fort que jamais. Ce qui fit réenconner Rosemauve et Connette, dont les culs étaient moins malades que celui de Minonne. Cette bonne sœur de Traitdamour vint me chatouiller les couilles, et j’émis.

===Chapitre XLIII. Minonne et Connette jadis dépucelées. La vieille===

Cette scène achevée, il y eut du repos. Nous avions légèrement dîné, exprès pour faire collation. Nous mangeâmes des fraises au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis nous prîmes d’excellent café, fait par Traitdamour, et nous goûtâmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasâmes… « Mon ami, me dit Conquette Ingénue, en montrant Minonne et Connette, vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi que Rosemauve, et vous venez de dépuceler Tendrelys sous nos yeux. Faites-nous le récit de votre première fois, et dites-nous comment vous les avez séduites ? — Ah ! oui, oui ! s’écrièrent Tendrelys, Rosemauve et tout le monde. — Je ferai ce récit très volontiers, mais à condition qu’on ira chercher Mme Brideconin, notre hôtesse, pour qu’elle y assiste. Nous commencerons à l’apprivoiser par là. » Mes trois sacripants, pour qui elle était un morceau nouveau, ne demandèrent pas mieux. Ils l’enlevèrent à son mari, qui en ce moment lui tenait les tétons, sans même daigner lui répondre, l’assirent à cru sur les mains jointes de deux, tandis que le troisième la soutenait par derrière, et l’apportèrent ainsi, moitié troussée et dététonnée. On la posa sur le Fronsac, et si je n’en avais empêché, on lui faisait une histoire, au lieu d’écouter la mienne. Lorsque tout fut tranquille, je commençai :

Je m’étais mis en pension chez la belle-mère de Traitdamour, blanchisseuse rue d’Ablon, pendant que ma femme courait la province avec un galant, le même qui la foutait avec tant de passion, qu’il se mettait dans sa chemise, pour la palper et l’enconner mieux. Traitdamour m’apportait à dîner les jours ouvrables, mais j’allais dîner à la maison de la bonne mère Wallon les dimanches et fêtes. Un jour, que nous y allions ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite sœur. Je le voulus bien. En montrant à Minonne, j’avais souvent sous les yeux ses tétons naissants, blancs comme lys…

[« Faites entrer mon mari, je suis bien aise qu’il ait sa part de cette histoire-là ! » interrompit la Brideconin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l’alla chercher, tandis que sur un autre signe, Brisemotte et Cordaboyau prirent, l’un la motte, l’autre les tétons de la dame. Elle était ainsi rayonnante, entre deux mâles, quand son mari parut. Brideconin fut d’abord ébaubi, puis il n’en fit ni une, ni deux, il alla s’emparer du con de Rosemauve, et des tétons de Connette. Traitdamour prit le con et les tétons de sa sœur. Quant à moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l’une sur l’autre, entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale. Je repris :]

Je dis à Traitdamour, en particulier : « Il ne faut plus que je montre à la petite ; elle me fait trop bander, et je la foutrais au premier jour. — Ah ! mon cher maître ! quel bonheur pour elle et pour moi, si vous la dépuceliez ! La pauvre orpheline ! Elle n’a aucun plaisir !… » C’est que leur mère était morte, et que le père, remarié à une bonne amie de feu son épouse, à l’instante prière de celle-ci, avait, mourant lui-même, laissé pour belle-mère aux deux orphelins, la bonne amie de leur tendre mère. Je répondis que cela était bien difficile… que la petite sœur parlerait. « Non, je vous en réponds ; Minonne a déjà des désirs pour vous. Elle m’a dit qu’elle aimait bien quand vous lui touchiez le chose par-dessus la jupe. » Ce discours m’enhardit.

