« Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges. Tome IV » : différence entre les versions

m
Révision des petites majuscules
m (Oubli d'un titre en page 1)
m (Révision des petites majuscules)
'''LA QUEILLE (QUELLA)'''. – Jean-Claude-Marie de La Queille, S{{exp|gr}} de Saint-Jal, épousa, vers 1773, Emilie Descail, de la ville de Paris.
 
[M. de Saint-Jal et major du régiment d’Aumont, cavalerie. (N<small>NADAUDADAUD</small>, ''Mém. mss''. antér. à 1773.)]
 
'''QUELEN'''. – V. T. II, l’article Esthuer.
<div style="text-align:center;">''Note isolée.''</div>
 
Poncet de Robinet, sieur du Mayot, épousa. en 1670 Marie Arnault, fille de François, sieur de Laborie, à Périgueux, et de Catherine de Saunier (M<small>MORERIORERI</small>, 1759).
 
'''ROBUSTE'''. – Jean Robuste, écuïer, sieur de Laubarrière, de la ville d’Angoulême, épousa Jeanne Martin, dont Jeanne, morte en nourrice sur la paroisse de Cers, le 7 mai 1726.
M. Guillaume de La Roche fut recomnanclé aux suffrages des morts du chapitre des ff. pp. tenu Limoges en 1337.
 
[Gaucelin La Roche est cité dans les registres de Borsandi, notaire à Limoges, p. 33, n° 51 ; et dans ceux de Roberii, notaire ''ibid''., p. 6, n° 6, et p. 9, n° 10, ''apud'' D. C<small>COLOL</small>.
 
On trouve encore dans les registres du même Borsandi, p. 62, n° 94, Jean La Roche, et p. 106, n° 166, et p. 114, n° 176, Gautier. La Rocha.]
Antoine de La Roche, écuïer, sieur de Galemaux, paroisse de Malleret, épousa Marie-Silvine du Breuil, dont Hubert, tonsuré en 1721.
 
'''ROCHE''', porte : ''d’azur à 3 bandes d’or'' (H<small>HOZIEROZIER</small>, ''Arm. génér''., regist. I, p. 467).
 
I. – Puissant seigneur, Jean de La Roche, écuïer, sieur du Rouzet, l’an 1572, par son testament du. 22 novembre 1588, voulut être enterré dans l’église de Giat, diocèse de Clermont, dans la chapelle des S<sup>grs</sup> du Rouzet, ses prédécesseurs. Il fut père de : 1° Antoine, écuïer, sieur du Rouzet, qualifié du titre de puissant seigneur l’an 1590 ; 2° Joseph, qui suit.
|}
<div class="centertext" style="text-align; width:40em;">
en Combraille. Quelques-uns opinant favorablement pour les S{{exp|grs}} de La Rocheayrnon,. qui en possèdent la seigneurue depuis plus de 400 ans, de père en fils, ont conjecturé qu’ils pourraient sortir d’une brancge de l’ancienne maison de Bourbon. Il suftirait peut-être de conjecturer que ce château appartenait à quelqu’un des S{{exp|grs}} de Bourbon, avant qu’il appartint à la maison de La Rocheaymon d’aujourd’hui (S<small>SIMPLICIENIMPLICIEN</small>, ''Hist. généal''. de la maison de Fr. Paris, 1728, T. III.– ''Mem. Trev.'', 1729, p. 1164)..
</div>
 
| align="right" width="200" |
|}
Jean de La Rocheaymon, chevalier, promit à l’évêque du Puy, fidélité ''sur l’âme de la reine'' Jeanne, femme du roi Philippe-le-Bel, comme héritière de Thibaut, roi de Navarre, son père, pour le comté de Bigorre, le jeudi après la Saint-Marc de l’an 1293, en présence de plusieurs seigneurs (V<small>VAISSETTEAISSETTE</small>, ''Hist. Langued''., T. IV, p. 78).
 
