Différences entre versions de « Page:Verne - Voyages et aventures du capitaine Hatteras.djvu/319 »

aucun résumé de modification
 
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 7 : Ligne 7 :
 
La précaution de décharger le ''Porpoise'' avait été opportune. Le navire subissait une pression lente, insensible, mais irrésistible, qui l’écrasait peu à peu ; il était évident qu’on ne pourrait rien faire de ces débris. Cependant le docteur espérait toujours en tirer une chaloupe quelconque pour revenir en Angleterre ; mais le moment n’était pas encore venu de procéder à sa construction.
 
La précaution de décharger le ''Porpoise'' avait été opportune. Le navire subissait une pression lente, insensible, mais irrésistible, qui l’écrasait peu à peu ; il était évident qu’on ne pourrait rien faire de ces débris. Cependant le docteur espérait toujours en tirer une chaloupe quelconque pour revenir en Angleterre ; mais le moment n’était pas encore venu de procéder à sa construction.
   
{{c|[[File:'The Field of Ice' by Riou and Montaut 038.jpg|240px]]|m=20px}}
+
{{c|[[File:'The Field of Ice' by Riou and Montaut 038.jpg|200px]]|m=20px}}
   
 
Ainsi donc, la plupart du temps, les cinq hiverneurs demeuraient dans une profonde oisiveté. Hatteras restait pensif, étendu sur son lit ; Altamont buvait ou dormait, et le docteur se gardait bien de les tirer de leur somnolence, car il craignait toujours quelque querelle fâcheuse. Ces deux hommes s’adressaient rarement la parole.
 
Ainsi donc, la plupart du temps, les cinq hiverneurs demeuraient dans une profonde oisiveté. Hatteras restait pensif, étendu sur son lit ; Altamont buvait ou dormait, et le docteur se gardait bien de les tirer de leur somnolence, car il craignait toujours quelque querelle fâcheuse. Ces deux hommes s’adressaient rarement la parole.
4 475

modifications