Un dimanche que j’étais seul avec Minonne, à la faire écrire, je ne pus résister à l’envie de lui baiser sa jolie bouche, puis un tétin, et de là ma main descendit rapidement à son conichon sans poil. J’éprouvai une érection terrible ! Mon vit me gênait. Je me déboutonnai. Il s’élança au dehors. « Qu’est-ce que c’est que ça ? me dit la petite. — Un vit, mon enfant. — A quoi cela sert-il ? — A mettre dans un con. — Mais j’ai un conin, à ce que dit mon frère, et ma belle-mère a une connasse. Depuis qu’il est grand, et qu’il a ce qu’il nomme du foutre, il met son engin dans la connasse de ma belle-mère, que ça fait trémousser et crioter… Il a voulu me le fourrer, à moi : mais j’ai le conin trop étroit, ou il a l’engin trop gros ; jamais il n’a pu… Ma belle-mère l’a surpris, et l’a bien grondé !… Il lui a dit : « Allons, foutez-nous la paix ! Venez que je vous enconne, vieille truande, car je ne saurais m’en passer, en ce moment ! » Et elle s’est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant ; il l’a ce qu’il appelle foutue… Oh ! comme elle gigotait ! comme elle jurait des B… et des F… ! Comme elle était contente !… Et il me disait : « Vois, Minonne, comme c’est bon ! Comme la vieille garce se démène, en supant le bâton de sucre d’orge… Montre-moi ton petit conin, que je décharge à ton intention… »

Ce récit de Minonne acheva de me faire bander outre mesure. Je demandai à la petite s’il y avait du beurre à la maison ? Elle m’en donna. J’allais la beurrer, quand la belle-mère, bonne femme au possible, rentra, ayant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, et la rougeur de la petite. Elle me dit : « Gage que vous allez la tourmenter ?… Ça n’est pas mûre. Venez. » La vieille m’entraîna sur le pied de son lit, se troussa, me tira sur elle, et m’engloutit, malgré ma défense… Pour sauver le pucelage de sa belle-fille, elle me retint une heure à connailler. Je ne déchargeai cependant qu’une fois, contre la vieille une dizaine, car je m’aperçus qu’elle m’aimait. Ensuite, elle s’en alla, sans laver, en disant : « J’en marche mieux, la charnière graissée. »

Dès qu’elle fut partie, je fis mettre Minonne, qui avait tout vu, à la fenêtre ; je la troussai au-dessus des reins ; je lui beurrai le conin, et je rebandai roide. Je dis à la petite, en la commençant, de se cambrer la taille, pour mettre son petit trou bien à la portée du vit qui l’allait percer. Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l’aide des douloureuses oscillations de son joli cul, et parce que la décharge était retardée par le dégoût que m’avait causé le con gris de la vieille, je parvins en levrette jusques au fond, car je sentis sa céleste petite matrice me pincer… L’enfant s’agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son frère arriva dans le moment. Il fut transporté de joie. « Ah ! vous la dépucelez ! Quel honneur et quel bonheur, pour elle et pour moi !… Décharge-t-elle ?… As-tu du plaisir, ma petite sœur ? — Elle ne décharge pas, répondis-je, la chère mignonne : elle souffre, mais c’est avec un courage !… Vois ce tortillonnement de croupion… » Traitdamour, touché, glissa une main sous le ventre de la petite, et lui chatouilla le haut de la fente de sa mottinette imberbe… Les yeux de l’enfant se vitrèrent ; elle se roidit, et tournant sa jolie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la première fois, et se pâma… Je déchargeai comme elle ; je n’avais jamais eu tant de plaisir…

Quand j’eus déconné, son frère me demanda si j’en étais jaloux ? « Oui, de tout autre que de toi. — Eh bien ! votre foutre va servir de pommade à son joli conichet ! » Cependant, Minonne voulut pisser. Son frère la renversa sur le dos, au pied du lit, et l’enconna vigoureusement, malgré la grosseur de son membre. La petite cria. « Remue du cul, et décharge avec délices, pauvre orpheline, lui disait-il, en la saccadant ; tu es enconnée avec amour. » La petite déchargea trois fois, mais elle n’en pouvait plus… Il me lava, et je la réenconnai… J’eus encore plus de plaisir, parce que la petite avait acquis de l’usage, et que le gros vit de son frère avait frayé la route… Depuis ce jour-là, nous foutîmes Minonne tous les dimanches et fêtes. La belle-mère s’en aperçut pour moi, mais elle ne dit mot.

