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J’eus tort parce que l’organisation officielle ne pouvait pas réussir et que la nôtre par contre était en bonne voie et bien conçue. La meilleure preuve de sa supériorité est que l’administration de l’Exposition devait finalement s’y rallier et la calquer, au mépris des déclarations tant de fois répétées<ref (name=p137>Le 1).règlement Maisgénéral endea même« tempsConcours que le groupe actif de nos adversaires s’était efforcé de porter le désarroi dans nos rangs, il n’avait pas manqué de s’escrimer auprès de qui de droit pour que l’on mît sur pied des comités officielsd’F.xercices Les membres de ces comités furent enfin désignés. Il aurait dû y avoir là de quoi satisfaire toutes les ambitions car ce furent des commissionsphysiques et des sous-commissions sans fin. A la tête de l’ensembleS futports placé•> M. Daniel Mérillon, ancien député, magistrat, président de l’Union des Sociétés de tir. Sa bonne volonté et son intelligence allaient se dévouer à l’œuvre qui lui était confiée mais dont le succès se trouvait compromis d’avance par les conditions même dans lesquelles elle devait s’accomplir.(ridicule
 
On en eut tout de suite le sentiment à l’étranger d’où vinrent
des protestations assez nombreuses et énergiques. Mais, ainsi que
je l’ai dit, je ne me sentais point disposé à entamer une lutte
nouvelle et je m’employai à rallier, autant que je le pouvais, tous
les efforts autour de M. Mérillon. Le 24 avril, nous communiquions
à quelques journaux une lettre datée de la veille, adressée
par moi à Charles de La Rochefoucauld et dont nous avions
(1) Le règlement général dea « Concours d’F.xercices physiques et de S ports •> (ridicule
pléonasme auquel s’obstinait le Commissariat général), en date du 7 janl’ier 1899, avail
stipul~ formtllement que <• lts jeux athlétiques, gymnastique el escrime 11 auraient lieu
. ... Ce qui n’empêcha pas l’administra tion lie l’Ex position de r ecourir, au dernier
moment. au système de I’~parpillement et de faire appel aux sociétés, les priant de prêter
leurs terrains.</ref>. Mais en même temps que le groupe actif de nos adversaires s’était efforcé de porter le désarroi dans nos rangs, il n’avait pas manqué de s’escrimer auprès de qui de droit pour que l’on mît sur pied des comités officiels. Les membres de ces comités furent enfin désignés. Il aurait dû y avoir là de quoi satisfaire toutes les ambitions car ce furent des commissions et des sous-commissions sans fin. {{corr|A|À}} la tête de l’ensemble fut placé M. Daniel Mérillon, ancien député, magistrat, président de l’Union des Sociétés de tir. Sa bonne volonté et son intelligence allaient se dévouer à l’œuvre qui lui était confiée mais dont le succès se trouvait compromis d’avance par les conditions même dans lesquelles elle devait s’accomplir.
leurs terrains.
 
On en eut tout de suite le sentiment à l’étranger d’où vinrent
des protestations assez nombreuses et énergiques. Mais, ainsi que
je l’ai dit, je ne me sentais point disposé à entamer une lutte
nouvelle et je m’employai à rallier, autant que je le pouvais, tous
les efforts autour de M. Mérillon. Le 24 avril, nous communiquions
à quelques journaux une lettre datée de la veille, adressée
par moi à Charles de La Rochefoucauld et dont nous avions
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