Différences entre versions de « Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges. Tome I »

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=Corps du document=
 
==ALBAALBANI-ALESALESME, p. 26==
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S<small>OURCES :</small> ''Gallia christiana nov''., T. II, col. 682 ; – B<small>ALUZE</small>, ''Histoire de la maison d’Auvergne'', T. II, p. 604.
 
'''ALÈGRE''', Sr de Busset ({{refl|12}}) de Puisagut. – Portait : de gueules à la tour carrée d’argent, accompagnée de six fleurs de lis d’or. – Extrait de l’armorial de Lamy.)
 
'''ALESME'''.
[Guillaume d’Alesme, conseiller-doyen et garde des. sceaux du parlement de Guyenne, marié avec Catherine Des Cars de Merville, fut père de Marie d’Alesme, alliée avec Charles d’Alogny, S{{exp|gr}} de La Roffie.]
 
Henri d’Alesme, écuyer, Sr de Plantadis, paroisse de Saint-Martin-Terressus ({{refl|13}}), habitant de la ville de Saint-Léonard, épousa Léonarde de Baulx, qui mourut le 25 septembre 1645.
 
Jacques-Urbain Dalesme S{{exp|r}} de Voultret, épousa (1766) Anne Chapelle de Jumilhac.
 
Jean-Marie d’Alesme, écuyer, Sr du Pic, paroisse de Saint-Michel-des-Lions de Limoges, épousa 1° ..... ; 2°, en 1766, Anne-Françoise de Pichard, paroisse de Châtelus ({{refl|14}}).
 
Pierre Dalesme, chevalier, Sr de Rigoulène ({{refl|15}}), lieutenant-général d’épée
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:{{refa|1}} Arrondissement de Tulle, canton d’Argentat (Corrèze)
:{{refa|2}} Busset, arrondissement de La Palisse, canton de Cusset (Allier).
 
 
==AUBOAUBOUX-AUBUSSON, p. 44==
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Jean-Claude d’Auboust, Sgr des Vergnes de Saint-Maurice et de Bagueville ({{refl|1}}) demeurant dans la paroisse du dit lieu de Saint-Maurice, près Crocq, diocèse de Limoges, province de la Marche, fut maintenu dans la qualité d’écuyer par ordonnance de l’intendant de Moulins du 9 novembre,1700. Il fut marié, le 18 avril 1692, avec Françoise du Pouyet, dont il eut Claude-René Auboust des Vergnes, né le 22 avril 1697, reçu page du roi dans sa grande écurie le 30 janvier 1712 ({{refl|2}}).
 
'''AUBUSSON'''. – [Les vicomtes d’Aubusson tirent leur nom de la ville d’Aubusson dans la Marche, dont ils étaient anciennement vicomtes. Cette maison, de laquelle sont sortis un grand-maître de Rhodes et cardinal, un archevêque d’Embrun et évêque de Metz, un évêque de Limoges, deux de Tulle, un de Conserans, un abbé de Saint-Martial. de Limoges, deux Maréchaux ducs et pairs de France, un commandeur et un chevalier du Saint-Esprit, est l’une de celles dont on prouve le mieux l’ancienneté, puisque par des titres elle parait déja illustre dès la fin du ixe siècle, où Ranulphe, frère aîné de Turpin ou Turpion, évêque de Limoges en 898, fut établi vicomte de cette partie du Limousin qu’on appelle la Marche par le roi Eudes, en 888 ({{refl|13}}). (Tabl. hist., 4e part., p. 300 301.)
 
La Feuillade ({{refl|14}}) est une seigneurie de l’ancien domaine des vicomtes d’Aubusson, qui fut donnée en partage, dans le xiiie siècle, avec celles de La Borne et de Monteil-au-Vicomte, à Ranulfe, deuxième fils de Reynaud VI. (Ibid., p. 301,)]
 
D’Aubusson porte : ''d’or à la croix de gueules ancrée ou nillée''.
Tout ce qui rend une maison très illustre se trouve avec avantage dans celle d’Aubusson. L’antiquité et l’origine en est inconnue et incertaine comme celle des plus grandes maisons du monde. Ce qu’il y a d’assuré, c’est que, au temps de Charlemagne, les Aubusson étaient déja célèbres dans la France ; car, les rois de la deuxième race ayant établi des comtes pour gouverner chaque province, et ces comtes choisissant toujours les plus grands seigneurs de leurs provinces pour leurs lieutenants, Geoffroi,
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:{{refa|1}} Peut-être Basville, près Crocq.
:{{refa|2}} Le Cabinet de d’Hozier parle d’un autre Auboux des Vergnes, né en 1733, également page du roi en 1749.
La piété et la libéralité qui en ces temps-là distinguaient fort les grands seigneurs des gens d’une condition commune étaient dans cette maison comme des vertus héréditaires ; car, sans parler du saint évêque Turpin, si magnifique en tout ce qui regardait le culte des autels, selon le témoignage d’Adémar, et si zélé pour la gloire de Dieu qu’il rétablit plusieurs monastères ruinés, et rebâtit entiêrement celui de Saint-Augustin de Limoges, où il fit refleurir la discipline monastique sous la règle de saint Benoît, les vicomtes d’Aubusson furent des seigneurs très religieux, et firent presque tous, à plusieurs églises, des donations considérables. Les abbayes de Saint-Martin de Tulle, de Saint-Pierre d’Uzerche, de Saint-
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:{{refa|1}} Dans l’Art de vérifier les dates, les bénédictins font Geofroi premier comte, non de la Marche mais de. Charroux, en… C’eat Boson Ier qui fut premier comte de la Marche vers le milieu du xe siècle.
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I. – N..... d’Aubusson n’est connu que par ses enfants, qui furent : 1° Ranulfe, qui suit ; Turpion, évêque de Limoges, mort en 944 ; 3° Aimon, abbé de Saint-Martial, mort en 942 ; 4° Martin, abbé de Saint-Gyprien de Poitiers.
 