Enfin un jour, Traitdamour me demanda si je voudrais aussi montrer à écrire à Connette, sa maîtresse pour le mariage, depuis que la mère de Tendrelys, qui craignait un dépucellement, lui avait absolument ôté toute espérance. « Soit », lui répondis-je. Je montrai donc à Connette. Au bout de deux mois, cette jeune fille étant un jour à la fenêtre, fort penchée en dehors, et montrant une jambe fine, que mes yeux dévoraient, Minonne, qui prenait son exemple d’écriture, le remarqua. Je lui tenais les tétins, et la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte, va vers Connette, lui dit tout bas : « Laisse-toi faire… » la trousse, me mène sur elle, lui beurre le con et à moi le vit, lui dit : « Cambre-toi, ma fille… » Et à moi : « Enfilez juste, vous voilà dedans… » Connette se cambra, et suivit toutes les indications de son amie. De sorte que, quoique la pucelle fût très étroite, je pénétrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre, se coucha sur le ventre au pied du lit, fit étendre sa maîtresse sur son dos, cul sur cul. Il me dit d’enconner, le vit dirigé par la main de sa sœur, et à chaque saccade que je donnais, il me repoussait d’un coup de son cul le con de sa maîtresse, à me faire avancer d’un pouce. Connette éprouvait des souffrances inouïes… Mais étant parvenu au fond, par un violent coup de croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot de cheval, Connette clignota de l’œil, et bientôt émit avec d’ineffables délices…

Je croyais que Traitdamour allait se jeter sur elle et l’enconner tout chaud. « Non, me dit-il, c’est ma future ; si j’avais le bonheur qu’elle me fit un petit de vous, cela ennoblirait ma race. » Et il foutit sa sœur, pendant que je refoutais sa maîtresse. Aussi depuis ai-je partagé avec lui ce que j’avais de plus précieux.

===Chapitre XLIV. Du bouquet de fouterie=== !…

Il le mérite ! Il le mérite ! s’écrièrent tous les hommes, et surtout Brideconin, qui patinait à deux mains le con de Rosemauve, tandis que Brisemotte et Cordaboyau maniaient, l’un le con, l’autre les tétons de sa femme… Mon récit faisait bander tous mes drôles comme des carmes, malgré les fatigues de la journée. Les belles, même celles enconnées par Vitnègre, étaient en rut. « Comme vous avez su les rendre aimables ! me dit Conquette, en me dardant sa langue. — Ah ! oui ! » ajouta Tendrelys, en me baisant de même… En cet instant Mme Brideconin était tiraillée par Brisemotte et Cordaboyau, qui tous deux la voulait enfiler à la fois. « Je n’ai qu’un chose, mes chers amis ! Si j’en avais deux, ils seraient bien à votre service, mais l’un après l’autre… » Elle fut empalée par tous deux, Cordaboyau en con, Brisemotte en cul. Brideconin s’écrie : « On enconne, on encule ma femme ! Moi, je fous celle-ci. » Et il renverse Rosemauve, qu’il empale. Traitdamour, le plus furieux des ribauds, saisit Conquette. Je crus qu’il l’allait enconner. Point ! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Connette et Minonne ; elle se baissait avec lenteur sur le vit bandant, dirigé par la main de Tendrelys, Conquette s’enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau corps. Lorsque le gros vit fut enfoncé jusqu’à la garde, Traitdamour me dit : « Allons ! le plus beau des cons vous appelle… » Je me précipitai dans le bijou de ma fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mme Brideconin, putain comme personne, puisqu’à cet instant on lui bourrait les deux trous, fit trois signes de croix. On lui demanda ce qu’elle avait. « On me fout devant mon mari, mais je suis sur le fauteuil à ressorts, qui m’empêche de me défendre. Mon mari, voyant que je le fais cocu, me fait coquette : c’est dans l’ordre. Mais notre maître fout… enconne sa fille enculée ! — Sa fille ?… Sa fille !… s’écria-t-on cinq fois. — Oui, sa fille, balbutia Rosemauve, qui déchargeait sous Brideconin : Après ?… — Ah ! dirent les quatre fouteurs et les quatre foutues, ceci nous met en rage de vit… en rage de con… et nous foutrons jusqu’à extinction de forces ! » Et les enconneurs, les enconnées ; les enculeurs, les enculées, s’agitaient à qui mieux mieux, dessus, dessous, comme des diables et des diablesses dans un bénitier. Tendrelys me chatouillait les couilles et celles de Traitdamour ; Minonne celles de Brisemotte et de Cordaboyau ; Connette celles de Brideconin, et fourrait son index dans le trou du cul de Rosemauve. Le fouteur, qui n’était pas accoutumé à ce raffinement, se récriait de volupté : « Ah ! que vous foutez bien ici ! disait-il en déchargeant ; on ne fait que connailler, ailleurs. — Oh ! vous avez bien raison, mon mari ! lui répondit sa femme en déchargeant aussi ; onc je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux vits qui vous plantent chacun une corne, l’un dans mon con, l’autre dans mon cul. »

