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Correspondance 1812-1876, 5/1868/DCLXIII



DCLXIII

À M. CHARLES PONCY, À TOULON


Golfe Jouan, 22 février 1868.
Villa Bruyères, par Vallauris.


Cher ami,

Nous sommes très bien installés, très choyés, très actifs, très contents. Nous partons après-demain pour Nice, Monaco, Menton, etc. Nous serons absents trois ou quatre jours. Donc, tâchez de n’avoir affaire ici qu’à la fin de la semaine. Le vendredi, par exemple, on y est toujours. C’est le jour où madame Lamber reçoit. Pour les autres jours, il faudra que vous nous avertissiez ; car nous avons assez l’habitude de passer toute la journée dehors et assez loin. Nous ferons, en tout cas, notre possible pour courir avec vous aussi, au retour, un jour ou deux, autour de Toulon.

Bonsoir, cher enfant. Je dors debout, car j’ai bien trotté aujourd’hui.

Embrassez tendrement pour moi les deux chères fillettes.

Amitiés de Maurice et remerciements de Maxime[1] pour l’amitié que vous lui avez témoignée.

  1. Fils de Planet.