II. – Ranulfe, premier du nom, mentionné dans une charte de l’abbaye de Beaulicu ({{refl|12}}) [établi vicomte d’Aubusson ou de la Marche par le roi Eudes en 887], épousa Godolinde, dont il eut : 1° Robert ; 2° Rainald, qui suit ; 3° Boson, abbé laïque de Moutier-Rouzeille ({{refl|23}}) et d’Evaux ({{refl|34}}) en 945 [Mansion, abbé de Mansac en Auvergne].
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:{{refa|1}} Blessac, canton et arrondissement cd’Aubusson (Creuse). La Ville-Neuve, dont il est parlé quelques lignes plus bas, est un château situé dans la paroisse de Valliêre, canton de Felletin, arrondissement d’Aubusson (Creuse) : depuis quelques années, il appartient, avec ses dépendances, à M. du Miral, député au Corps législatif pour le département du Puy-de-Dôme, et il sert de ferme-modèle.
:{{refa|2}} Beaulieu, chef-lieu de canton, arrondissement de Brive (Corrèze).
Eborus, vicomte d’Aubusson, revenant de Jérusalem, tomba malade au Mont-Cassin. Gérald-Hector, évêque de Cahors, son parent, alla le voir. – Voyez la lettre qu’il écrivit de sa prison vers 1153, Spicilegium, T. II, p. 403.
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:{{refa|1}} On remarque de a contradiction entre 1es notes de Nadaud et celles de Legros ; nous ne nous chargeons pas de l’expliquer.
:{{refa|2}} Voir la note précédente.
VIII. – Rainald, quatrième du nom, vicomte d’ Aubusson, fit quelques donations au monastére de Bonlieu ({{refl|1}}), 1121, et à celui de Bénévent ({{refl|2}}). Il prit l’habit de Fontevraut à Blessac, qu`il avait fondé en 1120. Il épousa Hélis, qu’on croit fille d’Archambaud, troisième du nom, vicomte de Comborn, et il en eut : 1° Raynaud, qui suit ; 2° Guillaume ; 3° Gui ; 4° Ranulphe ; 5° Ahel, femme de Pierre Ebrard ; 6° Rohilde, femme de Guillaume de Saint-Marc.
 
IX. – ({{refl|13}}) Renaud, cinquiéme du nom, vicomte d’Aubusson, surnommé le Lépreux, partit pour Jérusalem, et fut fait prisonnier au retour. Il fit divers dons au monastère de Bonlieu en 1184 et en 1200. En 1201, il donna encore à cette abbaye des villages et autres choses. Il était marié à Matebrune de Ventadour, fille d’Eble, dont il eut : 1° Gui, premier du nom, qui suit ; 2° Ranulfe, 1192 ; 3° Guillaume, peut-être abbé de Clermont, où l’on fait son anniversaire le 7 décembre ; 4° Agnès, femme de Bernard de La Roche-Aymon en 1179. – Jean, moine de Notre-Dame-du-Palais en 1199, pouvait être fils de ce Raynaud.
 
– Les anciens vicomtes d’Aubusson Rainaldus et Gui, son fils, insignes bienfaiteurs de l’abbaye de Bonlieu vers 1121 et 1174.
[Gui fit de grands biens à l’abbaye de Bonlieu en 1194. C’est de lui, selon quelques-uns, que sont sorties les branches des comtes de La Feuillade,
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:{{refa|1}} Bonlieu, commune de Peyrat-la-Nonoère, canton de Chénerailles, arrondissement d`Aubusson (Creuse)
:{{refa|2}} Bénévent, chef-lieu de canton, arrondissement de Bourganeuf (Creuse).
Renaud VI et sa femme prenaient un insigne plaisir a la poésie provençale : ils gardèrent longtemps chez eux un de ces poètes, nommé Gui d’Uzez, son frère Pierre et leur cousin Elie, qu’ils récompensèrent largement. Gui le troubadour mourut en 1230.
 
XII. – Gui, deuxième du nom, qualifié vicomte d’Aubusson, vivait en 1260 ; il était chevalier en 1225 ; il épousa Ahci ou Ahaci, dont il eut 1° Raynaud, septième du nom, qu’on dit avoir vendu la vicomté d’Aubusson ; 2° Alengarde d’Aubusson, dame de Massignat, mariée : 1°, l’an 1262, à Erric de Beaujeu, Sgr d’Hermant, qualifié par quelques auteurs de maréchal de France, mais sans preuve, et mort en 1270 ; mariée 2° à Guillaume, Sgr de La Roche d’Agout ({{refl|12}}), avec lequel elle vivait l’an 1290. Gui et Ahci
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:{{refa|1}} Jusqu’au numéro XI de cette généalogie, Nadaud et Legros ont entassé notes sur notes avec une confusion incroyable. Sans rien ajouter au manuscrit, nous avons recours a l’Histoire généalogique des grands officiers de la couronne, par le P. Anselme, pour établir les numéros d’ordre, qui ne nous paraissent pas encore complètement exacts, puisqu’ils renferment un collatéral, et qu’on a négligé, dans les autres cas, les vicomtes qui ne se succèdent pas de père en fils.
:{{refa|2}} « Du consentement duquel, et se qualifiant dame de Felletin, elle donna au prieuré de Blessac la moitié de la leyde du blé que l’on vendoit dans sa ville de Felletin. L’acte est du 27 mars 1273. Elle y parle de Raynaud, son aïeul », dit le P. Anselme (Histoire des grands officiers de la couronne, T. V. : Généalogie des d’Aubusson). – Cette Alengarde, connue dans la Marche sous le nom d’Orengarde, et faussement estimée femme d’Audebert III, comte de la Marche, avait un château à Felletin. La tradition locale rapporte que cette pieuse darne remplaça l’odieux impôt qu’on prélevait sur chaque femme de la ville, après ses couches, par une offrande d’huile, qui, servant a l’entretien de la lampe de l’autel, ne fut plus qu’une action de grâces envers Dieu à l’occasion des nouveau-nés.
XII. – Ranulfe d’Aubusson, fils puiné de Renaud,. vicomte d’Aubusson, fut Sgr de La Borne, du Monteil-au-Vicomte, La Feuillade, Pontarion ({{refl|1}}), Les Poux. Il était chevalier en 1278. Par son testament, il donna a l’université dé Paris, vers 1260, une place : l’université la céda aux moines de Saint-Germain-des-Prés.
 
Il épousa Séguine de Pierrebuffière, dont 1° Raynaud d’Aubusson, Sgr de La Borne, qui suit ; 2° Guillaume, qui continua la descendance ; 3° Pierre (1281), père de Marguerite, veuve, en 1348 ; de Géraud de Saint-Amand ; 4° Ranulfe, Frère-Mineur en 1281 ; 5° Gérald, qualifié frère de Guillaume, et qui fut mis in pace ({{refl|12}}), a Montpellier, à cause de l’erreur des Albigeois, en 1263.
 
XIII. – Raynaud d’Aubusson, S{{exp|gr}} de La Borne, que l’on dit avoir vendu la vicomté d’Aubusson à Hugues, comte de la Marche, épousa, en 1275, Dauphine de La Tour, fille de Bernard, septième du nom, S{{exp|gr}} de La Tour d’Auvergne et de sa femme Goland. Bertrand de La Tour, chanoine de Clermont, oncle de Dauphine, lui donna, dans son testament de 1280, son château de Rota. Ramnulfe, père de Raynaud, donna quittance de 10,000 sols tournois de la dot de Dauphine, le vendredi après la Purification de la sainte Vierge, en 1275 (vieux style) : le sceau de Ramnulfe est au bas de l’acte.
 
