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{{Discours|''{{lang|en|We shallShall fightFight on the beachesBeaches}}''|[[Auteur:Winston Churchill|Winston Churchill]]|Discours livré à la Chambre des communes de Westminster le 4 juin 1940}}
{{Traduction Wikisource|''[[:en:We shall fight on the beaches|We shallShall fightFight on the beachesBeaches]]''}}
 
À partir du moment où les défenses françaises à Sedan et sur la Meuse ont été détruites à la fin de la deuxième semaine de mai, seule une retraite rapide à Amiens et au Sud aurait pu sauver les armées anglaise et française, qui étaient entrées en Belgique à l'appel du roi belge ; mais ce fait stratégique n'a pas été compris sur-le-champ. Le haut commandement français a espéré être capable de refermer la brèche, surtout que les armées du Nord étaient sous ses ordres. De plus, une retraite de ce type aurait presque certainement impliqué la destruction de l'excellente armée belge, de plus de 20 divisions, ainsi que l'abandon de toute la Belgique. Ainsi, quand le commandement a réalisé la force et la portée de la percée allemande et que le général Weygand a pris les commandes à la place du général Gamelin, un effort a été fait par les armées françaises et britanniques en Belgique pour continuer de tenir la main droite des Belges et de donner leur propre main droite à une armée française nouvellement créée qui aurait avancé en grande force à travers la Somme pour la saisir.