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{{tiret2|théo|logie}} en 1780, puis recteur de l’université de sa ville natale. Il a laissé : ''Timothée'', Imitation de l’''Émile'' de Rousseau, mais au point de vue chrétien ; ''La Pédagogique allemande et son histoire'' ; ''Principes de l’éducation et de l’enseignement'', le plus important de ses ouvrages ; il a été en partie trad. par Durivau, 1832. On lui doit aussi une ''Théologie populaire et pratique''.
{{tiret2|théo|logie}} en 1780, puis recteur de l’université de sa ville
natale. Il a laissé: Ttmothée, Imitation de l’Émtle de
Rousseau, mais au point de vue chrétien; LaPt!dago-
gique allemande et son histoire; Principes de ~’éduca-
tion et de l’enseignement, le plus important de ses ou-i
vrages; il a été en partie trad. par Durivau, 1832.j
Onlui doit aussi une-Théologie populaiTe etpratique.
NŒPGE (Joseph Nicéphore), un des inventeurs de
la photographie, né à Châ.lon-sur-Saône en 1765, m.
en 1R33, avait été de 1794 à 1801 administrateur du
district de ~ice. Rendu à la vie privée, il étudia la
chimie avec ardeur, fit dès 1813 des reèherches qu’il
appelait héliographiques, ayant pour but de 2roduire
des images ti xes à l’aide de la lumière du soleil, et ob-
tint ainsi des copies de gravures, d’abord sur l’étain ,
et le verre poli, puis sur le cuivre, et enfin sur le 1
plaqué d’argent. Il s’associa en 1829 avec Daguerre
pour l’exploitation de sa découverte, mais il mourut
avant d’en avoir vu le succès.
NIEUIIOF (Jean), voyageur, né à Usen enWestpha-
lie au commencement du xvu• siècle, se mit au ser-
vice de la Compagnie hollanùai~" ùes Indes, remplit
diverses m1ssions au Brésil (161t0), à Batavia, en
Chine, sur la côte de Coromandel, et eut le gouver-
nement de l’Ile de Ceylan. Ayant pris terre à Mada-
gascar pour faire la traite (1671 ), il ne reparut plus.
On a publié, d’après ses observations : Ambassade
de la Compagnie hollandaise des lndës orien tales
au grand /chan de Tartarie, Amst. , 1665; Voyage
curieux au B1·ésil paT terre et paT mer, 1682; Voyage
à différents lieux des Indes orientales, 1688-93.


