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{{NAD|D|Dais|Dallage employé comme couverture|5}}
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| width=33%<pages styleindex="background: #ffe4b5"Viollet-le-Duc |- <center>< [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, Tometome 5,.djvu" from=12 fromsection=s2 to=23 tosection=s1 Dais|Dais]]</center>
<references />
| width=33% style="background: #ffe4b5" | <center>[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index alphabétique - D|Index alphabétique - D]]</center>
| width=33% style="background: #ffe4b5" | <center>[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 5, Dallage employé comme couverture|Dallage employé comme couverture]] ></center>
|-
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| width=33% style="background: #ffe4b5" | <center>[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index Tome 5|Index par tome]]</center>
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|}
 
=== DALLAGE ===
s. m. De tout temps et dans tous les pays on a employé,
pour revêtir les aires des rez-de-chaussées, soit dans les édifices publics,
soit dans les habitations particulières, des pierres plates, dures, polies,
jointives, sans ordre ou avec symétrie. La plupart des carrières de pierres
calcaires possèdent des bancs supérieurs minces, d'une contexture
compacte,
propres à ce genre de pavage. Les Romains avaient employé comme
dallages des matières précieuses telles que le marbre, le porphyre, le
granit, le jaspe même, et cela avec une prodigalité singulière. Il existe
encore quelques-uns de ces dallages qui se font remarquer par la grande
et simple ordonnance du dessin et la beauté des matières employées: tels
sont les dallages du Panthéon de Rome, de la basilique du Forum de
Trajan. Les architectes du moyen âge ne possédaient pas, comme les
Romains, ces matières précieuses, et les eussent-ils possédées, qu'ils
n'avaient plus les facilités pour les tailler en grands morceaux et les polir.
Lorsqu'ils voulurent décorer les aires des édifices, ils adoptèrent donc des
moyens plus simples et surtout moins dispendieux. Dès l'époque byzantine
les Grecs avaient essayé de décorer les surfaces planes, verticales ou horizontales
de leurs monuments au moyen d'incrustations de marbres de couleur
ou de mastics colorés dans des plaques de marbre blanc ou de pierre
calcaire. On obtenait ainsi des dessins d'une grande richesse,
très-variés
et très-fins, avec des matières faciles à se procurer; ce n'était plus qu'une
affaire de main-d'œuvre. Ces procédés furent employés en France dès le
XII<sup>e</sup> siècle, et peut-être même avant cette époque, bien que les exemples
nous manquent absolument. Grégoire de Tours parle de pavages d'églises
d'une grande magnificence; mais il est à croire que ces dallages étaient
faits conformément aux procédés antiques, peut-être même avec des
débris de monuments romains, ou se composaient de grossières mosaïques
comme on en trouve encore un si grand nombre sur la surface de la
France (voyez [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 6, Mosaïque|Mosaïque]]).
 