Conquette, remarquant que j’allais mieux, lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l’en remercia tendrement : « Chère amie !… ma main en fera… autant à ton fouteur… quand tu seras enconnée !… Et vous, ma chère hôtesse, vous êtes donc bien foutue ?… » Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquette, que je l’allais refourgonner, si Traitdamour, qui la déculait et qui allait laver, ne m’avait pas prié instamment de la lui laisser enconner… Mais j’étais trop ému pour rester spectateur ; j’ordonnai à Tendrelys de me faire beau con. Minonne et Connette la renversèrent sur le dos, et lui écartèrent les cuisses. Ma fille, avant d’être enconnée par son fouteur, voulut insérer mon vit ; elle baisa la patiente sur la bouche, en lui disant : « Tendrelys ! remue du cul, et donne bien du plaisir à mon père. » Et comme elle avait remarqué que le mot foutue m’avait fait beaucoup d’impression, dans sa bouche, elle s’écria, tout en secondant son enconneur : « Fou…ou… outre ! Sacré vit !… Perce-moi… déchire-moi le connôt !… Mon père ! poignarde… estropie ta Tendrelys !… Je décha… arge !… — Ah ! cette femme si modeste, s’écria la Brideconin, comme elle fout !… » Ce fut le bouquet. On alla souper.

Chapitre XLV. Souper d’adieux. Grâces que dit madame VitnègreModifier

On soupa. Les tétons étaient couverts, les propos furent décents… « Mais, me dit Minonne, on dit que vous avez eu huit jolies femmes connues, et on les nomme ? — Oh ! interrompit Conquette, ne faites plus lire de ces histoires-là. La journée de volupté est finie, et nous sommes à présent des personnes ordinaires. — Il faut donc les remettre, répondit Traitdamour, pour une interruption de séance. »

Comme on se disposait à sortir, et qu’il n’y avait plus de danger de nous faire bandocher, on me pria d’exiger que nos six cons et nos douze tétons fussent mis à l’air, et baisés à discrétion pour les adieux. J’y consentis. Aussitôt Conquette, Tendrelys, Rosemauve, Minonne, Connette et la Brideconin furent défichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les quatre dernières, qui se défichutèrent, se troussèrent et se renversèrent elles-mêmes. On leur lécha le con. Les cinq hommes sucèrent les douze tétons. Les belles prirent, décalottèrent et baisèrent les cinq vits, embouchèrent seulement le mien, en disant : « Vit incomparable… adieu… pour huit jours… »

On allait sortir, quand on vit la belle épouse de Vitnègre se prosterner toute dététonnée, en s’écriant :

