Ouvrir le menu principal

« George Sand était, dans ces derniers jours, passée à l'état d'aïeule, et c'est pour ses deux petites-filles, Aurore et Gabrielle, qu'elle a écrit le Chêne parlant, … le Château de Pictordu, … Quelques-uns de ces contes, tels par exemple que l’Orgue du Titan, la Fée aux gros yeux, le Gnome des huîtres et la Fleur sacrée (le lotus) laissent passer des bouts d'oreilles sur lesquels on lit : panthéisme, boudhisme, métempsycose et migration des âmes. Mais les autres ne méritent que des éloges, et des éloges sans réserves. Le merveilleux de la narration cache toujours une moralité ou une leçon — et les fées évoquées par George Sand enseignent, celle-ci l'amour du travail, celle-là les avantages de la vertu. D'autres révèlent à la petite Aurore et à la petite Gabrielle les merveilles de la minéralogie, de l'entomologie et de la botanique.… »