Guillaume de La Rocheaymon, S{{exp|gr}} de La Roche, épousa, le 24 janvier 1463, Louise d’Aubusson (Simplic., T. V, p. 331), dont Marguerite, mariée à Gilbert Motier, S{{exp|gr}} de La Fayette, tué à la bataille de Poitiers, 1356 (M<small>MORERIORERI</small>, 1759).
 
Louis, premier du nom, S{{exp|gr}} de La Rocheaymon, épousa ......, dont Genevre, mariée en 1346 (il y a faute) à Louis, premier du nom, S{{exp|gr}} de Scoraille (M<small>MORERIORERI</small>, 1759).
 
N....., S{{exp|gr}} de La Rocheaymon, en Auvergne, épousa Philippe du Puy, fille de Geofroy, chambellan du roi Charles V, etc., mort en 1431, et de Jeanne de Pierrebuffière (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. VIII, p. 902).
 
Louis, S{{exp|gr}} de La Rocheaymon, chevalier, épousa Bauguine de La Queille-Châteaugay, dont Alexandre, ''alias'' Elisant, mariée, le 5 avril 1419, avec Louis de Saint-Quentin, damoiseau, S{{exp|gr}} de Saint-Quintin, de Blet et de Beaufort, fils de Aubert de Saint-Quintin, au diocèse de Clermont, chevalier, S{{exp|gr}} dudit lieu, de Blet et da Alix de Beaufort (S<small>SIMPLICIENIMPLICIEN</small>, ''Hist. grands offic. addit''. à la tête du T. II).
 
N..... de La Rocheaymond, prévôt de l’hôtel du roi, 1518.
 
Un des vaisseaux de la religion de Saint-Jean de Jérusalem, commandé par La Rocheaymon, fut rencontré, en 1524, par quelques marchands rhodiens, qui naviguaient dans la Méditerranée : ils reconnurent le pavillon de l’ordre, et l’envie de pouvoir encore embraasserembrasser une fois leurs anciens maîtres, les fit monter à bord. Ils entrèrent dans le vaisseau du chevalier, qui les reçut avec une joie récipooque, et qui les régala magnifiquement. Dans la chaleur du repas et dans un lieu plein de liberté et de confiance, ces Rhodiens se répandirent en plaintes contre la tyrannie des Turvs, et regrettaient la juste domination des chevaliers. De ces regrets, ils passèrent à des vœux et des souhaits pour le rétablissement de la religion dans leur isle ; comme ces marchands étaient les principaux citoyens de Rhodes, il exaina avec eux les différents moyens dont on pourrait se servir pour chasser les Turcs. Il trouva tant de facilité, qu’il les engagea à venir avec lui en Italie ; et après être débarqués à Civita–Vecchia, il les emmena à Viterbe et il les présenta secrètement au grand-maître, Philippe de Villiers, de l’Isle-Adam, mais ce projet n’eut aucun effet (Vertot., Hist. de Malte, T. III, p. 418) ({{refl|1}}).
 