Sainte et jolie Vierge Marie, que Panthère branlait, gamahuchait, enculait, entétonnait, embouchait, et qu’il enconna enfin une nuit, à côté du cornard endormi, le bon saint Joseph, duquel cocufiage provint le doux Jésus, ce bon fouteur de la putain publique la belle Madeleine, marquise de Béthanie, dont le vagabond Jésus était en outre le souteneur, autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte garce, enculait encore saint Jean, son giton. Sainte et jolie Marie, vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie. Faites-nous la grâce, par les mérites de votre fils, d’en avoir une pareille dimanche prochain !… Et vous, sainte Madeleine, que foutait l’abbé Jésus, ainsi que Jean l’enculé, obtenez-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, quinze ou vingt fois par jour, sans être épuisée, mais toujours déchargeant… Vous foutiez avec des Pharisiens, avec Hérode, et même avec Ponce Pilate, pour avoir de quoi nourrir le gourgandin Jésus, votre greluchon, et les vagabonds qui lui servaient de chouans. Obtenez-moi de votre maquereau Jésus, qui, étant Dieu, a sans doute quelque pouvoir, d’avoir, sous peu, ce riche entreteneur qui est un jour descendu de carrosse, bandant à mon intention, comme je revenais de chez mon amie, Mme Congrêlé, à cette fin qu’au moyen de l’argent que je gagnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cul, mes tétons et ma langue dardée, je puisse soulager mon digne père dans sa vieillesse, non seulement en foutant avec lui, pour lui donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse fille d’Erésicthon le famélique, ou la pieuse Ocyrhoé, fille du centaure Chiron, qui toutes deux devinrent cavales, c’est-à-dire montures d’hommes ou saintes putains !… Modèle des maquereaux, doux Jésus ! fouteur acharné, greluchon complaisant de la brûlante et exemplaire putain Madeleine, qui était si amoureuse de votre vit divin et de vos sacrées couilles, maintenez, par votre toute-puissance, mon conin toujours étroit et satiné, mes tétons toujours fermes, ma peau, mon cul, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules, mon dos ou mes arrière-tétons toujours blancs, mes reins toujours élastiques ; les vits de mes amants, celui de mon père compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines ; car vous teniez en cela du saint roi David, si fort selon le cœur de Dieu, parce qu’il était le premier fouteur de son temps !… Faites, ô Jésus ! que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâces, et font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cors aux pieds, mais que ces pieds tentatifs restent toujours foutatifs comme ils le sont ! Amen !

Amen ! s’écria toute la société, vits et cons.

Tout le monde sortit, édifié de la piété éclairée de ma fille, et en s’en allant on disait : « Voilà ce qui s’appelle connaître la vraie religion, et prier Dieu comme il convient, en lui demandant des choses raisonnables ! Oh ! c’est une fille exemplaire ! »

Chapitre XLVI. Première négociation du con de ma filleModifier

Le surlendemain, quand je vis Conquette (que j’avais évitée le lundi), je la trouvai coiffée en battant-l’œil. Ce qui, avec ses grands yeux à longs cils, la rendait charmante… Elle avait des souliers de coutil de soie neufs, qu’elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en lui disant : « Conquette, ton pied est le mieux fait possible, mais il est un peu grand, et ce soulier bien pointu ; ces talons minces, très élevés, le font paraître plus petit de moitié. Il est divin !… et je bande… comme tu vois !… — Mon cher papa, comme je sais à quel point vous m’adorez, j’ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la prêter pour orner votre cheminée… Voici les blancs d’hier, avec lesquels j’ai tant été… ce que vous savez… Voyez la jolie forme que leur a donnée mon pied ? Ils sont plus voluptueux qu’avant d’avoir été mis… » Je flairai avidement le dedans de ces divins souliers. « Ah ! je bande ! m’écriai-je. Les sacrés bougres sont embaumés… Je suis perdu… j’aurai la colique, si je ne t’enconne une pauvre fois ?… Laisseras-tu décharger par terre ce vit paternel ? — Mon cher papa, mettez-vous le cul et les couilles dans cette grande terrine, préparée pour mon con et mon cul ; l’eau froide vous ferait débander. C’est mon remède quand j’ai le con brûlant. » Ce qu’elle me disait me parut raisonnable, et je le fis. Elle cacha ses pieds comme une dame espagnole, et je fus calmé. « J’en ai fait autant tout à l’heure. Timori vient de venir. J’étais encore au lit. Il m’a pris les tétons, puis le con. La vue de son vit, qui bandait roide, m’a fait impression. Mais mon cœur n’a rien senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après. « Je ne suis pas une putain. — Tu es bien froide ! » C’est que réellement je ne l’aime plus ; vous êtes mon amant, cher père, et Traitdamour est votre lieutenant dans mon con ; il est votre double vit, et c’est encore vous qui me foutez quand il me l’enfonce… J’ai cependant eu des remords de ma dureté. Je lui ai saisi le vit, et me le mettant dans la bouche, bien décalotté, je l’y ai fait décharger, avalant son foutre avec délices. Ce qui m’a fortifiée. Mon chocolat m’a rincé la bouche… Mais revenons. Si vous voulez que votre fille chérie ait un plaisir ineffable, caressez-la, quand on la fout. Langue en bouche, la sienne dans la vôtre… Vous prenant les couillettes, vous serrant le vit à poignée, elle déchargerait au double ! — Oh ! tu es trop adorable… Foutons un petit coup ! — Je m’étais rafraîchi le con, mais tu y remets le feu, cher papa, et le foutre seul peut l’éteindre… Foutons !… Enconne ta fille !… Mais va doucement, que je décharge plusieurs fois, tout en te racontant quelque chose. »