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1’IEUL, ch. -1 . de c. (Hte-Vienne), à 10 kil. N . O.
[[w:Nicéphore Niépce|'''NIEPCE''' (Joseph Nicéphore)]], un des inventeurs de la photographie, né à Châlon-sur-Saône en 1765, m. en 1833, avait été de 1794 à 1801 administrateur du district de Nice. Rendu à la vie privée, il étudia la chimie avec ardeur, fit dès 1813 des recherches qu’il appelait ''héliographiques'', ayant pour but de produire des images fixes à l’aide de la lumière du soleil, et obtint ainsi des copies de gravures, d’abord sur l’étain, et le verre poli, puis sur le cuivre, et enfin sur le plaqué d’argent. Il s’associa en 1829 avec Daguerre pour l’exploitation de sa découverte, mais il mourut avant d’en avoir vu le succès.
de Limoges: 821 hab.
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NIEUPOORT (G. Henri), érudit hollandais, profes-
[[w:Jan Nieuhof|'''NIEUHOF''' (Jean)]], voyageur, né à Usen en Westphalie au commencement du {{sc|xvii}}<sup>e</sup> siècle, se mit au service de la Compagnie hollandaise des Indes, remplit diverses missions au Brésil (1640), à Batavia, en Chine, sur la côte de Coromandel, et eut le gouvernement de l’Île de Ceylan. Ayant pris terre à Madagascar pour faire la traite (1671), il ne reparut plus. On a publié, d’après ses observations : ''Ambassade de la Compagnie hollandaise des Indes orientales au grand khan de Tartarie'', Amst., 1665 ; ''Voyage curieux au Brésil par terre et par mer'', 1682 ; ''Voyage à différents lieux des Indes orientales'', 1688-93.
seur d’histoire ancienne à l’Académie d’Utrecht, né
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en 1670, m. vers 1730, estauteur de Rituum Tomano-
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rum ea;plicatio, 1712 (trad. par Desfontaines en 1741 ),
[[w:Nieul|'''NIEUL''']], ch.-l. de c. (Hte-Vienne), à 10 kil. N. O. de Limoges ; 821 hab.
et d’une Historia Teipublicœ et imperii Romanorum
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exmonumentis, 1723. Le l" de ces ouvrages, ql!oique
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fort abrégé, est assez exact et est devenu classique.
[[w:Willem Hendrik Nieupoort|'''NIEUPOORT''' (G. Henri)]], érudit hollandais, professeur d’histoire ancienne à l’Académie d’Utrecht, né en 1670, m. vers 1730, est auteur de ''Rituum romanorum explicatio'', 1712 (trad. par Desfontaines en 1741), et d’une ''Historia reipublicæ et imperii Romanorum ex monumentis'', 1723. Le 1<sup>er</sup> de ces ouvrages, quoique fort abrégé, est assez exact et est devenu classique.
NiEUPORT, v. forte de Belgique (Flandre occid.),
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à 16 kil. S. O. d’Ostende, et à 2 kil. de la mer du
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Nord; 3600 t.ab. Petit port de pêche. Canaux qui cam-
[[w:Nieuport (Belgique)|'''NIEUPORT''']], v. forte de Belgique (Flandre occid.), à 16 kil. S. O. d’Ostende, et à 2 kil. de la mer du Nord ; 3600 hab. Petit port de pêche. Canaux qui communiquent avec Bruges, arsenal, entrepôt de douane. — Fondée au {{sc|xiii}}<sup>e</sup> s.; ruinée par les Anglais en 1383 ; rebâtie et fortifiée en 1385, elle soutint plusieurs siéges, notamment un contre les Français en 1488. Maurice de Nassau y défit l’archiduc Albert en 1600. Elle fut prise par les Français en 1745, 92 et 94.
muniquent avec Bruges, arsenal, entrepôt de douane.
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Fondée au nu• s.; ruinée par les Anglais en 1383;
[[w:Bernard Nieuwentyt|'''NIEUWENTYT''' (Bernard)]], médecin et mathématicien, né en 1654 à Wastgraafdyk en Hollande, m. en 1718, exerça les fonctions de bourgmestre de Purmerende et fut membre des États de sa province. Le plus connu de ses ouvrages est : ''le Véritable usage de la contemplation de l’univers pour la conviction des athées et des incrédules'', en hollandais, Amst., 1715, trad. en français par Noguez, 1725. C’est un livre estimable, mais diffus. On en trouve un bon extrait dans le ''Génie du christianisme'' de Chateaubriand.
rebâtie et fortifiée en 1385, elle soutint plusieurs
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siéges, notamment un contre les Francais en 1488.
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Maurice de Nassau y défit l’archiduc Albert en 1600.
[[w:Nièvre (affluent de la Loire)|'''NIÈVRE''' (la)]], petite rivière de France, formée de deux ruisseaux qui se joignent à Guérigny, arrose le dép. qui prend son nom et tombe dans la Loire, par la r. dr., à Nevers, après 45 kil. de cours.
Elle fut prise par les Français en 1745, 92 et 94.
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NIEUWENTYT (Bernard), médecin et matb.émati-
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cien, né en 1654 à Wastgraafdyk en HoUande•, m. en
[[w:Nièvre (département)|{{sc|nièvre}} (dép. de la)]], un des dép. du centre de la France, entre ceux du Loiret et de l’Yonne au N., de la Côte-d’Or et de Saône-et-Loire à l’E., de l’Allier au S. et du Cher à l’O.: 6810 kil. car. ; {{formatnum:332814}} hab.; ch.-l., Nevers. Il est formé de l’anc. Nivernais et d’une partie de l’Orléanais et du Gâtinais. Montagnes du Morvan, qui forment le partage des eaux entre la Seine et la Loire ; beaucoup de sources. Grande exploitation de fer, plomb, houille ; marbre, granit, grès ; faïencerie, cordes à violon. Grains, fruits, légumes ; vins ; chanvre ; beaux pâturages ; forêts, eaux minérales. Chevaux nombreux, gros et menu bétail. — Ce dép. a 4 arr. (Nevers, Château-Chinon, Clamecy, Cosne). Il appartient à la 13<sup>e</sup> div. militaire, a un évêché à Nevers et dépend de la cour impériale de Bourges.
1718, exerça les fonctions de bourgmestre de Purme-
rende et fut membre des Etats de sa province. Le