.......................................................... Cette épitaphe est dans la chapelle du village de Chabanne-Guergui, paroisse de Saint-Pierre-de-Fursac, près La Souterraine. Il paraît par les armes, que ce seigneur fit bâtir le château.
| align="right" width="200" | 35
|}
Pierre, duc de Bourbon, nomma, le 14 septembre 1488, Jean de La Rocheaymon, S{{exp|gr}} de Chabannes, pour son lieutenant au même gouvernement, aux gages accoutumés (Cabinet de M. Clairamb.–V<small>VAISSETAISSET</small>, ''Hist. Langued''., T. V, p. 77). Il fut le principal commissaire du roi aux Etats du Languedoc assemblés dans 1a ville du Puy, le 14 septembre 1501 (''Archiv. des Etats'', p. 94) ; et aux Etats tenus dans la même ville, le 21 octobre 1502 (''Archives des Etats'', p. 95). Il fut premier commissaire aux Etats du Languedoc, tenus à Montpellier le 18 octobre 1488 : il eut 1,000 livres sur les épices.(p. 79). Le 27 septembre 1489, le roi le nomma un des six pour travailler à la réformation de la justice dans cette province, ce qui fut exécuté (p. 79). Il fut aussi commissaire aux Etats du Languedoc, tenus à Annonay, en Vivarais, au mois de novembre 1490, et eut 400 livres sur les épices (p : 80). Les Estats tenus à Montpellier, au mois de novembre 1492, se plaignirent de lui : 1° de ce qu’il exerçait plusieurs actes d’autorité et de jurisdiction contraires aux privilèges du pays ; 2° de ce qu’il deffendait la sortie des bleds de la province, quoiqu’il y en eut en abondance, donnant des permissions particulières de les tirer, à qui il lui plaisait. Nous ignorons la réponse du roi à ces articles (p. 84). Il commanda le ban et l’arrière-ban de la province au mois d’août 1495 (p. 86). En 1496, il ordonna de fortifier tous les châteaux situés sur la frontière, du côté de l’Espagne, parce que les Espagnols y avaient déjà fait des courses. Il se tenait à Narbonne et y avait une garnison de deùx mille Suisses et de huit cents hommes d’armes pour empêcher leurs nouvelles courses (p. 88).
 
Il épousa Magdelaine de Montalembert, dame de Nucheze, fille de Christophe et de Perenelle Dercé, dont deux filles : 1° Marguerite, mariée à Louis de Pierrebuffière, chevalier, baron dudit lieu et de Peyrat-le-Château, S{{exp|gr}} de La Villeneuve-au-Comte, et de Chabannes-Guerguy, fils de Pierre et de Catherine de Comborn ; 2° Gabrielle de La Rocheaymon, mariée le 6 mars 1493, à Antoine de Louet, baron de Clavisson, en Beaujollais, etc., fils de Guillaume et de Geofrine de Touron, dont elle laissa plusieurs enfants (D<small>DUCHESNEUCHESNE</small>, ''Hist. Mais. Chasteigners'', p. 130).
 
Jean de La Rocheaymon, chevalier, prévôt de l’hôtel du roi et son écuïer tranchant, épousa Sébastienne de La Chapelle, veuve, le 1{{exp|er}} mars 1541 (1542) (Regist. du Parlement de Paris).
Gabrielle de La Rocheaymon, abbesse. dc l’Esclache, nomma au prieuré de Derces Anne de La Rocheaymon, et après la mort d’Anne, en 1558, Catherine de La Rocheaymon.
 
Antoine de La Rocheaymon, baron de Chin, épousa, le 7 juillet 1577, Isabeau de Rochefort, fille de Pierre, S{{exp|gr}} d’Ally, l’un des cent gentilshommes de la maison du roi, et de Gilberte de La Queille ; elle se remaria avant 1594 à Raphaël de Gaillac, S{{exp|gr}} dudit lieu (M<small>MORERIORERI</small>, 1759).
 
François de La Rocheaymon, S{{exp|gr}} dudit lieu, paroisse d’Evaux, chevalier de l’ordre du roi, épousa Antoinette de Gras de Paing, dite de La Courtine. Elle reprit sur lui les baronnies du Crest. et de Juillac, qu’elle porta en se remariant, l’an 1585, à Gabriel-Allire de Langheac, S{{exp|gr}} dé Dalet, dont : 1° Antoine, bachelier en droit canon, tonsuré et archiprêtre d’Aubusson, 1602 ; 2° Claude, mariée, le 17 février 1608, à Jean Barton de Montbas, S{{exp|gr}} de La Rochenozil, et de Massenom, fils de Charles et de Rose de La Rocheaymon, de Saint-Maixent (''Dict. généal''., 1757).
Renaud de La Rocheaymon, abbé de Bonlieu, 1643.
 
Renaud de La Rocheaymon, épousa Antoinette de Brichanteau, fille d’Antoine, S{{exp|gr}} de Nangis, chevalier des ordres du roi et d’Antoinette de La Rochefoucaud, dont Antoine, qui suit (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. III, p. 91).
 
