Différences entre les versions de « Page:Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Hugo, Pagnerre, 1868, tome 7.djvu/313 »

m
m (Phe: split)
 
État de la page (Qualité des pages)État de la page (Qualité des pages)
-
Page non corrigée
+
Page corrigée
Contenu (par transclusion) :Contenu (par transclusion) :
Ligne 1 : Ligne 1 :
rixes dans les rues de Vérone. Arrêtez, Tybalt ! cher Mercutio ! (''Roméo étend son épée entre les combattants. Tybalt atteint Mercutio par-dessous le bras de Roméo et s’enfuit avec ses partisans.)''
+
rixes dans les rues de Vérone. Arrêtez, Tybalt ! cher Mercutio !
  +
{{didascalie|Roméo étend son épée entre les combattants. Tybalt atteint Mercutio par-dessous le bras de Roméo et s’enfuit avec ses partisans.|c}}
   
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
Je suis blessé… Malédiction sur les deux maisons ! Je suis expédié… Il est parti ! Est-ce qu’il n’a rien ? (''Il chancelle.'' )
+
Je suis blessé… Malédiction sur les deux maisons ! Je suis expédié… Il est parti ! Est-ce qu’il n’a rien ?
  +
{{didascalie|Il chancelle.|d|3}}
   
{{Personnage|BENVOLIO, ''soutenant Mercutio''|c}}
+
{{PersonnageD|BENVOLIO|c|soutenant Mercutio}}
 
Quoi, es-tu blessé ?
 
Quoi, es-tu blessé ?
   
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
Oui, oui, une égratignure, une égratignure, Morbleu, c’est bien suffisant… Où est mon page ? Maraud, va me chercher un chirurgien. ''(Le page sort.)''
+
Oui, oui, une égratignure, une égratignure, Morbleu, c’est bien suffisant… Où est mon page ? Maraud, va me chercher un chirurgien.
  +
{{didascalie|Le page sort.|d|3}}
   
 
{{Personnage|ROMÉO|c}}
 
{{Personnage|ROMÉO|c}}
Ligne 14 : Ligne 17 :
   
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
Non, elle n’est pas aussi profonde qu’un puits, ni aussi large qu’une porte d’église ; mais elle est suffisante, elle peut compter : demandez à me voir demain, et, quand vous me retrouverez, j’aurai la gravité que donne la bière. Je suis poivré, je vous le garantis, assez pour ce bas monde… Malédiction sur vos deux maisons !… Moi, un homme, être égratigné à mort par un chien, un rat, une souris, un chat ! par un fier-à-bras, un gueux, un maroufle qui ne se bat que par règle d’arithmétique ! (''À Roméo.)'' Pourquoi diable vous êtes-vous mis entre nous ? J’ai reçu le coup par-dessous votre bras.
+
Non, elle n’est pas aussi profonde qu’un puits, ni aussi large qu’une porte d’église ; mais elle est suffisante, elle peut compter : demandez à me voir demain, et, quand vous me retrouverez, j’aurai la gravité que donne la bière. Je suis poivré, je vous le garantis, assez pour ce bas monde… Malédiction sur vos deux maisons !… Moi, un homme, être égratigné à mort par un chien, un rat, une souris, un chat ! par un fier-à-bras, un gueux, un maroufle qui ne se bat que par règle d’arithmétique !
  +
{{didascalie|À Roméo.|g|3}}
  +
Pourquoi diable vous êtes-vous mis entre nous ? J’ai reçu le coup par-dessous votre bras.
   
 
{{Personnage|ROMÉO|c}}
 
{{Personnage|ROMÉO|c}}
Ligne 20 : Ligne 25 :
   
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
 
{{Personnage|MERCUTIO|c}}
Aide-moi jusqu’à une maison, Benvolio, ou je
+
Aide-moi jusqu’à une maison, Benvolio, ou je
162

modifications