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Hachette (Œuvres complètes tome Ip. 291-297).
Article IX  ►


ARTICLE VIII.[1]


1.

Les principales forces des pyrrhoniens, je laisse les moindres, sont que nous n’avons aucune certitude de la vérité de ces principes. hors la foi et la révélation, sinon en ce que nous les sentons naturellement en nous : or, ce sentiment naturel n’est pas une preuve convaincante de leur vérité, puisque n’y ayant point de certitude, hors la foi, si l’homme est créé par un Dieu bon, par un démon méchant, ou à l’aventure, il est en doute si ces principes nous sont donnés ou véritables, ou faux, ou incertains, selon notre origine. De plus, que personne n’a d’assurance, hors de la foi, s’il veille ou s’il dort, vu que durant le sommeil on croit veiller aussi fermement que nous faisons ; on croit voir les espaces, les figures, les mouvemens ; on sent couler le temps, on le mesure, et enfin on agit de même qu’éveillé ; de sorte que, la moitié de la vie se passant en sommeil, par notre propre aveu, où, quoi qu’il nous en paroisse, nous n’avons aucune idée du vrai, tous nos sentimens étant alors des illusions, qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n’est pas un autre sommeil un peu différent du premier dont nous nous éveillons quand nous pensons dormir[2] ?

Voilà les principales forces de part et d’autre.

Je laisse les moindres, comme les discours que font les pyrrhoniens contre les impressions de la coutume, de l’éducation, des mœurs, des pays, et les autres choses semblables, qui, quoiqu’elles entraînent la plus grande partie des hommes communs, qui ne dogmatisent que sur ces vains fondemens, sont renversées par le moindre souffle des pyrrhoniens. On n’a qu’à voir leurs livres, si l’on n’en est pas assez persuadé ; on le deviendra bien vite, et peut-être trop.

Je m’arrête à l’unique fort des dogmatistes, qui est qu’en parlant de bonne foi et sincèrement, on ne peut douter des principes naturels. Contre quoi les pyrrhoniens opposent en un mot l’incertitude de notre origine, qui enferme celle de notre nature ; à quoi les dogmatistes sont encore à répondre depuis que le monde dure.

Voilà la guerre ouverte entre les hommes, où il faut que chacun prenne parti, et se range nécessairement ou au dogmatisme, ou au pyrrhonisme ; car, qui pensera demeurer neutre sera pyrrhonien par excellence. Cette neutralité est l’essence de la cabale[3] : qui n’est pas contre eux est excellemment pour eux. Ils ne sont pas pour eux-mêmes ; ils sont neutres, indifférens, suspendus à tout, sans s’excepter.

Que fera donc l’homme en cet état ? Doutera-t-il de tout ? doutera-t-il s’il veille, si on le pince, si on le brûle ? doutera-t-il s’il doute ? doutera-t-il s’il est ? On n’en peut venir là ; et je mets en fait qu’il n’y a jamais eu de pyrrhonien effectif parfait. La nature soutient la raison impuissante, et l’empêche d’extravaguer jusqu’à ce point.

Dira-t-il donc, au contraire, qu’il possède certainement la vérité, lui qui, si peu qu’on le pousse, ne peut en montrer aucun titre, et est forcé de lâcher prise ?

Quelle chimère est-ce donc que l’homme ? quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige ! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre, dépositaire du vrai, cloaque d’incertitude et d’erreur, gloire et rebut de l’univers.

Qui démêlera cet embrouillement[4] ? La nature confond les pyrrhoniens et la raison confond les dogmatiques. Que deviendrez-vous donc, ô homme ! qui cherchez quelle est votre véritable condition par votre rai-on naturelle ? Vous ne pouvez fuir une de ces sectes, ni subsister dans aucune.

Connoissez donc, superbe, quel paradoxe vous êtes à vous-même. Humiliez-vous, raison impuissante ; taisez-vous, nature imbécile : apprenez que l’homme passe infiniment l’homme, et entendez de votre maître votre condition véritable que vous ignorez. Écoutez Dieu.

Car enfin, si l’homme n’avoit jamais été corrompu, il jouiroitdans son innocence et de la vérité et de la félicité avec assurance. Et si l’homme n’avoit jamais été que corrompu, il n’auroit aucune idée ni de la vérité ni de la béatitude. Mais, malheureux que nous sommes, et plus que s’il n’y avoit point de grandeur dans notre condition, nous avons une idée du bonheur, et ne pouvons y arriver ; nous sentons une image de la vérité, et ne possédons que le mensonge ; incapables d’ignorer absolument et de savoir certainement, tant il est manifeste que nous avons été dans un degré de perfection dont nous sommes malheureusement déchus !