<span id="Westminster3"></span>Pendant le moyen âge, en France, la mosaïque ne fut employée que
très-rarement, et ces sortes de pavages, composés de petits morceaux de
pierres dures formant des entrelacs, connus sous le nom d'<i>opus Alexandrinum</i>,
si communs en Italie et en Sicile, ne se rencontrent
qu'exceptionnellement;
encore sont-ils évidemment importés d'Italie. On voit de ces
pavages dans le sanctuaire de l'église abbatiale de [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index communes W#Westminster|Westminster]], à Londres,
et dans celui de l'église de Saint-Benoît-sur-Loire. Cette
importation ne
fut point imitée par nos architectes clercs ou laïques. Ceux-ci adoptèrent
de préférence les dallages en pierre calcaire dure; et lorsqu'ils voulurent
les décorer, ils gravèrent des dessins sur leur surface, qu'ils remplirent
de plomb, ou de mastics colorés en noir, en vert, en rouge, en brun, en
bleu clair ou sombre. Deux causes contribuèrent à détruire ces dallages:
d'abord le passage fréquent des fidèles qui usaient leur surface avec leurs
chaussures, puis l'usage admis généralement, à dater du XIII<sup>e</sup> siècle,
d'enterrer les clercs et même les laïques sous le pavé des églises. Ainsi
beaucoup de dallages anciens furent enlevés pour faire place à des pierres
tombales qui, à leur tour, composaient une riche décoration obtenue par
les mêmes procédés de gravures et d'incrustations (voy. [[Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 9, Tombe |Tombe ]]).
</div>
[[Image:Dallage.eglise.Saint.Menoux.png|center]]
<div class="text">
Les plus anciens fragments de dallages gravés que nous possédions
proviennent de l'église de Saint-Menoux, près Moulins. Ces fragments
(1 et 1 bis) datent du XII<sup>e</sup> siècle; ils sont en pierre blanche incrustée d'un
mastic résineux noir. Le morceau de dallage (fig.1) formait le fond; celui
(fig. 1 bis), la bordure.
</div>
[[Image:Dallage.eglise.Saint.Menoux.2.png|center]]
<div class="text">
Les nombreux fragments de dallages gravés et incrustés que l'on voit
encore dans l'ancienne cathédrale de Saint-Omer, et qui ont été publiés
par M. E. Wallet<span id="note1"></span>[[#footnote1|<sup>1</sup>]], nous présentent le spécimen le plus complet de ces
sortes d'ouvrages qui, autrefois, décoraient l'aire des chœurs et des chapelles absidales des principales églises de France. Ces fragments appartiennent
évidemment à diverses époques<span id="note2"></span>[[#footnote2|<sup>2</sup>]]; déplacés aujourd'hui, ils
faisaient originairement partie des dallages du chœur et de plusieurs
chapelles, et ne furent pas tous exécutés à la fois. Conformément à la
méthode employée dans la sculpture du moyen âge, chaque dalle, sauf
quelques exceptions, inscrit un dessin complet, et l'ensemble de la composition
était obtenu au moyen de la juxtaposition de ces dalles. Ainsi le
dallage était travaillé et terminé à l'atelier avant la pose. Les dessins sont
très-variés; plusieurs de ces dalles, qui appartiennent à la fin de la
première moitié du XIII<sup>e</sup> siècle, représentent des guerriers à cheval,
couverts seulement de l'écu et tenant un pennon à leurs armes. Quelques
inscriptions se lisent encore autour des figures et indiquent que ce pavage
a été fait au moyen de dons, chaque dalle ayant été donnée par le
personnage
représenté.
 
Voici (2) l'une de ces pierres gravées, autour de laquelle on lit cette
inscription:
 
