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<noinclude><pagequality level="3" user="Hsarrazin" />{{nr||LES COMITADJIS |155 }}</noinclude>leurs revolvers, ils ne feraient pas de mal aux créatures du Bon Dieu, si le Bon Dieu, en un jour d’erreur n’avait créé un homme appelé Serbe. Le Serbe est si méchant… » Un gros sanglot eût interrompu la mignonne. Quel ange ! eussé-je dit, en la baisant sur les deux joues. Et la bombe, le propriétaire d’immeuble, qui portait déjà la boîte de chocolat, s’en serait chargé !

Nous mîmes pied a terre. Je ne m’étais pas trompé. C’étaient bien les notables de l’endroit.

— Voulez-vous faire une promenade ou vous reposer un moment ?

— Me promener, messieurs.

Et, représentants de la Terreur, des impôts supplémentaires, de la loi de fer des haïdoucs, nous allâmes parmi l’admiration d’une foule avertie.

D’abord on me conduisit à la mairie. Les portes de la salle des délibérations du conseil municipal s’ouvrirent devant moi. Trop d’honneur ! J’étais confus. Une galerie de portraits couvrait les quatre murs. Celui-là je le reconnaissais : Todor Alexandroff.

— Belle figure, dis-je.

— Notre père.

— Toujours populaire ?

— Son esprit plane sur tout le pays.

— Et celui-là ?<noinclude>
<references/></noinclude>