Antoine, marquis de La Rocheaymon, S{{exp|gr}} de Mainsac, Sanac de Hume et de Lavau, épouse, le 7 février 1652, Marie de Lesay, fille de Pierre de Lesay dit de Lusignem, S{{exp|gr}} de la Côte-aux-Chats, lieutenant des gardes du corps du roi, et de Louise Grangier de Liverdis, dont Chaude, tonsuré en 1672, mort évêque du Puy, 1720.
Michel de La Rocheaymon, S{{exp|gr}} de Barmont et d’Uchier, épousa Henriette de La Rochebriant, dont Nicolas-Louis, qui suit.
 
Nicolas-Louis de La Rocheaymon, marquis de Barmond ou Balmont, Roussines, Lechey, Saint-Avit-de-Tarde, fils de Michel, fut tué en duel en 1721, au mois de juillet (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. IV, p.548). Il avait épousé Jeanne de La Tour, née en 1696, fille de Godefroi-Maurice, baron de Murat et de Magdelene de Boschut, dont : Henriette-Françoise, mariée le 28 novembre 1736 (M<small>MORERIORERI</small>, 1759), à Juste-Henri du Bourg, de Saint-Polgue, chevalier, marquis du Bourg, fils d’Emmanuel Gaspard et de Mathie de Crocq de Saint-Polgue.
 
Théodore de La Rocheaymon, comte de Brioude, 1727.
[M{{exp|r }}de La Rocheaymon, brigadier, fut nommé lieutenant-commandant en second, de l’artillerie de l’armée du Rhin et de la Moselle, le 2 février 1734].
 
N.....{{exp| }}de La Rocheaymon, nommé le ..... juin 1746, à l’abbaïe d’Andecies, ordre de Saint-Benoît, diocèse de Châlons-sur-Marne ; elle était alors prieure de Saint-Jean ''Andilegum'' (''Gall. christ''., T. IX, C<small>COLOL</small>. 943).
<div style="text-align:center;">''La Rocheaymon de Saint-Maixent, seigneurie dans la Marche ({{refl|1}}).''</div>
 
II. – Astorge ou Eustorge de La Roche ''Eustorgius de Rupe'', épousa, vers 1160, Dalmacie, veuve d’Amiel, S{{exp|gr}} de Chambon, et fille d’un S{{exp|gr}} d’Auvergne, nommé Guillaume (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''Mais. d’Auverg''., T. I{{exp|er}}, p. 78 et T. II,
 
 
'''SCORAILLE''' ou '''ESCOURAILLES''' porte : ''d’azur à 3 bandes d’or'' ; tire son nom d’un ancien château, dans la Haute-Auvergne ; à cinq lieues d’Aurillac.
 
Marquis d’Escourailles, S{{exp|gr}} de Malemort, fut témoin dans le contrat de mariage de Bertrand de La Tour-d’Auvergne, avec Louise de La Trémouille, le 30 janvier 1454, vieux stile (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''Mais. d’Auverg''., T. II, p. 662).
 
XV. – Louis de Scoraille, second fils de Marquis, S{{exp|gr}} de Scoraille et d’Hélène de Salagnac, eut en partage les seigneuries de Roussille, en Limousin, et de Montpensier, en Auvergne ; il fut capitaine-lieutenant de la compagnie de gendarmes de Charlus, et testa le 14 mai 1560. Il. avait épousé, avant le 15 septembre 1534, Marie de Royère, fille de Jean, S{{exp|gr}} de Royère, et de Jeanne-Helie de Villac ; l’aîné de ses enfants, et le seul qui laissa postérité, fut Antoine, qui suit (M<small>MORERIORERI</small>, 1759).
 