Dauphine épousa., en secondes noces, l’an 1285, Aymeric de La Roche, damoiseau, qu’on dit Sgr du Monteil et de La Rochefoucaud. Elle fit son testament en 1299, le lundi avant l’Ascension, et voulut être enterrée dans l’abbaye de Grosbosc, diocèse d’Angoulême. Elle nomme ses enfants en cet ordre sans expliquer s’ils sont du premier ou du second mariage ; Gui, Géofroi, Agnès, Aymeri, Marguerite, et sans faire mention de son premier mari. Elle donna 2 sols de rente à l’église de Cevena (peut-être Savenes) ; 12 deniers à celles de Saint-André et de Saint-Martial-du-Monteil ; 6 deniers à celle de Sainte-Marie de Sobreloys (mieux Soubrebosc) ({{refl|13}}) ; 6 deniers a cele de Sainte-Anne ; diocèsé de Limoges ({{refl|24}}).
 
Du premier mariage elle eut : 1 ° Guillaume d’Aubusson, S{{exp|gr}} de La Borne ; 2° Géraud d’Aubusson.
XIII bis. – Guillaume d’Aubusson, chevalier, Sgr de La Borne, vendit à
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:{{refa|1}} Chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Bouraneuf (Creuse).
:{{refa|2}} C’est-à-dire dans la prison ecclésiastique.
XVI. – Noble et puissant Jean d’Aubusson, chevalier, S{{exp|gr}} de La Borne, du Monteil-au-Vicomte et de La Feuillade après son frère Gui, mourut l’an 1420. Lui-même il fut surnommé Gui.
 
Il épousa Guyonnette de Monteruc, fille d’Etienne, chevalier du diocèse de Limoges, neveu, par sa mére, du pape Innocent VI, et de Madeleine de Meauleco, du diocèse de Nevers. Le contrat fut passé dans le château épiscopal de Mensignan, le 4 octobre 1378. Jean d’Aubusson donna quittance finale, signée Pastoris, au château de Belleville, de Feuillade ({{refl|12}}), diocèse d’Angoulême, de la somme de 3,500 livres d’or qu’on lui avait promise en mariage, par acte du 3 juin 1382, passé dans la maison du cardinal de Pampelune, à Avignon.
 
De Jean d’Aubusson et de Guyonnette de Monteruc sont nés : 1° Jean,
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:{{refa|1}} Vraisemblablement Peyrat-le-Château, paroisse dans le canton d’Eymoutiers arrondissement de Limoges. – Le dimanche Reminiscere, ainsi nommé du premier mot de la messe de ce jour, est le deuxième dimanche de carême.
:{{refa|2}} Feuillade, canton de Montbron, arrondissement d’Angoulême (Charente).
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XVII. – Jean d’Aubusson, deuxième du nom, chevalier, Sgr de La Borne et du Doignon, fut reçu, le 23 octobre 1439, chevalier du Camail, ordre institué par les ducs d’Orléans. Il vivait le 8 mai 1445 ; il mourut avant le mois de février de 1446, et fut enterré a Blessac. Il avait épousé, par contrat du 27 octobre 1394, Marguerite Chauveronne, dame du Doignon, paroisse du Châtenet ({{refl|12}}), fille de noble Audoin Chauveron, prévôt de Paris, et de Guillemine Vigier ; elle vivait en 1407, et eut : 1° Jean, troisième du nom, qui suit ; 2° Audoin, abbé de Sainte-Marie du Palais, 1445-1463, prieur de Bobiac d’Aubusson ; 3° Antoine, tige des seigneurs de La Villeneuve ; 4° Guyot, vivant en 1471 ; 5° Guillaume, religieux Bénédictin [Sgr de La Feuillade, frère de Guyot, vivait le 20 juin 1468] : un de ce nom, chevalier en 1443, fut commandeur de Belle-Chassagne, 1481, 1490 ; 6° Olivier, religieux de l’ordre de Saint-Antoine de Viennois ; 7° Souveraine, mariée, le 24 janvier 1425, à Guillaume Daniel, Sgr du Murault, près la ville de Saint-Léonard et du Mazet ; 8° Louise, alliée Louis de Pierrebuffière, chevalier, Sgr de Châteauneuf, Peyrat-le-Château, par contrat du 6 février 1445, vivait en 1470 ; 9° Dauphine, religieuse en l’abbaye de La Règle, 1445 ; 10° Marguerite, femme d’Antoine de La Feuillée.
 
XVIII. – Jean d’Aubusson, troisième du nom, S{{exp|gr}} de La Borne, du Doignon et d’Aleirac, chambellan du roi, vivait en 1463, était mort en 1471.
Il eut de cette femme : 1° Jacques, qui suit ; 2° Pierre, prieur de Boubiac en 1487 ; 3° Gui dit Guinot, prieur de Blessac et de La Villedieu, 1509 ; 4° Marguerite, alliée, le 6 juillet 1464, à André Foucault, Sgr de Saint-Germain-Beaupré ; 5° Dauphine, mariée avec François de Chamborent, écuyer d’écurie du roi, qui vivait en 1478 ; 6° Isabelle, mariée : 1° à Guil-
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:{{refa|1}} Dans l’église de Gentioux, arrondissement d’Aubusson (Creuse), et dans celle de Vallière, on remarque aux clefs de voûte et dans les murs de construction la croix ancrée des d’Aubusson.
:{{refa|2}} Le Châtenet, canton de Saint-Léonard, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
XVI. – (Le P. Anselme, édité par le P. Simplicien, ne commence qu’ici la généalogie des d’Aubusson de Poux, et avec des numéros distincts, parce qu’ils ne les voit pas clairement se rattacher a la souche.)
 
I. – Ayrnar d’Aubusson, Sgr de Poux et de Banjeux, mourut avant l’an 1423. Il avait épousé, vers 1380, Comptour de Montvert, qui vivait en 1440, et dont il eut 1° Guillaume, qui suit ; 2° Roger, vivant en 1423 ; 3° Louis, Sgr de Poux, qui se maria Marguerite Rochette, veuve en 1467. ; Marguerite d’Aubusson, alliée à Antoine de La Feuillée, 1419 ; 5° Catherine, mariée, le 17 février 1428, Louis de Saligier, Sgr du Chier ({{refl|12}}) ; 6° Souveraine, 1423.
 
II. – Guillaume d’Aubusson dit ''Carados'', S{{exp|gr}} de Poux, fut institué héritier d’Evard, S{{exp|gr}} de Banson, à condition d’en porter le nom et les armes, et mourut vers l’an 1465.
 
