Différences entre les versions de « Les Aventures de Télémaque/Treizième livre »

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==__MATCH__:[[Page:Fenelon - Aventures de Telemaque suivies du recueil des fables, Didot, 1841.djvu/299]]==
Sommaire de l’édition dite de Versailles (1824) '' - Télémaque, pendant son séjour chez les alliés, trouve de grandes difficultés pour se ménager parmi tant de rois jaloux les uns des autres. Il entre en différend avec Phalante, chef des Lacédémoniens, pour quelques prisonniers faits sur les Dauniens, et que chacun prétendait lui appartenir. Pendant que la cause se discute dans l’assemblée des rois alliés, Hippias, frère de Phalante, va prendre les prisonniers pour les emmener à Tarente. Télémaque irrité attaque Hippias avec fureur et le terrasse dans un combat singulier. Mais bientôt, honteux de son emportement, il ne songe qu’au moyen de le réparer. Cependant Adraste, roi des Dauniens, informé du trouble et de la consternation occasionnés dans l’armée des alliés par le différend de Télémaque et d’Hippias, va les attaquer à l’improviste. Après avoir surpris cent de leurs vaisseaux pour transporter ses troupes dans leur camp, il y met d’abord le feu, commence l’attaque par le quartier de Phalante, tue son frère Hippias, et Phalante lui-même tombe percé de coups. A la première nouvelle de ce désordre, Télémaque, revêtu de ses armes divines, s’élance hors du camp, rassemble autour de lui l’armée des alliés et dirige les mouvements avec tant de sagesse qu’il repousse en peu de temps l’ennemi victorieux. Il eût même remporté une victoire complète, si une tempête survenue n’eût séparé les deux armées. Après le combat, Télémaque visite les blessés et leur procure tous les soulagements dont ils peuvent avoir besoin. Il prend un soin particulier de Phalante et des funérailles d’Hippias, dont il va lui-même porter les cendres à Phalante dans une urne d’or.''
 
 
Le bouclier représentait Cérès dans les campagnes d’Enne…
 
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