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1. La date de cette lettre est très incertaine. Pascal y fait allusion à des événements qu’il est malaisé d’identifier. Il semble bien que « l’affaire qui fait trembler » soit celle du Formulaire, arrêté par l’Assemblée du Clergé, le 4 septembre 1656. Peut-être cependant s’agit-il de négociations que les Jansénistes auraient faites à Rome pour
1. La date de cette lettre est très incertaine. Pascal y fait allusion
 
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empêcher la nouvelle condamnation des cinq Propositions. La censure fut décidée le 16 octobre, mais elle semble n’avoir été connue en France qu’en mars 1657. Rien d’ailleurs ne nous fait connaître l’existence de négociations de cette nature.
à des événements qu’il est malaisé d’identifier. Il semble bien que
 
« l’affaire qui fait trembler » soit celle du Formulaire, arrêté par
 
l’Assemblée du Clergé, le 4 septembre i656. Peut-être cependant
 
s’agit-il de négociations que les Jansénistes auraient faites à Rome pour
 
empêcher la nouvelle condamnation des cinq Propositions. La censure
 
fut décidée le 16 octobre, mais elle semble n’avoir été connue en
 
France qu’en mars 1657. Rien d’ailleurs ne nous fait connaître l’exis-
 
tence de négociations de cette nature.
 
   
 
2. Matth. XIII, 12 : Qui enim habet, dabitur ei, et abundabit.
 
2. Matth. XIII, 12 : Qui enim habet, dabitur ei, et abundabit.
   
 
3. Le passage qui suit fut inséré dans l’édition des Pensées de
 
3. Le passage qui suit fut inséré dans l’édition des Pensées de
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166g. Sacile rappelait dans une lettre qu’il adressa en 1680 à Madame Perier qui venait de perdre son fils aîné (cette lettre se trouve dans les Vies édifiantes des Religieuses de P. R., 1762, T. IV, p. 36o): « Je ne doute pas, Mademoiselle, que vous n’aviez eu dans l’esprit cette pensée de M r votre frère, qui me paroit admirable, et que je n’ai vu qu’en lui seul : Il faut tacher, dit-il, de se consoler dans les plus grands maux, et de prendre tout ce qui arrive pour le meilleur, car l’essence du péché consistant à avoir une volonté opposée à celle
166g. Sacile rappelait dans une lettre qu’il adressa en 1680 à Madame
 
Perier qui venait de perdre son fils aîné (cette lettre se trouve
 
dans les Vies édifiantes des Religieuses de P. R., 1762, T. IV, p. 36o):
 
« Je ne doute pas, Mademoiselle, que vous n’aviez eu dans l’esprit
 
cette pensée de M r votre frère, qui me paroit admirable, et que je
 
n’ai vu qu’en lui seul : Il faut tacher, dit-il, de se consoler dans les
 
plus grands maux, et de prendre tout ce qui arrive pour le meilleur,
 
car l’essence du péché consistant à avoir une volonté opposée à celle