Chose étonnante, cependant, que le mystère le plus éloigné de notre connoissance, qui est celui de la transmission du péché, soit une chose sans laquelle nous ne pouvons avoir aucune connoissance de nous-mêmes ! Car il est sans doute qu’il n’y a rien qui choque plus notre raison que de dire que le péché du premier homme ait rendu coupables ceux qui, étant si éloignés de cette source, semblent incapables d’y participer. Cet écoulement ne nous paroît pas seulement impossible, il nous semble même très-injuste ; car qu’y a-t-il de plus contraire aux règles de notre misérable justice que de damner éternellement un enfant incapable de volonté, pour un péché où il paroît avoir si peu de part, qu’il est commis six mille ans avant qu’il fût en être ? Certainement, rien ne nous heurte plus rudement que cette doctrine ; et cependant, sans ce mystère, le plus incompréhensible de tous, nous sommes incompréhensibles à nous-mêmes. Le nœud de notre condition prend ses replis et ses tours dans cet abîme ; de sorte que l’homme est plus inconcevable sans ce mystère que ce mystère n’est inconcevable à l’homme[5].

Seconde partie. Que l’homme sans la foi ne peut connoître le vrai bien ni la justice. — Tous les hommes recherchent d’être heureux ; cela est sans exception. Quelque différens moyens qu’ils y emploient, ils rendent tous à ce but. Ce qui fait que les uns vont à la guerre et que les autres n’y vont pas, est ce même désir qui est dans tous les deux, accompagné de différentes vues[6]. La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers cet objet. C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu’à ceux qui vont se pendre.

Et cependant, depuis un si grand nombre d’années, jamais personne, sans la foi, n’est arrivé à ce point où tous visent continuellement. Tous se plaignent : princes, sujets ; nobles, roturiers ; vieux, jeunes ; forts, foibles ; savans, ignorans ; sains, malades ; de tous pays, de tous les temps, de tous âges et de toutes conditions.

Une épreuve si longue, si continuelle et si uniforme, devrait bien nous convaincre de notre impuissance d’arriver au bien par nos efforts ; mais l’exemple ne nous instruit point. Il n’est jamais si parfaitement semblable, qu’il n’y ait quelque délicate différence ; et c’est de là que nous attendons que notre attente ne sera pas déçue en cette occasion comme en l’autre. Et ainsi, le présent ne nous satisfaisant jamais, l’espérance nous pipe, et de malheur en malheur, nous mène jusqu’à la mort, qui en est un comble éternel.

Qu’est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance, sinon qu’il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide, et qu’il essaye inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, recherchant des choses absentes le secours qu’il n’obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables, parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire que par Dieu même.

Lui seul est son véritable bien ; et depuis qu’il l’a quitté, c’est une chose étrange, qu’il n’y a rien dans la nature qui n’ait été capable de lui en tenir la place : astres, ciel, terre, élément, plantes, choux, poireaux, animaux, insectes, veaux, serpens, fièvre, peste, guerre, famine, vices, adultère, inceste. Et depuis qu’il a perdu le vrai bien, tout également peut lui paroître tel, jusqu’à sa destruction propre, quoique si contraire à Dieu, à la raison et à la nature tout ensemble.

Les uns le cherchent dans l’autorité, les autres dans les curiosités et dans les sciences, les autres dans les voluptés. D’autres, qui en ont en effet plus approché[7], ont considéré qu’il est nécessaire que le bien universel, que tous les hommes désirent, ne soit dans aucune des choses particulières qui ne peuvent être possédées que par un seul, et qui, étant partagées, affligent plus leur possesseur, par le manque de la partie qu’il n’a pas, qu’elles ne le contentent par la jouissance de celle qui lui appartient. Ils ont compris que le vrai bien devoit être tel, que tous pussent le posséder à la fois, sans diminution et sans envie, et que personne ne pût le perdre contre son gré.

Et leur raison est que ce désir étant naturel à l’homme, puisqu’il est nécessairement dans tous, et qu’il ne peut pas ne le pas avoir, ils en concluent...

Philosophes. — Nous sommes pleins de choses qui nous jettent au dehors.

Notre instinct nous fait sentir qu’il faut chercher notre bonheur hors de nous. Nos passions nous poussent au dehors, quand même les objets ne s’offriroient pas pour les exciter. Les objets du dehors nous tentent d’eux-mêmes et nous appellent, quand même nous n’y pensons pas. Et ainsi les philosophes ont beau dire : « Rentrez en vous-mêmes, vous y trouverez votre bien ; » on ne les croit pas, et ceux qui les croient sont les plus vides et les plus sots.