plus connu de ses ouvrages est: le Véritable usage de

la contmnplation de l’wnit’eTS pour la conviction des
athées et des incrédules, en hollandais, Arnst. , 1715,

trad. en fl·ancais par Noguez, 1i25. C’est un livre es-
timable, mais diffus. On en trou;e un bon extrait dans

le Gé11ie du christianisme de Chateaubriand.
NIÈVRE (la), petite rivière de France, formée de
deux ruisseaux qui se joignent à Guérigny, arrose le
dép. qui prend son nom et tombe dans la Loire, par

la r. dr., à Nevers, après 45 kil. de cours.
NIÈVRE (dép. de la), un des dép. du centre de la
France, entre ceux du Loiret et de l’Yonne au N., de
la Côte-d’Or et de Saône-et-Loire à l’E., de l’Allier au
S. et du Cher à l’O.: 6810 kil. car. : 332 814 hab.;
oh. - 1., Nevers. Il est formé de l’anc. Nivernais et d’une
partie de l’!)rléanais et du Gâtinais. Montagnes du
Morvan, qur forment le partage des eaux entre la
Seine et la Loire· beaucoup de sourcilS. Grande ex-
ploitationdefer 1 plomb,houille;marbre,granit,grès;

faiencerie, coraes à violon. Grains, fruits, légumes;
Tins; chanvre; beaux pâturages; forêts, eaux miné-
raies. Chevaux nombreux, gros et menu bétail. - Ge
dép. a 4 arr. (Nevers, Château-Chinon, Clamecy, Cos-
Be). Il appartient à la 13• div. militaire, a Un évêché