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentement, par de petits coups de cul insensibles. La fraîcheur de l’eau m’avait fait roidir, et retardait l’émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir ; elle coupdecula, elle saccada, en s’écriant : « Ze déça… arze !… » Elle resta ensuite immobile, en me disant : « J’ai oublié de vous remettre l’adresse que l’entreteneur d’avant-hier m’a glissée, pour l’aller voir, et… foutre avec lui… Ah ! fourgonne… je redéçarze… Tu pars… Ah ! divin père !… » Et elle se mit à soubresauter, en gigotant comme jamais ne gigota fouteuse… Après une copieuse décharge, elle reprit : « La voilà. Dis-lui, ou écris-lui, que je ne vais chez personne. Et laissez-lui votre adresse. — Oui, déesse Fututrix ! » lui répondis-je. La Brideconin nous apporta notre excellent chocolat, et je partis.

Après les affaires, j’allai chez le futur fouteur de ma fille. Je le trouvai ; je lui donnai un mot de Conquette Ingénue, par lequel elle lui marquait que s’il avait un mot à répondre, il pouvait tout dire à son père… Je fus bien reçu. Le richard me dit qu’il demandait une maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bien du plaisir. « Monsieur, lui répondis-je, ma fille a été mal mariée ; elle peut vous appartenir, à condition qu’elle gardera son logement voisin du mien. Vous y mangerez, coucherez avec elle, sans que je m’en mêle. Quant à la volupté, et aux mouvements du cul ou des reins, un mari libertin ne lui a donné que de trop douloureuses leçons… Mais en vous la livrant, je veux que son sort soit assuré, qu’il s’améliore même un peu chaque année… Je vous réponds d’être alors le gardien de sa fidélité. D’ailleurs, elle est sage. L’assurance d’un sort indépendant de son monstre de mari peut seule la déterminer. » Ceci convint fort, et la décision définitive fut remise après un voyage d’affaires et d’argent, dont il devait être de retour dans huit ou dix jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette Ingénue. « Mon papa, répondit-elle, pour peu qu’il me foute, vous me suffirez vous et lui ; vous serez mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau secrétaire, si vous me promettez de n’enconner que moi ! Où trouverez-vous un con qui vaille le mien ?… Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton cœur, ô le plus ribaud des papas ! ». Je vis qu’elle était jalouse, et je l’en aimai davantage. Mais j’étais encore trop libertin pour me borner à foutre uniquement celle que j’aimais le mieux.

La Brideconin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d’une manière voluptueuse. Elle était coiffée en cheveux, et quoique grêlée, très provocante. Je le dis à ma fille. Conquette Ingénue me répondit : « Dès avant nos parties, son mari voulait me le mettre, mais il me déplaît. La femme a demandé, depuis qu’ils ont tout vu, à me gamahucher. Tous deux m’adorent. Je ne leur avais, jusqu’au boulevari d’hier, laissé baiser que mon pied. Le mari enconne sa femme dès que je le veux. C’est un amusement que je me donnais dans la semaine ; je n’avais besoin que de m’asseoir en vue de Brideconin, les jupes troussées jusqu’au mollet ; il est tellement excité par ma mi-jambe et mon pied, qu’il se jette sur la putain, et la fout tant que je veux, en haussant toujours un peu la jupe. Enfin, s’il aperçoit un commencement de la cuisse, il hurle de luxure. Un jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnais de l’air au con, en le découvrant. Le fouteur s’est mis à braire, en fourgonnant avec fureur. Il déchargeait, refourgonnait, et allait se tuer, quand sa femme me regarda… Elle se hâta de décharger, et vint me baisser les jupes. Alors Brideconin, épuisé, se trouva mal. » A ce récit de Conquette, je rebandais. Mais je me remis le vit et les couilles dans l’eau, et bien rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fûmes tous sages le reste de la semaine.

