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son nom, mais en dernière analyse cette colonie est la fille de ses propres œuvres. Toujours combattue par la mère-patrie, elle eut assez de courage et
 
d’initiative pour se créer une place au soleil ; cette fille énergique ne s’est jamais
 
laissée abattre par l’indifférence des siens ou les coups de l’adversité. Son histoire est un enseignement perpétuel de dévouement aux idées nationales et
 
de fierté contre toute oppression, que celle-ci vienne de l’intérieur ou du dehors. Les maux
 
dont elle a souffert ne lui ont jamais arraché une plainte. Elle se redresse plus volontiers
 
qu’elle ne se courbe, et même lorsque le sort des armes lui a été contraire rien dans son tempérament n’a fléchi.
 
   
 
Après les guerres, c’est le commerce qui nous a causé le plus de mal. Voyons un peu
 
Après les guerres, c’est le commerce qui nous a causé le plus de mal. Voyons un peu
ce qu’il était au temps de Louis XIV : « Les vaisseaux qui partent de France pour ce
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ce qu’il était au temps de Louis {{rom-maj|xiv|14}} : « Les vaisseaux qui partent de France pour ce
 
pays-là, écrivait la Hontan (1684), ne payent aucun droit de sortie pour la cargaison, non
 
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plus que d’entrée lorsqu’ils arrivent à Québec, à la réserve du tabac de Brézil, qui paie cinq
 
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