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Nous avons tenu à citer toutes les années sans en passer une seule. Ce tableau, en effet, est singulièrement démonstratif. Dans cette Angleterre qu’on représente comme la patrie du paupérisme, la population, de 1849 à 1878, a augmenté de 30 p. 100, et le chiffre des pauvres secourus soit dans les workhouses, soit à domicile, a diminué de 20 p. 100. En 1849, le rapport des
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Nous avons tenu à citer toutes les années sans en passer une seule. Ce tableau, en effet, est singulièrement démonstratif. Dans cette Angleterre qu’on représente comme la patrie du paupérisme, la population, de 1849 à 1878, a augmenté de 30 p. 100, et le chiffre des pauvres secourus soit dans les workhouses, soit à domicile, a diminué de 20 p. 100. En 1849, le rapport des pauvres à la population était de 5.33 p. 100, c’est-à-dire qu’il se rencontrait environ un indigent sur vingt habitants. En 1809 le rapport n’était plus que de 4.36 p. 100 ; en 1869, par des circonstances passagères, il s’était un peu relevé et atteignait 4.70 p. 100, restant encore bien au-dessous de la proportion
pauvres à la population était de 5. 33 p. 100, c’est-à-dire qu’il se rencontrait environ un indigent sur vingt habitants. En 1809 le rapport n’était plus que de 4. 36 p. 100 ; en 1869, par des circonstances passagères, il s’était un peu relevé et atteignait 4. 70 p. 100, restant encore bien au-dessous de la proportion
 
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