Il épousa, en 1437, Gabrielle du Pui de Vatan, fille de Louis, Sgr de Barmont ({{refl|13}}) et de Jeanne Vaulce, vivante en 1485, dont 1° Antoine, Sgr de Banson, écuyer d’écurie des rois Louis XI et Charles VIII, mort sans postérité, 1520 ; 2° Louis, qui suit ; 3° Catherine, mariée à Antoine de Vinai, Sgr d’Anches, diocèse de Chartres ; elle vivait en 1482 ; 4° Marguerite
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:{{refa|1}} Poux, castel modeste, dans la Haute-Marche, sur le territoire de l’ancienne paroisse de Saint-Amand, aujourd’hui réunie a celle de Saint-Maixent, près Aubusson (Creuse). En 1623, il était habité par François d’Aubusson et par Teanne de Froment, sa femme. Il est encore debout.
:{{refa|2}} Probablement paroisse de Saint-Avit-de-Tardes, canton d’Aubusson (Creuse). – On y voit encore les ruines d’un château.
 
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:{{refa|1}} Paroisse du Compas, canton d’Auzances, arrondissement d’Aubusson (Creuse).
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XVII. – Renaud d’Aubusson, second fils de Jean, premier du nom, et de Guyonne de Monteruc, eut en partage les seigneuries du Monteil-au-Vicomte, de Pelletanges et de Pontarion ({{refl|1}}). Il mourut avant l’an 1433. Il avait épousé, le 14 septembre 1412, Marguerite de Comborn, fille de Guichard et de Louise d’Anduse ; elle était veuve en 1433. Il en eut : 1° Antoine, qui suit ; 2° Hugues ({{refl|2}}), évêque de Tulle en 1451, mort en septembre 1454 ; 3° Louis ({{refl|3}}), élu évêque de Tulle après son frère [confirmé en 1465. – V. mon Abrégé man. des Annales du Limousin, p. 423] ; il mourut en septembre 1471 ; 4° Guichard, conseiller au parlement du roi, et successivement évêque de Conserans, Cahors et Carcassonne, mort en 1497 ; 5° Pierre, grand-maître de Rhodes et cardinal, mort en 1503. Au siège de Rhodes, il se chargea de garder la plus hasardeuse brèche, secondé de ses deux neveux et de quatre autres soldats. Tous combattirent vaillamment : quoiqu’on eût tué, à diverses charges, les soldats qui venaient au secours les uns à la place des autres, et quoiqu’il eût été blessé en cinq endroits, son harnais de guerre étant faussé et rompu, néanmoins les Turcs ne purent rien gagner sur lui, et furent contraints de lever le siège. Frère Antoine, Fradin, cordelier, et quelques autres religieux du même ordre se jetèrent dans Rhodes pendant le siège, encouragèrent les soldats et les chevaliers, portèrent la hotte sur les remparts, se présentèrent souvent à la brèche, et la défendirent : pour reconnaître ces bons offices, le grand-
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:{{refa|1}} Pontarion, chef-lieu de canton, arrondissement de Bourganeuf (Creuse).
:{{refa|2}} D’abord prieur claustral de l’abbaye de Tulle, il fit sont entrée solennelle, comme évêque de cette ville, le 25 juillet 1451. Baluze raconte que Charles VIl l’envoya bientôt après, avec Jacques de Comborn, évêque de Clermont, intimer, à Lyon, au cardinal d’Estouteville, légat de Nicolas V, « défense de faire aucunes fonctions de son ministère de légat avant que d’avoir obtenu l’agrément de Sa Majesté ». Il fut inhumé dans sa cathédrale.
XVII. – Guillaume d’Aubusson, troisième fils de Jean, premier du nom, S{{exp|gr }}de La Borne, et de Guyonne de Monteruc, eut en partage la seigneurie de La Feuillade et de Faux. Il vivait en 1473.
 
Il avait épousé, en 1420, Marguerite Hélie, fille de Gulfier, Sgr de Villac en Périgord, et de Jeanne de Roffignac, dont 1° Louis, qui suit ; 2° Jacques, abbé de Château–Landon, mort en 1519 ; 3° Gilles, religieux et receveur d’hôtes en l’abbaye d’Aurillac, l’an 1473 ; 4° Guichard, vivant l’an 1473, prieur de Breflons, ordre de St-Benoît ; 5° Jean, religieux d’Ahun ({{refl|12}}) en 1482 ; 6° Louise, mariée, le 25 janvier 1463, à Guillaume de La Roche-Aymon, Sgr de Saint-Maixent ({{refl|23}}).
 
XVIII. – Louis d’Aubusson, S{{exp|gr }}de La Foulhade, né en 1440, fut gouverneur de Guise, en 1483, pour Jean d’Armagnac, duc de Nemours, comte de Guise.
 
Il épousa, le 28 décembre 1473, Catherine de Rochechouart, fille de Geoffroi, Sgr du Bourdet, et d’Isabeau Brachet ; elle était veuve en 1506. Ilen eut : 1° Jean qui suit ; 2° Jean, surnommé de Menou, abbé de La Colombe ({{refl|14}}) en 1528, et prieur de La Chapelle-Dieu en 1531 ; 3° Jeanne, mariée, le 6 novembre 1498, a Hugues de Malleret, Sgr de La Roche-Guillebaut ; 4° Anne, alliée le 4 mars 1500, à Jean d’Ussel, Sgr de La Garde. Geoffroi d’Aubusson, curé de Saint-Yrieix, pouvait être bâtard.
 
XIX. – Jean d’Aubusson, chevalier, Sgr de La Feuillade, La Ville-Dieu, Gentioux, et par sa femme de Vouhet et Le Sollier, dans la paroisse de la ville de Magnac ({{refl|15}}), fut fait prisonnier dans la journée des Éperons en 1513. Il est appelé Pierre et seigneur propriétaire de la seigneurie de La Feuillade dans la publication de la réformation de la coûtume de la Marche, pour laquelle il comparut à Guéret le 27 avril 1521. Cette même année, il acquit la terre de Pelletanges. Il mourut en 1551, après avoir testé le 5 juillet.
 