Chapitre XLVII. Du rabâchage à faire bandocherModifier

Le dimanche arrivé, tout notre monde accourut, à l’exception de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, et d’elle-même. Traitdamour ne l’avait pas trouvée chez elle, et il était déjà fâché. Mais il fut ravi, en entrant avec sa sœur et sa maîtresse, de la voir auprès d’Ingénue, qui lui suçait le sein découvert !… Il l’en remercia, en lui baisant le cul et le con. Cordaboyau et Brisemotte arrivèrent les derniers. On se mit à table, dès que Cordaboyau, envoyé chez Rosemauve, eut annoncé qu’elle ne viendrait pas. Il remit en même temps un billet de la malade pour ma fille. Ingénue le parcourut, bas d’abord, puis elle nous le passa. Traitdamour lut par mes ordres. Le voici :

Divine amie ! Reçois les actions de grâces que je rends à ton conin et à tes souliersHier jeudi Fête-Dieu (la lettre était du vendredi), j’avais mis la chaussure que tu m’as prêtée, pour faire bander un clerc de notaire, amant de ma sœur Rosalbe, à laquelle je le voulais enlever. J’avais aussi ton grand bonnet battant-l’œil, qui me va si bien, à cause de mes grands yeux noirs, la robe, la jupe blanches sur fond rose, comme toi. Je m’avisai de me donner ton joli tour de cul. Dans la rue des Cinq-Diamants, j’entendis derrière moi : « C’est elle !… Oui, c’est elle ! c’est ma déesse ! » On m’aborde : « Ah ! ma belle ! vous voilà si près de chez moi que vous y monterez, puisque votre père y est venu ! » Il m’a prise par le bras ; je me suis laissé mener, pensant bien qu’en me reconnaissant, il me laisserait aller, surtout après m’avoir foutue. Point ! il ne se désabuse pas !… Il est vrai qu’il m’avait introduite dans un appartement, au premier, à très sombre jour. Il tombe à mes genoux, ou plutôt aux vôtres : « Vos traits, belle Saxancour, sont un peu différents de ce qu’ils m’avaient paru ; mais vous n’en êtes pas moins une brune adorable. C’est que j’ai toujours plus regardé vos pieds, dont je suis fou, que votre visage, tout charmant qu’il est. Aussi, les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de votre parureM’aimerez-vous ? » J’ai cru devoir répondre : « Oui ! — Ah ! je suis trop heureux ! » Il m’a pris mille baisers, en me faisant darder la langue, m’a patiné les tétons, saisi la motte, renversée sur un large sopha, troussée, foutue J’ai remué du cul ! je lui ai donné du plaisirAh ! vous me connaissez ?… » Ça fait, il m’a présenté à laver, m’a fait lui verser de l’eau sur le vit, m’a essuyé con et cul, m’a baisé la motte et les fesses, puis a dit à sa femme de charge : « Le dîner est-il prêt ? — Dans un demi-quart d’heure. — Après le verre d’Alicante, descendons, ma belle ! » Nous sommes descendus chez le notaire voisin. Six mille francs par an, cinq cents francs par moi, d’avanceJ’ai signé la minute, et je suis remontée dotée, comme j’étais descendue foutue. Nous avons dîné tête à tête. Dès que les domestiques ont été retirés, il m’a fait mettre à nu mes tétons, puis il m’a enivrée de champagne. Il s’est lavé le vit dans un verre mousseux. Je l’ai aussitôt avaléEnchanté de ce trait, il m’a mis son vit sur les lèvres. Je le lui ai embouché, sucé ! Il s’est récrié de plaisir, en me disant : « Tu es ma déesse, la putain faite pour moi. Je ne veux pas te décharger en bouche : je veux garder mon foutre pour ton con. Montre-le-moi, que je le baise, et adieu jusqu’à demainMon carrosse ! » a-t-il dit à sa femme de charge, qui m’épongeait le cul et le con. Il m’a ramenée.

