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Et, en effet, le pauvre être fut sur le point de s’élancer dans le creek qui le séparait de la forêt, et ses jambes se détendirent un instant comme un ressort… mais, presque aussitôt, il se replia sur lui-même, il s’affaissa à demi, et une grosse larme coula de ses yeux !
Et, en effet, le pauvre être fut sur le point de s’élancer dans le creek qui le séparait de la forêt, et ses jambes se détendirent un instant comme un ressort… mais, presque aussitôt, il se replia sur lui-même, il s’affaissa à demi, et une grosse larme coula de ses yeux !


« Ah ! s’écria Cyrus Smith, te voilà donc redevenu homme, puisque tu pleures ! »<section end=chapitre15 /><noinclude>
« Ah ! s’écria Cyrus Smith, te voilà donc redevenu homme, puisque tu pleures ! »<section end=chapitre15 />



<div align="center">'''CHAPITRE XVI'''</div>
<div align="center">'''CHAPITRE XVI'''</div>




</noinclude><small>Un mystère à éclaircir. — Les premières paroles de l’inconnu. — Douze ans sur l’îlot ! — Aveux qui s’échappent ! — La disparition. — Confiance de Cyrus Smith. — Construction d’un moulin. — Le premier pain. — Un acte de dévouement. — Les mains honnêtes !</small>
<section begin=chapitre16 /><small>Un mystère à éclaircir. — Les premières paroles de l’inconnu. — Douze ans sur l’îlot ! — Aveux qui s’échappent ! — La disparition. — Confiance de Cyrus Smith. — Construction d’un moulin. — Le premier pain. — Un acte de dévouement. — Les mains honnêtes !</small>




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« Il y a là quelque douloureux mystère ! » dit Cyrus Smith.
« Il y a là quelque douloureux mystère ! » dit Cyrus Smith.


L’inconnu avait commencé à se servir des outils de labourage, et il travaillait au potager. Quand il s’arrêtait dans sa besogne, ce qui arrivait souvent, il demeurait comme concentré en lui-même ; mais, sur la recommandation de l’ingénieur, on respectait l’isolement qu’il paraissait vouloir garder. Si l’un des colons s’approchait de lui, il reculait, et des sanglots soulevaient sa poitrine, comme si elle en eût été trop pleine !
L’inconnu avait commencé à se servir des outils de labourage, et il travaillait au potager. Quand il s’arrêtait dans sa besogne, ce qui arrivait souvent, il demeurait comme concentré en lui-même ; mais, sur la recommandation de l’ingénieur, on respectait l’isolement qu’il paraissait vouloir garder. Si l’un des colons s’approchait de lui, il reculait, et des sanglots soulevaient sa poitrine, comme si elle en eût été trop pleine !<section end=chapitre16 />
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