Il épousa, en 1506, Jeanne, dame du Vouhet, du ressort de Montmorillon en Poitou. Elle était fille unique de Jean, Sgr du Vouhet, et de Jeanne de La Ville ; elle vivait en 1554. D’eux sont nés : 1° Gui, mort sans postérité, de Renée Gracay, fille de Jacques, Sgr de Champeroux, et de Madeleine Baraton : Renée se remaria, en 1537, avec Jean de La Roche-Aymon ; 2° Jean, qui suit ; 3° Madeleine ({{refl|1}}), femme, en 1530, de Claude de Trémouille, Sgr de Fontmorand ; 4° Jeanne, mariée, le 20 mai 1544, à François, Sgr de Dienne, veuve en 1597 : 5° Anne, alliée, le 12 juillet 1545, à Pierre Estourneau, Sgr de
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:{{refa|1}} Cette branche de la famille d’Aubusson a porté sans conteste les armoiries des ancêtres : d’or a la croix ancrée de gueules, et le maréchal de France François de la Feuillade doutait si peu d’être un descendant direct qu’il a, comme on sait, donné prétexte à cette plaisanterie de Louis XTV : « Je serais heureux que La Feuillade m’estimât aussi bon gentilhomme que lui. »
:{{refa|2}} Cette abbaye, située près de la petite ville d’Ahun, dans l’arrondissement de Guéret, et devenue paroisse elle-même sous le nom de Moutier-d’Ahun, était de l’ordre de Saint-Benoît. Jean d’Aubasson en fut élu abbé en 1510.
:{{refa|4}} La Colombe, monastère de l’ordre de Citeaux au diocèse de Limoges ; aujourd’hui commune de Tilly, canton de Belabre, arrondissement du Blanc (Indre).
:{{refa|5}} Le Sollier ou Le Soulier, paroisse de Magnac-Laval, arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).
:{{refa|6}} Epouse en premières noces de Martin de Chamborand, Sgr du Terrail, Jouillac et de Pionnat (Robert Soulodre)
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Il épousa : 1°, le 21 mai 1595, Jacqueline de Lignières, morte en février 1610, fille d’Antoine, Sgr de Lignières en Combraille, et de Françoise de Courtenay, dame de La Grange-Bleneau. D’eux naquirent : 1° François, deuxième du nom, qui suit ; 2° Louis, prévôt de La Souterraine en 1613, qui résigna le prieuré de La Villedieu ({{refl|1}}), en 1649, à Georges d’Aubusson,
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:{{refa|1}} La Villedieu, annexe de Faux-la-Montagne, canton de Gentioux, arrondissement d’Aubusson (Creuse).
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François d’Aubusson épousa, le 24 septembre 1611, Isabeau Brachet, fille unique de Gui, Sgr de Pérusse et de Montagut, et de Diane de Maillé de La Tour-Landri. Elle se remaria, en 1637, à René Gaspard de La Croix, marquis de Castries en Languedoc, et elle mourut en novembre 1638, n’ayant pas eu d’enfant de ce second mariage. De François d’Aubusson et d’Isabeau Brachet naquirent : 1° Léon, comte de La Feuillade, lieutenant-général des armées du roi, et lieutenant au gouvernement d’Auvergne du temps de la minorité de Louis XIV. En 1643 on n’avait qu’à lui demander pour obtenir ce que l’on souhaitait, et c’est à cette occasion que M. de La Feuillade, frère du maréchal, disait qu’il n’y avait plus que quatre petits mots dans la langue française : La reine est si bonne ! Il fut tué à la bataille de Lens, en 1647, sans alliance, le 3 octobre. Le marquis de La Feuillade, colonel d’infanterie, fut tué à la bataille de Marfée, le 6 juillet 1641 ; 2° Georges d’Aubusson de La Feuillade, archevêque d’Embrun, puis évêque de Metz, créé commandeur de l’ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1661, et qui mourut le 12 mai 1697 ({{refl|1}}) ; 3° Gabriel, marquis de Montégut, premier chambellan de Monsieur, duc d’Orléans, mort célibataire à l’attaque du fort de Wal, pendant le siège de Saint-Omer, l’an 1638 ; 4° Paul, chevalier de Malte. On l’appelait encore M. de Verdille. Après la défaite de dix vaisseaux turcs à quelque distance de l’île de Rhodes, le 2 août 1644, il eut ordre de conduire un gallion de 1,200 tonneaux de port qu’on avait pris sur les Turcs, et qui ne pouvait suivre les galères. Candie s’étant trouvée sur leur route, ils y descendirent ou pour y prendre quelques rafraîchissements, ou pour s’y défaire de quelque chose. L’empereur Ibrahim, après en avoir fait de grandes plaintes a la république de Venise, comme si elle eût eu sa part du butin, ne chercha plus que l’occasion de se venger, ce qui occasiona le siège de Candie. Ce chevalier fut tué au siège
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:{{refa|1}} Il avait d’abord pris l’habit de jésuite, dit le père Anselme. En 1639, il se qualifiait abbé de La Souterraine. Il devint docteur de Sorbonne puis abbé de Solignac près Limoges. Député deux fois a l’assemblée du clergé, en 1645 il en fut élu promoteur ; en 1650 il en fut d’abord second président, puis, vers la fin de la même année, premier président à cause de la maladie de l’archevêque de Reims. Il eut l’honneur de porter quatre fois la parole au roi au nom du clergé de France, ce qu’il fit avec dignité. Il prononça aussi l’oraison funèbre de l’archevêque de Reims. En 1648, sur le refus de l’évêque de Gap, qu’il devait remplacer dans ce siège, il devint archevêque d’Embrun. Cette même année, il se qualifiait abbé de Saint-Jean-de-Laon et de Saint-Loup de Troyes, prévôt de La Fonteraie et prieur de la Ville-Dieu. Il fut ambassadeur à Venise, puis ambassadeur extraordinaire en Espagne. Nommé enfin évêque de Metz en 1668, il mourut dans cette ville a l’âge de quatre-vingt-cinq ans.
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XXIV. – François d’Aubusson, vicomte du dit lieu, duc de La Feuillade, par le don que lui fit de cette terre son frère aîné l’archevêque d’Embrun [duc de Roannais en Forès par acquisition ({{refl|12}})] ; marquis de Boisy, lieutenant-général des camps et armées du roi, pair et maréchal de France, colonel des gardes françaises, chevalier des ordres du roi, gouverneur de la province de Dauphiné, naquit a Courpalay, diocèse de Sens, le 21 août 1631. Dès 1650, à la bataille de Réthel, où il se trouvait comme capitaine de cavalerie, et où il reçut trois grandes blessures, il donna des preuves de courage.
 
[ll acquit du roi, par échange, la vicomté d’Aubusson, qui avait été vendue anciennement (on ne fixe pas l’époque) aux vicomtes de Limoges, et pour laquelle il céda au roi la seigneurie de Saint-Cyr, près Verssailles ({{refl|13}})].
 