Stoïques. — ... Ils concluent qu’on peut toujours ce qu’on peut quelquefois, et que, puisque le désir de la gloire fait bien faire à ceux qu’il possède quelque chose, les autres le pourront bien aussi. Ce sont des mouvemens fiévreux, que la santé ne peut imiter. Épictète conclut de ce qu’il y a des chrétiens constans, que chacun le peut bien être.

Les trois concupiscences ont fait trois sectes, et les philosophes n’ont fait autre chose que suivre une des trois concupiscences.

Nous connoissons la vérité, non-seulement par la raison, mais encore par le cœur ; c’est de cette dernière sorte que nous connoissons les premiers principes, et c’est en vain que le raisonnement, qui n’y a point de part, essaye de les combattre. Les pyrrhoniens, qui n’ont que cela pour objet, y travaillent inutilement. Nous savons que nous ne rêvons point, quelque impuissance où nous soyons de le prouver par raison ; cette impuissance ne conclut autre chose que la foiblesse de notre raison, mais non pas l’incertitude de toutes nos connoissances, comme ils le prétendent. Car la connoissance des premiers principes, comme il y a espace, temps, mouvement, nombres, est aussi ferme qu’aucune de celles que nos raisonnemens nous donnent. Et c’est sur ces connoissances du cœur et de l’instinct qu’il faut que la raison s’appuie, et qu’elle y fonde tout son discours. Le cœur sent qu’il y a trois dimensions dans l’espace, et que les nombres sont infinis ; et la raison démontre ensuite qu’il n’y a point deux nombres carrés dont l’un soit double de l’autre. Les principes se sentent, les propositions se concluent ; et le tout avec certitude, quoique par différentes voies. Et il est aussi ridicule que la raison demande au cœur des preuves de ses premiers principes, pour vouloir y consentir, qu’il seroit ridicule que le cœur demandât à la raison un sentiment de toutes les propositions qu’elle démontre, pour vouloir les recevoir.

Cette impuissance ne doit donc servir qu’à humilier la raison, qui voudroit juger de tout, mais non pas à combattre notre certitude, comme s’il n’y avoit que la raison capable de nous instruire. Plût à Dieu que nous n’en eussions au contraire jamais besoin, et que nous connussions toutes choses par instinct et par sentiment ! Mais la nature nous a refusé ce bien, et elle ne nous a au contraire donné que très-peu de connoissances de cette sorte ; toutes les autres ne peuvent être acquises que par le raisonnement.

Et c’est pourquoi ceux à qui Dieu a donné la religion par sentiment du cœur sont bien heureux et bien légitimement persuadés. Mais ceux qui ne l’ont pas, nous ne pouvons la [leur] donner que par raisonnement, en attendant que Dieu la leur donne par sentiment de cœur, sans quoi la foi n’est qu’humaine, et inutile pour le salut.


2.

... Cette guerre intérieure de la raison contre les passions a fait que ceux qui ont voulu avoir la paix se sont partagés en deux sectes. Les uns[8] ont voulu renoncer aux passions, et devenir dieux ; les autres[9] ont voulu renoncer à la raison, et devenir bêtes brutes. (Des Barreaux.) Mais ils ne l’ont pas pu, ni les uns ni les autres, et la raison demeure toujours, qui accuse la bassesse et l’injustice des passions, et qui trouble le repos de ceux qui s’y abandonnent ; et les passions sont toujours vivantes dans ceux même qui y veulent renoncer.


3.

Instinct. Raison. — Nous avons une impuissance de prouver invincible à tout le dogmatisme ; nous avons une idée de la vérité invincible à tout le pyrrhonisme.

Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu’incertitude Nous cherchons le bonheur, et ne trouvons que misères et mort. Nous sommes incapables de ne pas souhaiter la vérité et le bonheur, et sommes incapables ni de certitude ni de bonheur. Ce désir nous est laissé, tant pour nous punir, que pour nous faire sentir d’où nous sommes tombés.


4.

Si l’homme n’est fait pour Dieu, pourquoi n’est-il heureux qu’en Dieu ? Si l’homme est fait pour Dieu, pourquoi est-il si contraire à Dieu ?


5.

L’homme ne sait à quel rang se mettre. Il est visiblement égaré, et tombé de son vrai lieu sans le pouvoir retrouver. Il le cherche partout avec inquiétude et sans succès dans des ténèbres impénétrables.

A. P. R.[10] Grandeur et misère. — La misère se concluant de la grandeur, et la grandeur de la misère, les uns ont conclu la misère d’autant plus qu’ils en ont pris pour preuve la grandeur, et les autres concluant la grandeur avec d’autant plus de force qu’ils l’ont conclue de la misère même, tout ce que les uns ont pu dire pour montrer la grandeur n’a servi que d’un argument aux autres pour conclure la misère, puisque c’est être d’autant plus misérable qu’on est tombé de plus haut ; et les autres, au contraire. Ils se sont portés les uns sur les autres par un cercle sans fin : étant certain qu’à mesure que les hommes ont de la lumière, ils trouvent et grandeur et misère en l’homme. En un mot, l’homme connoît qu’il est misérable : il est donc misérable, puisqu’il l’est ; mais il est bien grand, puisqu’il le connoît.