</div>
<center>
†EGIDIUS FILIUS FULCONIS DE SANCTA ALDEGUNDE DEDIT ISTUM
LAPIDEM<br>
IN HONORE BEATI AUDOMARI.
</center>
 
[[Image:Dallage.cathedrale.Saint.Omer.png|center]]
<div class="text">
Les fonds sont bruns ainsi que l'inscription, et les traits de la figure et
du cheval sont rouges. D'autres plaques de pierre provenant de la même
décoration composée d'une réunion de carrés représentent des figures
grotesques, des ornements, des personnages assis sur un trône. Une suite
de dalles d'une dimension plus petite, et qui paraissent appartenir au
commencement du XIII<sup>e</sup> siècle, représentent les Arts libéraux, un zodiaque
avec les travaux de l'année<span id="note3"></span>[[#footnote3|<sup>3</sup>]]. Une troisième série nombreuse de petits
carreaux de pierre renferme un nombre considérable d'animaux
fantastiques
et d'ornements d'un beau caractère dont le dessin remonte à la fin
du XII<sup>e</sup> siècle ou au commencement du XIII<sup>e</sup>. M. E. Wallet<span id="note4"></span>[[#footnote4|<sup>4</sup>]] a essayé de
reconstituer les compositions d'ensemble de ces dalles, et il les sépare au
moyen de bandes formées de petits carreaux de marbre noir. Nous ne
pensons pas que cette restauration puisse être admise, d'abord parce que,
dans les dallages gravés dont nous possédons des ensembles encore
existants, comme ceux de Saint-Nicaise de Reims, de Saint-Denis et de
Canterbury, on ne trouve rien qui justifie cette hypothèse; puis, parce
qu'en exécution le contraste de ces bandes pleines avec ces dessins déliés
produit le plus fâcheux effet, ainsi que nous avons été à même de le
reconnaître. Les bandes pleines, noires ou rouge sombre, se marient
parfaitement avec les carrelages en terres cuites émaillées (voy. [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 2, Carrelage|Carrelage]])
dont les tons sont vifs et brillants et qui sont de même matière que ces
bandes; mais cette harmonie ne peut exister entre des pierres dont les
fines gravures sont remplies de mastics colorés et des carreaux de marbre
noir dont l'aspect est toujours dur et froid. Les bandes de carreaux noirs
détruisent absolument l'effet des gravures. À défaut d'un grand nombre
de monuments existants, nous possédons les dessins de feu Percier sur
l'église abbatiale de Saint-Denis; ces dessins nous donnent une quantité
de dallages composés de pierres gravées, et aucun de ces dallages ne
présente de ces bordures ou encadrements de pierres de couleur; il est
certain, au contraire, que les architectes ont voulu obtenir dans leurs
dallages cette harmonie tranquille des tapis qui convient si bien à une
surface horizontale faite pour marcher. Il est déplaisant de poser les pieds
sur un pavé dont les tons violents font croire à des saillies et des creux;
les artistes des XII<sup>e</sup> et XIII<sup>e</sup> siècles avaient assez l'instinct des effets de
coloration dans les édifices, pour éviter ces défauts avec soin.
 
Les dallages gravés qui décoraient l'aire de plusieurs des chapelles
absidales de l'église abbatiale de Saint-Denis en France étaient fort beaux.
Ils existent encore en partie, ont été rétablis à leur ancienne place, ou
sont reproduits dans l'<i>Album</i> de feu Percier.
 