Devenu maréchal de camp, et faisant travailler sur la contrescarpe du fort Saint-Philippe à Gravelines, il fut blessé d’un coup de mousquet au talon le 11 juin 1644 ; il se signala au siège de Mardick en 1646 ; il se conduisit au siège de Lens (1647) avec sa valeur ordinaire. Etant maître de camp de cavalerie, il servit au siège de Mouzon, où il fut blessé à la tête le 28 septembre 1653.
Il servait au siège de Landrecies, en 1655, lorsque, le 4 ou le 14 juillet, voulant passer, pendant l’obscurité de la nuit, de Saint-Quentin à l’armée, il trouva un parti des ennemis par lequel il fut blessé àa la tête. Les chirurgiens qui lui mirent alors le premier appareil pour le trépaner lui dirent que le coup était dangereux, et qu’on voyait sa cervelle. « Ah !
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:{{refa|1}} C’est sous son administration que fut reconstruit le monastère qui sert aujourd’hui au grand séminaire de Limoges, et près duquel les deux ailes qu’on a dû ajouter sont mesquines. On voit sur cet édifice les armes des d’Aubusson, avec la crosse posée en pal derrière l’écu, et au bas d’une des piles du cloitre on lit :
:::D. <small>ABBATISSA</small> E<small>LISAB</small>
Le maréchal de La Feuillade, pour seconder les intentions du roi, prit si bien toutes les apparences d’un homme qui allait s’établir en Sicile pour longtemps qu’il trompa les plus pénétrants. On crut même assez communément que son départ était une espèce de disgrâce, et qu’on n’envoyait
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:{{refa|1}} Chamade : signe que les assi&gés donnent avec la trompette, le tambour ou un drapeau blanc pour parlementer.
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Desse d’Aubusson, chevalier, baron d’Auriac et de La Bacconnaille, fit son testament le 5 octobre 1669.
 
Il avait épousé, le 30 juin 1643, Claude du Lau, veuve de Gabriel de Lambertie. Par son testament du 27 mai 1652, reçu Dalesme et de Mavandis, elle ne se recommande qu’à notre Sauveur. D’eux naquirent : 1° Julie, mariée à Jean Roux, chevalier, vicomte de Campaignac, qui demeurait au château de la Bacconnaille, paroisse d’Auriac, en 1683 ; 2° Catherine, alias Anne, femme, en 1682, de François Bourdicaud, Sr de Peyrigeas ; 3° Anne, morte en bas-âge ; 4° un garçon qui mourut peu aprés sa naissance, et la mère peu aprés son accouchement ({{refl|12}}).
 
Géral d’Aubusson, abbé de Sarlat en 1255.
[lsabeau d’Aubusson, fille de Jean, écuyer, Sgr de La Maison-neuve, et de Jeanne de La Chapelle, épousa, par contrat du 20 janvier 1499, reçu par Jean du Treuil, notaire à La Roche-Guillebaut, Jean Le Borgne, troisième du nom, écuyer, Sgr de Vernet et de Robert.]
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:{{refa|1}} Excepté pour la branche des seigneurs de Banson, dont nous avons noté la différence, toutes les branches de la famille d’Aubusson portent, dans le père Anselme : d’or a la croix de gueules ancrée ; mais, comme cet auteur ne parle pas de la branche d’Auriac, nous désirions savoir par les monuments si ces seigneurs ont ajouté quelque pièce dans l’écu traditionnel. Ni l’église d’Auriac, ni le château de La Bacconnaille ne portent trace d’écusson. Le château, après avoir passé dans la famille des Bourdicaud, a été vendu, en 1788, par un Bourdicaud de Saint-Priest-Palus a la famille du Autier.
:{{refa|2}} Les notes suivantes inscrivent des noms isolés qui appartiennent évidemment a diverses branches de la famille d’Aubusson.
Noble Marie Baylesse, veuve d’Estienne Mosnier, licencié ès-lois, bachelier en décrets en 1489.
 
'''BAYNAC''' ({{refl|12}}).
 
'''BAZIN''', Sr du Puyfaulcon et d’Essette, paroisse de Rilhac-Lastours ({{refl|13}}). –Porte : de gueules à un lion rampant d’or, armé et lampassé de même, accosté de deux fleurs de lis d’or.
 
 
III. – Noble Antoine Bazin, écuyer, Sr de Puyfaulcon et d’Esperonne, épousa, par contrat du 21 novernbre 1576, Jeanne de Montaignac, dont 1° Jean, qui suit.
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:{{refa|1}} Peyrilhac, canton de Nieul, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
:{{refa|2}} Un renvoi de Nadaud indiquait cette généalogie a la page 765, déchirée, ainsi que la suivante.
Pierre Bazin, écuyer, S{{exp|r}} de La Mothe, de la ville d’Uzerche, du village de La Maison-Neuve et de Voulpiliac ; paroisse de Salon, y mourut, âgé de quarante-huit ans, le 29 novembre 1762. Il avait épousé Marguerite de La Jaumont, qui mourut, âgée de cinquante ans, le 21 novembre 1762. D’eux naquirent : 1° Jean, né le 7 février 1740 ; 2° Joseph, né le 15 mars 1748 ; 3° Marie-Louis, né le 27 février 1749 ; 4° Marie-Anne, née le 14 décembre 1751, mariée à Salon, le 20 février 1764, à Joseph de La Pomélie ; 5° Jean, né le 10 janvier 1753, mort âgé de vingt-deux ans.
 
Les preuves de noblesse fournies par la famille Bazin du Puyfaulcon en 1598, furent contestées par les commissaires du roi de Marillacet Benoit ({{refl|12}}).
 
BAZIN, S{{exp|r}} DE FIEF-LINAY, et BAZIN, S{{exp|r}} DE LA BARODIÈRE, demeurant à Saint-Jcan-d’Angély. – Portent : ''d’azur à un chevron d’or surmontë de trois étoiles de même en chef, soutenu d’une hure de sanglier aussi d’or en pointe''.
l. – Mathieu Bazin. Baptiste, juif, est reçu échevin par la mort du dit Mathieu, le 11 mai 1581. Il avait épousé Catherine Baloufreau ou Racoutreau,
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:{{refa|1}} Salon, canton d’Uzerche, arrondissement de Tulle (Corrèze).
:{{refa|2}} Nadaud avait d’autres notes sur cette famille, p. 128, déchirée.
 
 
==BAZIN-BEAUBEAUCHAMP, p. 138==
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'''BEAUCHAMP''', Sr de Bussac ({{refl|13}}), paroisse du dit lieu ; Sr de Grand-Fief ; de Charbonnières, paroisse du dit lieu ; Bernardière, paroisse de Mignon ({{refl|24}}), Villeneuve, paroisse de Pioussay ou Paizes en Angoumois ({{refl|35}}) [juridiction de Ruffec] ; Guignebourg, paroisse de Londigny ({{refl|46}}), élection d’Angoulême.
 
La Grange, paroisse de Bessé ({{refl|17}}). – Portent : d’azur une aigle éployée d’argent, embrée de même.
 
