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Bien avant Montgolfîer, — et on peut remonter à ces temps lointains, où
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le ciel sur la terre
Vivait et respirait en un peuple de dieux,
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<br />
— l'homme, à l'exemple de l'oiseau, tenta de s'élever dans l'air et
d'y progresser par le seul efiort mécanique. On voulut d'abord voler.
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Ejpertus vacuum Dœdalus aéra,
 
Pcnnis non homini datis.
EjpertusExpertus vacuum Dœdalus aéra,
Pcnnis Pennis non homini datis.
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<br />
 
D'âge en âge, des tentatives se succèdent, toutes aussi infructueuses, quelques-unes aussi funestes que celle qui coûta la vie au
pas d'affirmer avec certain dicton, quelque peu terre à terre, que
« pour faire son chemin ici-bas, des pieds valent mieux que des
ailes (1)<ref>''Journal des Débats'', 9 avril 1893, matin.</ref>. » Mais, d'un autre côté, il ne suffit pas non plus de dire,
suivant la formule chère aux aviateurs : « L'oiseau vole, donc
l'homme volera. » Pour cette réminiscence de ''pigeon-vole'', on s'ex-
(1) ''Journal des Débats'', 9 avril 1893, matin.
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