... S’il se vante, je l’abaisse ; s’il s’abaisse, je le vante ; et le contredis toujours, jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il est un monstre incompréhensible.



  1. Article 1 de la seconde partie, dans Bossut.
  2. Pascal avait ajouté cet alinéa qu’il a barré : « Et qui doute que, si on rêvoit en compagnie, et que par hasard les songes s’accordassent, ce qui est assez ordinaire, et qu’on veillât en solitude, on ne crût les choses renversées ? Enfin, comme on rêve souvent qu’on rêve, entassant un songe sur l’autre, il se peut aussi bien faire que cette vie n’est elle-même qu’un songe, sur lequel les autres sont entés, dont nous nous éveillons à la mort, pendant laquelle [laquelle vie] nous avons aussi peu les principes du vrai et du bien que pendant le sommeil naturel ; ces différentes pensées qui nous y agitent n’étant peut-être que des illusions, pareilles à l’écoulement du temps et aux vaines fantaisies de nos songes. »
  3. Pascal avait écrit d’abord : « Car la neutralité, qui est le parti des sages, est le plus ancien dogme de la cabale pyrrhonienne. »
  4. Voici ce que Pascal avait écrit d’abord, et qu’il a barré : « Qui démêlera cet embrouillement ? Certainement cela passe dogmatisme et pyrrhonisme, et toute la philosophie humaine. L’homme passe l’homme. Qu’on accorde donc aux pyrrhoniens ce qu’ils ont tant crié : que la vérité n’est pas de notre portée et de notre gibier, qu’elle ne demeure pas en terre, qu’elle est domestique du ciel, qu’elle loge dans le sein de Dieu, et que l’on ne la peut connoitre qu’à mesure qu’il lui plait de la révéler. Apprenons donc de la vérité incréée et incarnée notre véritable nature. »
  5. Pascal avait d’abord ajouté ce qui suit, qu’il a barré : « D’où il paroît que Dieu, voulant nous rendre la difficulté de notre être inintelligible à nous-mêmes, en a caché le nœud si haut, ou, pour mieux dire, si bas, que nous étions bien incapables d’y arriver ; de sorte que ce n’est pas par les superbes agitations de notre raison, mais par la simple soumission de la raison, que nous pouvons véritablement nous connoître.
    Ces fondemens, solidement établis sur l’autorité inviolable de la religion, nous font connoître qu’il y a deux vérités de foi également constantes : l’une que l’homme, dans l’état de la création ou dans celui de la grâce, est élevé au-dessus de toute la nature, rendu comme semblable à Dieu, et participant de sa divinité ; l’autre, qu’en l’état de la corruption et du péché, il est déchu de cet état et rendu semblable aux bêtes. Ces deux propositions sont également fermes et certaines. L’Écriture nous les déclare manifestement lorsqu’elle dit en quelques lieux : Deliciæmeæ esse cum filiis hominum (Prov. VIII, 31) ; Effundam spiritum meum super omnem carnem. Dii estis, etc. (Ps. LXXXI, 6), [mes délices sont d’être avec les fils des hommes. Je répandrai mon esprit sur toute chair. Vous êtes des Dieux] ; et qu’elle dit en d’autres : Omnis caro fænum (Is. XL, 6) ; Homo assimilatus est jumentis insipientibus, et similis factus est illis (Ps. XLVIII, 21) ; Dixi in corde meo de filiis hominum. (Ecclés., III), [Toute chair n’est qu’une herbe fanée. L’homme s’est rapproché de la bête qui ne pense point, et s’est fait semblable à elle. J’ai considéré en moi-même les fils des hommes, et j’ai demandé que Dieu les éprouve, et fasse voir qu’ils sont semblables aux bêtes] : par où il paroit clairement que l’homme, par la grâce, est rendu comme semblable à Dieu et participant de sa divinité, et que, sans la grâce, il est comme semblable aux bêtes brutes (Ecclés., III, 11). »
  6. Pascal avait ajouté ces mots, qu’il a barrés : « Je n’écris ces lignes et on ne les lit que parce qu’on y trouve plus de satisfaction. »
  7. Les stoïciens.
  8. Les stoïciens.
  9. Les épicuriens.
  10. A. P. R., à Port-Royal. Pascal se proposait évidemment de développer cette thèse à Port-Royal.