à Nevers et dépend de la cour impériale de Bourges.
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'''NIGER''' (le), nom donné par les Européens à un grand fleuve de la Nigritie que les indigènes appellent ''Dioliba'' et ''Kouarra''. Il prend sa source au S. de la Sénégambie, dans le pays de Soulimana, vers 12° long. O. et 9° lat. N., coule au N. E., traverse le pays des Mandingues, baigne Ségo, Djenné, Tombouctou, descend ensuite brusquement au S., arrose divers États de la Guinée septentr., le Borgou, l'Yarriba, le Kakanda, le Benin, et se Jette dans l’Atlantique par plusieurs branches qui forment un vaste delta et dont les principales sont au N. E. l’Ouère, au centre la riv. de Noun ou Niger proprement dit, au S.E. la riv. de Bonny et le nouveau Calabar. On lui donne près de 4000 kil de cours. Son principal affluent est la Tchadda ou Binué, qu’il reçoit par sa r. g. en entrant dans la Guinée. — Le cours de ce fleuve a été longtemps mal connu. Les anciens paraissent en avoir soupçonné l’existence : ils lui donnaient le nom de ''Niger'' ; les Arabes, qui le connaissaient en partie, le nommaient le ''Nil des Nègres''. Les modernes crurent longtemps que ce fleuve allait se perdre dans le lac Tchad ; d’autres s’imaginaient qu’il se réunissait au Nil ; les découvertes récentes de Mungo-Park, de Clapperton, de Caillié, de Llander, de Barth, nous ont enfin appris son véritable cours, et ont confirmé l’hypothèse de Reichard, qui dès 1803 proclamait l’identité du Niger et du fleuve de Guinée. On doit à M. F. Lanoye ''le Niger et les explorations de l’Afrique centrale'', Paris, 1859.
[[w:Niger (fleuve)|'''NIGER''' (le)]], nom donné par les Européens à un grand fleuve de la Nigritie que les indigènes appellent ''Dioliba'' et ''Kouarra''. Il prend sa source au S. de la Sénégambie, dans le pays de Soulimana, vers 12° long. O. et 9° lat. N., coule au N. E., traverse le pays des Mandingues, baigne Ségo, Djenné, Tombouctou, descend ensuite brusquement au S., arrose divers États de la Guinée septentr., le Borgou, l'Yarriba, le Kakanda, le Benin, et se Jette dans l’Atlantique par plusieurs branches qui forment un vaste delta et dont les principales sont au N. E. l’Ouère, au centre la riv. de Noun ou Niger proprement dit, au S.E. la riv. de Bonny et le nouveau Calabar. On lui donne près de 4000 kil de cours. Son principal affluent est la Tchadda ou Binué, qu’il reçoit par sa r. g. en entrant dans la Guinée. — Le cours de ce fleuve a été longtemps mal connu. Les anciens paraissent en avoir soupçonné l’existence : ils lui donnaient le nom de ''Niger'' ; les Arabes, qui le connaissaient en partie, le nommaient le ''Nil des Nègres''. Les modernes crurent longtemps que ce fleuve allait se perdre dans le lac Tchad ; d’autres s’imaginaient qu’il se réunissait au Nil ; les découvertes récentes de Mungo-Park, de Clapperton, de Caillié, de Llander, de Barth, nous ont enfin appris son véritable cours, et ont confirmé l’hypothèse de Reichard, qui dès 1803 proclamait l’identité du Niger et du fleuve de Guinée. On doit à M. F. Lanoye ''le Niger et les explorations de l’Afrique centrale'', Paris, 1859.
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'''NIGIDIUS FIGULUS''' (P.) savant romain, ami de Cicéron, préteur en 59 av J.-C., prit parti pour Pompée, fut exilé par César, et, malgré les efforts faits par Cicéron pour obtenir son rappel, mourut en exil (45 av. J.-C.). Il contribua à répandre le goût de la philosophie à Rome. Il ne nous reste de lui que des fragments, rassemblés dans les ''Variæ lectiones'' de Rutgersius, et d’une manière plus complète par Breyssic, Berlin, 1854.
[[w:Nigidius Figulus|'''NIGIDIUS FIGULUS''' (P.)]] savant romain, ami de Cicéron, préteur en 59 av J.-C., prit parti pour Pompée, fut exilé par César, et, malgré les efforts faits par Cicéron pour obtenir son rappel, mourut en exil (45 av. J.-C.). Il contribua à répandre le goût de la philosophie à Rome. Il ne nous reste de lui que des fragments, rassemblés dans les ''Variæ lectiones'' de Rutgersius, et d’une manière plus complète par Breyssic, Berlin, 1854.
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'''NIGRITIE''', une des cinq grandes régions de l’Afrique, entre celles du ''Maghreb'' au N., de l’Afrique australe au S., du Nil et de l’Afrique orientale à l’E., et l’Atlantique à l’O., s’étend de 20° long O. à 24° E. et de 11° lat. N. à 18° S. Elle est divisée vulgairement en 4 parties : 1<sup>e</sup> Nigritie occidentale ou Sénégambie ; 2<sup>e</sup> Nigritie maritime ou Guinée ; 3<sup>e</sup> Nigritie méridionale ou Congo (au S. de la Ligne); 4<sup>e</sup> Nigritie intérieure ou Nigritie propre.
[[w:Nigritie|'''NIGRITIE''']], une des cinq grandes régions de l’Afrique, entre celles du ''Maghreb'' au N., de l’Afrique australe au S., du Nil et de l’Afrique orientale à l’E., et l’Atlantique à l’O., s’étend de 20° long O. à 24° E. et de 11° lat. N. à 18° S. Elle est divisée vulgairement en 4 parties : 1<sup>e</sup> Nigritie occidentale ou Sénégambie ; 2<sup>e</sup> Nigritie maritime ou Guinée ; 3<sup>e</sup> Nigritie méridionale ou Congo (au S. de la Ligne); 4<sup>e</sup> Nigritie intérieure ou Nigritie propre.


La {{sc|nigritie proprement dite}}, appelée par les Arabes ''Soudan'', a pour bornes au N. le Sahara, à l’O. la Sénégambie, au S. la Guinée, les monts Al-Kamar et les régions centrales de l’Afrique. Elle renferme un nombre infini d’États, dont voici les principaux :
La {{sc|nigritie proprement dite}}, appelée par les Arabes ''Soudan'', a pour bornes au N. le Sahara, à l’O. la Sénégambie, au S. la Guinée, les monts Al-Kamar et les régions centrales de l’Afrique. Elle renferme un nombre infini d’États, dont voici les principaux :
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