XVI. – Antoine de Scorailles, S{{exp|gr}} de Roussille, et de Montpensier, testa en 1587 et institua son héritière universelle Anne de Sedières, sa femme, à condition de rendre sa succession à celui de ses quatre fils qu’elle voudrait choisir ; et elle céda, le 14 décembre 1597, cette succession à Rigaud, qui suit ; 2° Dominique, qui était l’aînè, étant mort depuis le testament de leur père ; 3° Martial, qui fit une branche ; 4° Catherine (ou Charlotle), mariée en 1578, à Armand de Turenne.
 
XVII. – Rigal d’Escoraille, paroisse de La Mazière, fut trouvé gentilhomme en 1598 ; il était S{{exp|gr}} de Roussille, paroisse de La Mazière, chevalier de l’ordre du roi, sieur de Philippie, en Limosin (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. V, p. 345), épousa, le 12 novembre 1580, Anne d’Aubusson, fille de François, S{{exp|gr}} de La Feuillade, et de Louise Pot, veuve de François Foulcon, S{{exp|gr}} de Saint-Pardoux. Elle testa le 18 octobre 1631, eut pour fils unique Louis, qui suit.
 
XVII bis. – Martial de Scoraille, fils d’Antoine et d’Anne de Sedière, fut S{{exp|gr}} de Tonnens et de Philippie, mourut en 1628 : Il avait épousé, le 8 novembre 1596, Jeanne Laval, dont N......, qui suit.
XXI. – Louis-Théodore de Scoraille, né le 12 août 1680, marquis de Roussille, mestre de camp d’un régiment d’infanterie, aujourd’hui réformé à la suite de celui de Normandie, chevalier de l’ordre de Saint-Louis, lieutenant du roi dans la Haute-Auvergne, brigadier d’infanterie, créé le 1{{exp|er}} février 1719, épousa, en 1719, N..... de Ribeyre, fille de Charles, premier président de la Cour des aydes de Clermont-Ferrand, et de Magdelene de Berulle.
 
'''SECHA'''. – V. S<small>SESCHAESCHA</small>.
 
'''SECHANGA'''. – V. S<small>SESCHANGAESCHANGA</small>.
 
'''SECHANGE'''. – V. S<small>SESCHANGAESCHANGA</small>.
 
['''SECHONIE''' ou '''SICHONIE'''. – Hugues de Sechonia ou Sichonia, chevalier. Voyez mes ''Mémoires. mss. sur les Abbayes du Limousin'', p. 513.]
Noble Raymond de Sedieyra, damoiseau, dont la mort est marquée au nécrologe de Bonnesaigne, épousa Marguerite de La Jomont, fille de Gocelin et de Marguerite de La Roche ; elle était veuve de Gui de Chatelus, chevalier de La Jonchère, dont : l ° Jordain de Sedieyre, mort sans hoirs ; 2° Marguerite, religieuse à Bonnesaigne.
 
Guillame de Sediere, S{{exp|gr}} de Champagnac, en Limousin, épousa N....., dont Catherine, mariée, le 11 août 1467, avec Thomas d’Hautefort, écuïer, sieur de La Rasoire Gabillon et Vandre, fils de Helie, écuyer, et de Souveraine Bertin du Burg (S<small>SIMPLIMPL</small>., T. VII, p. 347).
 
N....., vicomte de Sedières au bas païs de Limousin, épousa Gabrielle de La Forest, fille de Jean, baron de Griffe, chevalier des ordres du roi, et de Françoise Coeffier d’Effiat, veuve de Jean de Saillent, baron de Cournon (D<small>DUCHESNEUCHESNE</small>, ''Hist. Mais. Châtaign.'', p. 212).
 
Christophe de Sedières, vicomte de Sedières, en Limousin., épousa Magdelene de La Forest, sœur de Gabrielle, cy-dessus (''Idem'').
II. – Dominique de Sedières, chevalier, S{{exp|gr}} de Sedière, Puyagut et Collonges, donna deux investitures le 28 août 1535 ; demeurait à Puyagut, paroisse de Pluviers, en 1560. Il épousa Anne de Pierrebuffierre, dont : 1° Pierre, qui suit ; 2° Anne, mariée à Antoine de Scoraille, S{{exp|gr}} de Roussille et de Montpensier, fils de Louis et de Marie de Royère.
 
