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<noinclude><pagequality level="3" user="Hsarrazin" />{{nr|152 |LES COMITADJIS }}</noinclude>rattrapée au vol : dix balles dans la peau, par un beau matin d’automne. Le dernier est ce délicieux propriétaire d’immeubles qui offre des bonbons aux hommes et, s’il le faut, imite le cri de l’alouette !

J’entrais dans le royaume des haïdoucs…

… Odeur de rêve. Je foulais un pays de conte, de conte à dormir debout. J’aurais été heureux, au temps de ma folle jeunesse, que ma grand’mère, au coin d’un feu bourbonnais, ouvrît cette porte à mon imagination. « Tout un pays, mon enfant, grand comme l’Auvergne, avec une montagne si haute que tes petites jambes ne pourraient atteindre son sommet ; si magnifique, que le grand empereur {{lié|Guillaume II}}, tu sais, celui qui règne sur l’Allemagne, a dit l’autre jour aux journaux qu’il désirerait y posséder un château-fort. Cette montagne est la Pirine. Des révoltés l’habitent, qui ont de longs cheveux, de grandes barbes et, sur leur ventre, rien que des cartouches. Ce ne sont pas des voleurs ; ils ne veulent de mal qu’à une certaine espèce de gens, les gens qui ne partagent pas leur avis au sujet d’une province qu’ils appellent la Macédoine. De temps en temps, ils redescendent dans leurs villages, ou vivent d’autres personnes qu’ils tiennent sous leur loi. De grands villages qui ressemblent à des petites<noinclude>
<references/></noinclude>