Nous donnons ici (3) une portion du dallage de la chapelle
Sainte-Osmane.
La marche de l'autel, dont notre planche laisse voir une portion
en A, représente les quatre Vertus, avec un encadrement d'ornements très-délicats
composés de quatrefeuilles contenant des animaux fantastiques.
</div>
[[Image:Dallage.chapelle.Sainte.Osmane.png|center]]
<div class="text">
Autour de cette marche, relevée de 0,14 c. au-dessus du pavé de la
chapelle, se développent des sujets dans des médaillons circulaires représentant
les travaux et plaisirs des douze mois de l'année (voy. [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 9, Zodiaque|Zodiaque ]]).
Cet encadrement, relevé par des fonds noirs, se détache sur un fond plus
simple composé de grands quatrefeuilles avec rosettes, entre lesquels
sont gravés des animaux symboliques, des chasses entremêlées de
feuillages.
Une fine bordure B encadre l'ensemble de cette composition. On
remarquera combien l'aspect décoratif de ce riche dallage est
délicat, sans
être confus; l'artiste a eu le soin de faire les ornements de la marche de
l'autel sur une échelle beaucoup plus petite que ceux du fond du dallage,
afin de donner à cette marche relevée quelque chose de
particulièrement
précieux. À distance, le dessin général se comprend, et de près il attire
les yeux par la combinaison gracieuse des gravures, qui sont toutes
remplies de mastic noir. Quelquefois, comme dans la chapelle de
Saint-Pérégrin
de la même église, le dallage se compose d'un dessin uniforme
entouré d'une bordure ou d'une inscription (4). Ce dallage, dont nous
donnons ci-contre un fragment au quart de l'exécution, est de même en
liais. Le fond des fleurs de lis est noir, le fond des rosaces vert olive, les
rosettes rouges ainsi que l'inscription; de petits cubes de verre dorés
incrustés en A égayent l'ensemble de la coloration un peu sombre<span id="note5"></span>[[#footnote5|<sup>5</sup>]].
</div>
[[Image:Dallage.eglise.Saint.Denis.png|center]]
<div class="text">
Les dessins des dallages de Saint-Denis sont d'une grande pureté; les
figures sont tracées de main de maître et d'un style très-remarquable.
Tous ces dallages appartiennent aux restaurations commandées par saint
Louis dans l'ancienne abbatiale; c'est dire qu'ils datent du milieu du
XIII<sup>e</sup> siècle. Les gravures sont faites dans du liais (cliquart) fort dur,
intaillées de cinq millimètres environ et remplies de mastics noir, rouge,
vert sombre, bleu glauque et brun. Par places sont incrustées des plaques
de verre coloré ou blanc verdâtre, peint et doré par-dessous en manière
de fixés, ou encore de ces petits cubes de pâte dorée comme dans la
figure précédente. Quelques-uns de ces beaux dallages ont été réparés et
remis en place; leur effet est celui produit par un tapis d'un ton très-doux
et harmonieux.
</div>
[[Image:Dallage.eglise.Saint.Remy.Reims.png|center]]
<div class="text">
Il existe encore, dans l'église de Saint-Remy de Reims, une portion du
dallage qui autrefois couvrait l'aire du chœur de l'église de
Saint-Nicaise
de la même ville. Ce dallage date des premières années du XIV<sup>e</sup>
siècle et
représente des scènes de l'Ancien Testament, inscrites dans des compartiments
carrés (5). Chaque dalle porte un sujet, et celui que nous avons
choisi figure Moïse, Aaron et Hur, pendant la bataille livrée par Israël
contre Amalech<span id="note6"></span>[[#footnote6|<sup>6</sup>]]. Là les traits gravés sont remplis de plomb sans autre
coloration. Il n'est pas besoin de dire que ces sortes de dallages coûtaient
fort cher, et qu'on ne pouvait les placer que dans des églises riches, dans
les sanctuaires et quelques chapelles privilégiées. Souvent on se contentait
de dallages unis ou composés de carreaux noirs et blancs. Alors les
dessins sont variés, les carreaux à l'échelle du monument et généralement
de petite dimension.
</div>
[[Image:Dallage.cathedrale.Amiens.png|center]]
<div class="text">
<span id="Amiens61">La cathédrale d'[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index communes A#Amiens|Amiens]] conserve encore presque tout son dallage du
XIII<sup>e</sup> siècle, qui ne consiste qu'en petites dalles carrées de 0,32 c. (un pied)
de côté, noires et blanches, formant à chaque travée un dessin différent.
Voici (6) une de ces combinaisons. Pour juger de l'effet de ce dallage,
fort détérioré aujourd'hui, il faut monter dans les galeries et le regarder
de haut et à distance; les compartiments sont très-heureusement
combinés;
 