III. – Pierre de Sedieres, chevalier de l’ordre du roi, fit son testament le 18 juin 1613, épousa, par contrat du 17 mai 1571, passé en présence du roi, Marthe de Noailles, fille d’Antoine et de Jeanne de Gontault ; elle testa le 24 février 1599, dont Giles (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. IV, p. 789).
 
IV. – Giles de Sedières, S{{exp|gr}} de Montamar, épousa, le 22 juin 1621, Bonne de Souilhac, fille de Jacob, S{{exp|gr}} d’Aserac, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, qui se fit catholique, et de Marguerite de Bourzoles ; elle fit son testament le 15 avril 1664. Dont, Jacques, qui suit.
V. – Jacques de Sedieres épousa, le 20 février 1650, Antoinette de Lentillat.
 
François de Sedières, en Limosin, épousa Marguerite de Montmege, dont Anne, mariée avec Marc-Antoine de Durfort, écuyer, sieur de Goujonnac ; lequel testa en 1599 (S<small>SIMPLICIMPLIC</small>., T. V, p. 758).
 
'''SEGLIERE'''. – Noble Antoine Seigliere, paroisse de Guéret, épousa N..., dont François, tonsuré en 1618.
X1lI. – Frédéric-Maurice de La Tour, chevalier, S{{exp|gr}} de Planchas, de Saint-Exupéri et de 1a Basse-Serre de Murat, dit le comte de La Tour, épousa : 1° Marie de Valon, de la ville de Riom ; 2° Marie-Françoise d’Apchier, seconde fille de Philibert-Christophe, S{{exp|gr}} de La Garde, de La Margeride et de Thouras, et de Marguerite de La Rochefoucaud. Les enfants du premier lit furent : 1° René de La Tour, mort au service, en Italie ; Jean de La Tour, moine de Cluni, sacristain du prieuré de Nantua, et prieur de Touger.
 
S<small>OURCES</small> : – B<small>ALUZE</small>. ''Maison d’Auvergne'', T. I, pages 404, 405, 406, 407, 408, 411, 412, 413, 414. 415, 416, 420, 441, 446, 447, 450 ; T. Il, pages 731, 734, 736, 737, 740, 741, 742, 743, 744, 746, 750, 756, 806, 810. – S<small>IMPLICIEN</small>, T. I, p. 413 ; T. IV, p. 472, 536, 540 ; T. VII, p. 169 ; T. IX, p. 212, 388. .– L<small>OBINEAU</small>, ''Histoire de la ville de Paris'', T. II, p. 990 ; T. V, p. 336. – C<small>HARTIER</small>, ''Hist. de Charles VII''. – V<small>ARILI.</small>, ''Hist. de Henri III'', liv. VIII et IX. – P<small>EREFIXE</small>, ''Hist. de Henrl IV'', liv. III. – M<small>ONSTRELET</small>, ''Vie des Bourbons'', p. 262. – G<small>ARNIER</small>, ''Hist. de France''. T. XIX, p. 169. – D<small>E</small> S<small>ERRE</small>, ''Hist. de France''. – M<small>ÉZERAY</small>, ''Hist. de France''. – D<small>ANIEL</small>, ''Hist. de France''. – M<small>ERCIER</small>, ''Parl. prat. franç''., p. 615. – H<small>ENANT</small>, ''Hist. de France''. – M<small>AYNARD</small>, ''Notabl. quest''., liv. IV, chap. <small>XXXIII</small> et <small>XXXRVXXXV</small> ; liv. VIII, chap. <small>XLVIII</small>. – C<small>HOPIN</small>, ''Cout. d’Anjou'', p. 48. – T<small>HOU</small>, liv. CVIII. – M<small>ERCURE</small>, 1605. – B<small>ETHUNE</small>, ''Mémoir''., T. II, p. 53 ; <small>II</small>{{exp|e}} part., T. III, chap. <small>VII</small>, <small>X</small>, <small>IV</small> ; T. IV, chap. <small>XLIV</small>, <small>LII</small> ; <small>III</small>{{exp|e}} part., T. V, p. 444, chap. <small>II</small>. – ''Mém. pour l’Hist. de l’Europe'', 1731. – ''Mém. Maréch. Bassomp''. – C<small>HOISY</small>, ''Mém''. T. III, p. 114. – V<small>AISSETTE</small>, p. 522. – M<small>ERCURE</small>, ''Fr.'', T. XX, p. 164, 169. – M<small>ORERI</small>, ''Dict. hist. des mœurs des Franc''. – ''Prop. breviar. Sarlat, an. 1677''. – ''Gall. christ.'', T. II, col. 671. – ''Agence du clergé'', 1740 ; p. 329
 