J’aurai mon appartement chez lui ce soir. Je suis restée tard au lit, y étant tout embaumée, et enveloppée dans deux peaux de veau, qui m’ont été apportées hier soir encore chaudes, afin d’avoir la peau des cuisses et des fesses presqu’aussi satinée que vous. Ainsi, belle Conquette, je vous dois ma fortune. J’en remercie votre adorable con, et surtout votre voluptueuse chaussure. En chemin, mon généreux fouteur m’a promis que dans très peu de temps il me ferait enculer en sa présence par un joli jockey, duquel il s’est déjà fait enculer lui-même deux fois, dans deux circonstances où il avait ressenti au trou du cul un violent prurit. Ça été son expression. Adieu… ou Avit, ô divine fouteuse !

Nous fûmes tous ébahis ! Tendrelys embrassa Conquette Ingénue, en s’écriant : « Ah ! si l’on vous connaissait !… » Je voulais aller détromper mon gendre volé. Ma fille m’en empêcha : « Il n’était l’amant que de ma chaussure ; il ne lui est pas infidèle ; il a tout ce qu’il lui faut. » Tendrelys applaudit à cette réponse. « Je ne dis mot, mais je n’en pense pas moins », ajouta-t-elle.

La Brideconin, pour être plus à nos parties, qui lui donnaient des plaisirs inconnus, avait fait venir chez elle, ce jour-là, une sœur de son mari, fort grêlée, mais la plus provocante tétonnière de dix-huit ans qu’on puisse voir. La garce ne croyait pas que la laideron tenterait, toutes nos dames étant jolies, et deux parfaitement belles. Ce fut cette tétonnière, faite au tour, à taille guêpée comme les Comtoises, qui nous servit. Mais dès qu’elle eut fait bander, pour lui éviter de la peine, les hommes allèrent chercher les assiettes… Au dessert, on me somma de raconter l’histoire des cons dépucelés, dont avait parlé Minonne, et que Mme Ingénue Conquette m’avait empêché de faire à souper, de peur qu’elle ne fût trop savoureuse. J’y consentis.

Chapitre XLVIII. Histoire des phénix dénichésModifier

Je vais, dis-je en m’essuyant la bouche, et baisant les tétons de mon active fouteuse, vous conter comment j’ai dépucelé Victoire Beauxtalons ; Virginie Motteblonde ; Rosalie Conrose, ainsi que Suzonnette, sa sœur cadette ; Manon Aurore Sourismignard ; Léonor Robé, femme de Margane le parfumeur ; la deuxième et la troisième Consfriands, Saccadine et Voixflûtée.

La première fois que je vis la voluptueuse Beauxtalons, elle était en déshabillé brun, bas fins de coton, souliers de maroquin noir, talons plus hauts que ceux de Conquette. Elle me donna des désirs violents ; je la suivis : c’était le soir. Elle entra dans l’allée, à côté de la boutique de sa mère. L’escalier était obscur.

J’étais sur ses talons. Elle ouvrit le premier, dont les volets étaient fermés. Nuit profonde. J’étais entré avec elle. « Ah ! c’est vous, M. Copahu », dit-elle en m’entendant respirer… Je lui mis la main sous la jupe. « Oh ! voilà toujours comme vous faites !… Laissons donc les volets fermés. » Je cherchais un lit. Elle y recula. Je l’y renversai. « Mon Dieu ! allez, que vous êtes terrible ! » Et elle s’arrangeait néanmoins commodément pour tous deux. J’insère. Elle riposte, en disant : « Il faut bien faire comme ça, sans quoi vous dites qu’on ne vous aime pas. » La jouissance fut délicieuse, quoique simple et sans accessoires. Mais Victoire était si belle et je l’avais tant désirée !… Je voulais sortir sans être connu. On frappa. Je suivis ma monture effrayée, qui courait ouvrir, quoique je la retinsse, en disant : « C’est ma mère, ou ma sœur. Restez ou sortez, comme il vous conviendra. » Je sors. Elle…