</div>
[[Image:Dallage.eglise.Orbais.png|center]]
<div class="text">
<br>
dans la nef, ils étaient interrompus par un grand labyrinthe également formé de carreaux noirs et blancs (voy. [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Tome 6, Labyrinthe|Labyrinthe]]). Ces
dallages, d'une date ancienne, sont assez peu communs. On en trouve
des débris d'une époque plus récente dans beaucoup de petites églises
trop pauvres pour avoir pu remplacer ces anciens pavés. <span id=Orbais>L'église d'[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle - Index communes O#Orbais|Orbais]]
(Marne) possède un dallage du XV<sup>e</sup> siècle (7), composé de petits carreaux
de marbre noir de 0,14 c. de côté et de dalles barlongues blanches posées
de façon à figurer une sorte de natte d'un bon effet. Ces dessins, si
simples qu'ils soient, ne sont jamais vulgaires. Les dallages étaient
employés non-seulement dans les édifices publics, mais aussi dans les
habitations privées. La plupart des grand'salles des châteaux, des évêchés,
des hôtels de ville étaient pavées en grandes dalles de pierre dure. Souvent
même, dans les châteaux, ces dallages étaient décorés d'incrustations de
pierres de couleur ou de mastics, ou encore les dalles alternaient avec les
stucs peints. Dans un compte de la construction du château de Bellver,
dans l'île Mayorque<span id="note7"></span>[[#footnote7|<sup>7</sup>]], il est question des pavages de cette habitation
seigneuriale, «faits de stucs composés de chaux vive, de plâtre et de
grandes pierres mélangées de couleur; le tout si bien poli qu'on eût pu
croire ces aires composées de marbre et de porphyre.» Les anciens
avaient compris l'importance des pavages comme moyen de décorer les
intérieurs des édifices, et le moyen âge ne fit que suivre et perpétuer cette
tradition. En effet, il faut avoir perdu le <i>sens décoratif</i>,
dirons-nous, pour
souffrir, dans un intérieur décoré de sculptures, de peintures et de
vitraux colorés, des dallages gris, uniformes de ton, qui, par la surface
étendue qu'ils occupent, prennent une valeur telle que toute
ornementation
des parements, si riche qu'elle soit, est détruite, ou tout au moins
refroidie. Les dallages colorés sont une des plus splendides et plaisantes
décorations qu'on puisse imaginer. En France comme en Italie, le moyen
âge ne manqua jamais d'employer cette sorte de décoration trop rarement
appliquée aujourd'hui<span id="note8"></span>[[#footnote8|<sup>8</sup>]].
 
<br><br>
----
 
<span id="footnote1">[[#note1|1]] : <i>Descript. du pavé de l'ancienne cathéd. de
Saint-Omer</i>. 1847.
 
<span id="footnote2">[[#note2|2]] : M. Vitet, dans un rapport au ministre de l'intérieur (1830), regarde ces dalles comme appartenant à la fin du XII<sup>e</sup> siècle. M. Hermand ne les croit pas antérieures à
1260. Le fait est qu'elles n'appartiennent pas toutes à la même époque; quelques-unes
de ces dalles ont tous les caractères du dessin du commencement du XIII<sup>e</sup> siècle;
d'autres sont plus récentes.
 
<span id="footnote3">[[#note3|3]] : Dans la cathédrale de Canterbury, on voit encore un zodiaque ainsi gravé sur les
dalles du chœur, qui date du XIII<sup>e</sup> siècle.
 
<span id="footnote4">[[#note4|4]] : Pl. VIII.
 
<span id="footnote5">[[#note5|5]] : Ces cubes de verre sont fabriqués comme ceux que l'on trouve dans toutes les
mosaïques italiennes du XIII<sup>e</sup> siècle (dites <i>byzantines</i>), c'est-à-dire que la feuille d'or
posée sur une pâte est garantie par une couverte très-mince en verre.
 
<span id="footnote6">[[#note6|6]] : Voy. <i>Saint-Remy de Reims, dalles du XIII<sup>e</sup> siècle</i>, pub. par M. P. Tarbé. Reims, 1847.
 
<span id="footnote7">[[#note7|7]] : Ce compte commence au 1<sup>er</sup> avril 1309 et se termine à la
fin de décembre de la même année. (Voy. les <i>Mélanges géog. et hist.</i> de Jovellanos; édit. de 1845. Madrid, t. III.)
 
<span id="footnote8">[[#note8|8]] : Ce n'est que depuis le dernier siècle que l'on a cessé d'employer les dallages colorés
dans les édifices, et, sous Louis XIV encore, de magnifiques pavages
ont été exécutés;
nous citerons entre autres ceux de la grande chapelle de Fontainebleau et du chœur
de la cathédrale de Paris: ce dernier est un chef-d'œuvre. Il est
restauré et replacé.
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