-----
'''USSEL''' ({{refl|1}}).
 
[Jaucelin d’Ussel, était procureur fondé du comte de Valentinois, au traité de paix fait entre ce prince et le pape d’une part, et le vicomte de Turenne d’autre, le 5 mai 1392. Était-il de la maison d’Ussel ? à examiner. (J<small>JUSTELUSTEL</small>, ''Hist. de Tur.'' p. 132.)
 
Léonarde-Gabrielle d’Ussel de Châteauvert, nommée abbesse cles Allois, près Limoges, en 1741, puis transférée à l’abbaye de Bonnesaigne, a Brive, en 1758, oû elle vivait en 1775, était de cette maison.
'''USSON'''. – Usson est mis en Auvergne, par Baluze lui-même (''Hist. Mais. d’Auv.'' T. I, p. 87.), mais la Combraille est souvent regardée par les auteurs canme faisant partie de l’Auvergne, quoiqu’elle soit du diocèse de Limoges.
 
Guillaume VIII, comte d’Auvergne, père de Roberrt IV, qui suit, avait donné au pape Alexandre lII, et au Saint-Siège, le château d’Usson. On ne dit pas quand et comment il le reprit (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''Hist. Maison d’Auverg.'' T. I, p. 76), mais
 
Robert IV, comte d’Auvergne et S{{exp|gr}} d`Usson, épousa N....., sœur du duc de Bourgogne, dont : 1° Gui, ou mieux Guillaume, (selon du Tillet), qui suit ; 2° Gui, qui fut aussi comte d’Auvergne ; 3° N..... ; 4° N.....
 
Guillaume IX, comte d’Auvergne, épousa N....., dont plusieurs enfants, entre autres, Guillaume, qui suit. (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''ibid''.)
 
Guillaume, S{{exp|gr}} de Chastel-Usson, épousa N...., dont vint au moins Robert, qui suit. (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''ibid''.)
 
Robert d’Auvergne, S{{exp|gr}} de Chastel-Usson, qui mourut probablement fort jeune et en même temps que son père. On a des lettres de lui du mois de novembre 1247, par lesquelles il s’oblige à paver aux Gardelle, bourgeois de Riom, la sorrme de 3,500 livres, monnaie de Clairmont, dont Guillaume, son père, leur était débiteur. On croit aussi qu’il est le même que
 
Robert II, comte d’Auvergne, qui était aussi S{{exp|gr}} d’Usson. (B<small>BALUZEALUZE</small>, ''ibid''., p. 74.)
 
