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Depuis le matin ils marchaient à travers la rosée,
VII
Et maintenant le soleil de midi s’élevait à pic dans l’air ;
La sueur coulait sur le front du Prophète, et la
poussière des chemins couvrait ses pieds lassés.


Arrivés au lac : « Traversons », dit le Maître.
*=<:°AL1THA, CUM !
Les Douze mirent à la voile, et les voilà en route ;
La brise chantait dans les agrès, comme ils allaient, La
mer baisait doucement les flancs du bateau.


Ils ont atterri. La barque est échouée sur le sable.
(Marc. V,22 et seq.).
Mais elle a été reconnue de loin. À peine le Maître a-t-il

le temps de gravir le sentier là-bas, Aussitôt de chaque
Ahoudé er beuré ê kerlient clrê er gluilt
Ha breman heol kreisté e saùé plom en et ;
Reclek e ré en lxuêz ar dal en Diouganñer
Ha huéan en henteu e bolé E dreicl skuili.
Dêgouéliet get el len : Y Treuzemp », emé er Mestr
En Deuzèle e lakas de ouél, liag incl cfliou lient.
Er glêyen e gañné ér fardaj clrê ma lient,
Er mor e voké flour de vourselleu el lestr...
Douaret ou dés. Er vag e zo skoeit ar en tréh.
Meir anaùet é bet a bé] 7 a boén ê tili
Er Mestr seùel er vinoten clullont, kentili
A bep lrornacl er bobl e zêrécl get liireli.
V11 *

“ZT/ILITHA, CUM]

Depuis le matin ils marchaient å travers la rosée, -En
maintenant le soleil de midi s’élevait å pic dans liair ;
*- La sueur coulait sur le front du Prophète, -" et la
poussière des chemins couvrait ses pieds lassés.
Arrivés au lac : « Traversons >>, clit le Maître. “-Les
Douze mirent à la voile, et les voilà en route ; -*
La brise chantait dans les agrès, comme ils allaient, - La
mer baisait doucement les flancs du bateau.
Ils ont atterri. La barque est êcliouée sur le Sable. *
Mais elle a été reconnue de loin. A peine le Maître a-t-il
le temps de gravir le sentier là-bas, - Aussitôt de chaque
région le peuple accourt avec hâte.
région le peuple accourt avec hâte.
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