I. – Guillaume de Beauchamps.
IV. – François de Beauchamps épousa 1° Marie de Ponthieu, dont il eut Louis, qui suit ; – il épousa 2° Catherine de Corgnol ; – iI épousa 3°, par contrat du 12 décembre 15ô3 sans filiation, mais faisant mention des deux premiers mariages, Tholomée de Chergé, dont il eut : 1° Olivier, qui se maria en 1587 ; 2° Jacques, qui,se maria en 1595. – Il épousa : 4°, par contrat sans filiation du 29 janvier 1578, Françoise de Massoigne, dont Daniel, qui se maria.
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:{{refa|1}} Sussac, canton de Châteauneuf-la-Forêt, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
:{{refa|2}} Thouron, canton de Nantiat, arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).
Alain, légitimé au mois de mai 1599, mourut en 1636.]
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:{{refa|1}} Le château de Lanmary, est commune d’Antonne, canton de Savignac, arrondissement de Périgueux (Dordogne).
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Il épousa 2° Marguerite Amelin, héritière de la maison de La Renaudie, qui habitait la paroisse de Saint-Front-la-Rivière en Périgord. Ses affaires domestiques l’obligérent vendre la terre de La Renaudie ç sa belle-sœur. De ce second mariage naquirent : 1° François, qui suit au n° VIII bis ; 2° Marguerite de Sainte-Aulaire, qui fut convertie la religion catholique par le curé de Gorre, et inhumée, à l’âge de soixante-dix-sept ans, le 29 mai 1661.
 
VIII. – Jean de Sainte–Aulaire, écuyer, Sr de Quinsac, de Gorre et du Barry ({{refl|15}}), épousa : 1° Marie Prieur-Poitevin ; 2° Antoinette de Pourten, dont il eut Jean, qui suit.
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:{{refa|1}} La Renaudie, commune de Saint-Front-la-Rivière, canton de Saint-Pardoux-la-Rivière, arrondissement de Nantron (Dordogne).
:{{refa|2}} Qainsac, canton de Charupagnac, arrondssernent de Nontron (Dordogne).
XI. – Louis de Beaupoil de Sainte-Aulaire mourut en avril 1762, et fut inhumé à Gorre.
 
Il avait épousé Française Guingand, dont il eut : 1° Marie-Reine-Denise, née le 7 janvier 1714 ; 2° Jacques-Gabriel-Marie, qui, ondoyé le 12 juin 1715, reçut les cérémonies du baptême le 12 mars 1729, mourut major du régiment royal à Vitré en Bretagne le 16 juin 1752, et fut inhumé à Saint-Martin, peu regretté des officiers ; 3° Thérèse-Gabrielle, née le 4 juin 1717, mariée, le 22 septembre 1744, à Jean de Marsanges, écuyer, Sr de Vaulris ({{refl|12}}) ; 4° Martial- [et non Mathias-] Louis, né le 1er janvier 1719, abbé de Lezat au diocèse de Rieux en 1753, et sacré évêque de Poitiers le 24 mars [ou le 13 mai] 1759. [On dit qu’un jour, ayant eu la mauvaise inspiration de dire à sa mère qu’elle lui avait fermé la porte de l’église de Lyon, parce qu’elle n’était pas d’ancienne noblesse, celle-ci lui répondit : « Oui, mon fils, mais vous avez oublié sans doute que je vous ai fermé aussi celle de l’hôpital ». En effet, la famille de ce prélat était obérée, et, en y
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:––––––––––
:{{refa|1}} Cussac, canton d’Oradour-sur-Vayres, arrondissement de Rochechouart (Haute-Vienne).
:{{refa|2}} Mort en son château de Vaulris, canton de Nantiat (Hante-Vienne), le 21 avril 1781, étant âgé de soixante-dix-huit ans. (Renistres paroissiaux.)
1743, p. 560 ; – Baluze, Historia Tutetensis, p. 233, 303, 304, 305 ; –
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:{{refa|1}} Genouillac, canton de Saint-Claud, arrandissement de Confolens (Charente).
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==BOURB-BOURGBOURGEOIS, p. 228==
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S<small>OURCES</small> : B<small>ALUZE</small>, ''Histoire de la maison d’Auvergne'', T. I, p. 392.
 
'''BOURDEAU''' ({{refl|13}}).
 
'''BOURDELIE'''. – Guy de Bourdelie, écuyer, sieur de La Salle, paroisse de Saint-Martin-Sept-Pers ({{refl|14}}), épousa : 1° Gilette de Beaune, dont Marie, baptisée, le 28 janvier 1647, dans l’église de Saint-Pardoux-l’Enfantier ({{refl|25}}) ; 2° le 16 novembre 1677, Isabeau de Beaune veuve de .....
 
'''BOURDICAUD'''. – Noble Philippe Bourdicaud, Sgr de La Bacconnaille, paroisse d’Auriat ({{refl|16}}), et de Saint-Priest ({{refl|27}}), épousa Marie Pichard de l’Église-aux-Bois, dont François, tonsuré en 1717.
 
Charles de Bourdicaud, écuyer, S{{exp|r}} de Saint-Priest, Auriac, Charrières et Magnac, frère de Louis, épousa N..... Deschamps de Bissère, dont Marie, morte pensionnaire à l’abbaye de la Règle de Limoges, le 12 août 1763, âgée de quatorze ans.
 
'''BOURGEOIS'''. Sr de Joffrenie, paroisse de Bussière-Galand ({{refl|18}}), élection de Limoges. – Porte : de sinople à 3 lions rampants d’or, placés 2 et 1.
 
Robert Bourgeois, damoiseau, épousa Eynorde Séguine. Ils vendirent, en 1374, une rente sur une maison de la ville de Saint-Junien à l’exécuteur testamentaire de Pierre, cardinal de Montmajour.
II. – Jean Bourgeois, de la ville de Châlus, eut, par un partage du .....,
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:––––––––––
:{{refa|1}} Tarnac, canton de Bugeat, arrondissement d’Ussel (Corrèze).
:{{refa|2}} Montel-de-Gelat, canton de Pontaumour, arrondissement de Riom (Puy-de-Dôme).
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==CHANTCHANTOIS-CHAPELLE, p. 357==
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'''CHAPCHAT'''. – D’aprés les archives du château de Montbrun ({{refl|1}}), Gaufridus de Chapchat, alias de Doucibus, chevalier, paroisse de Milhaguct, avait pour femme, en 1273, Agenis de Montfraybua.
 
'''CHAPELLE DE JUMILHAC''', Sr du dit lieu, de Montaigut, Laubespin, Brutine, etc., paroisse de Saint-Jean-Ligoure ({{refl|12}}), Lissac et Ambazac, élection de Limoges, porte : écartelé, au 1er et au 4e, de sinople à une chapelle d’or ; au 2e, d’argrent à un lion rampant de gueules ; au 3e, de sinople à 3 fasces d’or ; une bande de même brochant sur le tout ; d’après d’autres, au 1er et au 4e, d’azur de une chapelle ou église d’or.
 