Jean II, comte d’Auvergne, et de Boulogne, échangea l’an 1387, avec le duc de Berri, le château d’Usson, en Combraille, qui était de son ancien dornaine, avec la baronnie de Lunel et le château de Gaillagues, en la sénéchaussée de Beaucaire, avec 50,000 livres (''idem'' ; ''ibid'', p. 144), preuve qu’Usson était une serre de consquence.]
'''DE MONTAGNAC''' (T., III, p. 240). – Il y a deux maisons fort anciennes connues sous ce nom en Limousin. Celle de Gain de Montagnac et celle de Montagnac-Montagnac. Cette derniëre a formé plusieurs branches, dont l’aînée, celle des marquis de Montagnac, possëde encore la terre de son nom, située entre Brive et Tulle, en Bas-Limousin. Deux branches se sont établies en Auvergne et en Bourbonnais. De cette dernière, était Claude de Montagnac de l’Arfeuillère, reçu chevalier de l’ordre de Malte au prieure d’Auvergne en 1607 ; de celle d’Auvergne, Jacques de Montagnac de Lignières, reçu dans le même ordre en 1665. En 1770, il existait cinq chevaliers du même ordre de la branche de Chauvence, l’un grand prieur d’Auvergne, un autre commandeur de Villefranche. Cette maison partait anciennement : ''de sable à la croix d’argent''. Depuis elle a porté : ''de sable au sautoir d’argent, cantonné de quatre molettes d’éperon de même'' (L<small>AINÉ</small>, ''Nobiliaire du Limousin'').
 
'''DE MONTAGNAC''' ou '''MONTAIGNAC''', S{{exp|grs}} d’Estoussanes, ''alias'' Taussanes, de Beaulieu, de La Couture ; de Linières, de La Rochebriant, de Chauvance, de Gatines, d’Aubière, d’Auteyrat, de Saint-Sandoux, de Rozières, de Peuchaud, de Bord et autres lieux en Limousin, dans la Marche, le Berry, l’Auvergne, le Bourbonnais et le Nivernais. Cette maison, qui a produit bon nombre d’officiers supérieurs, décorés de l’ordre de Saint-Louis, et plus de dix chevaliers de Malte, dont l’un fut grand prieur d’Auvergne avant la Révolution, descend de Guy de Montagnac, S{{exp|gr}} d’Arfeuillére, paroisse de Chénérailles, dans la Haute-Marche, en i 1450. Elle s’est alliée depuis aux familles de Fornel, ''alias'' Fourneaux, de Jonas, de Green-de-Saint-Marsault, de La Bussière, de Bernets-Linières, de La Rochebriant, de Bigot, de Salvert, etc., etc. On l’a quelquefois confondue avec celle de Gain de Montagnac. Elle est encore représentée aujourd’hui en Auvergne par M. Alexandre de Montagnac et par son fils, habitant le château de Saint–Sandoux (A<small>AUDIGIERUDIGIER</small>, T. I, p. 348. – ''Noms féodaux'', p. 658. – C<small>CHARROLHARROL</small>, p. 69, 559, 791, 813, etc., etc. – ''Nobiliaire du Limousin'', par Lainé, p. 36).
 
Armes : ''de sable à la croix d’argent''. S’il faut en croire M. Lainé, cette famille aurait maintenant adopté les armes de son homonyme du Languedoc, qui sont : ''de sable au sautoir d’argent, cantonné de quatre molettes d’éperon de même'' (''Nobiliaire d’Auvergne'', T . IV, p. 175) .
 
 
S<small>SOURCESOURCES</small> : ''Gallia Christiana''. – D<small>DEE</small> COURCELLESC<small>OURCELLES</small>. – <small>VERTOT</small>. – Documents communiqués par M. le marquis d’Ussel et feu M. le comte de Bassignac. – <small>SAINT-ALLAIS</small>. – <small>LAINÉ</small>, ''Dictionnaire véridique des origines''. – ''Nobiliaire d’Auvergne''. – Cabinet généalogique de la Bibliothéque Impériale. – Titres originaux provenant de Châteauvert, etc. (A. <small>TARDIEU</small>, ''Hist. généal. de la maison de Bosredon'', p. 384.)
 
'''UZERCHE'''. – ''D’azur, semé d’étoiles à six rais d’argent à deux bœufs passants d’or, l’un sur l’autre''. On a aussi ajouté à ces armes un chef de France.
60

modifications