I. – N..... Chapelle épousa N....., dont il eut : l° Antoine, qui suit ; 2° Marie, qui épousa Jean Brun de Libersac ; 3° Jean, qui se maria ; 4° François, chanoine de Saint-Yrieix.
II. – Antoine Chapelle eut des lettres d’anoblissement au mois de décemhre 1597, confirmées en 1609. Il fit son testament, signé Chicquet, le 10 mars 1603, et un codicille, le 5 avril 1610. Il est qualifié d’écuver, Sr de Jumilhac en Périgord, Corbefy, Saint-Priest, La Porte, Buchardie, La Valade, Texiéras, Lascoux et Puymoreau. Il fonda un anniversaire de 40 sous au chapitre de Saint-Yrieix sur sa métairie du Puy, prés la dite ville. Il épousa 1° Catherine Baillot, dont il eut : 1° François, qui suit ; 2° Madeleine, marié à N....., Sr de Masvaleys ; 3° Marie ; mariée 1° à N....., Sr du Peyrel ; 2° à N....., Sr de Puy-Bazet ; 4° autre Madeleine, mariée à Jacques Arlot, Sr de Frugie ; 5° Jeanne, mariée à N....., Sr de Beaulieu ; 6° Bonne, mariée à N....., Sr des Champs. Il épousa 2° Marguerite de Vars, de Saint-Jean-Ligoure, dont il eut : 1° Jacques, qui a fait une branche ; 2° Antoine Chapelle, écuyer, baron de Corbefy, Sr de Jumilhac, héritier de son père, et qui épousa, par actes passés à Beaulieu, paroisse de La Noailhe, près Saint-Yrieix, le 3 janvier 1610, Loyze d’Autetort, fille de François, baron d’Autefort, Thenon, Montignac-le-Comte, et de feue Loyse des Cars ; elle obtint arrêt au parlement de Bordeaux contre les héritiers de son mari pour la restitution de sa dot, dont elle donna quittance le 19 décembre 1637, et elle mourut en 1645, avant été remariée au Sr de Marsac ; – 3° Isabeau, mariée à N....., Sr du Frayssais ; 4° Madeleine,
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:{{refa|1}} Montbrun, château en ruines, paroisse de Doumazac, qui, comme Milhaguet, est du canton de Saint-Mathieu, arrondissement de Rochechouart (Haute-Vienne). Le lieu de Chapbat se trouve commune d’Abjat, canton de Nontron (Dordogne)..
:{{refa|2}} Saint-Jean-Ligooure, canton de Pierrebuffière, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
IV. – Pierre Chapelle, S{{exp|r}} de Laubespin du Laubeypi, mourut le 10 janvier 1670. Il avait épousé, par contrat du 26 avril 1644, Jeanne Bony de La Vergne, dont il eut Marie, baptisée au Chalard-Peyroulhier, le 5 avril 1653.
 
III bis. - Jacques Chapelle de Jumilhac, fils d’Antoine et de Marguerite de Vars, Sgr de Saint-Priest et de Saint-Jean-Ligoure, eut, en novembre 1615, une commission pour lever cent hommes sous le marquis Sr d’Hautefort. Il épousa, par conventions du 18 juin et par contrat du 21 septembre 1609, signé de Crosrieu ; Madeleine de Douhet, fille de noble Pierre de Douhet ; Sgr de Saint-Pardoux et du Puymoulinier, et de feue Jeanne de Brugeas, dont il eut : 1° François, marquis de Jumilhac, qui suit ; 2° Philippe, Sr de Viville, qui acheta, en 1649, de Georges d’Aubusson, évêque de Gap, la terre de Montaigut-le-Blanc en Limousin ({{refl|12}}) d’oü il fut appelé aussi Sr de Montaigu ; 3° Marguerite, mariée, dans l’église de Saint-Maurice de Limoges, le 2 mars 1647, à Pierre Romanet, Sgr de Saint-Priest-Taurion, lieutenant particulier au présidial de Limoges, fils de feu Antoine, aussi lieutenant particulier et de Quitterie de Petiot. Elle fonda, étant veuve, vers l’an 1666, un couvent de carmélites à Brive, et elle avait l’intention de s’y faire religieuse. La dite fondatrice saigna du nez et se retïra chez soi ; néanmoins la fondation subsista. Ensuite elle entra au couvent des religieuses de Saint-Léonard, moins austères que les carmélites ; mais, ayant un esprit inquiet et turbulent, elle sortit aussi de cette maison et mourut peu après ; âgée de cinquante-deux ans, le 21 août 1673.
 
IV. – François Chapelle, marquis de Jumilhac, Sgr de Saint-Jean-Li-
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:{{refa|1}} Saint-Denis-des-Murs, canton de Saint-Léonard, arrondissement de Limoges (Haute-Vienne).
:{{refa|2}} Montaigut, canton de Saint-Vaulry, arrondissement de Guéret (Creuse).
IV bis. – Antoine Chapelle, fils de François et d’Isabeau du Journet, du lieu de Brutine, paroisse du Châtenet ({{refl|1}}), fit son testàment. le 31 octobre 1652. Il avait épousé Marie de La Cosse, dont il eut : 1° Léonard, qui suit ; 2° Yrieix, écuyer, Sr de Couteyay en 1665 ; 3° Jean ; 4° Jacques ; 5° Henri ; 6° Léonard ; 7° Gabrielle, mariée, le 13 février 1656, à Léonard Sarrazin,
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:{{refa|1}} Le Châtenet, canton de Saint-Léonard, arrondissement de Limoges.
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Louis-Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac, comte de Saint-Jean-Ligoure,
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:{{refa|1}} Probablement Le Buis, commune à côté de Saint-Symphorien, canton de Nantiat arrondissement de Bellac (Haute-Vienne).
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Guy Chapiteau, écuyer, Sr de Resmondias, paroisse de Minzac, épousa, à Minzac, le 10 juin 1681, Charlotte Lurat, dont il eut : 1° Salomon, qui suit ; 2° Françoise, née le 24 septembre 1686 ; 3° Anne, née le 22 août 1688 ; 4° autre Françoise, née le 22 fëvrier 1693 ; 5° Charlotte, née le 1er décembre 1694, mariée à Aimeric Hastelet, écuyer, Sr de Puygombert, Ville-de-Bost, Jomelières, Chaix, Beaulieu et Lombardières, habitant la paroisse de
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:{{refa|1}} Mainzac, canton de Montbron, arrondissement d’Angoulême (Charente)
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=Supplément=
==CHAMBCHAMBORAND-CHANAC, p. 674==
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II. - François Chapelle de Jumilhac, écuyer, Sgr de Puivinaud, probablement fils de Léonard, fut marié à Anne Mondain de La Maison-Rouge dont : 1° Jeanne, baptisée le 22 octobre 1738 ; 2° Anne, mariée le 29 septembre 1766, â l’âge de vingt-cinq ans, avec messire Jacques-
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:{{refa|1}} Commune de Saint-Aignan-de-Versillat, canton de La Souterraine (Creuse).
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:––––––––––
:{{refa|1}} Commune du canton de Saint-Vaury, arrondissement de Guéret (Creuse).
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